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Liliane, épouse (très) cruelle

Chapitre 7

rencontre

SM / Fétichisme

"- Voilà, une dernière touche de rouge sur tes lèvres, et c’est fini.


— Tu es sure que ça va aller maman?

— Mais oui Liliane, tu es parfaite."


— Je portais une petite tenue sage : un tailleur gris clair, un chemisier blanc et des escarpins vernis noirs basique. Ma mère voulait faire un chignon avec mes cheveux, mais je trouvais que cela me vieillissait trop.

— Tu avais les cheveux longs quand tu étais jeune maman?

— Oui Laetitia. Ce n’est que plus tard que je les ai coupés.


( NDL : ma fille m’a toujours connu avec les cheveux courts qui me font ressembler à Jamie Lee Curtiss, une de mes idoles. J’adore sa prestation dans un poisson nommé Wanda)


— Je disais donc que je ne voulais pas de chignon et j’ai préféré mettre un bandeau pour maintenir mes cheveux. Cela me donnait l’air d’une jeune fille sage tout droit sortie du pensionnat.

— Toi une jeune fille sage maman, c’est trop drôle.

— Non mais dites donc petite insolente, que signifient ces insinuations?


Je fais semblant de me fâcher en fronçant les sourcils, mais ni Laetitia ni Philippe ne sont dupes et nous éclatons tous de rire.


— Bon ma chérie, si tu m’interromps toutes les trente secondes, je ne vais jamais arriver à raconter mon histoire.

— Excuse-moi maman, je ne dis plus rien.

— Ou en étais-je? Ah oui, ta grand-mère m’a ensuite accompagné en voiture jusque devant l’entreprise ou je devais passer un entretien d’embauche pour un poste de secrétaire.  

Avant que je ne sorte de la voiture, elle m’a prodigué un dernier encouragement :


"Allez Liliane, fais-leur voir de quoi tu es capable à tous ces machos prétentieux."


— A cet instant, je ne sais pas si ma mère parlait de mes compétences purement professionnelles, ...ou des autres.

— Grand-mère savait que tu suçais tes camarades de classe à la Fac?

— Mais enfin Laetitia, bien sur que non! Les mœurs étaient beaucoup moins dissolues à cette époque. On ne racontait pas ce genre de choses à sa mère!

— Tu m’as pourtant dis que c’est grand-mère qui t’avais appris à sucer avec grand-père.

— Et toi tu m’avais promis de ne plus m’interrompre!

— Pardon maman, je me tais.

— Je suis passée sous un panneau marqué "accueil" et j’ai expliqué à la réceptionniste la raison de ma venue. La femme d’âge moyen m’a regardé d’un air dédaigneux et m’a indiqué brièvement le bureau du directeur.


" - Tout au fond du couloir, dernière porte à droite. Le nom de M MONROTY est inscrit en gros caractères, vous ne pouvez pas vous trompez.

— Merci madame.

— Mademoiselle je vous pris."


— Décidément, cela commençait bien. Alors que je marchais timidement en direction du bureau, je me suis dit : " Bonjour l’ambiance. Si tous les employés sont aussi aimables que cette mégère, je vais bien m’éclater ici."


" M MONROTY Philippe, DIRECTEUR."


— Une plaque dorée du plus mauvais gout indiquait le bureau.

Après avoir vérifié une dernière fois ma tenue j’ai toqué à la porte, et alors que je m’attendais à entendre une voix lugubre, c’est au contraire une voix forte et chaude qui m’a répondu.


"Entrez!"


— M MONROTY s’est levé pour m’accueillir en écartant largement les bras comme s’il voulait m’embrasser. Moi qui pensait devoir affronter un vieil homme aigri et bedonnant, j’avais au contraire en face de moi un beau quadragénaire, grand, musclé, bronzé....,  extrêmement séduisant.

Il portait une Rolex et une grosse gourmette en or aux poignets, ainsi qu’une chaine encore plus clinquante du même métal autour du cou. On aurait dit "Greg le Millionnaire".

— Greg qui?

— Laisse tomber Laetitia, tu es trop jeune pour comprendre.

— Tu es tombée immédiatement amoureuse de lui maman, ça a été le coup de foudre?

— Tu plaisantes ou quoi. Bien au contraire, il m’a immédiatement profondément déplu.

— Mais pourquoi maman? Tu viens de dire que c’était un très bel homme.

— TROP bel homme. Le genre de type qui considérait les femmes comme des objets : arrogant, macho, sexiste, sur de son pouvoir de séduction. Il devait collectionner les femmes comme d’autre les timbres postes. Exactement le type d’homme que j’ai toujours hais.

J’avais le sentiment d’être le petit chaperon rouge en face du grand loup, et ton père a du lire dans mes pensées car il a sourit en dévoilant ses belles dents blanches.


"Venez vous asseoir mademoiselle, nous serons mieux pour étudiez votre candidature."


— Je me suis assise sur une chaise devant son bureau, tandis qu’il a regagné son fauteuil. Il a examiné rapidement mon Cv et ma lettre de motivation sans dire un mot, puis c’est levé pour s’asseoir juste en face de moi, sur le bord de son bureau.


" - Mademoiselle. Je constate que vous venez-juste de sortir de l’école. Vous n’avez aucune expérience professionnelle.

— Certes monsieur. Mais je suis très motivée et prête à faire tous les efforts nécessaires.

— Vraiment! Etes-vous prêtes également à faire certains..., comment pourrais-je dire, .... sacrifices?

— C’est à dire?

— Voyez-vous mademoiselle, le rôle d’une secrétaire ne se borne a s’occuper du courrier et de l’agenda de son patron, elle doit aussi et surtout veiller à son bien être.

— Je ne suis pas certaine de bien comprendre monsieur.

— Allons, un peu d’imagination. Je vais vous aider."


— Et là, il a écarté les jambes, laissant apparaitre une grosse protubérance bien en évidence devant mon visage.


Laetitia tourne la tête vers son père l’air outré.


— Quoi papa, tu voulais que maman te suce!

— Mais enfin ma chérie, ce n’était pas encore ma femme et encore moins ta mère. Juste une jeune fille parmi tant d’autres qui cherchait du travail.

— Et c’est comme ça que tu faisais passer les entretiens d’embauche?

— Oui bien sur. A l’époque, tout le monde trouvait parfaitement normal qu’une employée suce son patron, moi le premier.

— Mais tu étais un véritable SALAUD!


Le regard que porte Laetitia envers son père a brutalement changé. L’homme assis à coté d’elle n’est plus son petit papounet, mais un type détestable.


— Oui c’est vrai. J’étais un véritable salaud, mais ta mère m’a bien corrigé depuis.

— Elle a eu raison!


Laetitia s’adresse maintenant à moi.


— Qu’as tu fait maman, tu l’as sucé?

— Que pouvais-je faire d’autre? Comme l’a très bien dis ton père, le droit de cuissage était alors une chose parfaitement courante et acceptée.

— Mais il fallait porter plainte, appeler "stop discri", "balancer ton porc"....

— Mais enfin voyons ma chérie, tout ça n’existait pas encore. Comme je viens de te le dire, tout le monde trouvait ça normal, y compris la plupart des femmes.


Ma fille ne sait plus quoi dire et je continue mon récit.


— Je voyais la queue du directeur palpiter à travers le tissu, elle avait l’air énorme.

J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai fait sauter un à un les boutons de sa braguette du bout des ongles. Un gros gland violacé a surgi sous mes yeux, tel un clown de sa boite. J’ai commencé à le lécher à contre cœur.

— A contre cœur? Pourtant maman, tu m’a dis que quand tu avais mon âge, tu avais déjà avalé des kilomètres de queue. Une de plus ou de moins, je ne comprends pas ce qui te dérangeait.

— J’ai toujours adoré sucer c’est vrai, mais uniquement quand c’est moi qui même la danse. Et là ce n’était pas du tout le cas. Ton père se servait de moi comme d’une petite pute et cela me rendait dingue.

Ainsi, il avait posé ses deux mains derrière ma nuque et imprimait lui même la cadence. Je ne maitrisais rien, je ne pouvais que suivre ses directives. Ton père me ramonait la bouche comme il m’aurait ramoné la chatte, et j’avais le sentiment que je n’était qu’un trou à foutre pour lui.

— Tu l’a fait jouir vite fait au moins ce salaud.

— J’y ai pensé mais bon, le travail ne courait pas les rues à ce moment et je ne voulais pas bâcler mon entretien d’embauche. Je me suis donc appliqué à lui procurer le plus de plaisirs possible en passant ma langue sur son frein.

Je l’entends encore râler de plaisir :


" Oh oui. Vas-y continue, c’est trop bon. On ne dirait pas en voyant ton allure sage, mais en fait tu es une sacrée petite salope. Une des plus salope que j’ai jamais connue, et pourtant crois-moi j’en ai rencontré un paquet!"


— D’ordinaire, ce genre de compliment m’aurait fait mouiller, mais là il me rendait folle de rage. J’avais terriblement envie de me venger mais que faire? Je tenais à avoir ce poste et je lui ai donc souri comme une petite cruche en continuant à sucer.

De toute façon, je savais que mon calvaire était sur le point de se terminer. J’avais déjà une grande expérience des fellations et je sentais les signes d’une éjaculation imminente. Dans quelques secondes, ce salaud m’inonderait la bouche et moi j’avalerai consciencieusement son sperme en le regardant dans les yeux comme je sais si bien le faire.  

Mais ça c’est ce que je croyais!

En fait, quand il a senti qu’il allait jouir, cette ordure a retiré sa queue de ma bouche tout en continuant à me tenir fermement la tête à deux mains. J’étais complétement impuissante et je n’ai rien pu faire pour empêcher que mon visage soit éclaboussé par ses jets de foutre.

J’en avais partout, sur les joues, le nez, les paupières, le front, et même dans les cheveux!


" Ah ah ah ah. C’est le plus beau "Creampie" que j’ai fait depuis des semaines! Bravo mademoiselle.

Nettoyez-vous et rentrez chez vous. On vous rappellera."


— "On vous rappellera". La phrase que l’on dis à la fin d’un entretien pour signifier en douceur que vous êtes recalé.

J’avais pourtant été parfaite! Mais lui s’en foutait, je n’étais qu’une petite salope parmi des dizaines d’autres.

J’ai vu rouge. Non seulement j’ai horreur qu’un homme crache son foutre sur mon visage, mais en plus cela n’avait servi à rien. Et lui pendant ce tems là, il riait au éclat!

J’ai alors complétement pété les plombs et au lieu de m’essuyer, je l’ai....  


MORDU.


— Tu l’a mordu maman! Tu veux dire à la Q.....

— Oui ma chérie, j’ai embouché le bout du gland et j’ai refermé ma mâchoire dessus.

— Tu as eu raison maman. C’était bien fait pour lui, il l’avait bien mérité.

— Oui en effet, mais je ne pensais pas qu’il soit du même avis et j’ai vite recraché sa queue afin de me mettre à distance. Je craignais qu’il ne m’assomme sous la colère.

— C’est ce qu’il a essayé de faire?

— Non. Je m’étais mise à distance et lui se tenait le gland à deux mains. Il était incapable de marcher. 

Voyant qu’il ne pouvait pas me faire de mal, je lui ai dit méchamment :


" Je vous conseille de ne parler de cela à personne. Non seulement vous devriez expliquer comment votre queue s’est retrouvée dans ma bouche, mais surtout vous seriez couvert de ridicule."


Et là j’ai pris mon sac, ma veste, et je me suis dirigée vers la sortie.


"- Mademoiselle, je vous en prie, ne partez-pas.

— Qu’est ce qu’il y a? Je n’ai pas mordu assez fort? Vous avez besoin d’une autre leçon?

— Mademoiselle......, vous, vous êtes embauchée."

— C’est une plaisanterie?

— Non mademoiselle.  


Je veux, excusez-moi je veux dire j’aimerais, que vous acceptiez de devenir mon assistante personnelle."

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