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Lily, la meilleure des frangines

Chapitre 1

Lesbienne

Une histoire dépouillée des artifices littéraires habituels, une chronique centrée sur le désir, sur le plaisir, est-ce réalisable ? Il me faudra outrepasser certaines règles de l’écriture classique pour lui donner vie. Ne soyez pas déstabilisés par le langage parfois familier de la jeunesse, j’espère ainsi mieux retranscrire l’intégralité des émotions, leur impact à l’époque où la vie se résume à une succession d’expériences.

♀♀
1 La leçon de piano


À compter les nombreuses canettes vides abandonnées un peu partout, on avait fait fort ; heureusement, maman ne risquait pas de débarquer à l’improviste. Je me sentais trop bien pour casser l’ambiance, il ne pouvait rien nous arriver à la maison, excepté une gueule de bois si la bière continuait à couler. Aucune importance, Lily était majeure, en âge de prendre une cuite de temps en temps. Au moins aujourd’hui, toute la misère du monde ne reposait plus sur ses épaules. Le coup de sonnette insistant à la porte d’entrée me fit sursauter.


— La voilà !


La frangine préférait la solitude, trop timide ou trop complexée pour s’entourer de copains et de copines, contrairement aux autres nanas de 18 ans que je connaissais. Pourtant, beaucoup enviaient son physique avantageux, moi la première, sans parler du visage poupon mis en valeur par les beaux cheveux châtain clair coiffés en queue-de-cheval, qu’elle s’entêtait à couper en frange sur le front haut. Je surpris à son passage près de moi une lueur d’impertinence dans le regard d’un bleu profond, la petite bouche s’arrondit sur un sourire aussi mystérieux que contagieux. Je me demandai quelle visite pouvait la mettre dans cet état.


— Bonjour.


La voix grave me rappela quelqu’un. Merde ! Jamais la mère Dubreuil n’aurait débarqué à la maison sans une invitation. La prof de piano de ma sœur s’arrêta net à l’entrée du salon, le temps de faire un rapide état des lieux, puis elle s’approcha pour m’embrasser sur la joue, une habitude.


— Ça va, Victoire ? Vous ne vous ennuyez pas, on dirait.


La moue complice de la vieille, elle approchait quand même des 50 ans, ne laissait rien penser de son intention de nous dénoncer. En tant qu’aînée, la colère de maman me retomberait dessus en cas d’indiscrétion.


— Rassurez-vous, pouffa-t-elle en s’asseyant sur un des deux tabourets rotatifs devant le piano droit qui encombrait le salon depuis deux ans, j’ai été jeune aussi, ce sera notre secret. Tu es sûre d’être en état de jouer, Lily ?


La frangine s’installa sur l’autre siège en silence, elle faisait toujours semblant de ne rien entendre quand une question la dérangeait. La prof, habituée à gérer son caractère depuis le temps, rectifia la position des doigts au-dessus du clavier sans se formaliser.


— D’accord, tu commences par « Ballade pour Adeline », puis « Lettre à ma mère », on finira avec « Nostalgy » à quatre mains.


Je m’enfonçai dans le canapé moelleux, attentive à ne faire aucun bruit. Écouter Lily s’exprimer par la musique n’était jamais une corvée, elle m’en aurait presque fait apprécier les classiques de Richard Clayderman. Je m’assoupis avant la fin du premier morceau, bercée par les notes hésitantes.


♀♀
Le silence me tira trop tôt de la torpeur, je me redressai tant bien que mal, la gorge sèche. Quelle heure pouvait-il être ? Il me fallut cligner plusieurs fois des yeux avant de distinguer 14:45 sur le cadran lumineux du lecteur de DVD. La sieste avait duré une petite demi-heure, pas assez longtemps pour éliminer les excès ni provoquer une envie de pisser, encore moins pour une leçon de piano. Je fis un tour d’inspection du salon au ralenti, le temps de récupérer mes esprits.


Le sac à main de la mère Dubreuil sur la table confirma sa présence. Où ? Il n’y avait personne non plus dans le jardin. Avant de chercher plus loin, un passage par la salle de bain s’imposait histoire de me rafraîchir le visage autant que le gosier. Je gagnai le couloir, retrouvant un peu d’assurance à chaque foulée, l’obscurité me fit du bien, la sensation de vertige disparut. Un soupir en provenance de la chambre de Lily m’alerta ; elle avait peut-être trop abusé de la bibine, sa prof l’aurait amenée au lit.


La porte entrouverte, je passai la tête par l’entrebâillement afin de constater l’étendue des dégâts, si je pouvais me rendre utile. Oh merde ! Elles devraient se passer de mon aide dans cette histoire. Je m’accrochai au chambranle, sonnée. Le gémissement de la frangine allongée en travers du pieu n’avait rien d’un malaise, la vieille l’embrassait à pleine bouche avec la langue, c’était chaud bouillant.


Lily s’échappa en gloussant, allumeuse, autant de complicité laissait penser que ce n’était pas leur première fois. Elle fit passer le tee-shirt par-dessus sa tête, se débarrassa du slip de bain, puis prit la pause au pied du lit. On aurait dit une de ces pin-up bien en chair dont les photos ornaient la couverture des vieux magazines pour hommes. Ces formes qui lui faisaient tellement honte d’habitude, elle les exhibait sans aucune pudeur à une femme, presque une amie de la famille. Je refusai de le croire.


Et pourtant c’était vrai. Adossée au mur du couloir le temps de reprendre mes esprits, j’essayai de comprendre. Ma sœur gouine, qui aurait imaginé ça. Ouais, justement, les mecs étaient sans doute le problème. J’estimais avoir les idées larges, la trouver avec une nana de son âge m’aurait moins choquée. Mais là, dans les bras de sa prof de piano, comment c’était possible ? Le père Dubreuil accompagnait souvent sa femme chez nous, ils avaient un fils de 25 ans et une fille de l’âge de Lily.


Le grincement du sommier commanda de retrouver mon poste d’observation sans tarder ; je les imaginais pressées, elles craignaient d’être découvertes, ou l’envie était trop forte. La frangine, à califourchon sur le visage de la vieille, se pâmait en caressant ses petits seins pointus aux tétons saillants dans les aréoles roses boursouflées. La mère Dubreuil brouteuse de minou, la surprise était de taille. Au moins, je pouvais respirer tranquille, elle n’irait jamais nous dénoncer pour les bières.


♀♀
Merde, merde, merde ! Je n’arrivais à rien, ça me tapait sur les nerfs. Pourquoi ça ne me le faisait pas comme d’habitude, le plaisir était là, tout près, il aurait suffi d’un rien. Tendue sur le canapé, les frusques éparpillées autour de moi, le poignet engourdi à force de me branler le clitoris, je sentais monter des larmes de frustration.


— Tu devrais me laisser m’occuper de ça.


La voix grave me fit sursauter. La veille m’observait d’un regard charitable, presque maternel, plein de tendresse. On aurait dit qu’elle trouvait normal de me surprendre nue en train de jouer à touche-pipi avec mon bouton. Et ma sœur ?


— Dans sa chambre, répondit la prof imperturbable.


Oh putain, d’accord ! Elle lisait aussi dans les pensées. Après Lily, c’était à moi de passer à la casserole. Je la laissai approcher, subjuguée malgré la trouille de ce qui trottait dans sa tête de vieille vicieuse. Pourtant, plus la situation apparaissait glauque, plus je ressentais l’envie de me soumettre à ses caprices. Après tout, la frangine y avait trouvé son compte.

Elle s’agenouilla à bonne distance de moi devant le canapé, pour ne pas m’effrayer davantage, puis retira ma main en éventail sur mon minou. Plus rien ne me protégeait de la curiosité mal placée de la mère Dubreuil. La douceur de ses doigts sur mon poignet réveilla mon excitation, je me sentis incapable de la repousser.


— Tu es belle.


Le compliment m’émut, il y avait dans la voix lourde la promesse de donner sans rien demander en retour. Ça changeait des mecs, ou c’était une question d’âge. La prof resta un instant immobile, le regard brillant d’admiration, les lèvres frémissantes. L’attente me rendait nerveuse, j’étais trop novice pour prendre la moindre initiative, mieux valait éviter de réfléchir.


— Détends-toi, laisse-moi faire.


C’était mon intention, à condition qu’elle ne me laisse pas me dessécher comme une statue sur ce foutu canapé. Excitée au point d’en devenir folle, je me sentais prête à me caresser devant la vieille pour provoquer une réaction de sa part, n’importe laquelle pourvu que le plaisir soit au rendez-vous. Dans tous les cas, ça ne ferait pas de moi une gouine, alors inutile de paniquer.

♀♀
Je détournai la tête à temps pour éviter le baiser ; pas question de prendre dans la bouche la langue qui sortait du minou de ma frangine. La mère Dubreuil, loin de se formaliser, se vengea en me bouffant divinement les seins, suçotant et mordillant mes tétons l’un après l’autre. La caresse s’éternisa, j’étais aux anges. Il aurait suffi qu’elle effleure mon bouton pour me faire décoller.


— Ça t’a excitée de nous voir ? demanda-t-elle soudain.


La vieille n’attendait aucune réponse, c’était pour dire qu’elle m’avait remarquée à la porte de la chambre. La bouche glissa sur mon ventre, je frémis, je sursautai quand elle s’égara dans ma touffe. Aucun des garçons que j’avais connus n’avait osé me toucher comme ça, encore moins... Oh !


La langue s’insinua en moi, je m’agrippai par réflexe à la tignasse entre mes cuisses. Vu l’état dans lequel elle me trouvait, j’étais trempée. Ça ne semblait pas la rebuter, au contraire. Penchée en avant pour profiter du spectacle, je la devinais heureuse de me fouiller, on aurait dit qu’elle se régalait de ma mouille. Était-ce le cas ?


La mère Dubreuil me glissa bientôt un doigt, attentive à ma réaction, puis un deuxième tant elle me trouva réceptive. Oh la vache ! C’était aussi bon qu’une bite, meilleur même, car sa langue sur mon clitoris augmentait les sensations. Je prenais du plaisir à être baisée pour la première fois.


Elle me lima de plus en plus vite, de plus en plus fort, sans oublier mon bouton. Ma chatte trempée laissait échapper de curieux bruits de succion, je me sentais déjà partir. Tant pis, tout devint flou autour de moi.


♀♀
La prof se releva en souriant béatement, aussi heureuse de m’avoir donné du plaisir que moi d’avoir pris mon pied, elle essuya sa bouche et son menton brillants de mouille avec un mouchoir en papier. Installée sur l’accoudoir du canapé, Lily m’envoya un clin d’œil complice, apparemment moins surprise que moi d’avoir assisté à une scène aussi intime. Elle se lova tendrement contre moi.


— Je vous laisse, les filles, soupira la mère Dubreuil sur le départ. Amusez-vous bien, mais ne buvez pas trop.


Fallait-il prendre ça pour une incitation ? J’imaginais difficilement une vieille prof conseiller à deux sœurs de se gouiner, même si on n’avait pas le même père ni la même mère. Bon ! Une heure plus tôt, je ne la pensais pas non plus attirée par les nanas. La porte à peine refermée, Lily sursauta de manière à se retrouver accroupie près de moi. Je l’avais rarement vue aussi rayonnante, le fait qu’on soit toutes les deux à poil prenait une autre valeur aujourd’hui.


— Alors, c’était bon ?


On aurait dit qu’elle demandait mes impressions sur un nouveau parfum de glace. On discutait de « ça » pour la première fois, et curieusement, je ne me voyais partager cette expérience avec personne d’autre.


— Encore mieux. Quand elle a mis sa langue dedans... Je croyais que les gouines se léchaient la fente jusqu’au clito, comme dans les films pornos.

— Moi aussi, pouffa la frangine complètement désinhibée, elle m’a même baisée une fois sans les mains.


Au point où on en était, inutile de prendre des gants, la réussite de l’expérience me rendait curieuse.


— Et toi, t’as déjà léché une chatte ?


Le regard de Lily rivé entre mes cuisses s’alluma.


— Pas encore.


La voix rauque me fit frémir. À l’entendre, elle comptait rattraper bientôt son retard. Et moi ? Je n’en savais trop rien. En revanche, je n’avais rien contre l’idée de me laisser faire encore une fois si une autre femme cherchait à me brouter le minou. Rien que d’y penser, mon excitation revenait. Ça aussi c’était nouveau.


— On va se prendre une douche ?


L’eau éteindrait le nouvel incendie, du moins je l’espérais.

♀♀
Devant la psyché de la salle de bain, Lily retomba dans ses travers, rattrapée par un relent de complexe, toujours à confondre grosse et pulpeuse.


— J’aimerais être aussi mince que toi, et tes seins...


Ils étaient lourds à porter, ce qui n’augurait rien de bon pour l’avenir.


— Arrête ! Les tiens sont vachement mimi, on dirait des jolies poires.


Je me collai à la frangine pour éviter de la perde dans une énième comparaison. Ma poitrine allait tomber un jour ou l’autre, la sienne garderait toute sa tenue. Ses tétons à demi enflés me chatouillaient.

— T’as raison, lança-t-elle d’une voix étonnement grave, on est comme on est. On va boire un coup ?

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