Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 19 224 fois
  • 120 J'aime
  • 2 Commentaires

Line, ma belle-sœur

Chapitre 1

Lesbienne

Ils m’ont laissée seule à la maison pour aller voir je ne sais quel match. Au fond, j’en suis contente : je suis libre de faire ce que je veux. Je ressors mon bouquin préféré pour le lire encore une fois dans mon fauteuil. S’il n’est pas à mettre entre toutes les mains, je m’en repais. Les aventures extraconjugales de l’héroïne me font rêver. Ce n’est pas tellement qu’elle cocufie son mari ; ce sont plutôt ses manières de faire l’amour.

Je fais à peu de chose près comme elle, sauf que je suis d’une fidélité absolue. Bien sûr, j’ai envie de jouir : quand on lit ce genre de livre, on sait d’avance qu’il est à lire de la main gauche, ce que je fais. Je me donne du plaisir plusieurs fois. Ce soir, j’aurai encore envie : mon époux me comblera, comme toujours.

Heureusement que j’ai fini de me masturber : quelqu’un sonne à la porte. Je me remets rapidement en maudissant l’importun qui vient me déranger juste à l’instant où je me préparais à récupérer.

Surprise : ma belle-sœur Line arrive. Que diable me vaut sa visite un samedi après midi ? Bavarde comme elle est, je ne vais pas tarder à le savoir.

Cette sœur de mon mari est bizarre pour moi : un jour, elle est charmante et, le lendemain, grincheuse. C’est dommage ; c’est une belle femme, grande, élégante mais trop souvent emmerdeuse. Je me demande comment elle a pu trouver un mari !

Deux bises pour nous dire bonjour. Aujourd’hui, elle est de bonne humeur ; elle plaisante même un peu :

– Tu es seule ? Tu vas en profiter pour tromper ton mari !

– Bien sûr : je ne pense qu’à ça.

– Si tu veux, je te tiendrai compagnie pour jouir comme tu dois aimer.

– J’aime bien jouir : je viens de le faire.

Elle regarde le livre que j’ai posé sur la table basse.

– Tu as de saines lectures ; je ne tiens pas plus de cinq minutes pour jouir en le lisant.

Elle commence à lire un passage particulièrement olé olé. Entendre de sa bouche l’histoire qui vient de m’exciter me donne encore envie de recommencer.

– Tu sais, je vais aller aux toilettes pour me branler.

– Reste ici ; je t’accompagnerai.

Line s’assoit, et commence à lire à haute voix pour que j’en profite. Elle défait son pantalon, ouvre sa culotte en me montrant sa chatte. Ses jambes sont écartées, sa main est sur sa figue. Elle ne tarde pas à caresser son bouton. De temps en temps, elle se doigte pour reprendre la caresse. Elle ne fait pas semblant de se faire reluire !

Arrive le moment où elle serre ses cuisses sur sa main, la tête en arrière en gémissant comme si elle avait mal. La voir jouir me donne envie. Heureusement que je n’avais pas remis mon string : je n’ai qu’à passer ma main sous ma jupe pour retrouver mon bonheur.

Bien sûr, elle me regarde quand je commence à me branler. Line vient près de moi, me fait sortir ma main pour prendre sa place. Sa masturbation m’excite encore plus. Je me laisse faire, c’est si bon... Et puis elle soulève la jupe, s’agenouille devant moi et me fait écarter les jambes pour que sa tête monte vers mes trésors. Je sens sa langue sur l’intérieur de mes cuisses.

Brusquement, je la sens sur ma chatte. Line doit avoir l’habitude de baiser des filles. Elle sait trouver rapidement mon bouton, qu’elle lèche habilement. Je frémis ; je sens mon ventre se creuser sous le plaisir montant. Je me laisse aller à un orgasme presque aussi bon que ceux que me donne mon mari, mon chéri que je trompe en partie au moins avec sa sœur.

Je ne veux pas qu’elle arrête : je tiens sa tête contre mon sexe. Je ne savais pas que c’était si bon. Mon ventre se creuse de plaisir, j’ai même envie qu’elle me doigte, mais pas n’importe où : dans le cul.

– Encule-moi, s’il te plaît.

– Je vais te mettre deux doigts ; pour un début, ça devrait te suffire.

Elle remet sa langue sur le fourreau. Je sens enfin ses doigts venir caresser mon rectum. Elle a une façon de me sodomiser qui me fait jouir rapidement. Elle laisse ses doigts dans mon ventre. La vache, que c’est bon ! Pour faire bonne mesure, elle entre sa langue dans mon lieu de plaisir. Je ne sais pas ce qu’elle me fait dans le vagin ; je me laisse aller au plaisir qu’elle me donne. Quand je jouis encore une fois, elle se relève pour me demander de lui rendre ce qu’elle m’a fait.

J’ai honte de la lécher, de lécher son con mouillé. J’ai peur de sucer son jus. Et pourtant, je suis bien obligée quand Line est nue, les jambes ouvertes, me donnant toute sa chatte. Je feinte au début en la caressant seulement avec les doigts. Je regarde comment ça fait, un sexe féminin quand ça jouit. Je vois les contractions du sexe et du cul. Maintenant, de voir ça, j’ai envie de la lécher. Ma langue enfin entre en action. Je ne sais pas trop comment faire, mais comme c’est inné, je trouve vite les lieux à visiter. Je suce son bouton pour qu’il entre dans ma bouche. Je le lèche largement.

Elle gémit avant de jouir encore. Elle ouvre ses cuisses encore plus largement. Ma langue plonge dans son vagin. Je suis inondée de cyprine ; finalement, c’est bon. Je n’hésite plus à lui faire ce que je crois que les filles se font entre elles.

À un moment, Line préfère que nous soyons réunies pour jouir ensemble. Je la couche sur le lit, dans la chambre où nous sommes allées. Je suis sur le dos, elle est sur moi, sa tête entre mes cuisses, sa langue à nouveau sur ma chatte. Elle me donne sa chatte à sucer. J’en ai envie… Ma langue n’hésite pas : je lèche à nouveau son sexe. J’en rajoute un peu en lui enfilant deux doigts dans le cul. Je me venge presque d’elle.

Je l’entends gémir sourdement. Je ne suis pas en reste. J’enlève mes doigts de son anus pour les remplacer par ma langue ; j’en mets presque la moitié. Elle me laisse faire en jouissant. Brusquement, je m’aperçois qu’elle a joui énormément, comme moi d’ailleurs. Le plaisir que je viens d’éprouver était plus fort que celui que me donne mon mari lorsqu’il me baise. Bien sûr, je n’ai pas de queue dans le ventre : rien que des doigts ou une langue. Cela n’explique pas tout. C’est sans doute parce que c’est une autre femme qui me baise et que je baise. Je suis tombée en bas de l’échelle hétérosexuelle. Me voilà devenue bisexuelle : je ne le regrette pas.

Nous voici encore changeant de position : le 69 est très agréable ; alors, pourquoi changer ? Elle veut que nous jouissions uniquement avec nos sexes. L’exercice est difficile : se mettre con contre con est moins facile qu’il ne paraît. Bien sûr, nous y arrivons, mais avec peine. Mais Line a d’autres tours dans son sac ; elle est totalement amorale !

– Viens, je fais te faire jouir comme jamais en te mettant ma main dans la chatte.

Jouir, chatte : deux mots qui m’électrisent. Je suis d’avance d’accord. J’ouvre le plus possibles mes jambes : elle entre deux doigts dans le sexe largement offert. Son doigtage est excellent ; elle entre petit à petit toute sa main, y compris le poignet. Elle fait aller et venir sa main dans mon vagin. Je crois m’évanouir de plaisir : je ne peux même pas dire combien de fois j’ai joui !

J’essaie maladroitement de lui rendre ce qu’elle vient de me faire connaître. J’arrive, après plusieurs essais infructueux, à mettre ma main. J’arrive aussi à la faire jouir.

Nous sommes totalement hors-jeu.

Je n’en parlerai pas à mon chéri : il voudrait nous voir ensemble. Je ne veux pas qu’il baise sa sœur.

Diffuse en direct !
Regarder son live