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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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?lisa... la dernière!

Chapitre 1

Hétéro
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Je ne ferai pas une thèse en phsycologie de l’amour, je vais plutôt vous raconter les bouts d’une histoire croustiantes. Alors commencont par: il était un fois...


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J’ai travailler beaucoup cette année, je me suis trouvé un travail passionnant et chaque jour, je rencontre plein de monde intéressamnt. Tout ça pour dire que je n’ai pas trouver le temps ni le besoin de me trouver une ’compagne’. Mais tout homme qui sait attendre longtemps, n’attends plus. Dès lors, on a commencé à me présenter à plusieurs jeunes filles mais ça ne marchait jamais pour toute sorte de raison. La dernière, c’est la coloc de la blonde à un confrère de travail qu’on me présenta. Je l’ai appelé quelques fois, nous avons parlé pendant des heures. Nous nous sommes rencontrés quelques fois pour jouer au pool, aller au cinéma, chaque fois avec sa coloc et son chum (mon confrère de travail et ami). Après deux ou trois sortis, on s’est attendu : on est pas le genre de l’autre, mais malgré tout, on s’entend bien, on continuera donc à se revoir afin de sortir un peu ensemble, de quoi nous distraire de la routine.L’ambiance était toujours très... comment dire: saine. Puisque nous avions mis les cartes sur table, nous avions aucunes idées en arrière de la tête. Nous étions donc à l’aise l’un avec l’autre.


Un jour, nous nous sommes donné rendez-vous un samedi soir chez elle afin de regarder un bon film avec sa coloc et son chum, évidemment. J’arriva vers 3h30 de l’après-midi, un peu de bonne heure, j’était dans le coin alors...


Je la supris en serviette, elle sortait de la douche. C’est à ce moment que le ’bug’ se produit, enfin je crois que c’est à ce moment car je n’ai plus vu ?lisa comme une amie. Je dis je crois, car je e n’ai pas réalise sur le coup que cette image sexy d’elle avait déclancher un désir sexuelle dans mon petit cerveau.


Enfin, nous avons préparer à souper ensemble, vu que j’était là. Nous nous sommes bien amusé dans cette cuisine. Nous avons décider de faire un banquet royale. Pendant près de 4 heures, nous avons concocter des plats tout à fait savoureux : saumon à la citronelle, salade aux fruits de mer, sorbet à l’orange, enfin vous voyez le genre. Disons que le site web ’Cuisine francaise chez soi’ nous as bien aidé. La cuisine était quand même assez petite pour deux cuisiniers à l’oeuvre. Nous étions donc toujours en train de se frôler, d’enrôler l’autre, d’avoir le regard furtif, vous voyez la comédie?!


Je me rapelle très bien de la suite. Elle voulue me remercier en me donnant un simple baiser sur la joue, mais rapidement, j’ai tourné la tête afin qu’elle m’embrasse. Elle fût vraiement surprise, un peu trop même. D’un pas rapide, comme confuse, elle se dirigea vers la chambre de bain pour s’y enfermer. Je dois dire qu’?lisa est très gêné. Elle a peur des mâles, elle admire de loin, sans les approcher, éviant leurs regards parfois.


Elle resta longtemps enfermé, même que pendant ce temps, j’ai pu tout ramaser la vaiselle et ranger ce que nous avions utiliser. J’ai mis un CD de musique que j’aimais beaucoup, et tout en lavant la vaiselle, je chantais. Je ne l’entendis pas venir et m’enlasser la taille de ses deux bras. Elle accota la tête sur mon dos. Nous restiâmes dans cette position pendant quelques temps, inprègnier de la musique saul. Je me retournâme et la prîmes dans mes bras en l’embrassant langoureusement. Les caresses commencèrent généreusement, nos langues explorant la bouche chalereusement acceuilli de l’autre.


C’était très plaisant, très rassurant. Cette sécurité vient du fait que d’être avec quelqu’un de confiance, avec qui on ce sens si bien, c’est rassurant... et très plaisant. De plus, une chance que nos deux autres tourteraux était sensé d’arriver beaucoup plus tard. Nous voyant dans cette position, la situation aurait viré ’vinaigre’.


Nos gestes se fûrent un peu plus rapides, un plus plus rapide encore, et très rapide ensuite. Et puis, comme une bombe, tout explosa. Nous étions en train d’essayer de se désabillé mutuellement avec une tel violence sensuel, comme si nos pulsions trop longtemps enfermé, nous poussa à nous désiré comme on avait attendu ceci pendant des siècles. Nous étions au point de non retour. Je remonta sa robe à la taille, baissa ses dessous et les miens de surcroît et avec l’énergie d’un bombe H, je la pénétra avec une soudaineté qui la surpris. Le désir de l’autre était immuable. En de grand coups violent - elle assis, disons ’accotée’ sur le bord de la table - je lui enfonca au plus profond d’elle, ma verge envahissante. Les mains se promenait partout sur son corps. Elle était à peine désabillé, mais le peu de peau qu’elle avait était d’une douceure... de la soie humaine. Elle s’offra à moi tout entière, elle aimait tellement ca, ca se voyait dans son regard. C’est tout ce que j’ai besoin dans un bonne baise, que l’autre adore ca au point de laisser tomber toutes les inhibitions.


Elle s’approcha de mon oreille et tout en mordillant mon lobe, elle me disa : ’Baise moi sans arrêt, j’adore ça!’, comme pour confirmer, comme pour me rassurer que je lui paisait bien. Cela fesait très longtemps que... et elle sentit ma peur, la peur de raté mon coup. Et moi, avec tout ce que je me sentais capable, je résista le plus longtemps possible afin de me garder ce plaisir de m’enfoncer en elle. Nos poumons prenait le plus d’air possible et rejeta avec force l’air vicié comme pour nourrir plus abondamment nos orgasmes. De petit ’oh’et ’ah’ délicats émergeait sa george. Des sons plus longs et volumineux suivire et puis un, deux, trois cris de joie sorta de ses poumons annoncant qu’elle avait atteint son sommet du plaisir. Cela me mis dans tout mes états de la voir rempli de plaisirs. Quelques millième de seconde plus tard, mes hanches se déchainaîre de plaisir car je jouis d’une violence que je n’avais qu’atteint que quelques fois dans ma vie. Un grand coup, un très grand coup. C’était... c’était incroyable! Ouba!


Toujours dans la même position, elle assis, moi debout, je l’enlassa, la souleva et toujours en elle, je m’assis à terre, elle me chevauchant. Sa sueur chaude se colla à moi. Elle reposa sa tête sur mon épaule, elle était brûlante et son souffle était rapide. Je sentais son coeur battre, elle était transparente de ses émotions physiques.


Quelques minutes plus tard, nous étions dans la douche sous l’eau chaude et apaisante.


Je suis sorti de la chambre de bain, serviette à la taille afin d’aller chercher mes vêtements dans la cuisine. Amélie, sa coloc, était là. Elle me vis sortir de la salle de bain. Tout ce qu’elle à réussi à dire fût : ’Sans blague!’


Je m’habilla rapidement. Ouf! J’alla dans le salon. Nos deux amoureux était là, confortable blotient dans un sofa, me regardant d’un air curieux pendant que je m’assisa dans l’autre sofa. Nous regardiâmes la télé, sans rien dire, pendant que ?lisa se prépara. En faite, Math poussa un petit rire nerveux en me regardant faire comme si rien ne s’était passer.


Le souper était exquis, le dessert était fameux, ?lisa était merveilleuse. Elle l’est toujours d’ailleurs. Enfin, je crois...

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