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LILIANE, mère dévouée

Chapitre 1

Inceste
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En rentrant du travail, je trouvais ma fille Laetitia assise sur le canapé, complètement abattue. Elle était revenue à la maison avec ses affaires.


— Maman, me dit-elle les larmes aux yeux, je me suis disputé avec Mathias.


Oh, mais j’y pense, je ne me suis même pas présentée. Je m’appelle LILIANE, j’ai 46 ans et suis mère de 5 enfants âgés de 27 à 18 ans. Sans me vanter, je suis une belle femme et j’ai toujours su profiter de mon charme pour mener les hommes par le bout du nez. (En fait, c’est plutôt par un autre bout, mais le terme n’est pas très élégant dans la bouche d’une femme.)

Je suis actuellement mariée avec un homme de 25 ans mon ainé, que j’ai épousé, car il avait une bonne situation et qu’il a toujours été à mes pieds, au sens propre comme au figuré.

Mais ça, c’est une autre histoire. Revenons-en à ma fille.


— Que s’est-il passé mon bébé ?


Ma fille avait 19 ans, mais pour moi, c’était toujours mon bébé.


— Je me suis engueulé avec Mathias.

— Oh. Je suis sûre que ce n’est rien. A ton âge, les histoires de couples ne sont jamais très graves.

— C’est un obsédé sexuel et un pervers !


Je sentis mon cœur sursauter.


— Qu’est-ce qui s’est passé? Il a fait des choses...?

— A chaque fois qu’on fait l’amour, il me demande de le sucer. Il me dit que c’est normal pour les filles de tailler des pipes, qu’elles sont faites pour ça. Je lui ai dit que je n’étais pas une pute.


Et puis il voudrait que je mette des talons aiguilles et des jupes courtes. Et quand je lui dis que ce n’est pas confortable et que je me sens beaucoup mieux en jean baskets, il me répond que beaucoup de filles portent des talons hauts et que cela ne doit pas être si difficile que ça de marcher avec.


Je soupirai intérieurement. Si ce n’est que ça, me dis-je.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— C’est un jeune garçon, et comme tous les hommes il aime les fellations. C’est tout à fait normal.


Tu ne lui fais jamais une petite gâterie ?


Laetitia me regarda complètement effarer


— Mais enfin maman, c’est dégoutant ! Je ne ferais jamais une chose pareille.


Comment avais-je élevé ma fille ? A son âge, j’avais déjà avalé des kilomètres de queue. Mais bon, je n’allais quand même pas lui dire ça.


— Non chérie, ce n’est pas dégoutant. C’est la nature.


Ma fille me fixa comme si j’avais dit une horreur.


— Maman, ne me dis pas que tu l’as déjà fait !


Je pensai que ce n’était pas une bonne idée de lui répondre que j’avais été élue reine des turluttes par les garçons de mon lycée. Je préférai donc éluder la question.


— C’est pour ça que tu pleures ? Raconte-moi ce qui s’est passé.

— Hier, nous avons été nous promener jusqu’à Saint Malo. Durant le trajet, Mathias a voulu que je le suce pendant qu’il conduisait. J’ai refusé. Il m’a demandé d’au moins le masturber. Comme il insistait, j’ai fini par accepter. J’ai sorti sa verge de son pantalon et je l’ai astiquée. Il s’est mis à bander dur et sa queue est devenue poisseuse. Il soufflait de plus en plus fort. A un moment, il a mis sa main derrière ma nuque pour que je prenne son sexe dans la bouche, mais j’ai refusé.


On s’est disputé. Il m’a dit que toutes les filles du lycée taillaient des pipes à leurs petits copains, et que je ne devrais pas venir pleurer s’il se faisait sucer par une autre.


En écoutant ma fille raconter ses mésaventures, j’avais la chatte qui commençait à mouiller. Si j’avais été à sa place dans la voiture, je me serais précipitée bouche grande ouverte sur la queue de Mathias. J’ai toujours adoré pomper mes amants quand ils conduisaient. On peut dire que j’ai fait des centaines de kilomètres en voiture sans avoir vu le paysage.

Mais bon, je recommence à m’égarer. Il est temps que je revienne à la réalité.


Laeticia fondit en larme dans mes bras après avoir dit cela.

J’étais bien placée pour savoir que ce n’était pas les petites salopes de son âge qui manquaient.

Mathias était plutôt beau garçon, et le risque qu’il aille voir ailleurs était très grand. Je savais que cela briserait le cœur d’artichaut de ma fille, mais ça, il en était hors de question.


— Cesse de pleurer comme une petite fille. Demain, j’irais voir Mathias et j’aurais une conversation avec lui.

— Oh merci maman, tu es géniale. Mais... ce n’est pas tout.

— Ah bon, dis-moi.

— Mathias... il voudrait aussi..... me... sodomiser !


Je pris peur de nouveau, mais je ne voulais pas que Laeticia s’en rende compte.


— Qu’est-ce qu’il a fait exactement ?

— Quand il m’embrasse, il pose ses mains sur mes fesses. Il y a quelques jours, tout en me caressant, il s’est approché de ma rosette. Il a voulu mettre un doigt à l’intérieur, mais je l’ai giflé.


Je fus soulagée d’entendre cela, je m’attendais au pire.

Décidément je trouvais mon gendre de plus en plus intéressant. Moi qui le prenais pour un garçon timide tout juste dépucelé, je me rendais compte que c’était un sacré petit coquin comme je les aime.

Par contre, je me rendais compte que j’avais complètement raté l’éducation sexuelle de ma fille.

Je ne l’avais pas vue grandir. A force de vouloir trop la protéger, j’avais fini par en faire une..."nonne". Je me dis alors que j’aurais beaucoup de travail à faire pour ratt****r la situation, mais le moment était mal choisi.

Le plus urgent, c’était de faire en sorte que Mathias ne largue pas ma fille. Je me contentai donc de la rassurer en lui répondant :


— Je vais voir ce que je peux faire pour ça aussi.


Je profitai de Laeticia soit partie se doucher pour composer le N° de mon gendre.


— Mathias ?

— Oh, bonjour belle-maman. Comment allez-vous ?

— Très bien merci, et toi ?


Il laissa s’écouler plusieurs secondes avant de répondre.


— Pas trop, Laeticia et moi nous nous sommes disputées. Elle m’a dit qu’elle repartait vivre chez vous. Je suppose que c’est pour ça que vous m’appelez.

— Oui en effet. J’ai promis à ma fille de venir te voir pour parler de votre couple. Ca ne te dérange pas ?

— Si vous pensez avoir un moyen d’arranger les choses, pourquoi pas.

— Un moyen pour arranger les choses ! Ne t’inquiète pas pour ça mon coco, j’ai ma petite idée là-dessus, me dis-je en passant ma langue sur les lèvres.

— Demain dimanche à 10H00 chez toi, ça te va ?

— C’est parfait.

— Et bien à demain alors, je t’embrasse.


Le lendemain :


09H00. J’embrassais ma fille en lui expliquant que j’allais arranger la situation avec Mathias, et qu’elle n’avait pas à s’en faire.

Je sortis de mon appartement afin de prendre le tramway. En effet, je n’ai jamais passé mon permis de conduire. Sûrement parce que j’ai toujours été très occupée en tant que passagère !

J’avais revêtu une tenue sexy tout en restant très correcte. Une jupe arrivant juste au-dessus du genou, un chemisier et une veste. J’avais mis les chaussures que je portais habituellement pour mon travail d’hôtesse d’accueil, à savoir une paire d’escarpins noirs avec un talon de 7 centimètres.


Alors que j’étais assise dans le tram, je repensai à ce que je comptais faire chez mon gendre. Rien qu’en imaginant la scène, ma chatte commença à couler. Je frottais mes jambes l’une contre l’autre sur mon fauteuil.

Une petite voix angélique me dit alors à l’oreille : "Tu es une belle petite salope quand même."

Je mouillai encore plus.

Une autre voix, diabolique celle-là, me chuchota à l’autre oreille : "Mais non. C’est pour le bien de ta fille. C’est très bien ce que tu comptes faire."

La petite voix angélique reprit : "n’écoute pas cette tentatrice. C’est une débauchée qui ne pense qu’au sexe."


— Moi aussi je ne pense qu’à ça, me dis-je en claquant le bec à cette petite voix moralisatrice.


Une fois sortie du tramway, je m’assis sur un banc public non loin de l’immeuble où habitait le petit ami de ma fille. Je sortis alors de mon sac la paire d’escarpins à talon aiguille de 12 centimètres que j’avais discrètement apportée avec moi. Je n’avais pas voulu les mettre devant ma fille pour éviter ses soupçons.


— Ce sera beaucoup mieux pour m’entrenir avec Mathias, me dis-je.


Je profitai de cet arrêt pour sortir mon gloss, et en me regardant dans mon petit miroir, j’enduisis mes lèvres pulpeuses qu’une épaisse couche rouge carmin.

— Parfait, je suis sûre qu’il ne sera pas insensible à mes arguments.

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