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Liliane, épouse (très) cruelle

Chapitre 9

SM / Fétichisme

Le lundi suivant, je me suis présentée sur mon nouveau lieu d’emploi dans la tenue que souhaitait mon nouveau patron : un tailleur stricte rouge et noir, des bas retenus par des portes jarretelles, les ongles et les lèvres rouge vifs, et pour accentuer mon coté femme sévère, un chignon et une paire de lunettes.

Bien évidement, mes pieds étaient chaussés d’une magnifique paire d’escarpins aux talons vertigineux, et j’avais un peu de mal à marcher correctement malgré leur épaisse semelle.  


- Liliane, vous êtes absolument sublime!


Je vis immédiatement l’érection de ton père et je te garantie que je n’étais pas peu fière.


- J’ai beaucoup potassé les documents que vous m’avez confiés. Vous souhaitez que je vous fasse une petite démonstration de ce que j’ai appris?

- Non, pas tout de suite. Je commence toujours la semaine par une réunion de travail avec mes collaborateurs, histoire de bien les motiver. J’en profiterai pour vous présenter à eux.

- Bien monsieur.


J’avoue que j’étais un peu déçue. J’avais passé tout le week-end à imaginer les supplices que je pourrais infliger à ton futur père, et j’aurais volontiers commencé la journée par une petite séance de domination.

Tant pis me suis dis-je, ce sera pour plus tard.


Je ne croyais pas si bien dire.


- Messieurs, je vous présente Liliane, ma nouvelle secrétaire.


Il y avait une dizaine d’hommes autour de la table et j’étais la seule femme. Je n’osais pas quitter ma chaise.


- Mais ne faites pas la timide Liliane. Ils ne vont pas vous manger! Quoique, j’en connais certains qui feraient volontiers de vous leur dessert.


Des rires gras ont fusé dans l’assemblée et j’ai du prendre mon courage à deux mains pour me lever.

M MONROTY m’avait placée à gauche de lui, et il a passé son bras autour de mes jambes pour me plaquer contre lui


- Rapprochez-vous de moi mademoiselle, nous serons bien mieux pour faire les présentations.

Messieurs. Avant toute chose, je tiens à vous dire que Liliane est de loin la meilleure SUCEUSE qu’il m’est jamais été donné de rencontrer. Et pourtant, vous savez à quel point j’ai de l’expérience en la matière!


— QUOI papa! Tu as dit ça à maman!

— Et bien quoi, c’était la stricte vérité. De plus, je n’ai pas dit ça à ta mère, mais à ma nouvelle secrétaire.  

Si tu avais vu le regard noir qu’elle m’a lancé tandis que mes employés étaient pliés de rire. Ses yeux projetaient des éclairs et elle m’aurait foudroyé sur place si je n’avais pas été son patron.

— Mais tu étais vraiment un salaud papa. J’espère que maman te l’a fait payer très cher!

— Laisse donc ta mère continuer son récit Laetitia, et tu vas voir.


— Oh ça oui ma chérie, je te garantie que je lui en ai fait baver, d’autant plus que ce n’était que le début de ses provocations.


- Comme je vous l’ai dit, Liliane est une superbe suceuse. Tellement bonne qu’il serait vraiment égoïste de ma part d’être le seul à en profiter. C’est pourquoi j’ai décidé que chaque lundi, à l’issue de notre réunion hebdomadaire, le meilleur vendeur de la semaine écoulée se ferait SUCER par elle.


Je vois ma fille commencer à bouillir de rage. Elle qui une heure plus tôt vouait pour son père un amour et une admiration sans borne, est maintenant sur le point de lui sauter à la gorge.


— Et ce n’est pas tout ma puce. Pour être sur de me faire sortir de mes gonds, ton père a passé son bras sous ma jupe et l’a remonté jusqu’à ma chatte.


Laetitia est maintenant sur le point de suffoquer.


— Ensuite il a caressé mon minou à travers le tissu en prenant un air surpris.


- Mais qu’est ce donc que je sens là mademoiselle, une petite culotte! Il me semblait pourtant vous avoir dit de ne rien porter sous votre jupe!

- Mais enfin monsieur, il n’a jamais été question d’une chose pareille!


— Si tu avais vu ta mère se tortiller de honte tandis que j’enfonçais mes doigts dans son con. C’était à mourir de rire.  

Je la revois encore me supplier terriblement gênée.


- Mais enfin monsieur, arrêtez. Pas devant tout le monde!

"Ne vous en faites pas pour cette petite erreur de jeunesse" a répondu ton père en s’adressant à ses employés. "Ce n’est pas grave, je vais arranger ça tout de suite."


Et là il a retiré ma culotte d’un coup sec.  

Je ne savais plus ou me mettre tandis qu’il agitait fièrement son trophée  


- En plus de la pipe, le meilleur vendeur de la semaine l’aura en cadeau!

Et maintenant au travail messieurs, que le meilleur gagne.


Laetitia explose et s’en prend à son père.


— Mais t’étais plus qu’un salaud papa, t’étais une véritable ordure. Comment as tu pu faire ça à une femme?

— Oh tu sais, je crois que ta mère appréciait mon doigté, si j’en juge à la façon dont sa chatte était trempée!


Philippe me lance un petit regard taquin en disant ça. Il continue à me provoquer, à jouer avec moi comme il le fait depuis 25 ans.

Je viens m’assoir sur ses genoux et enserre mes bras autour de son cou.


— Mon cœur, tu sais que je vais te faire payer extrêmement cher cette insolence.

— Oui je le sais mon amour me répond Philippe en posant un baiser sur mes lèvres.


Ma fille a du mal à comprendre.


— Maman, comment as tu pu le laisser te traiter de la sorte?

— Ne t’inquiète pas ma chérie, l’heure des règlements de comptes n’allait pas tarde à sonner.


Les employés ont quitté la salle de réunion et je suis restée seule avec ton père qui me regardait avec un petit sourire narquois.


- Alors, que pensez-vous de ma façon de motiver mes troupes? Je pense qu’on va battre des records de vente cette semaine.


- ESPECE DE SALAUD !


Je me suis jetée sur lui comme une furie toutes griffes dehors, et j’ai commencé à le ruer de coups.


SPLASH, VLAM, BANG.......Gifles, coups de poings, de pieds, de genoux, se sont enchainés sans que ton père n’oppose la moindre résistance.

Non seulement il ne se défendait pas, mais il exposait volontairement ses couilles à mes coups.

J’en ai profité pour lui balancer plusieurs fois mon escarpin à toute volée entre les jambes, et crois moi ou non, j’arrivais à le faire décoller du sol quand l’épaisse semelle lui remontait les burnes!


J’étais complétement déchainée et un coup plus violent que les autres a fini par l’envoyer au sol. J’ai continué à le larder de coups de pieds en visant le bas ventre, mais vu la façon dont il se tortillait, bon nombre d’entre eux atteignaient son estomac ou ses cuisses.


SPLASH, VLAM, BANG......


J’étais tellement en rage que j’en avais oublié de respirer, et j’ai du m’arrêter au bout de quelques minutes pour reprendre mon souffle.

Et là ton père, au lieu d’implorer ma clémence, m’a regardé avec un sourire béat.


Le visage de Laetitia s’illumine soudainement.


— Tout était prévu d’avance n’est ce pas? Papa a fait exprès de se montrer odieux avec toi pour te mettre en rage.

— Tout à fait ma chérie, tu as tout compris comme moi j’ai réalisé ce jour là à quel point le masochiste de ton père était important.

— Tu as eu ce que tu voulais papa?

— Oh oui, ta mère a été au delà de toutes mes espérances. J’ai eu mal aux couilles durant tout le restant de la semaine!

— C’est bien fait pour toi. Tu n’as eu que ce que tu méritait. Si j’avais été à la place de maman, j’aurais fait exactement la même chose qu’elle!


La hargne avec laquelle Laetitia a prononcé ces paroles me laisse entrevoir des perspectives d’avenir très intéressantes, et à la façon de lorgner sur les escarpins de sa fille, je devine que Philippe pense la même chose que moi.


— Continue à raconter maman. J’espère que tu l’as bien fait souffrir!

— Je lui avais assené des coups de toutes mes forces jusqu’à ce qu’il finisse par s’écrouler sur le sol, mais je n’en avais pas encore fini avec lui.

Dès que j’ai eu repris une respiration normale, je lui ai ordonné d’une voix dure :


- Pose ta main bien sur le sol!

Non pas celle-là. La gauche, celle avec laquelle tu m’as doigté la chatte devant tes employés.


Ton père semblait terrifié.


- Qu’est ce que vous aller me faire?


J’ai frappé le sol d’un coup sec avec ma chaussure.


- Ta gueule! Tu obéis ou je m’en vais immédiatement.

- S’il vous plait mademoiselle, pitié, j’ai besoin de ma main.

- Je t’ai déjà dis que j’ignorais le sens du mot pitié. Pose ta main devant mes pieds et écarte bien les doigts!


— Ton père s’est exécuté en tremblant de peur

— Mais maman, il faut être fou pour faire ça!

— Oui peut-être. En tout cas j’ai compris ce jour là que je pourrais faire tout ce que je voudrais avec lui.


- Ferme les yeux, cela ne va pas être beau à voir!


BLAM BLAM BLAM


— Il y a eu plusieurs craquements secs et quelques gouttes de liquide rouge ont souillé mes escarpins.


Laetitia blêmit alors quez Philippe et moi éclatons de rire!


— Mais vous êtes complétement tarés. Il faut vous faire enfermer!


Nous rions de plus bel.


— Et toi papa, ça te fait rire que maman t’ai écrasé les doigts?


Philippe parvient à se reprendre afin de répondre à sa fille.


— Tu es tombée dans le panneau exactement comme moi-même à l’époque.

— Comment ça, je ne comprends rien!

— C’est très simple ma puce. Ce n’est pas sur mes doigts que ta mère a frappé avec le talon de ses escarpins, mais sur des stylos qu’elle avait délicatement posés juste à coté pendant que je fermais les yeux. Quand aux gouttelettes rouges qui ont giclées sur ses chaussures, ce n’était pas du sang mais de l’encre.


Laetitia lève les yeux au ciel. 


— Vous êtes vraiment des grands malades.


Puis elle éclate de rire à son tour.


— Alors maman, comment ça c’est terminé?

— Quand ton père a ouvert les yeux et vu que je m’étais moquée de lui, il s’est levé et m’a prise dans ses bras. Son sexe monstrueux était tendu à l’extrême.

 Il m’a soulevé comme une plume et m’a posé délicatement sur le bord de son bureau. Puis, sans crier gare, il m’a fourré avec son énorme engin.

J’ai poussé un cri de douleur.


- ARRRGHHH, espèce d’ordure!


— Ton père m’a lâché les mains et j’en ai aussitôt profité pour lui planter mes ongles dans le dos. J’ai senti sa queue sursauter dans mon vagin, et il s’est mis à me ramoner comme un fou tandis que je lui labourais le dos.

Je n’avais jamais connu un tel plaisir, jamais un homme ne m’avait aussi bien baisé.

Il s’est agité dans mon ventre comme un fou avant de finir par exploser en hurlant.

J’ai eu un orgasme inouï tandis que j’enfonçais mes griffes de toutes mes forces dans sa chair.


Quand le flot tumultueux eut fini de se déverser dans mes entrailles, ton père s’est penché vers moi et a tendu ses lèvres pour m’embrasser.


— Tu l’as mordu de nouveau maman j’espère.

— Au début c’était mon intention, mais lorsque ses lèvres sont entrées en contact avec les miennes, j’ai ressenti une décharge électrique comme je n’en avais jamais connue.

— C’était le coup de foudre maman?

— Oui, je crois que l’on pouvait appeler ça comme ça.


J’ai ouvert la bouche, nos langues se sont mêlées et nous avons échangé un baiser passionné.


Voilà comment nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre ma chérie.

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