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La liste de Noël

Chapitre 9

J’ai donné des coups de pied à un chien.

Trash

J’avais réfléchi à la manière d’accomplir ma tâche : "j’ai donné des coups de pied à un chien." Et de bon matin j’allais au refuge de la SPA pour demander s’ils avaient besoin d’aide ou d’une bénévole. Adopter un chiot et bien le traiter se serait révélé plus simple, mais mes parents n’auraient jamais accepté que je garde un cabot à la maison.



En approchant du bâtiment, je pouvais entendre des jappements qui me firent frissonner, je détestais ces sales bestioles. Leur cerveau est débile, leurs poils pleins de puces, et ils aboient comme des idiots pour un oui ou un non. J’arrivais à l’accueil, mais personne n’était présent pour me recevoir. Je m’aventurais dans le chenil, jusqu’à parvenir aux cages retenant les sales bêtes. Une femme entre deux âges portant des lunettes passées de mode depuis 10 ans s’occupait de leur donner à manger. Quand elle me vit m’approcher, elle se redressa :


« Désolée Mademoiselle, mais le public n’est pas autorisé à entrer ici. Veuillez attendre à l’accueil.

— Non, mais je ne suis pas vraiment du public ; en fait, je suis venu ici pour aider.

— Ah oui ? » elle leva les sourcils d’un air sceptique. « Vous avez une formation vétérinaire ?

— Euh… non.

— Des compétences particulières ?

— Pas que je sache. Mais j’ai vu des vidéos YouTube sur des chiens, et je crois savoir ce qu’il faut faire. Il y a pas besoin de compétence particulière vous savez... Juste surveiller qu’ils ne fassent pas de connerie, genre renverser des trucs ou mordre des gens. Et puis leur servir des croquettes dans leur gamelle quand ils ont faim, c’est tout simple… »


Elle leva les yeux au ciel avant de répondre :


« Je crois pas que vous fassiez l’affaire. S’il vous plaît, retournez à l’accueil si vous désirez adopter un chien. »


Je m’éloignais, un peu déçue de son manque de coopération. Mais au lieu de repartir à l’accueil, je vagabondai dans les couloirs. Après tout, je n’avais pas besoin de son autorisation pour aider un clébard, il suffisait que j’en déniche un qui ait mal à la patte, que je lui file un pansement, et j’aurais rempli ma tâche…


Alors que je traversais le chenil, je fus surprise de trouver deux hommes, l’un enfermait un gros chien endormi dans une cage de transport, et l’autre comptait des billets. Ils sursautèrent en me voyant, celui qui avait des billets dans a main s’empressa de les cacher… Je me dis que c’était peut-être l’occasion que je cherchais :


« Vous avez besoin d’aide avec ce chien ?

— Vous êtes qui ? demanda le porteur.

— Ben euh… Ophélie, et j’aide les animaux. »


L’homme qui avait recueilli le gros chien s’approcha de moi. Il était grand, portait des lunettes de soleil en intérieur, un jean un peu usé et un t-shirt avec écrit « Chien méchant » dessus.


« Vous aimez les animaux ?

— Euh… oui.

— Parce que j’te vois à côté de ces chiens et t’as pas franchement l’aise. »


Il avait raison, ces affreux cabots idiots ne méritaient que des coups de pied jusqu’à ce qu’ils se taisent d’une manière ou d’une autre. Et à chaque fois que l’un d’eux grognait, j’avais le réflexe de m’écarter comme s’il risquait de me filer la rage. Le type continua :


« Je connais un moyen de te faire un peu de sous avec des animaux...

— Ah oui ? Et je les aiderais si je fais ça ? »


Le type réfléchit quelques secondes avant de répondre.


« Ouais, je crois… en fait, je m’occupe de chiens et parfois ils se blessent. Alors j’aurais besoin de quelqu’un pour m’aider à m’en occuper.

— Ok! » répliquai-je avec enthousiasme ; c’était précisément le genre de boulot que je recherchais. Avec ça la ligne serait barrée de ma liste en quelques heures ! « Comment vous vous appelez ?

— Hum… Tu peux m’appeler "La Tique," et maintenant, suis-moi.»


Il avança dans les couloirs comme s’il connaissait bien les lieux jusqu’à une sortie de secours débouchant sur un parking.


On arriva à une Kangoo, "La Tique" ouvrit les portes arrière et balança la caisse abritant le chien dedans. Avant qu’il ne referme, je constatais que quatre caisses transportant des chiens meublaient déjà la plage arrière. Il m’indiqua de monter à l’avant, puis conduisit jusqu’aux limites de la ville. J’hésitais à le questionner. Mais me voyant le regarder avec un air interrogatif c’est lui qui finit par tout m’expliquer en pilotant la fourgonnette Renault :

« J’organise des combats de chiens. Je récupère des chiens à la fourrière, ou aux centres de la SPA où j’ai des amis. Et attention, je ne choisis pas n’importe quels clébards, seulement ceux qui ont l’air vraiment méchants. J’ai l’œil pour ça. Une fois que j’ai mon stock, j’organise des combats les week-ends contre des chiens de particuliers. Souvent des bêtes franchement hargneuses. Et je gagne de l’argent en prenant une commission sur les paris.

— Mais… c’est… pas très sympa pour les chiens, non ?

— Mouais, justement, j’ai d’autres choses à faire que de m’en occuper. Quand la bête est vraiment trop abîmée après un combat, je l’abats. Mais pour d’autres qui sont pas trop esquintés, faudrait leur donner des soins, les bichonner, ce genre de trucs. Ça t’intéresse alors ? Ou je te fais descendre de voiture ?

— Ah, mais ça m’intéresse vachement ! Il y a pas de problème. M’occuper de clébards blessés c’est totalement mon trip. Mais, ce qui m’inquiète, c’est… de m’approcher d’eux, surtout s’ils sont vicieux.

— T’inquiète pas, j’ai un pistolet à fléchette tranquillisante. T’auras juste à les endormir avant de leur mettre des antibiotiques sur les blessures, les bander, ce genre de conneries. Pour ce qui est ton salaire… Disons que ça dépendra du nombre de clebs que t’arrives à remettre en état de se battre pour le week-end suivant. »


Après encore dix kilomètres de route, la fourgonnette s’engagea dans un chemin forestier qui déboucha sur un grand hangar délabré.


« C’est là que tu vas t’occuper des chiens. Je vais être absent pour la journée, alors faudra aussi que tu les nourrisses, je te fais confiance. De toute façon je vais prendre tes coordonnées, si tu me joues un sale tour, tu le regretteras.

— Non mais vous faites pas de soucis, je veux juste aider.

— Mouais, bon, je serais de retour avant 18 heures. Et si c’est pas le cas, il y a un arrêt de bus pas bien loin, à 5 km, il y a qu’à suivre la route. »


Je m’inquiétais un peu du fait qu’il me laisse seule dans un endroit aussi isolé. Il me mena jusqu’au hangar, dès l’entrée des aboiements nous accueillirent. Je n’arrivais pas à voir l’intérieur, la lumière du soleil s’arrêtait à la porte, il y avait bien quelques fenêtres, mais elles étaient couvertes de toile noire. J’appuyais sur l’interrupteur, mais aucune lampe ne s’éclaira. "La Tique" expliqua :


« Je préfère rester discret et éviter d’attirer l’attention en devant payer des factures d’eau ou d’électricité. Pour faire boire les molosses, il y a un puits derrière. Et pour la lumière, tu peux prendre une de ces lampes torches. »


Je saisis une grosse lampe torche posée à l’entrée et l’allumai. Un puissant halo lumineux éclaira le hangar. Je pus alors voir une vingtaine de chiens qui devinrent fous par la lumière et aboyèrent à mort. Ils étaient répartis dans des cages d’un ou de deux mètres carrés. Même moi, qui n’avais aucune sympathie pour ces chiens, je trouvais ce traitement cruel.


"La Tique" me montra où étaient les gamelles, les bols, ainsi que le pistolet à fléchette. Puis il regarda sa montre : « Bon, je dois y aller.

— Je peux avoir votre numéro ?

— Non, s’il y a besoin, c’est moi qui te contacterais. »


Il tourna les talons, et monta dans la fourgonnette, me laissant seule avec tous ces chiens qui me fichaient la trouille. J’espérais que me contenter de les nourrir et de leur apporter de l’eau serait suffisant pour considérer que je m’étais rachetée d’un bête coup de pied.


Je me mis à déposer la nourriture dans les gamelles. Puis une pensée commença à me tourner dans la tête… et si je les libérerai ? Ça me vaudrait des bons points… de quoi dire que je suis vraiment une amie des bêtes ; une protectrice même. Sauf que "La Tique" serait sans doute furieux lorsqu’il rentrerait à son hangar et le trouverait vide. Et dans ce cas, il serait bien capable de me retrouver pour me demander des comptes… Mieux valait que je me contente de suivre les instructions, et dans quelques heures j’aurais été assez amicale pour rayer cette tâche de ma liste.


Je réfléchissais à tout ça quand trois voitures déboulèrent. Des SUV, des hommes et des femmes en sortirent, équipés de caméras et de matraques. Je cherchais un coin où me cacher. Mais le seul endroit où j’aurais pu me dissimuler était dans les cages, et il était hors de question que j’entre là-dedans. Quoi que ces types voulussent, je préférais devoir les affronter que de me faire bouffer par un chien… Je sortis du hangar et les saluai :


«Bonjour, je peux vous aider ?

— Ouais, où est Jacques ?

— Jaques ?

— Un mec grand, qui porte toujours des lunettes de soleil. On l’appelle aussi "La Tique" parce que ce salaud fait couler le sang des chiens.

— Euh… pourquoi vous voulez savoir ?

— Parce qu’il organise des combats clandestins. Bon tu réponds.»


Apparemment, je n’étais pas leur cible ; alors autant leur donner satisfaction, ils décamperont pour aller à sa recherche et me laisseront tranquille.


— "La Tique"… enfin Jacques… est parti, il doit revenir que ce soir.

— Merde ! Ce connard a dû se douter qu’on venait. Il s’est barré et a laissé cette garce pour surveiller son bordel.

— Et hum… vous êtes qui ?

— On est L521

— Hein ?

— Une association pour la protection des animaux. Du nom de loi contre la souffrance animale.

— Ah, mais moi aussi je trouve que ça pue la souffrance animale, je suis totalement contre. C’est pour là que je suis là même !

— Tu es là parce que tu luttes contre le spécisme ?

— Euh ouais, je crois.

— Alors pourquoi tu aides "La Tique" à organiser des combats de chien ?

— Mais pas du tout ! Je suis là pour prendre soin d’eux et leur donner de la nourriture.

— Te fous pas de nous, tu savais qu’il faisait combattre des chiens !

— Pas du tout !

— Alors pourquoi y a des chiens dans un hangar abandonné d’après toi ?

— Euh… ben… C’est pour… euh… c’est des chiens qui n’aiment pas la lumière, c’est ce qu’on m’a dit.

— Tu te fous vraiment de notre gueule ? »


Un des mecs qui s’était rapproché intervint : « Putain, cette salope a un tatouage nazi !

— J’en étais sûr, tu kiffes ça les combats de chien. Bordel, tu sais que dans ce hangar "La Tique" affame volontairement des chiens pour les rendre plus agressifs ? Et toi t’es complice de tout ça !

— Alors… euh… je viens juste d’arriver ici en vrai, c’est pas ma faute.

— Tu vas payer pour ça, tu vas voir ce que ça fait d’être traiter comme de la merde, comme une chienne. »


Un des mecs sortit un canif et se mit à déchirer mes vêtements.


« Arrêtez ! Qu’est-ce que vous faites ? je soutiens votre cause, je vous dis !

— T’inquiète pas, on ne va pas te toucher, on veut pas se salir avec une viandarde. »


À la place ils me fixèrent un collier au cou avec une laisse attachée puis une muselière m’empêchant de parler. Des entraves me furent mises aux pieds, et des menottes aux mains. Mes jambes et mes bras étaient joints par les sangles et je ne pouvais avancer qu’en rampant. On me traina par la laisse jusqu’à une arène ouverte en face du hangar.


« C’est là que "La Tique" fait combattre les chiens. On va voir si t’es la hauteur. »


Ils étaient cinglés ! Ils allaient me faire combattre contre des pitbulls et des bergers allemands. J’allais finir dans l’estomac de ces monstres !


Un des hommes se présenta devant moi, il me regarda avec un profond mépris avant d’expliquer :


« Tu vois ces chiens ? Et bien quand ce connard de "La Tique" se décide à les nourrir, il met des compléments alimentaires dans leur bouffe pour les rendre plus agressifs. Et ces compléments c’est à base de testostérone. À cause de ça, même le chien le plus gentil du monde ne pensera qu’a deux choses : se battre et baiser. Comme il n’y a pas de chienne parmi eux, ils peuvent pas se calmer en baisant, alors ils deviennent de plus en plus fous. Mais tu vois, on va libérer ces chiens, et la muselière sur ta tête, elle était avant sur une chienne. Ils vont sentir son odeur sur toi. Et ils sont tellement gonflés de testostérones qu’ils s’en fichent que tu sois humaine. Ils vont renifler l’odeur de la chienne sur toi et ça leur suffit. Ils sont pas spécistes eux… »


J’entendis les chiens se mettre à aboyer, heureux de retrouver leur liberté. Ils s’enfuirent du hangar, sans savoir où aller. Puis ils vinrent vers nous, de la bouffe avait été répandue sur le sol pour les attirer. Ils se jetèrent sur la nourriture, se régalant de croquettes. Puis ils me remarquèrent, et commencèrent à me tourner autour. Parmi eux se trouvaient quantité de chiens errants, des bâtards, la plupart avaient visiblement déjà combattu, beaucoup boitaient ou avaient des touffes de poils arrachées, certains avaient même des griffures incrustées dans la peau. Ils aboyaient, m’effrayant au plus haut point.


Les hommes de l’association L521 commencèrent à repartir vers leur SUVs. L’homme qui semblait être le chef souriait en voyant les chiens s’intéresser à moi. Avant de repartir, il précisa :


« On te laisse t’amuser avec tous ces chiens auxquels tu tenais tant à t’occuper… Et quand t’auras fini de jouer avec eux, t’auras qu’à prendre la clef des menottes. »


Il jeta la clef dans les hautes herbes. Je n’avais qu’à l’atteindre pour me libérer, et c’était bien mon intention. Je pliais les genoux et me trainais par terre à la force des bras. J’avançais, terrorisée à l’idée que les chiens ne décident de me dévorer. Mais si cette peur me donnait des frissons, ce n’était qu’une crainte théorétique… jusqu’à ce que deux pattes ne se posèrent sur mes fesses. Je pensais que mon compte était bon. Je sentis alors quelque chose s’approcher plus bas que mes fesses, une longue tige se mit à frapper mon cul. Je compris. Un sale cabot avait sa queue bandée et cherchait où une humaine avait son trou…


Il lui fallut une minute, pendant laquelle je restais paralysé. Une minute de terreur. Puis l’énorme chibre trouva l’endroit où s’enfoncer. Il s’avança peu à peu, la queue était démesurée, je me retournais pour m’apercevoir que j’avais un berger allemand juché au-dessus de moi.


Depuis une semaine j’avais eu mon quota de bites, on m’avait pris de tous les côtés, j’avais même été enculée… Mais avoir ce chibre inhumain entré en moi me meurtrit au plus profond de mon être. Mes jambes se mirent à trembler jusqu’à ne plus pouvoir supporter mon poids.


Et ce n’était pas qu’une terreur psychologique. Cette queue qui me pénétrait était incroyablement plus longue que toutes les autres, absolument pas adapté pour moi.... elle me clouait sur place, sa forme en elle-même était une agression. Le chien avait posé ses pattes plus haut, sur mes épaules, je sentais sa bave me couler sur le dos. Il commença alors son rentre-dedans. Même avec les mecs les plus hardcores qui m’avaient baisé, ils se comportaient de manière humaine, ayant un désir subconscient de bien faire, de baiser pour jouir et faire jouir. Même s’ils m’insultaient ou se concentraient sur leur seul plaisir, ils avaient tous tendance à vouloir prouver être des mâles alphas, cherchant à établir leur puissante virilité en rendant la femelle folle sous leur coup de bite.


Mais ce n’était que maintenant que je me retrouvais véritablement en présence d’un mâle alpha. Un mâle qui ne considérait pas sa femelle comme méritant le moindre soin, mais juste un trou servant à la reproduction. Son rythme de baise était haché, sa queue ne glissant pas naturellement dans mon fourreau, mais cognant aux parois. Et quand il échouait à s’enfoncer naturellement, il grognait méchamment et ses griffes s’enfonçaient dans ma peau.


Je n’aurais jamais pensé ça possible, mais je regrettais le moment où j’avais été prise en tournante dans une cave par une bande de noirs et d’arabes. Ce chien me faisait peur, et je ne savais même pas comment le calmer, lui faire plaisir. Avec un homme j’avais appris à la dure comment agir, quels propos tenir pour l’exciter et le rendre docile. Mais là toutes paroles étaient vaines, tout ce qui l’intéressait était ma chatte, de me fourrer, de m’imprégner de sa semence pour se décharger de son agressivité. Et cela finit par arriver. Ce fut une explosion. La queue gonfla jusqu’à me donner l’impression qu’il allait me fracturer, puis le liquide jaillit. Avec un homme, il s’agit de quelques jets de sperme, cela peut sembler beaucoup, surtout dans la bouche. Mais ce chien… il me pompait son foutre dans la chatte sans paraitre devoir s’arrêter. Et quand il s’arrêta, il resta coincé en moi.


Sa queue gonflée ne pouvait pas sortir. Je perdis la tête, je m’imaginais rester coincée des heures durant, devant supporter la queue d’un clébard en moi jusqu’à ce quelqu’un me trouve et parvienne à la détacher. J’aurais tellement honte… mais ce n’était qu’une perspective lointaine, l’horreur était de devoir garder la bite de cet animal en moi tout ce temps. Même mes pires cauchemars semblaient insignifiants en comparaison de cet enfer.


Mais au bout de quelques minutes, qui me parurent durer une éternité, sa queue se dégonfla et il put se dégager. Je sentis le sperme dégouliner de ma fente comme s’il y avait un réservoir de foutre dans mon utérus. J’étais encore tremblante, mais je me réconfortais en me disant que le pire était passé. Je n’avais plus qu’une centaine de mètres à ramper pour arriver jusqu’à la clef des menottes, et que tout serait terminé.


Cela me revigora, mes muscles purent s’affermir de nouveau et tenter la traversée de l’arène. Le ciel s’éclaircissait à nouveau comme pour me donner un signe d’espoir. J’avais vécu la pire expérience de ma vie et maintenant…


Deux nouvelles pattes se posèrent sur mes épaules.


« NOOOOOOOOOOOOOOON !!!!! »


Mon cri fut contrecarré par la muselière qui m’empêchait d’ouvrir la bouche. Mais quand bien même aurai-je pu ouvrir la bouche que mon hurlement aurait résonné dans la forêt sans personne pour l’entendre ; j’étais seule et complètement à la merci de ces bêtes. En tournant la tête, je n’arrivais pas à compter les chiens qui gravitaient autour de moi tellement ils étaient nombreux. Et aucun de ces clébards n’était des caniches, des teckels ou des chihuahuas. Non, c’était d’imposants molosses de grande taille avec des pines proportionnées.


Et justement la bite d’une espèce de rottweiller bâtard entra en moi. Et de la même façon que l’autre, il se montra agressif et sans aucune compréhension de la façon de baiser une humaine. C’était de véritables "coups" de queue qui se succédèrent pour me fourrer. Je réalisais que si je laissais tous ces chiens me baiser, il y en aurait pour des heures, et mes chances d’en ressortir vivante n’étaient pas optimales. Il fallait que j’atteigne les clefs à tout prix, sans attendre qu’ils aient tous fini par me passer dessus.


Je commençais à me trainer tout en étant le réceptacle de la pine du chien. Il me baisait et se repositionnait à chaque fois que j’avançais de quelques centimètres. Ses pattes sur mon dos se faisaient plus pressantes, pour que je reste immobile. Je devais me battre, faire preuve de toute mon énergie pour avancer. Et quand l’espèce de rottweiller m’inonda de sa semence et que sa queue se coinça en moi, je me révélai incapable de faire un pas de plus. Même si au prix d’un effort surhumain j’aurais été capable d’avancer, tirer sur cette bite gonflée quand j’avançais était trop écœurant. Je préférai attendre qu’il se dégonfle avant de me remettre à ramper.


Après qu’il se soit éloigné, un troisième chien ne tarda pas à copuler avec moi, cette fois c’était un pitbull. Sa queue était plus petite et son rythme plus rapide, c’était nettement préférable. J’avais honte de moi, mais j’avais maintenant des préférences quant aux chiens avec lesquels je préférais baiser. Ma vision devint floue, des larmes coulaient sur mes joues sans s’arrêter. J’avais tellement honte de moi, de la situation dans laquelle je me retrouvais, à servir de vide-couille à des chiens. Je pouvais entendre le sperme jaillir de ma chatte à certains coups de pine, j’étais tellement rempli de jus canin qu’il suffisait d’enfoncer quoique ce soit dans mon con pour que j’en déborde… J’avançais péniblement, centimètre par centimètre, profitant de la moindre pause entre les coups de queue pour me trainer en avant. La clef des menottes était en vue. À ce moment un pitbull déversa sa semence.


Encore une fois l’attente s’avéra atroce. Le chibre du chien se vidait en moi, tandis que je patientais en espérant qu’elle se dégonfle. Quand il se détacha, je me remis à ramper, je n’étais plus qu’à une longueur de bras quand deux énormes pattes se posèrent sur moi. J’en eus le souffle coupé, puis s’insinua en moi la pine la plus longue et la plus grosse qui puisse exister. J’aurais pensé que ce genre de bite ne pouvait appartenir qu’à un cheval… mes poumons se vidèrent. J’étais écrasée sous le poids du clébard, en tournant la tête vers la gueule baveuse au-dessus de moi je me rendis compte qu’il s’agissait d’un dogue allemand.


Le molosse me broyait littéralement. J’enrageais, je n’étais plus qu’à quelques centimètres de la clef, j’étais épuisé d’avoir eu tous ces horribles chiens qui m’étaient passés dessus. M’agrippant à l’herbe je parvins à me trainer encore un peu jusqu’à atteindre la clef. Immédiatement je m’en saisis pour me détacher les mains, et jeter la muselière puant l’odeur de chienne au loin.


Certains chiens partirent dans cette direction, cherchant la chienne à qui elle avait appartenu. Mais le chien qui me culbutait semblait s’en foutre éperdument. Que je sente plus l’odeur d’une chienne ne semblait pas le déranger, il était concentré sur sa tâche, m’ensemencer… je dus attendre encore dix minutes écrasé sous son poids pendant qu’il me pilonnait la chatte. Il était si lourd, que mes poumons commençaient à flancher et je parvenais difficilement à respirer. Puis ce fut l’injection de foutre à haute pression et sa queue gonflée qui resta en moi.


Quand il se dégagea, je me précipitais pour détacher les sangles qui emprisonnaient mes jambes, puis je me relavais tant bien que mal. Ma démarche était hésitante, avec désespoir je pouvais voir un torrent de semence se mettre à se déverser de mon petit abricot. C’est comme si j’étais une citerne à foutre percée. On pouvait me suivre grâce au sperme qui formait un sillon derrière moi. Je retournais vers l’entrée du hangar alors que les chiens me tournaient autour.


Je dois dire que ma peur de ces bêtes avait disparu, tout ce que je ressentais envers elles était de la colère. Je faillis donner des coups de pied à ces sales cabots, avant de me rappeler que c’était la raison pour laquelle je m’étais retrouvé dans cette situation.

Je récupérais dans mon pantalon la liste de mes tâches. Dessus, la ligne : "j’ai donné des coups de pied à un chien" était barrée. Avoir servi de femelle à des mâles en rut semblait avoir constitué une punition suffisante. Je m’habillais au mieux, regrettant de ne pas avoir de mouchoir pour éponger tout le sperme qui m’imprégnait encore.


Je remarquais avec consternation que mon t-shirt blanc avait été tagué de "Chienne" par un des membres de L521. Comme je ne pouvais pas contacter "La Tique", je partis en direction de l’arrêt de bus. Je redoutais le moment où j’aurais à lui expliquer que tous ses chiens avaient été libérés et se retrouvaient dans la nature. Mais il ne pouvait pas me tenir pour responsable quand même ? C’est sur cette inquiétude que j’arrivais à l’arrêt de bus où je constatais, dépitée, que le prochain bus n’arriverait pas avant 19 heures, et que le trajet pour rentre en ville durerait une demi-heure. J’aurais tout au plus quatre heures pour accomplir ma dernière tâche…



Liste des tâches barrées :

– J’ai lu des histoires pornographiques.

– J’ai été désagréable avec mes parents.

– J’ai fraudé dans les transports en commun.

– J’ai été une garce avec Jean, Rémi et Nicolas.

– Je me suis moquée fréquemment et méchamment de Linda.

– J’ai fait des blagues racistes.

– J’ai été une horrible baby-sitter.

– J’ai été responsable de dégradation de propriété publique.

– J’ai donné des coups de pied à un chien.


Liste des tâches à accomplir :

– J’ai été insupportable en classe.

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