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LINE ET AHMED

Chapitre 9

Orgie / Partouze

Ahmed n’est pas de cet avis. D’accord, Line n’a pas tort en affirmant que ce n’est pas la première fois sans compter lorsqu’il se fait enculer quand il fait l’amour à la jeune fille, mais là, la situation est différente. Ce qui se passe entre eux deux, n’a pas de témoin. L’idée de se trouver dans une situation humiliante devant les deux cousines le hérisse. Passe encore Line, mais Marjorie ! Que va-t-elle penser de lui ! Ne va-t-elle pas le prendre pour un homosexuel ? Il consulte des yeux son ami cherchant un soutien. Il ne le trouve pas et a peur de ce qu’il lit dans son regard. Philippe est d’accord ! Il accepte ! Il veut lui faire l’amour !

Les deux garçons se défient en silence. Ahmed détourne les yeux. Son ami le force à le dévisager. Un échange muet s’engage et au bout de quelques secondes l’ingénieur soupire en haussant les épaules. Il n’est pas de force à lutter contre leur volonté, contre le désir qui enflamme son bas-ventre. Qu’ils fassent ce qu’ils veulent !

— Nous sommes à votre disposition, annonce Philippe. Où voulez-vous que ça se passe ?

— Votre canapé convient parfaitement, n’est-ce pas Marjorie ?

— J’allais le dire.

Les deux filles s’assoient l’une contre l’autre. Line englobe un sein de Marjorie dans la paume tandis que celle-ci glisse la main entre les cuisses de sa cousine.

— Nous sommes prêtes… Quand vous voulez…


Philippe commence par caresser le dos d’Ahmed. Celui-ci frémit. Il brûle d’envie d’embrasser son compagnon, mais la crainte d’une moquerie des filles le retient. Il se force à conserver un rôle passif : Elles veulent qu’il se fasse enculer ? D’accord puisqu’il ne peut faire autrement, se justifie-t-il, mais qu’elles ne comptent pas sur sa participation active.

De son dos, les mains glissent sur son torse. Les doigts s’entortillent aux poils de la poitrine s’amusent à titiller les petits tétons qui se redressent malgré sa volonté. « Pourvu que les filles ne le remarquent pas, elles s’imagineraient que j’apprécie la situation ! » Il rougit car c’est exactement ce qu’il ressent. Cela empire quand les doigts descendent sur le ventre, se mêlent à la touffe de poils pubiens, atteignent la base du sexe. Il ne peut cacher son émoi. La verge se redresse de toute sa hauteur au vu de tous. Il a l’impression de ne jamais avoir autant bandé ! C’en est presque douloureux. Les regards brillants que les filles adressent à la queue triomphante lui rendent un peu de fierté mais le gémissement exhalé quand une main caresse la tige sonne le glas de sa réserve. Il se retourne brusquement face à Philippe et écrase les lèvres de sa bouche.


Les deux filles sourient de voir les hommes s’embrasser. Elles cherchent à apercevoir le jeu des mains entre les corps et devinent qu’elles prodiguent des caresses réciproques. Marjorie, émue, embrasse Line dans le cou.

— C’est beau l’amour, lui murmure-t-elle.

Sa cousine ne répond pas et s’amuse à triturer un téton.


Ahmed glisse du canapé et tombe à quatre pattes sur le tapis. Philippe le rejoint, l’enveloppe de caresses, sur le dos, le ventre, le sexe, entre les cuisses. Sa victime qui dans un premier temps a tenté de se relever, baisse la tête et monte le cul, acceptant l’inéluctable. Line se précipite et pose un coussin sous la joue de son amant. Elle reçoit un sourire de remerciement. La jeune fille s’éclipse à la cuisine et revient avec un peu de margarine sur une soucoupe.

— Ah ! Merci, lui dit Philippe qui trempe son doigt dans la graisse et en tartine le trou du cul.

— Ouh ! C’est froid ! se plaint Ahmed.

Cela fait rire Marjorie. Philippe promène le gland sur la raie.

— Je caresse ton petit trou avec ma pine… C’est bon n’est-ce pas ?… Le bout s’enduit de margarine, tu le sentiras à peine glisser… Je pose le gland sur la rosette… Là… Je pousse… Oui… Non, ça n’entre pas. Ecarte tes fesses, c’est trop serré, je ne veux pas te faire mal.

Ahmed tente de tirer sur les lobes mais cela le déséquilibre. Comment avaient-ils fait les autres fois ? Ah oui ! Il était couché à plat ventre sur le lit, il ne pouvait pas tomber plus bas. Il gémit.

— J’y arrive pas.

Line se précipite.

— Viens m’aider Marjorie.

Les deux filles tirent chacune sur une fesse.

— Merci mes chéries… Là… Le gland pénètre… Oui… Pousse !… Oui… Ça vient !

La tige s’enfonce.

— Aaah ! gémit Ahmed.

Line et Marjorie ouvrent de grands yeux. Le spectacle du bouclier du gland se frayant un passage en écartant les chairs est tout nouveau pour elles.

— Ça y est ! annonce Philippe lorsque son ventre bute sur les fesses.

Il reste un instant immobile puis se retire lentement.

— Ooooh !

— Hein que c’est bon, une pine dans le cul !

— Aaah !

— Ton cul est un délice pour ma queue.

— Autant que le mien ? sourit Marjorie.

— Euh… Aussi bon… Han !… je veux… Han !… veux pas faire de jaloux… Han !

Philippe cesse de parler. Emporté par la jouissance, il serait capable de dire des bêtises ! Il maintient son ami aux hanches et s’enfonce et se retire à allure régulière.


Marjorie regarde sous le ventre d’Ahmed. La verge ballotte sous les coups de rein, raide, énorme. Elle va lui faire mal ! pense-t-elle. Elle s’agenouille et la prend en main, tente une caresse. La tige est trop grosse. A deux mains elle parvient à la décalotter.

— Ouiii ! gémit le garçon.

Compatissante, elle le masturbe au rythme de pénétrations de Philippe.

— Aaaah !

De tenir cette queue impressionnante fait rêver la jeune fille. Si elle osait… Peut-être qu’avec une bonne préparation… Ça doit être une expérience extraordinaire de la recevoir dans le cul… Lors de la prochaine séance chez Bernard elle choisira les calibres les plus généreux… un bon entraînement… Quand elle reviendra ici, elle demandera à Line d’agrandir l’orifice avec un gode de bonne taille… Ça devrait suffire… Sa cousine l’accepte bien dans sa chatte… Pourquoi pas elle dans le…

— Oh ! Le cochon !

Prise par sa rêverie, elle n’a pas perçu les prémices de la jouissance d’Ahmed ni entendu l’amplification des gémissements et reçoit sur les mains la giclée de foutre. Au même moment Philippe éjacule dans l’intestin et s’affaisse sur le dos de son compagnon.

— Merci les hommes, merci, les félicite Line. C’était très beau, n’est-ce pas Marjorie ?

— Oui très beau, répète celle-ci encore dans ses pensées.

— Est-ce qu’on peut aller se laver ? demande Philippe.

— Oui, mais n’en profitez pas pour vous habiller !

— Promis.

Il entraîne Ahmed vers la salle de bain. Line retient Marjorie qui voulait les suivre.

— Laisse-les entre hommes.

— Mais j’ai les mains poisseuses moi ! Où vais-je les rincer ?

— Dans la cuisine. Après nous partons.


Les garçons sont tout déçus de voir les filles habillées à leur retour.

— Vous vous en allez déjà ?

— Il est temps si nous voulons attraper le dernier métro. Nous avons cours toutes les deux demain matin.

— Pourquoi alors nous interdire de nous vêtir ?

— Pour le plaisir de vous admirer en vous disant au revoir, déclare Line qui s’amuse avec les verges au repos.

Tour à tour elles embrassent leurs compagnons et les quittent sur le palier après un dernier câlin sur les queues. Line leur envoie un baiser du bout des doigts en tournant l’escalier. Elle sourit : Les deux hommes leur adressent un signe tout en manipulant le sexe voisin qui grossit dans leurs mains.


A suivre…

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