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Lise, une passion torride

Chapitre 1

La rencontre

Lesbienne

Chapitre 1

La rencontre



Cette soirée d’anniversaire chez Marie ne s’annonce pas très bien.


Elle m’a invitée, avec quelques autres filles pour ses 20 ans, mais c’est son petit ami qui monopolise tout le monde, avec ses copains. Ils sont bruyants, lourds. Il n’y en a que pour eux. Ils essaient bien de me draguer mais, même si je ne suis pas timide, aucun ne me donne envie.

Pour couronner le tout, c’est la coupe du monde de foot, et tout à l’heure, nous aurons droit à leurs hurlements de supporters, devant la télé.


J’avais pourtant espéré faire quelques rencontres ce soir. Et je me suis habillée en conséquence. Il fait chaud, et je n’ai pas mis de soutien-gorge sous mon débardeur. Une minijupe en jean, bien courte et effilochée. Jambes nues, bien sur, et des chaussures à semelles compensées et à hauts talons. Je mesure une douzaine de centimètres de plus que d’habitude!


La soirée s’avance. La majorité des mecs et quelques filles sont étalés devant le match.


C’est à ce moment là que je remarque une fille brune, mignonne, assise toute seule dans son coin. C’est vrai que, jusqu’ici, je ne l’ai vue parler à personne, à part Marie. Elle me regarde de ses jolis yeux noisette, je lui souris, et elle me rend mon sourire avec une moue qui me fait craquer. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais elle m’attire.


Alors, je m’assois à côté d’elle, je lui apporte une vodka orange, et nous engageons la conversation.

Elle s’appelle Lise. Oui, elle m’avoue qu’elle s’ennuie ferme aussi. D’abord parce qu’elle est très timide. Et surtout en raison de l’ambiance, qui ne lui plaît pas plus qu’à moi. J’essaie de la faire parler, malgré sa réserve, en m’aidant un peu des effets de la vodka... Je vois bien que, lorsque je lui parle, ses yeux suivent ma bouche, avec une expression sensuelle, et je suis sure que, sans m’en rendre compte, mon regard sur elle en dit long également sur ce que je ressens.


Malgré le son de la télé, Marie continue de faire jouer la playlist qu’elle a préparée pour la soirée. C’est une musique qui incite à danser, et deux couples sont enlacés au milieu de la terrasse.


J’ai envie de danser, et j’ai l’impression que Lise aussi, retenue par sa timidité. Alors, je joue le tout pour le tout. Sans vraiment lui demander, je me lève, je lui prends la main, et je l’entraîne vers la piste improvisée.


Elle ne me repousse pas, et je la prends par la taille. Je la sens sur la défensive, toute raide. Je ne sais même pas si elle est portée sur les filles! Je dois la jouer fine. Lui faire oublier ses réticences, sans la braquer.


Le rythme du morceau qui passe en ce moment est lent, sensuel, et j’en profite pour me rapprocher de Lise. Je continue notre conversation, en prenant le prétexte du bruit pour lui parler à l’oreille, en prenant ma voix la plus chaude, et pour me serrer contre elle. Je ne sais pas encore si c’est mon charme, les effets de la vodka... ou les deux, mais elle commence à se détendre et à s’abandonner.


Mes petits seins se frottent contre la poitrine de Lise, au gré du tempo, et je sens mon string qui s’humidifie. Je prends le prétexte que Marie est en train de faire la bise, de manière un peu équivoque, à une copine qui s’en va, pour brancher Lise sur les relations entre filles. Elle a du mal à me répondre, mais lorsque je lui avoue ma bisexualité, elle finit par me dire "qu’elle y pense de temps en temps".


— Moi, je fais plus qu’y penser, lui dis-je. Et quand je te tiens dans mes bras, tu me donnes vraiment envie de t’embrasser.

— Oh!... Ambre... proteste-t-elle mollement.

— Tu m’as dit y penser de temps en temps.... Moi, depuis que je t’ai vue, c’est tout le temps. Je m’imagine avec toi, toutes les deux... nous déshabillant, nous caressant... Ça te déplairait?

— Non... confesse-t-elle, presque à voix basse.

— Alors...


Je caresse ses cheveux, je l’embrasse dans le cou. Je profite de la lumière tamisée et mes lèvres remontent, effleurent sa bouche... Lise s’abandonne enfin complètement. Ma langue part à la recherche de la sienne. Elle passe ses bras autour de mon cou, et me rend ce premier baiser, plein de fièvre.


Je sens une vague de plaisir m’inonder.


Lise est serrée contre moi. Elle ne refuse ni mes baisers, ni mes caresses. Au contraire!Elle m’embrasse à pleine bouche, et je goûte la saveur fraîche de sa langue et de sa salive.


Ses mains, posées au creux de mes reins, s’enhardissent, descendent un peu sur la naissance de mes fesses. Il n’y a plus de doute. Lise a envie de moi, autant que j’ai envie d’elle.


Je frotte les pointes de mes seins contre sa poitrine, espérant qu’elle va se rendre compte qu’elles dardent sous l’effet de mon désir. Si il n’y avait pas tout ce monde autour, j’arracherais mon débardeur. Et tout le reste. Oh, être nue, dans ses bras…


A mon tour, je caresse le bas de son dos, ses fesses que je devine déjà, rondes et fermes, sous sa petite robe. Ma main descend, retrousse un peu sa robe, effleure sa jambe... Remonte. Lise ne proteste pas. Son tanga ne couvre qu’une partie de son adorable petit cul, que je touche enfin.


— Qu’est ce que tu fais? me demande Lise, dans un ultime sursaut de pudeur.

— J’ai tellement envie de toi, d’explorer ton corps... Tu n’as pas envie de sentir mes mains et ma bouche, partout sur toi?

— Si, répond elle en écrasant ses lèvres contre les miennes. Et j’ai envie de faire la même chose avec toi.


Tout en l’embrassant, je guide sa main sous ma minijupe. Je me cambre, pour lui offrir mes fesses. Timidement, Lise caresse du bout des doigts les deux globes serrés, que mon string laisse découverts.


Elle s’enhardit, mais juste à ce moment, la musique s’arrête. Il nous faut quelques secondes, à Lise et moi, pour réaliser ce qui se passe, tant nous sommes toute à notre étreinte. La lumière, tamisée jusqu’à présent, se rallume, et je devine la panique dans le regard de Lise. Notre attitude ne laisse aucun doute sur ce qui se passe entre nous.


Nous reprenons précipitamment une pose plus sage, malgré nos joues rosies et nos chevelures en désordre, pendant que Marie lance une nouvelle playlist, en m’adressant un clin d’œil. Elle sait que je suis attirée par les filles, et elle nous a sans doute aperçues, enlacées.


Lorsqu’elle passe près de moi, je lui demande tout bas:

— On peut aller dans ta chambre?

— Oui, répond elle. Mais n’inondez pas mes draps...


La pénombre revient, et je passe mon bras autour de la taille de Lise, en lui murmurant à l’oreille:

— Veux tu que nous allions dans un endroit plus discret?

— Oui... Enfin, je ne sais pas si on peut...

— Tu n’as plus envie de moi?

— Si... répond Lise en rougissant de plus belle.


Je la prends par la main, et nous prenons discrètement l’escalier qui monte à l’étage. Il fait noir, mais je sais où est la chambre de Lise, restée grande ouverte au fond du couloir. Je pousse Lise à l’intérieur, et je referme la porte derrière nous.


Par la fenêtre, la lumière de la pleine lune se diffuse dans la chambre. Les yeux de Lise brillent, et c’est elle qui prend l’initiative de m’enlacer, et de m’embrasser à pleine bouche.


Son parfum m’enivre, et je me mets à la caresser, à travers sa robe. Je sens ses jolis seins en poires durcir sous mes doigts, ses fesses se cambrer, pour mieux s’offrir à mon autre main.


Et enfin, elle répond à mes caresses, d’abord timidement, puis en prenant de plus en plus d’assurance. J’allume la lumière et, ivre de désir, je la supplie:

— Déshabille moi, je t’en prie...

— Tu veux dire... complètement?

— Oui, j’ai envie d’être nue dans tes bras, que tu me voies, sans rien sur moi.


D’un geste doux, Lise fait glisser la fermeture de ma minijupe, qui tombe sur le parquet.


— Qu’est ce qu’il est petit, ton string, me dit-elle tout bas.


Elle soulève mon débardeur, découvre mes petits seins qui pointent, et je lève les bras pour l’aider à me l’enlever. Sa timidité la rend encore plus sensuelle, et lorsqu’elle se penche pour embrasser mes tétons, je sens que je coule, dans mon string. Dans quel état va être mon minou, quand elle va le découvrir!…


Je maintiens la tête de Lise, pour prolonger le contact de ses lèvres sur mes aréoles tendues. Je soupire, je gémis doucement, tant c’est bon. Surtout que le moment que j’attends arrive. Elle a saisi l’élastique de mon string... tire vers le bas... Je sens le petit triangle de dentelle humide glisser sur mon mont de Vénus...


Lise s’écarte, me contemple. Son regard, qui parcourt tout mon corps dévoilé, a l’audace de l’innocence.

— Tu es belle... J’ai envie de toi, murmure-t-elle.

— Moi aussi... Je te veux... nue devant moi, sans défense...


En lui glissant ces mots brûlants à l’oreille, je fais sauter la fermeture de sa robe. Je continue de l’embrasser dans le cou, en caressant sa nuque, tout en la débarrassant du vêtement.


Je m’écarte un instant, pour admirer sa silhouette, avant de faire sauter l’agrafe qui ferme son petit soutien-gorge. Ses seins semblent jaillir dans la lumière, fermes, gonflés par l’excitation. J’envie cette poitrine ferme, en poire, aux formes pleines, avec ses pointes qui se dressent de plus en plus.


Le tanga semble glisser presque tout seul, pendant que la respiration de Lise s’accélère. La mienne aussi, en découvrant le petit ticket de métro qui surmonte sa chatte.


Ma bouche descend, de son cou vers sa poitrine. S’attarde. Puis poursuit sa descente - vers le paradis, pas l’enfer!... Son ventre... Et enfin, cette vulve que je désire tant depuis notre rencontre.


Je me redresse, et j’entraîne Lise, consentante, sur le lit de Marie. Elle s’abandonne complètement. Etendue sur le dos, elle replie ses jambes écartées. Je plonge entre ses cuisses, et là...


J’ouvre doucement, avec la pulpe de mes doigts, son petit coquillage d’un rose nacré, tout luisant de mouille. Mes lèvres se posent sur son petit bouton, le déloge de son étui, et je le sens palpiter lorsque je le lèche de la pointe de ma langue.


Lise gémit maintenant de plus en plus fort. J’ai envie de ses caresses, mais je veux avant lui faire découvrir le plaisir qu’une fille peut lui donner, à lui en faire perdre la tête.


Je glisse un doigt entre ses petites lèvres, je caresse sa fente tendrement, sans la pénétrer, et sa cyprine commence à couler. Je la bois... J’adore cette saveur, mélangée à son parfum. Puis je commence à sucer son clito, tout en fouillant sa grotte de mes doigts fébriles.


Lise pousse de petits cris d’animal blessé, en se tortillant sur le lit. Je la sens au bord de l’orgasme. Je joue d’une main avec les pointes de ses seins, je les pince entre mes doigts, je les tords doucement…


Moi aussi, je coule comme une fontaine. Ma main va et vient de plus en plus vite dans son abricot gonflé, je bouffe littéralement son petit bouton.


Et soudain, Lise jouit. Elle gicle dans ma bouche, en criant son bonheur.


Son plaisir me rend folle. Je viens sur elle, en 69, et je lui offre ma chatte affamée.

— Je t’en prie ma chérie. fais moi jouir aussi...


Je suis sur Lise, en 69. Nues toutes les deux...


Je savoure cet instant, après l’attente de cette soirée, courte, mais qui m’est apparue interminable, tant je désirais cette fille. Je ne sais pas si c’est son côté sage, sa timidité, son innocence, mais jamais je n’ai ressenti cela pour une autre fille. Et si c’était ça, le coup de foudre?...


Ma chatte est juste au dessus de son visage, à la portée de ses doigts, à quelques centimètres de sa bouche. Chaque seconde d’attente est un supplice.


Et enfin, la délivrance…


Ses doigts caressent délicatement l’intérieur de mes cuisses, remontent. Un frisson de plaisir parcourt tout mon corps, lorsqu’ils s’insinuent le long de ma fente affamée. Je sens ma cyprine qui coule, jusque sur sa main, lorsqu’elle écarte mes petites lèvres. Puis sa bouche vient se plaquer contre mon abricot juteux, et je pousse un cri de bonheur.


Elle a empoigné ma taille, et me dévore littéralement, pendant que je caresse son minou, dans le même état que le mien. Je recueille sur mes doigts cette mouille que je fais couler, et je la goûte encore, avec ravissement. Je ne m’en lasse pas.


Je viens agacer son petit bouton avec mes ongles, et je la sens se cabrer, sous moi. Elle caresse mes hanches et mes fesses, et sa langue vient fouiller mon minou.


— Oh oui, Lise chérie... continue... lèche moi, dévore moi…


Elle ne me répond pas, mais elle commence à lécher ma fente et mon petit bouton. De moins en moins timidement. Jusqu’au moment où la pointe de sa langue vrille l’entrée de ma grotte, s’y insinue, s’enhardit et s’enfonce.


Je crie de plaisir, et je plonge ma tête entre ses cuisses. Je fouille son fourreau doux et trempé de mes doigts, pendant que je suce et mordille son clito. Les va-et-vient de mes doigts sont ponctués par des bruits humides, qui m’excitent follement.


Lise, elle aussi, joue de ses doigts et de sa langue, et elle semble maintenant anticiper ce dont j’ai envie. Je sens que je vais jouir. C’est trop bon. Je ne veux pas me retenir, et d’ailleurs, à quoi bon? Je désire lui offrir mon orgasme, auquel elle me conduit inévitablement.


Ça y est, je viens! Tout mon corps se tétanise, et je gicle dans la bouche de Lise. Je suis secouée de spasmes de plaisir, entretenus par ses doigts qui continuent de fouiller ma chatte.


J’ai envie de la faire jouir une deuxième fois, elle aussi, et je la lèche et la doigte de plus belle.


Ma salive et sa cyprine coulent entre ses cuisses, jusqu’au creux du sillon de ses fesses. Mon index et mon majeur suivent le même chemin, et massent le tour de sa rosette. Tout en titillant son clito de la pointe de ma langue, ma caresse se fait plus précise, et la pulpe de mon doigt dilate doucement son anus.

— Qu’est ce que tu me fais? me demande Lise, inquiète.

— Fais moi confiance. Je suis sure que tu vas aimer. Moi aussi, j’ai envie de ton doigt dans mon petit trou. Laisse moi faire, et rend moi cette caresse lorsque tu commenceras à éprouver du plaisir.


Lise s’abandonne, et je multiplie les assauts de ma bouche et de mes doigts, tout en enfonçant mon doigt dans son petit cul, imperceptiblement.


Sous mon ventre, je sens les pointes de ses seins qui dardent, sa respiration qui s’affole. Et soudain... mon cœur bondit de joie dans ma poitrine. Lise écarte mes fesses, glisse timidement un de ses doigts dans mon petit œillet sombre. Tout s’accélère.


Je ne me retiens plus. je me déchaîne entre les cuisses et entre les fesses de Lise, qui geint, crie, et soudain hurle. Elle jouit. Interminablement. Un flot de cyprine sourd de sa fente, et je suis emportée par un orgasme dévastateur, presque en même temps qu’elle.


Nous restons un long moment à nous tordre de plaisir, en frottant nos corps l’un contre l’autre, avant de nous écrouler sur le lit, enlacées.


Il nous faut plusieurs minutes pour récupérer. Lise s’est blottie dans mes bras, et je caresse doucement son corps nu, apaisé. Elle lève son visage vers moi, et nos bouches se rejoignent, pour un baiser voluptueux d’amantes comblées. Je lui demande:

— Tu as aimé?

— C’était merveilleux, mieux que dans mes rêves.

— C’était vraiment ta première fois avec une fille?

— Oui, et je regrette de ne pas l’avoir fait plus tôt!

— Mais alors... Ça n’aurait pas été avec moi, lui dis-je en riant.

— Tu as raison. Ça valait le coup d’attendre, me répond elle dans un sourire délicieux.

— J’ai très envie de te revoir...

— Moi aussi.

— Tu veux venir chez moi, demain? Nous ne serons que toutes les deux.

— J’ai hâte d’être à demain. Tu me feras encore l’amour?

— On ne fera que ça...


Nous éclatons de rire ensemble.

— Il faut peut-être que nous redescendions, dis-je à Lise.

— Tu as raison, mais j’aimerais tant rester seule avec toi.

— Demain...


Nous nous rhabillons, à contrecœur, mais avant je glisse à l’oreille de Lise:

— Tu sais ce qui me ferait plaisir?

— Non

— Que tu ne remettes rien sous ta robe...

— Tu es folle!

— Oui. De toi.

— Et toi, tu ne remets pas ton string, alors.

— Je t’en fais cadeau...


Les yeux de Lise brillent, quand elle remet sa robe. Avec regret, je vois disparaître ses seins, ses fesses, et le petit ticket de métro sombre de son minou.


Avant de sortir de la chambre, je retends les draps froissés de Marie, et je constate que je n’ai pas suivi sa recommandation: ils sont trempés...


Nous retournons dans le grand séjour.

L’ambiance ne s’est pas améliorée! L’équipe de France a gagné, et les garçons sont dans un état d’ébriété avancé.

Au bout d’une demi-heure, nous prenons le prétexte d’une migraine de Lise, et nous repartons.

Nous nous séparons sur le trottoir, et avant que je remonte dans ma voiture, nous nous embrassons longuement, à pleine bouche. Tant pis si on nous voit!

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