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Liliane, épouse (très) cruelle

Chapitre 8

SM / Fétichisme

Résumé de l’épisode précédent :


Folle de rage que l’homme avec qui je venais de passer un entretien d’embauche ait éjaculé sur mon visage, je lui ai mordu le sexe.

Mais alors que je m’apprêtais à partir, ce dernier m’annonce qu’il souhaitait m’embaucher.



— Complétement estomaquée par ce que je venais d’entendre, j’ai répété ma question.


- C’est..., c’est une plaisanterie?


Ton père m’a répondu en grimaçant.


- J’ai l’air de plaisanter?

- Je ne comprends pas....Après ce que je viens de vous faire.

- Vous m’avez fait ce dont je rêve depuis toujours. Il y a des années que je cherche une femme comme vous.

- Mais enfin, c’est insensé!

- Pour moi, ce que vous venez de faire signifie beaucoup.

- Je ne comprends toujours pas.

- C’est très simple, je suis masochiste.

- Masochiste?

- Oui. Vous savez certainement ce que cela veux dire. Je prends du plaisirs dans la souffrance. Enfin pour être plus précis dans certaines formes de souffrances infligées par des femmes.

- Vous, vous voulez que je vous fasse souffrir?

- Oui. Je vous paierai même pour cela.


Je ne savais pas quoi répondre. Tout cela était si soudain, si surprenant.


- Que devrai-je faire au juste?

- Officiellement, vous serez mon assistante et devant le reste du personnel, vous devrez vous comporter comme tel.

- Cela veux dire que je devrai vous sucer?

- Evidemment, de même que me laisser pour baiser.

- Je vous préviens. Si jamais vous recrachez encore une fois votre foutre sur mon visage, je vous jure que je vous arracherai la queue pour de bon.


Laetitia sursaute en entendant cela.


— Quoi maman, ton patron t’annonce qu’il va te baiser et que tu devras le sucer, et toi tout ce que tu trouves à dire, c’est que tu ne veux pas qu’il jouisse sur ton visage!

— Mais évidement ma chérie. En ce temps là il était tout a fait "normal" qu’une secrétaire suce son patron et se fasse sauter par lui.  

Pourquoi crois-tu que j’ai choisi ce métier?


Laetitia a le souffle coupé, les choses ont bien changé depuis ( ce que personnellement je trouve un peu dommage, mais bon passons, c’est un autre débat).


— Je te laisse à tes pensées pendant que je reprends le fils de la discussion avec ton futur père. Ou en étais-je déjà? Ah oui, je lui avais dit que je lui arracherai le sexe avec les dents s’il s’avisait de me refaire un "creampie".


- Je n’en doute pas une seconde, et je ne prendrais pas le risque, croyez-moi.

- Vous avez parlé de la version officielle. Et officieusement, qu’est ce que je devrai faire?

- Lorsque nous serons seuls, vous deviendrez une maitresse cruelle et sadique qui punira sévèrement le vilain garnement que je suis comme il le mérite.

- Qui vous dis que je serai à la hauteur de cette tâche?

- Après ce que vous venez de faire, je sais que question cruauté et sadisme, je peux compter sur vous.


J’ai esquissé un petit sourire.


- Je vais réfléchir à votre proposition, mais en attendant je vais jeter un œil sur votre queue.


Ton futur père se la tenait toujours à deux mains et je voyais quelques gouttes de sang perler entre ses doigts. Je crois qu’il n’osait pas voir l’étendu des dégâts.


- Arrêtez de faire l’enfant. Comment voulez-vous que je vous soigne si vous ne retirez pas vos mains.


Lentement, il a écarté les doigts et j’ai pu constater le résultat de ma morsure.

le spectacle était impressionnant à voir, je ne l’avais pas loupé! Du sang s’écoulait légèrement et le gland qui avait presque doublé de volume avait pris une teinte violette.

On voyait nettement les empreintes de mes dents dans la chair et j’avoue que je n’étais pas peu fière.  


Ton père a eu un petit sursaut quand j’ai pris sa queue dans la main. Je pense qu’il craignait que je finisse le travail! Ah ah ah.


- N’ayez pas peur, je ne vais pas vous faire de mal. Je veux juste voir de plus près vos blessures.


J’ai examiné son engin avec soin et j’ai vite vu que les plaies étaient superficielles. En fait il y avait plus de peur que de mal. J’avais serré la mâchoire ce qu’il fallait pour le faire hurler de douleur, mais pas assez pour l’estropier.


- C’est bon, rien de grave. Je n’ai pas serré les dents assez fort pour vous castrer, enfin pas cette fois. Vous pourrez vous resservir de votre jouet très bientôt.


Ton père a poussé un soupir de soulagement. Je crois qu’il avait vraiment eu peur pour son service trois pièces!


- Par contre, il va falloir nettoyer votre queue. Ce serait dommage de développer une infection à cet endroit, vous ne croyez pas?


Il ne m’a pas répondu.


- Vous avez une trousse de secours?

- Oui là, dans le placard du haut.


J’ai pris une compresse stérile que j’ai copieusement imbibée d’alcool à 90°


- Attention, cela va peut-être piquer un peu.


Sans attendre, je me suis mise a frotter énergiquement les plaies et ton père s’est mis à geindre comme un bébé.


- Aille, vous me faites mal.

- Et bien dites donc. Je croyez que vous étiez masochiste. Vous m’avez plutôt l’air d’une chochotte comme la plupart des autres hommes!

- C’est que....., j’aime souffrir mais uniquement de certaines façons.

- Ah oui, et lesquelles?

- Et bien par exemple, j’aime qu’une femme me piétine avec des talons aiguilles, qu’elle me donne des coups de pieds dans les testicules en portant des escarpins ou des bottes......

- Hum je vois, intéressant. Il y a d’autres choses?

- Je fantasmes également sur les ongles longs et toutes les tortures qu’une femme peut infliger avec.


Je lui ai présenté mes doigts manucurés sous les yeux.


- Et les miens, ils vous plaisent?

- Ils sont magnifiques, mais ils seraient encore plus excitants s’il étaient plus pointus.

-Nous verrons cela. Pour le moment, nous allons discuter des termes du contrat d’embauche.

Combien comptez-vous me payer?

- Et bien ma foi, au smic,

- Quoi, vous comptez me payer au smic!

- Bah oui, comme n’importe quelle secrétaire débutante.


J’ai failli me remettre en colère, mais j’ai tout de suite compris qu’il s’agissait d’un nouveau test. Il me provoquait volontairement afin de voir ma réaction.


- Je constate que monsieur est très joueur. Ca tombe bien, j’adore jouer!


J’étais toujours en train de nettoyer le gland avec la compresse imbibée d’alcool quand, par inadvertance, mon ongle a effleuré un des trous imprimés par les dents.


Il a sursauté.


- Ooops, pardon. J’ai du vous faire très mal.


Mais au lieu de retirer ma main, j’ai introduit mon index dans la blessure et j’ai commencé à la gratter du bout de l’ongle.

Il s’est agrippé à son fauteuil en grimaçant de douleur.


- Vous trouvez toujours que mes ongles ne sont pas assez pointus?


Pour toute réponse, ton père s’est contenté de serrer les dents et de fermer les yeux.


- Etes vous vraiment certain qu’il n’y a pas possibilité de revoir mon salaire à la hausse.

- Mademoiselle, c’est absolument ignoble ce que vous me faites.

- Oui je sais, mais je ne fais que mon travail. Vous désirez avoir une assistante très cruelle n’est-ce pas.

- Ouiiiii, c’est vraiiiiii, aaahhhh.

- Suis-je assez cruelle ou dois-je enfoncer mon ongle plus profondément?

- Arrrgghhhhhh. Pitié je vous en supplie, c’est trop horrible.

- Pitié, pitié. J’ai déjà entendu ce mot quelque part. Un jour, il faudra que je regarde dans un dictionnaire pour savoir ce qu’il signifie.


— J’ai remué mon ongle un peu plus fort dans la plaie et j’ai bien cru que ton père allait s’évanouir.

— Tu n’avais pas peur qu’il t’assomme d’un coup de poing maman?

— Si un peu je l’avoue. Quand je voyais ses bras gros comme mes cuisses et ses mains qui faisaient le double des miennes, je me disais qu’il pouvait en effet m’envoyer contre le mur d’un simple revers. Mais j’ai pris le risque car quelque chose me disait qu’il n’en ferait rien, quelque soit les supplices que je pouvais lui infliger.  

— Qu’est ce qui te faisait penser cela maman?

— Son regard. Il semblait me supplier d’être cruelle avec lui.

Ton père a supporté cette torture en serrant les dents pendant une ou deux minutes, mais quand j’ai enfoncé l’ongle de mon pouce dans un autre trou pour prendre sa queue en tenaille, la douleur est devenue si intense qu’il a crié d’un coup :


- Deux fois le smic, plus des avantages en nature. Cela vous va?

- Cela dépend de ce que vous appelez avantage en nature. Mais oui, ça me semble correcte, en tout cas pour commencer.


J’ai relâché son gland comme s’il s’agissait d’un vulgaire bout de viande et je me suis essuyé les mains. Pendant ce temps, le visage de ton père reprenait peu à peu une coloration normale.


- Mademoiselle, vous êtes vraiment très dure en affaire. Je devrais vous engager comme commerciale.

- Pourquoi pas. Si les clients sont masos comme vous, je suis sure d’arriver à leur vendre n’importe quoi.

- Vous commencerez lundi à 08h00. Je vous demanderai d’adopter une tenue à la fois stricte et sexy.

- Bien Monsieur.

- Ah, et je vais également vous confier quelques documents que vous pourrez potasser ce week-end.


— Il s’agissait de consignes pour ton travail de secrétaire maman?

— D’une certaine façon, oui.

— Comment ça?

— En fait, c’était des revues pornographiques.

— Des revus pornographiques??

— Oui. Et pour être plus exacte, des magasines SM.  

— Il y avait quoi dedans maman?

— Dis donc petit coquine. Ce genre de choses t’intéresse?

— Heu non, pas spécialement. C’est juste par curiosité.

— Mais bien sur.  

Puisque tu veux tout savoir, il s’agissait de domination féminine et l’on voyait des maitresses en talons aiguilles qui faisaient souffrir leurs esclaves de mille et une manières.

— Ca t’a donné des idées pour punir papa?


— Oh que OUI ma chérie.

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