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Lisa, Théo et les autres

Chapitre 1

Inceste

Contexte :


Théo est un garçon de dix-huit ans, assez grand, sportif, aux cheveux blonds. Élève en terminale scientifique, il prépare son bac avec tout le sérieux qui le caractérise. Il vise la mention très bien et fait tout son possible pour s’assurer de l’obtenir. Du coup, il ne traine pas après le lycée, ne sort pas avec ses copains, ou très exceptionnellement, et travaille des heures entières même le dimanche, enfermé dans sa chambre. Ses parents, Eveline et Arnaud, ainsi que sa sœur, Lisa, s’en inquiètent un peu car ils pensent qu’il en fait trop et s’étonnent qu’à bientôt dix-huit ans, Théo n’ait jamais ramené ni petite copine ni petit copain à la maison.


Lisa est blonde, comme sa mère à laquelle elle ressemble beaucoup, de taille moyenne et dotée d’une belle poitrine bien ronde. Elle va avoir vingt ans et fini tranquillement sa deuxième année en fac de lettres. Elle est bisexuelle et vit secrètement, depuis peu, avec Pauline, une amie rencontrée en soirée étudiante, sans avoir véritablement quitté l’appartement familial où elle dort encore une ou deux fois par semaine pour donner le change. Par ailleurs, comme Pauline, elle collectionne les hommes de tout âge mais n’envisage pas de vivre en couple hétérosexuel.


Arnaud a quarante-trois ans, de taille moyenne, il a des cheveux châtain clair et un physique attirant. C’est un joueur de clavecin réputé et il part souvent, quelques jours ou quelques semaines, en tournée, en France ou à l’étranger. Autrement, il enseigne au conservatoire et il joue dans un quatuor de musique baroque et, parfois, avec le grand orchestre de l’opéra local.

Lorsqu’il est en tournée, Arnaud ne peut s’empêcher de passer chacune de ses soirées et de ses nuits en compagnie de jolies jeunes filles de l’âge de Lisa. Il a toujours trompé sa femme et ses déplacements réguliers lui permettent d’assouvir son besoin de chair fraiche.


Eveline a quarante-deux ans mais en paraît facilement dix de moins. Elle est blonde, à peine plus petite que Lisa, et ses deux grossesses n’ont rien altéré de son corps et de sa poitrine généreuse. Elle est professeur d’arts plastiques et a consacré sa vie familiale au bien être de son mari et de ses enfants. Elle n’ignore rien des tromperies d’Arnaud et depuis quelques années, elle s’accorde un peu de liberté aussi quand il est en voyage. C’est une de ses collègues et amie qui l’a invitée un jour à accompagner son couple en club libertin. Elle a mis plusieurs années avant d’accepter, poussée par Arnaud qui trouvait là un bon moyen de soulager sa conscience de mari volage.


I. – Révélations


Nous étions à un mois du Bac et Arnaud se préparait pour un voyage à New-York d’une quinzaine de jours. Du coup, Eveline était un peu maussade ; les soucis qu’elles se faisaient pour son fils trop sérieux prenaient le dessus et se mélangeaient à une petite jalousie récurrente qui se manifestait toujours avant les départs de son mari.


— Ma Chérie, je ne pars que deux semaines, ça passera vite.

— Mmm, j’ai appris qu’il y avait une jeune violoniste qui partait avec toi, c’est vrai ?

— Oui, c’est vrai, mais j’allais t’en parler… C’est une élève du conservatoire qui possède un talent immense, un vrai prodige.

— Elle a quel âge ? Tu la sautes ?

— Nous y voilà ! Tu me fais une petite crise de jalousie, c’est ça ? Elle a 20 ans et je ne la saute pas… Enfin, pas encore. Mais qui t’en a parlé ?

— Lisa ! Elle m’a annoncé ça très innocemment car Pauline est une de ses copines. Il paraît qu’elle était très fière d’avoir été sélectionnée pour t’accompagner. Tu l’as choisie pour te la faire, c’est ça ? T’emmènes ton casse-croute !

— Ecoute, Eveline, Pauline me fait du rentre dedans depuis la rentrée et j’avoue qu’elle me fait terriblement bander. Elle le sait et sait que je résiste à l’envie de la trousser mais, quand on m’a proposé de choisir un ou une violoniste pour m’accompagner pour une série de représentations en duo baroque, j’ai forcément pensé à elle.

— Tu te rends compte que c’est une de tes élèves et qu’elle a l’âge de ta fille ?

— Bien entendu, mais tout le monde sait, et toi la première, que je traine toujours avec des jeunes femmes quand je suis en tournée. Plus personne ne s’en offusque car je ne les force pas. Il arrive même qu’on m’organise les rencontre, alors…

— Je le sais bien, mais là c’est une copine de Lisa et avec le souci que je me fais pour Théo, ça fait trop. En plus, Karine et André ne sont pas disponibles pour aller en club vendredi et samedi et je n’aime pas y aller seule. Tu vas me manquer, Arnaud…

— Oh, ma Chérie, toi aussi tu vas me manquer. Lui mentit-il comme à son habitude. Ce n’est pas parce que je vais vivre quinze jours intenses avec Pauline que je ne vais pas penser à toi et t’appeler tous les jours. Et puis ne te fais pas tant de souci pour Théo ; tu te fais sans doute des idées. De toute façon, ce gamin a toujours été inexpressif et introverti, et je ne suis pas encore parti. On a encore trois jours pour parler avec lui.

— Mais, si t’es parti sans qu’on le fasse, je n’y arriverai pas toute seule. Lisa est là un soir sur deux ou sur trois et Théo est devenu un véritable fantôme qui avale son repas en deux secondes pour retourner travailler. Je vais me sentir très seule tandis que toi tu vas te pavaner de concerts en galas au bras d’une poupée de 20 ans qui mouille pour ta bite !

— Pourquoi tu rechignes toujours autant à faire pareil. Ce serait tellement plus simple. Drague toi des amants sur le net, baise avec des collègues, je ne sais pas. Tu peux amener qui tu veux dans ton lit, puisque Lisa n’est jamais là et que Théo ne sors pas de sa chambre. À mon avis, neuneu comme il est, il ne se rendra compte de rien.

— Pourquoi es tu toujours aussi méchant avec lui ? En plus tu sais très bien que je ne peux pas faire ça ! Que jamais je ne mettrais un autre homme que toi dans notre lit ! Je baise en lieu neutre, moi ! Ce qui exclue nécessairement notre chambre et également le lieu de travail.

— Mais moi aussi, je t’assure ! Je te promets qu’avec Pauline, il n’y aura rien avant le départ et que ça n’aura pas de suite au retour.

— Et tu crois qu’elle va accepter si facilement ? Ce n’est pas une petite gamine du bout du monde ! C’est une élève du conservatoire qui va partir avec toi, pour se faire sauter tous les jours pendant deux semaines et qui aura sans doute envie de continuer une fois rentrée.

— Et bien les parents ! Vous en faites de drôles de têtes. S’exclama Lisa en entrant dans le salon.

— Ta mère est doublement inquiète, expliqua Arnaud simplement. Notamment à cause de ton frère qui ne sort plus de sa chambre.

— Et bien vous savez comment il est, non ? L’an dernier, il avait déjà fait le coup pour le Bac français ; même en lettres, il y a des gars qui ont lu moins de livres que lui… Ça va s’arrêter dès qu’il aura son diplôme avec mention très bien.

— Et s’il n’avait pas la mention très bien ? Il en serait malade…

— Voyons, Chérie, même s’il ne comprend rien en dehors des sciences, tu sais très bien qu’il l’aura ; il est déjà plus que prêt.

— Oui, tu as raison et c’est bien là le problème… Ce qui m’inquiète, Lisa, c’est que ton frère ne décompresse jamais. Il n’a pas de petite amie et ne nous parle jamais de ses conquêtes amoureuses. Pourtant, beau comme il est, j’imagine que les filles doivent craquer pour lui.

— Peut-être qu’il préfère les garçons, dit Arnaud moqueur, ça ne serait pas étonnant et que du coup il a peur de nous en parler. Tu sais des choses ?

— Non, Théo ne m’a jamais rien dit sur ces sujets mais je crois plutôt qu’il n’a jamais pris le temps de s’intéresser aux garçons et filles de son âge à l’exception de Max et Karim qui sont tous les deux avec une copine maintenant.

— C’est bien ce que je pense, conclut Arnaud pour lui même, ton fils est pédé !

— Tu ne voudrais pas lui parler ? Demanda Eveline à sa fille sans relever cette nouvelle provocation. Il t’écoutera sans doute plus que nous… On s’en moque qu’il soit gay ou hétéro ; la question n’est pas là. Mais pour son bien être il faudrait qu’il se lâche un peu plus et qu’il sorte de temps en temps. Ce n’est pas sain de travailler autant. Déclara Eveline embarrassée.

— Là, je suis d’accord ! Et sans doute que je manque à mon devoir de grande sœur. Je devrais sans doute le sortir un peu mais j’ai peur qu’il me voit dans des situations trop scabreuses… Si tu veux, Maman, j’irai lui parler un peu avant le diner et je vous dirai de quoi il s’agit ensuite.

— Merci, ma Chérie, j’espère que tu arriveras à savoir ce qui lui fait envie en dehors de son Bac… Et si tu pouvais le persuader de sortir un peu plus, soit avec ses copains soit avec toi… quand tu ne risques pas de le choquer, bien sûr. Ça me soulagerait déjà un peu.

— Pourquoi ? Il y a autre chose ?

— Ta mère s’inquiète parce que je vais à New York avec Pauline… Avoua Arnaud embarrassé.

— Tu sais, Papa, ce n’est pas une nouveauté ; Pauline craque pour toi depuis qu’elle est entrée au conservatoire. C’est elle qui me l’a dit. Elle m’a même dit que t’avais la réputation d’être un chaud lapin. Elle ne savait pas que t’étais mon père et m’a raconté un paquet d’anecdotes qui circulent à ton sujet. Bien sûr ce n’était que des « on dit », mais elle m’a assuré que tu ne te tapais que des jeunes minettes de notre âge.

— Et tu l’as cru ?

— Bien sûr ! Je sais très bien que quand t’es en vadrouille tu voir ailleurs… C’est un secret de polichinelle. Et puis, pour info, Pauline est ma copine. On est bi toutes les deux et c’est chez elle que je vis les trois quart du temps mais ça ne nous empêche pas de nous taper les mecs qui nous plaisent. Inutile de te dire que j’ai vraiment entendu parler de toi en long et en large. Et si tu veux tout savoir, elle a mouillé comme une folle quand je lui ai dit que t’étais mon père ; je crois que ça augmente sérieusement ton attrait, malheureusement. Mais, tu n’as pas à t’inquiéter, Maman, elle ne te fera pas vraiment concurrence. C’est moi qu’elle aime et, comme moi, elle se tape un mec un soir de temps en temps.

— Tu ne m’avais pas dit que tu sortais avec elle…

— Ça fait tout juste un an, je ne voulais pas vous en parler avant d’être certaine de vouloir faire ma vie avec elle et que la réciproque soit vraie.

— Et donc ? Tu… tu en es certaine aujourd’hui ? Demanda Eveline presque heureuse et surtout curieuse.

— Hier, je t’aurais dit non mais aujourd’hui, c’est définitivement oui ! Répondit Lisa enjouée en exhibant sa main. C’est la bague de fiançailles qu’elle m’a offerte hier soir pour me faire sa demande. Elle voulait me faire sa demande avant de partir à New-York avec Papa… Je crois que ça l’excite de savoir qu’elle va coucher avec son futur beau-père et d’ailleurs, Papa, elle va te demander un truc un peu spécial… Mais sincèrement, ça ne me plait pas tant que ça et tu n’es pas obligé d’accepter.

— Là, tu m’intrigues… Qu’est-ce qu’elle veut que je lui fasse ?

— Je préfère que ce soit Pauline qui t’en parle.


Arnaud n’insista pas et Eveline n’en sut pas plus mais, de savoir que sa rivale n’en était pas une, la soulageait. Lisa leur expliqua ensuite comment, avec Pauline, elles voyaient leur vie à venir et leur annonça qu’elles prévoyaient de s’installer ensemble.


— Par contre ça va prendre un peu de temps… Il faut qu’on se trouve un appart parce que même si on est très amoureuses, son studio est vraiment trop petit.

— Il y a l’appartement du dessus ; mes locataires s’en vont à la fin du mois, dit Eveline instantanément. Vous y seriez bien ; il est aussi grand que celui-ci et vous auriez votre liberté avec en plus l’avantage d’avoir des parents proches en cas de besoin.

— C’est gentil, Maman, mais il est beaucoup trop cher pour nos maigres bourses d’étudiantes.

— On ne vous facturera que les charges, expliqua généreusement Arnaud.

— Ceci dit, j’ai peut-être été un peu vite car ça fait bien ton affaire, dit Eveline à son mari. Tu vas avoir une petite maitresse juste au dessus de chez nous. D’ici à ce que tu te trompe d’étage…

— Là, Maman, ça ne craint rien parce qu’avec Pauline, on a décidé de nous partager tous nos amants à partir de son retour de New-York. Alors pour que Papa monte la voir pour la sauter, il faudrait qu’il me saute aussi et ça fait quand même un sacré obstacle. Dit elle en foudroyant son père du regard.


Eveline s’en ressentit définitivement soulagée car il lui semblait impossible que son mari couche un jour avec leur fille. Elle ne le lui pardonnerait jamais un tel écart car ce serait comme si elle couchait avec Théo. La chose était moralement purement impensable. Elle se consacra donc plus tranquillement à la préparation du repas en compagnie de sa fille qui accepta de lui parler un peu plus de Pauline. Lisa était contente de pouvoir parler de sa Chérie à sa mère et lui montrer les photos qu’elle avait d’elle sur son portable.


— C’est une fille superbe, brune aux yeux verts… Elle a un visage magnifique. Je comprends pourquoi ton père bande pour elle.

— Et quand il va découvrir son corps, il va exploser sur place. Regarde ! Celle-ci je l’ai prise après lui avoir fait l’amour hier soir.

— Lisa ! C’est… c’est très intime. Elle s’épile… on dirait la chatte d’une petite fille ; il va adorer ça et sa poitrine semble superbe même si elle est un peu floue en arrière plan.

— Comme ça, t’auras vu sa jolie chatte avant Papa ! Tu veux voir ses seins ? On les voit mieux sur celle là.

— Lisa, je comprends que tu sois amoureuse d’elle. Vous allez former un très beau couple.

— Tu sais, Maman, son corps c’est la cerise sur le gâteau. Pauline est extraordinaire, intelligente, drôle et extrêmement douée dans son art. Papa ne l’a pas choisie que pour la sauter ; c’est sans doute la meilleure violoniste du conservatoire. C’est une vraie virtuose et elle est déjà pressentie pour devenir premier violon à l’orchestre philarmonique du département.

— Tu es sûre qu’elle ne risque pas de tomber amoureuse de ton père ?

— J’en suis certaine ; il lui fait juste envie mais c’est purement sexuel et, en se refusant à elle, il l’a un peu frustrée. Elle n’a pas l’habitude d’essuyer un râteau. C’est pour ça qu’elle est prête à lui accorder de la sauter pendant quinze jours car autrement, ça n’aurait pas duré plus d’une ou deux nuits, je t’assure. Par contre, elle veut lui demander une contrepartie qui ne sera peut-être pas si faciles pour lui et dont il faudrait que je te parle…

— Pourquoi donc ? Ce que fait ton père en tournée ne me regarde pas ; je n’ai jamais aimé en avoir les détails.

— Oui, je sais mais ce qu’elle veut lui demander nous regarde, toi et moi. Pauline et moi, on ne prend pas la pilule parce que ça motive notre vigilance pour faire mettre des capotes à nos amants. Même pour sucer on en utilise. Par contre, avec Papa, elle veut s’en passer avec le risque que ça comporte… En fait, elle veut un bébé et comme elle n’en aura jamais avec moi, elle a pensé en avoir un avec Papa.

—C’était ça le truc un peu spécial ?! Non mais tu te rends compte ! Si vous vivez ensemble, au dessus, je verrais son ventre s’arrondir chaque jour en sachant que c’est l’enfant de ton père. Co… comment vous pouvez m’imposer une telle chose ? Déjà que tout le monde sait que je suis cocue… C’est humiliant.

— Ça ne me plait pas plus qu’à toi, Maman, mais Pauline, une fois seule avec Papa n’en fera qu’à sa tête et je peux t’assurer qu’il est hors de question qu’il reconnaisse l’enfant. Elle le veut pour nous… Si Pauline aimait les jeunes, je lui aurais volontiers proposé de faire ça avec Théo mais sa limite inférieure c’est quarante ans.

— Et toi, tu donnes dans quelle tranche d’âge ? Demanda Eveline, mal à l’aise, pour changer de sujet.

— Oh, moi tant que ça bande, tout me va de 18 à 60 ans, mais j’aime bien les 30-50 ans. Par contre, à l’avenir, on va devoir, l’une et l’autre, faire de petits compromis sur les tranches d’âge. Il faudra qu’elle essaye des jeunes de temps en temps et que j’essaye des vieux de l’âge de Papi en retour.

— Et tu comptes aussi avoir un enfant un jour ? De la même manière ?

— Pas avec Papa, rassure toi ! Mais par insémination naturelle, oui, certainement. Par contre je veux attendre trois ou quatre ans. En fait, on en veut quatre ; deux chacune. Elle fera les ainés et moi les cadets.

— Vous avez discuté de tout ça hier ?

— Non, ça fait plusieurs mois qu’on se projette dans une vie commune ; hier on a juste décidé de nous marier. C’est pour ça qu’elle veut un enfant qui ait un peu de mon sang

— Tu permets que je réfléchisse au moins jusqu’à demain pour le bébé ?

— Pas de problème, à priori, t’as même jusqu’à l’heure du départ… Pauline comprend très bien que c’est important que tu donnes ton accord mais, à mon avis, c’est purement consultatif… Elle espère juste que tu le feras car elle n’aura que ces quinze jours là pour avoir un enfant de Papa.

— Je comprends, puisque après, votre accord de partage interdira cette reproduction. Je te promets de te donner mon opinion réfléchie demain ou, au pire, après-demain.

—  Par contre, tu me promets aussi de ne rien dire à Papa. Il doit faire face à la décision de faire un enfant à une autre femme que toi. Ce sera une manière de lui faire assumer de te tromper à couilles rabattues, à chacun de ses déplacements depuis vingt ans et sincèrement, j’aimerai mieux qu’il refuse parce que sinon…

— Ne soit pas si sévère, ton père à de gros besoins sexuels.

— Parce qu’en plus, tu lui trouves des excuses ?! C’est un obsédé et tu as attendue que j’aie quinze ans avant de sortir quand il n’était pas là. Tu as été cocue réellement pendant des années avant de pouvoir prendre ta revanche si tant est que s’en soit une d’ailleurs. Tu te rappelles la fois où, dans Diapason, il y avait un article consacré à Papa à l’occasion  de son prix opus. Il y avait une photo de lui avec une jeune femme à son bras et la légende disait  « Arnaud B. et sa jeune épouse ». Je t’avais demandé qui était cette femme et tu m’avais répondu « c’est rien » avant de te mettre à pleurer. J’avais tout juste dix ans mais j’ai bien compris que Papa était un salop et je me suis jurée de te venger un jour. C’est pour ça que j’aimerai le mettre un peu devant ses responsabilités car, en fin de compte, Théo et moi,  on a peut-être des petits frères et des petites sœurs partout sur la planète ! Tu ne crois pas que c’est un truc dérangeant ?

— Mais enfin, Lisa, tu nous annonces que tu te mets avec une fille en nous expliquant que l’une comme l’autre vous couchez avec des hommes un soir sur deux. Ce n’est pas tromper, ça ?

— Non, c’est différent parce que, depuis que je suis avec Pauline, je n’ai plus couché avec une autre femme et elle non plus. Et puis ce n’est pas un jour sur deux. Il y a même des semaines où aucun homme ne rentre dans nos vies. En décidant de partager nos amants, ça revient juste à faire l’amour ensemble en invitant une troisième personne. Ça n’aura rien de quotidien, crois moi.

— Mmm, si tu le dis… Et puis c’est vrai que, sans l’insistance de ton père, je n’aurais jamais fréquenté les boites échangistes…

— Évidemment puisque ça le disculpait ! Mais bon, il faut aussi reconnaître que depuis que tu as commencé à sortir avec André et Karine quand Papa était en vadrouille, tu es allé beaucoup mieux.

— C’est Karine qui m’avait proposé de me faire découvrir cet univers pour me changer les idées mais j’ai mis très longtemps à accepter de sauter le pas. Ton Père a tout utilisé pour me convaincre de le faire mais je n’avais pas envie de payer du babysitting pour aller me faire sauter par des inconnus. J’aurais eu l’impression d’être une mauvaise mère… et puis, un jour, j’ai réalisée que tu étais très autonome et très responsable et que ton frère était sérieux et obéissant alors j’ai fini par essayer.

— Et ça t’a plu.

— Si tu savais ! J’ai découvert que j’étais incapable de résister aux bites hors normes ou au nombre. La première fois, je n’ai eu qu’un seul amant mais quel homme ! Hi hi, je m’en rappelle encore. Ton père est pourtant bien monté mais là ! Pfou, c’est un record, tant en proportions qu’en endurance, et pour être franche, j’ai toujours beaucoup de plaisir à le retrouver en club. Évidemment, comme j’avais eu beaucoup de plaisir durant cette première expérience, j’ai voulu y retourner. C’était une soirée à pluralité masculine et devant le club, il y avait deux queues une pour les couples et les femmes et l’autre pour les hommes. À chaque femme qui rentrait, Georges, le patron demandait combien elle désirait d’amants et ça permettait de faire rentrer le même nombre de mâles. Karine a dit cinq et moi, comme une idiote, où par esprit de compétition, je ne sais pas, j’ai dit dix.

— Et t’en a pris dix ?

— Oh la, je n’ai pas compté ! La seule chose dont je me souviens, c’est que je suis restée à l’horizontale, ou presque, pendant trois heures et que, ce soir là, j’ai découvert beaucoup de choses impossibles à faire à deux.

— Wow, c’est chaud ! J’en mouille ma culotte. Tu m’emmèneras dans ton club pendant que Papa et Pauline seront à New-York ?

— Ce ne serait pas très sérieux, répondit Eveline en rougissant. Se faire sauter en compagnie de sa fille… c’est pas un peu incestueux, ça ?

— On ne fera rien ensemble et je crois que je peux te voir jouir sans en être choquée.

— Mmm, on verra ; tu devrais aller parler avec ton frère, on mange dans moins d’un quart d’heure maintenant.

— J’y vais mais tu devrais retirer ça du feu au cas où ça dure un peu plus longtemps.


Lisa se dirigea vers la chambre de son frère et s’apprêtait à y entrer directement quand elle se reprit. Elle colla son oreille à la porte fermée et entendit Théo gémir et marmonner des choses étranges et inintelligibles. Elle se redressa, se racla la gorge et frappa à la porte.


— Théo, c’est moi ! J’peux rentrer ?

— Ah ! Euh deux minutes s’il te plait !... Voilà, c’est bon, sœurette.

— Et bien, tu dois cacher tes exos ratés ? C’est ça ? Dit-elle en refermant la porte derrière elle.

— Oh, ça va… Pourquoi tu veux me voir ?

— Sans doute parce que je suis là depuis deux heures, que je ne t’ai pas encore vue et qu’on va diner dans un quart d’heure. Alors, comme je sais que tu manges avec un lance-pierres pour retourner jouer les fantômes dans ta piaule aussi sec, je viens te déranger un peu pour savoir comment tu vas.

— Ben, comme tu vois, je vais bien…

— Tu m’as plutôt l’air bizarre, frangin, lui répondit-elle en lui faisant une bise sur la joue. Tu as encore des trucs à bosser pour ton bac ? Vu comme tu le bosses, t’as dû épuiser toutes les annales.

—  Oui, c’est vrai mais je les revois et j’ai entamé les programmes de maths sup et de sup bio.

— Ça te sert à quoi ? Je croyais que tu voulais faire de l’archéologie et c’est plutôt en fac de lettre que tu devrais aller pour ça.

— Non, pas vraiment. Je voudrais faire de la paléobotanique et de l’archéozoologie et c’est en fac de sciences que ça se passe.

— Bon, si tu le dis…  Mais si t’en n’es plus à bosser le programme du bac, pourquoi tu reste enfermé dans ta chambre. Tu pourrais sortir de temps en temps…

— Pourquoi faire ?

— Pour te détendre, te changer les idées. Ça fait du bien, tu sais… Si tes copains ne sont pas disponibles pour cause de bac trop proche, on pourrait aller au cinéma tous les deux ou même en boite, si tu veux.

— Je n’sais pas… En plus, je suis nul en danse et si on va en boite je vais encore me sentir ridicule ; ça n’me dit rien.

— On pourrait y aller avec ta copine…

— Je n’ai pas de copine ; je fais fuir les filles.

— Bon, et bien, ton copain alors…

— Mon copain ?! Ah ah ! Non, je n’en ai pas plus. Je ne suis pas gay, tu sais. Bon, c’est vrai qu’avec Max et Karim, quand on avait entre douze et quatorze ans, on a fait des trucs assez poussés ensemble mais c’est fini depuis longtemps et puis c’était toujours dans le même sens, si tu vois ce que je veux dire, et maintenant qu’ils ont leurs meufs, je ne suis plus trop invité.

— Mais il n’y a aucune fille qui t’attire ?

— J’n’ai pas dit ça ! Bien sûr qu’il y a des femmes qui me font bander, mais elles sont inaccessibles. Et puis même si je pouvais, je leur ferai sans doute peur ; de toute façon je fais peur à toutes les meufs.

— Mais qu’est-ce que tu racontes ! T’es le mec le plus craquant que je connaisse et si tu n‘étais pas mon frère…

— Oui, mais justement, je suis ton frère et Maman est ma mère ! Qu’est-ce que tu veux Lisa ? Tu veux savoir si j’ai une libido ? C’est ça ?

— Te fâches pas Théo, c’est pas méchant. Il n’y a rien de déplacé, je m’inquiète pour toi, c’est tout. Si tu ne veux rien me dire, ne me dit rien. Mais moi, ce que je vois, c’est que tu restes toute la journée sur ton siège de bureau et que tu es en train de t’enfermer alors mon rôle de grande sœur c’est de t’aider et de t’écouter si t’es en galère. Ton bac, tout le monde s’en fout, tu sais, parce que tu l’auras avec la mention que tu souhaites. Bien sûr, moi, comme Maman et Papa, on sera contents mais si on s’inquiète pour toi c’est pour d’autres choses.

— Bon et bien je ne suis pas gay et je fais peur aux filles. Ça te va ?

— Non, ça ne me va pas ! Pourquoi tu dis une connerie pareille ?

— Parce que j’ai une très grosse bite qui les fait toutes partir en courant ! Voilà t’es contente ou tu veux la voire ? Demanda Théo presque en colère. En plus, puisque ça t’intéresse, je ne peux pas draguer les femmes qui me font bander parce qu’elles habitent toutes les deux dans cette maison !

— Tu… tu parles de Maman et moi ?

— Tu veux voir ma bite ? Tu sais ce que je faisais avant que t’arrive ?

— …

— Et bien, je vais te le dire ! Je me branlais dans une culotte de Maman. T’es contente ? Ça te plait ?! Mais je le fais aussi dans les tiennes, tu sais. Je suis même capable de distinguer ses strings des tiens rien qu’à l’odeur.

— Arrête, Théo, c’est dégoutant… Tu renifles nos culottes ?

— Et bien quoi ? Tu n’te fais jamais lécher la chatte ? C’est sale ça ? Et quand tu lèches ta copine, c’est comment ? Dégoutant ?

— Théo, t’es vulgaire… Dans un sens tu as peut-être raison, sauf que, là, ce sont nos culottes. Tu fantasmes sur moi et sur Maman. C’est bizarre, expliqua Lisa qui ne voulait pas utiliser dire condamnable. Et ton argument ne tiens pas, une bite, aussi grosse soit elle, trouve toujours sa place dans une chatte bien mouillée.

— Tu en es sûre ? Regarde ; toi t’as de l’expérience alors tu me diras !


Lisa resta bouche bée lorsque son frère se relava de sa chaise en baissant d’un coup son pantalon et son caleçon. Jamais elle n’avait vu une chose aussi longue et aussi épaisse. Elle ne pouvait détacher ses yeux de la queue raide qu’elle avait face à elle.


— Oh mon dieu ! Arriva-t-elle à bredouiller.

— Tu vois, elle te fait peur.

— No… non, elle est énorme et j’n’ai jamais vu ça mais elle est magnifique et ne me fait pas peur…

— Tu veux la toucher ? Tu la dévores des yeux.

— Oh, non, ce serait très mal… répondit Lisa en tendant quand même la main.


Elle n’avait jamais rien tenu d’aussi gros et même le gode qu’elles utilisaient quotidiennement avec Pauline n’avait pas un tel diamètre. Lisa serra pour constater que ses doigts n’en faisaient pas le tour et elle s’agenouilla devant son frère. Elle se sentait partir dans un état second et incontrôlé qui la poussait à faire jouir cette chose. Elle passa sa main gauche sous les couilles, elle les trouva douces et bien lourdes.

En prenant le gros gland dans sa bouche, elle constata que sa culotte était détrempée et elle se demanda si ça se verrait au travers de son jean. Théo devait se branler plus souvent qu’il ne se lavait car sa bite avait un goût de vieux sperme fermenté et des traces blanches séchées sous les rebords du gland. Ça lui rappela quelques vieux pervers avec lesquels avait couché et, en fermant les yeux, elle oublia que c’était son petit frère qu’elle suçait et masturbait frénétiquement. Théo ouvrit le tiroir de son bureau pour ressortir le string de sa mère qu’il porta à son nez et à sa bouche.


— Aaah, Mon dieu, Lisa, j’vais jouir… Arrête ! J’vais t’en mettre plein la bouche !

— Mmm, Vas y, frangin, j’adore ça, lui répondit-elle avant de reprendre son gland en bouche.

— Aaaah ! Aaah, putain, c’est trop bon… Aaah. Ah oui, mmm, oooh… Putain !

— Et bien mon cochon ! T’éjacules toujours autant ?

— Pourquoi ? Y’en avait beaucoup ?

— Oh oui ! Mais c’est bien, tu sais… Tout est proportionnel chez toi : grosse bite, grosses couilles et grosse dose. Tu n’en parles pas, OK ? Remonte ton froc, on va manger.

— Tu vas le dire à Pauline ?

— Peut-être… Par contre, je compte bien te donner autre chose qu’une pipe quand elle sera partie à New-York avec Papa.

— Parce que Papa part avec Pauline ?! Mais il va la sauter !

—Je le sais et je sais très bien qu’au fond, pour Maman, ça ne change pas grand-chose car si ce n’est pas elle qui y passe, ce sera une autre.

— Mais c’est ta copine ! Tu n’es pas jalouse ?

— Si, mais tant qu’elle ne couche pas avec une autre nana, ça me va. Et puis je sais aussi que, normalement, il n’y aura pas d’après entre eux. J’ai confiance en Pauline.

— En Pauline, d’accord, mais en Papa ? Combien de fois il a fait pleurer Maman ? C’est un vrai salop ! Maman ne le mérite pas ! Si je le pouvais, moi, je la rendrais heureuse.

— Nous y voilà ! T’es amoureux de Maman, c’est ça ?

— Oui… enfin, j’en sais rien mais c’est la plus belle femme du monde.

— Et moi alors ? Pourquoi tu fantasmes sur moi si tu bandes pour Maman ?

— Parce que tu me plais aussi, vous êtes ex-aequo, frangine. Je vous aime toutes les deux. Tu comprends ? Même si je sais que ce n’est pas possible… et interdit.

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