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Liliane, épouse (très) cruelle

Chapitre 6

revelation

SM / Fétichisme

Résumé de l’épisode précédent :

Profitant d’être enfin seul avec moi, mon mari a volontairement renversé mon petit déjeuné afin que je le punisse sévèrement comme il aime tant.

Mais alors que je lui flanque une sacrée correction, notre fille Laetitia rentre à la maison avec une journée d’avance.


Philippe continue de se tortiller sur le dos en se tenant les couilles. Il croit peut-être qu’il va réussir à m’amadouer et que je vais en rester là. Pourtant, depuis le temps qu’il me connait, il devrait savoir que ses jérémiades ne font qu’exacerber ma cruauté.

D’une voix dure, je lui ordonne de se relever


— Remets toi en position! C’est toi qui l’a voulu. Tu sais pourtant que quand on me cherche, on me trouve!


Malgré mon ordre, mon mari reste allongé sur le dos. Je sais que ses couilles le font horriblement souffrir, mais ce n’est pas une raison pour ne pas exécuter un ordre de sa maitresse.

Devant un refus d’obéissance aussi caractérisé, il n’y a qu’une seule chose à faire : je lève une de mes jambe, et la rabat entre les jambes de mon soumis avant d’entamer aussitôt un mouvement de rotation avec mon talon.


" AAARRRRRRHHHHHHH"


Philippe pousse un hurlement déchirant tandis que la porte de la chambre s’ouvre brutalement.

Laetitia surgit dans la chambre en brandissant un club de golf, et me surprend en train de vriller mon talon aiguille dans les couilles de son père. Elle est tellement en rage que durant un court instant, je crains qu’elle ne me fracasse le crane. Cependant, me reconnaissant, elle se ressaisit puis s’interpose en se jetant dans les bras de son père.


— Ca va papa?

— Oui, oui, très bien ma chérie.


Laetitia le sert contre elle de toutes ses forces, puis se retourne vers moi le regard noir. Si ses yeux étaient des revolvers, je serais déjà morte. 

Cela se comprend, son père est tout pour elle. Depuis sa plus tendre enfance, ils entretiennent tous les deux des liens fusionnels, à tel point que j’en serais presque jalouse. Alors évidement, en me voyant lui faire mal, un sentiment de haine est monté en elle.


— Va-t’en maman, laisse moi seule avec papa.


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Terriblement gênée, je ne sais quoi répondre et quitte la chambre le cœur serré. Comment pourrait-elle comprendre?


Philippe remet son caleçon pour ne pas rester nu devant sa fille, puis dis :


— Tu as fait beaucoup de peine à ta mère, tu devrais aller lui demander pardon.

— Lui demander pardon? Après ce qu’elle t’a fait?


Laetitia pointe du doigt les innombrables zébrures, griffures, bleus et marques diverses qui recouvrent le corps de son père.


— Ca aussi, c’est maman?

— Oui. Elle me fait cela avec ses talons, ses ongles et  parfois même ses dents.

— Mais enfin papa, pourquoi la laisses-tu faire? Ne me dis pas que tu as peur d’elle, tu pourrais l’envoyer contre le mur d’un simple revers de la main.


Laetitia a raison, Philippe fait 20 cm de plus que moi et deux fois mon poids. Il pourrait donc très facilement m’assommer s’il le voulait.


— Je la laisse faire parce que j’adore ça. Et pour être tout à fait honnête, c’est moi qui lui demande d’être aussi cruelle avec moi.


Laetitia ne comprend pas.


— Quoi, c’est toi qui lui demandes de te faire mal?

— Oui, et plus elle est méchante, plus je l’aime.

Et oui ma chérie, ton père est masochiste avec un M majuscule, et ta mère ne fait qu’assouvir mes fantasmes.

— Moi je crois surtout qu’elle profite de tes faiblesses, pardon je voulais dire de tes "gouts" particuliers afin d’en tirer avantage. Tu gagnes très bien ta vie, tu la couvres de cadeaux et satisfais tous ses désirs. Moi, je pense que c’est de l’amour à sens unique.

— Je comprends que tu penses ça. Mais moi je sais que si ta mère est aussi cruelle avec moi, c’est parce qu’elle m’aime vraiment.

— Mais enfin papa, comment pourrait-on faire autant de mal à quelqu’un qu’on aime?

— Ta mère me fait souvent beaucoup souffrir, mais elle ne me fait pas de mal, bien au contraire.


Voyant que Laetitia n’est pas convaincue par ses paroles, Philippe continue.


— Ma chérie, je vais te révéler un petit secret que seuls ta mère et moi connaissons. Sous l’escalier dans le salon, nous avons installé une sorte de placard dans lequel elle m’enferme quand ses amants viennent la prendre sous mes yeux.


Laetitia explose.


— Tu es en train de me dire que non seulement maman te trompe, mais qu’en plus elle t’oblige à regarder. Et c’est ça que tu appelles une preuve d’amour?

— Pour commencer, ta mère ne me trompe pas puisque je suis parfaitement au courant. C’est si elle allait se faire sauter par d’autres en cachette qu’elle me tromperait.

— Mouais, je ne suis pas convaincue.

— Laisse-moi continuer. Vois-tu, j’aurai bientôt 70 ans et à cet âge un homme n’est plus aussi performant qu’avant. Je ne suis donc plus capable de satisfaire la libido exacerbée de ta mère.

— A pour une fois je suis d’accord avec toi papa, maman est une sacrée salope toujours en manque de queue!

— Laetitia! Je t’interdis de parler ainsi de ta mère. C’est la femme la plus merveilleuse que j’ai jamais rencontrée, et elle a toujours été une très bonne mère pour vous.


Laetitia ne répond pas, c’est vrai que j’ai toujours tout fait pour mes enfants. Philippe reprend donc la parole


— Je disais donc que je ne suis plus capable de satisfaire entièrement ta mère. Belle comme elle est, elle pourrait se taper tous les mecs qu’elle voudrait derrière mon dos, mais au lieu de ça, elle continue de se préoccuper de mon plaisir.

— De TON plaisir. Je ne comprends pas papa, c’est plutôt du sien qu’elle se préoccupe.


Philippe n’a plus le choix, il lui faut tout avouer pour que sa fille puisse comprendre.


— Ah la la, que va tu penser de moi après ça?

Vois-tu, non seulement ton père est fétichiste et masochiste, mais en plus il est candauliste.

— Candauliste. Qu’est-ce que cela veut-dire?

— C’est quelqu’un qui prend plaisir à voir sa femme coucher avec d’autres hommes.


Laetitia reste bouche bée. Elle a du mal a assimiler autant d’informations en si peu de temps.


— Mais papa. Qui te dis qu’elle ne fait pas tout ça pour elle, par pur égoïsme, pour ton argent, pour satisfaire ses pulsions sadiques.

— Pour mon argent, son sadisme? J’ai bien gagné ma vie et j’ai une bonne retraite c’est vrai, mais je ne suis pas non plus millionnaire. Si seul l’argent intéressait ta mère, il y a longtemps qu’elle m’aurait quitté pour un de ses amants bien plus riches que moi. Je le sais, j’en ai entendu plus d’un lui demander de venir vivre avec eux.

Et pour ce qui est de ses pulsions sadiques, ta mère n’aurait aucun mal à les satisfaire. Parmi les hommes qui viennent à la maison ou que nous rencontrons lors de soirée privées, il y a beaucoup de soumis avec lesquels elle est encore plus cruelle qu’avec moi.


Laetitia ne sait plus quoi dire, et mon mari continue es explications.


— Vois-tu ma chérie, il y a beaucoup plus d’hommes masochistes que de femmes dominatrices. C’est très difficile de trouver une femme qui comprenne ce genre de fantasme et qui l’accepte. C’est logique, cela va à l’encontre de l’image de virilité que recherche la plupart d’entre elles : comment une femme peut tomber amoureuse d’un homme dont la plus grande envie est de lécher ses escarpins?

Et en plus de ça, non seulement les vraies dominatrices sont peu nombreuses, mais la grande majorité d’entre-elles sont uniquement attirées par l’argent. Je le sais car j’en ai fréquenté beaucoup avant de connaitre ta mère. Avec ces femmes, même les plus expérimentées, c’est juste physique. Il n’y a pas de sentiments. J’avais l’impression d’être un simple bout de viande méprisé. Avec ta mère en revanche, c’est complétement diffèrent. Elle est très sévère, voir même très cruelle, mais elle m’a toujours accepté tel que je suis. Malgré les apparences, je sais qu’elle m’aime malgré mes fantasmes.

Et puis, une dernière chose. Ta mère m’a donné le plus beau cadeau qu’une femme puisse faire à un homme : des beaux enfants dont toi ma chérie. Rien ne l’y obligeait. Crois tu qu’elle l’aurait fait si elle ne m’aimait pas?


Maintenant, Laëtitia est complétement larguée.


— Tu es perdue. C’est normal, tout cela est si soudain pour toi. Je me doute que ça doit être très difficile à digérer. 

Va voir ta mère, discute avec elle et tu finiras par comprendre.



La colère de Laetitia est retombée, et c’est une jeune fille déboussolée qui descend lentement l’escalier.

Pour ma part, je suis assise sur le canapé du salon. Avec mon mouchoir, j’essuie une petite larme au coin de l’œil. Je ne suis pas du genre à pleurer facilement, mais j’ai senti une telle haine dans le regard de ma fille tout à l’heure que je n’ai pas pu me retenir.


Laetitia s’assoit à coté de moi et me serre dans ses bras.


— J’ai parlé avec papa. Excuse-moi maman.


Je la plaque contre ma poitrine et l’embrasse tendrement.


— Maman, c’est vrai que tu fais mal à papa parce qu’il te le demande?

— Oui c’est vrai.

— Mais toi, tu n’ éprouves pas de plaisir à le faire?

— Oh si ma chérie, énormément. Je crois que je prends autant de plaisir à faire souffrir un homme qu’a me faire pénétrer par une belle queue.

( Comme vous pouvez le constater, j’ai toujours un langage très poétique, même avec ma propre fille! Lol)

Laetitia reste silencieuse quelques instants.


— Et papa, tu l’aimes vraiment?

— Oui ma chérie. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, je suis tombée follement amoureuse de ton père peu après l’avoir rencontré, et je le suis toujours.

— Papa dit que si tu es aussi méchante avec lui, si tu es aussi cruelle, c’est parce que tu l’aimes. J’avoue que j’ai du mal à le croire. J’ai tendance à penser que tu sers de ses "faiblesses" pour le mener par le bout du nez, et ce pour ton propre avantage.

Ai-je tort?


Je prends quelques secondes de réflexion avant de répondre.


— D’abord Laetitia, ce n’est pas par le bout du nez que je mène ton père, mais par le bout de la Q.....


Nous éclatons toutes les deux de rire.


— Non maman sérieusement.

— Oui, c’est vrai que j’ai un tempérament de dominatrice et que j’aime que les hommes soient à mes pieds, au propre comme au figuré. Je reconnais également être une salope sadique, mais pourtant j’aime vraiment ton père.


Je vois au regard de ma fille qu’elle n’est toujours pas complétement convaincue.


— Laetitia. Hormis le fait qu’il arrive quelque chose à toi ou à l’un de tes frères, sais tu qu’elle a été ma plus grande peur durant toutes ses années?

— Non maman

— Qu’une autre femme, encore plus cruelle et sadique que moi, ne découvre le caractère soumis de ton père et ne me le vole.

— Maman, tu es en train de me dire que si tu es aussi méchante avec papa, c’est pour ne pas qu’il te quitte?

— Aussi difficile à croire que cela puisse paraitre, ma réponse est oui.


Laetitia se sert contre moi.


— Bon c’est vrai. J’avoue également que j’adore entendre ton père couiner comme un goret.


"Ah ah ah ah"


Philippe descend à son tour les escaliers pendant que nous éclatons de rire.


— Pourquoi riez-vous, Vous étiez en train de parler de moi?

— Oui mon chéri, des petites misères que je te fais.

— Ah je vois.


Laetitia tapote le canapé à coté d’elle.


— Viens t’asseoir aussi papa.


Nous sommes maintenant assis tous les trois ensembles, notre fille au milieu.


— Papa, maman. Comment c’est passé votre première rencontre? Est ce que ça a été un coup de foudre?


Un large sourire éclaire le visage de mon mari.


— Un coup de foudre? Ce n’est pas vraiment comme ça que je décrirais la scène, surtout en ce qui concerne ta mère.


En repensant à la façon dont nous Philippe et moi nous étions rencontrés, je ne peux m’empêcher de rire à nouveau.


— Maman, qu’est ce qui te fait rire?

— Oh là, c’est une longue histoire.

— Raconte s’il te plait maman.

— Mon chéri, on lui dit tout?

— Au point ou on en est ma biche, il n’y a plus rien à cacher.

— Bon d’accord, je commence.



J’avais à peu près ton âge. Je venais de terminer mes études et je cherchais du travail...

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