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Live and let die

Chapitre 16

Un week-end à Paris

Travesti
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Anna fit le voyage dans une robe légère à fines bretelles et ses sandales plates avec juste un entredoigt qui laissait ses pieds nus. La veille, sur les conseils, pour ne pas dire l’ordre de Mélody, elle avait refait son vernis. Chose qu’elle aimait de plus en plus. Elle n’avait pas non plus coupé ses ongles des mains depuis un bon moment. Mélody l’avait emmenée dans une onglerie d’où elle était ressortie avec une jolie french manucure. Encore une fois, elle n’avait pas mis ses faux seins. Anna appréciait ce genre de tenue qui était parfaite pour la chaleur estivale et très agréable à porter.

Le couple s’arrêtait régulièrement pour se reposer et conduire à tour de rôle.


L’arrivée sur Paris fut relativement tranquille. Les filles avaient choisi de rentrer un vendredi, évitant de fait les gros bouchons inévitables en ce week-end de chassé-croisé. Anna accepta de passer le week-end chez Mélody avant de rejoindre ses parents pour deux semaines. Elles firent malgré tout une halte à l’appartement d’Anna pour vérifier que tout allait bien et ramasser le courrier. Puis elles finirent d’arriver à St-Germain en Laye en début de soirée.


— Alors, comment as-tu trouvé tes vacances en fille ? demanda Mélody.

— J’ai fini par m’y faire.

— A d’autres ! Avoue que tu as kiffé !

— Je ne dis pas le contraire, de temps en temps. Mais c’est vrai qu’une robe avec la chaleur qu’il a faite, c’est agréable.

— Et les talons hauts ?

— Oui, quoi ?

— Tu aimes ?

— Surtout quand c’est toi qui en mets.

— Et moi j’aime te voir perchée à dix centimètres.

— Toi, quand tu as une idée dans la tête !

— Tu n’as pas tout à fait compris. Maintenant, il est hors de question que je recroise Franck. Il est mignon, je ne dis pas le contraire. Mais ce n’est rien comparé à Anna. Elle ... Elle est divine. Une déesse.

— Tu n’en fais pas un peu trop ?

— Juste un peu, répliqua Mélody en mimant l’idée avec ses doigts.

— Alors dans ce cas, je veux que Mélody soit aussi sexy que devra l’être Anna.

— Ça, c’est pas un problème ! répliqua-t-elle, triomphante. Tu me fais l’amour ?

— Ça non plus, ce n’est pas un problème, dit Anna en roulant sur sa chérie.


Le samedi fut consacré au ménage, à la lessive et aux courses.


— Je pensais inviter ma bande d’amis, dit Mélody. Tu serais d’accord ?

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— Oui, bien sûr. Mais avec les vacances, je ne sais pas si tous seront là.

— On verra bien.


Finalement, Anna n’avait pas tort, car seuls Louis et Floriane répondirent présents.

Le couple arriva en début de soirée, une fois que Floriane eut débauché. Elle était habillée avec beaucoup d’élégance, dans un ensemble superbe, et toujours perchée sur des talons aiguille.


— Tu nous présentes, dit Floriane en voyant arriver Anna.


Mélody eut l’air surprise avant de se ressaisir.


— Ah oui, c’est vrai, dit-elle. Vous ne connaissez pas Anna. Par contre, vous vous rappelez de Franck ?


Cette fois, c’était à Floriane d’être surprise.


— Non, c’est pas possible ! s’exclama-t-elle.

— Et si ! confirma Mélody. Franck est devenu Anna.

— Tu es vraiment trop canon ! complimenta Floriane. D’ailleurs, si je me souviens bien, je te l’avais dit. Mel’, le jour où tu n’en veux plus tu me préviens.

— Même pas en rêve, cracha Mélody.

— Ben, et moi ? s’inquiéta Louis.

— Mais je rigole mon chéri. C’est toi que j’aime et rien que toi, dit Floriane en se tournant vers lui pour l’embrasser à pleine bouche.


Les présentations faites, les deux couples passèrent au salon où une bouteille de rosé attendait sagement sans son seau de glace. De la cuisine parvenait l’odeur des petits fours.

Cette fois, Anna avait mis une jupe courte, ses sandales compensées et un top sans manche. Et toujours sans ses faux seins qui, estimait-elle, lui tenaient chaud.

Mélody vint se coller contre elle, autant par amour que pour affirmer sa propriété. Elle raconta les trois semaines chez ses parents et surtout comment elle avait amené Franck à redevenir Anna.


— Tu ne nous avais pas tout dit, morigéna Floriane.

— C’est vrai. Mais quand on s’est vu la première fois, c’était un épisode que je voulais oublier.

— Et aujourd’hui ? demanda Louis.

— Je ne sais pas. Je ne me suis pas encore faite à l’idée de vivre en fille en permanence.

— Est-ce que tu te sens bien en nana ? demanda Floriane.

— Oui, les robes, c’est plutôt agréable ...

— Et est-ce que tu te sens mieux en mec ?


Anna ne sut pas répondre.


— Alors, écoute-moi bien ma chérie, dit Floriane sur un ton solennel. Tu es faite pour vivre en fille. C’est évident. C’est juste que tu dois oublier tes idées préconçues et les idées reçues.

— En fait, ce qui la bloque, ce sont ses parents, dit Mélody.

— Je me doute. J’ai eu même problème, dit Floriane. Quand ma mère m’a surprise dans ses fringues, elle m’a passé un savon comme jamais. Et je ne te raconte pas mon père. J’ai fait une dépression sévère. Ça a fait exploser leur couple. Mon père ne veut plus me voir et ma mère fait avec. Même si elle n’apprécie pas. Mais j’ai fait un choix. Celui de ma survie au détriment de ma famille. J’espère juste que tu n’en arriveras pas là. Mais c’est toi ou eux. Je ne regrette aucunement ma décision. Car si je suis sûre que si j’avais pris l’autre option, je ne serai pas là à discuter avec toi. Et maintenant que tu as goûté à la vie en femme, tu ne pourras pas revenir en arrière.

— J’ai vécu un peu la même situation, dit Louis. J’ai fait mon coming-out vers seize, dix-sept ans. Evidemment, pour mes parents, ce fut la honte suprême. Pas de pédé chez nous. Et quand j’ai été majeur, ils m’ont mis à la porte. Du coup sans diplôme et sans argent, j’ai dû m’adapter. J’ai eu du bol, car lorsque je me suis pointé dans une agence d’intérim, la gérante m’a pris sous son aile. Elle m’a hébergé le temps d’avoir une situation à peu près stable. Elle m’a fait embaucher dans une boîte en tant que manutentionnaire. Et comme je faisais l’affaire, j’ai été pris en CDD, puis CDI. Et maintenant, je manage une équipe de dix personnes. Donc, comme le dit Flo, il y a des choix à faire. Des choix qui vont t’engager sur le reste de ta vie. Pas seulement pour les jours, les semaines ou les mois à venir. Mais c’est toi qui vois.


Anna était décomposée. Le récit de leur expérience n’augurait rien de bon. Mais ils avaient cent fois raison. Ce choix était très simple au final : rester Anna, être aux côtés d’une femme divine, prétendre à un job de rêve, mais potentiellement s’écarter de sa famille, ou rester Franck, rester proche de sa famille, mais ne pas avoir une femme divine ni de job de rêve, pour ne pas dire pas de job du tout.


— C’est pas tout, mais il fait soif ! décréta Mélody. Chérie, mon amour, tu veux bien aller chercher les petits fours ?


Louis se chargea d’ouvrir la bouteille de rosé et de remplir les verres.


— Tu es vraiment féminine, dit Floriane en regardant Anna revenir. Plus que moi encore.

— Non, arrête. Tu es beaucoup plus jolie que moi.

— Bon, vous avez fini toutes les deux ? grogna Mélody. C’est quoi la prochaine étape ? Celle qui fait pipi le plus loin ?

— Tu fais quoi comme job ? demanda Anna à Floriane.

— Je suis vendeuse dans une boutique de prêt-à-porter de luxe.

— Sérieux ?

— Oui. Et je n’en reviens toujours pas moi-même. Un jour, en passant devant la boutique, j’ai vu qu’ils cherchaient une vendeuse. J’y suis allé au culot, sans cacher que j’étais trans. La gérante m’a écouté et m’a dit banco. Une semaine d’abord. Et ensuite trois mois à l’essai. Depuis, je suis en CDI. En fait ma nature de trans attire la curiosité des clientes. Je n’ai plus qu’à les soûler pour qu’elles ne partent pas les mains vides. Et cerise sur le gâteau, j’ai le droit de porter certaines tenues. Comme celle-là.

— C’est vrai qu’elle est sympa, dit Anna.

— Elle te plaît ?

— J’aime bien.

— Tu passeras à la maison, j’en ai plein la penderie.

— Ah oui ! renchérit Louis. Viens vite même. Ça fera de la place. Entre ses fringues et ses chaussures, on ne sait plus où marcher, dit Louis.


La soirée se déroula entre bouteille de rosé et discussions sur la vie de chacun, des prochaines vacances de Louis et Floriane au Cap d’Agde. Anna parla de son boulot, mais occulta l’épisode de Barcelone tout comme la proposition d’Elizabeth. Mélody eut le tact de ne pas en parler non plus.


— Bon, ce n’est pas tout. Le rosé et les petits fours, c’est bien, mais le sexe, c’est mieux, déclara Floriane.

— Oui, tu as raison, répliqua Mélody. Et si tu nous faisais un petit slow coquin avec Anna.

— Avec plaisir. J’en ai marre de la manger des yeux.


Floriane se leva et prit Anna par la main. Elle se colla contre elle et l’embrassa. Anna esquiva, plus par réflexe, avant de répondre au baiser. Floriane sentait bon. Ses yeux noirs bordés de faux cils étaient comme des aimants.

Elle posa ses mains sur les fesses d’Anna et se colla encore plus. Sur leurs talons hauts, elles entamèrent un slow lascif dans lequel les bouches ne se quittaient pas.


— Floriane est déjà super bandante. Mais les deux ensembles, c’est une tuerie, déclara Louis en sortant son sexe tendu de son pantalon.

— Je suis d’accord, dit Mélody en prenant la queue dans sa main.

— J’ai très envie de toi, murmura Floriane.

— Je ... oui ... d’accord, murmura Anna qui ne sait pas trop quoi faire.


Elle lui roula une pelle à laquelle Anna répondit sans gêne.


— Tu embrasses bien.

— Merci.


Elles se dévêtirent pour se retrouver juste en talons hauts. Floriane s’accroupit et s’empara du sexe d’Anna.


— Trop mignon, dit-elle avant de l’avaler presque intégralement.


Sur le canapé, Mélody faisait la même chose avec Louis. Cette fois, Anna n’eut pas cette pointe de jalousie qu’elle avait ressentie lors de la partouze avec le groupe complet de ses amies.


Floriane suçait divinement. Aussi bien, sinon mieux que sa chérie. Elle appréciait cette gâterie et comprit qu’elle ne pourrait pas se dérober à en prodiguer à son tour. Anna s’étonna de ne pas être rebutée par l’idée. Elle suçait le gode de Mélody, mais ça n’avait rien à voir avec une vraie queue. D’ailleurs, le moment de vérité arrivait, car Floriane se relevait. Elles s’embrassèrent à pleine bouche et d’elle-même Anna s’agenouilla au pied de sa partenaire d’un soir. Elle fut surprise par la taille de son sexe, bien plus imposant que le sien et se demanda comment elle pouvait le cacher dans son string.


Il lui sembla soudain très appétissant et Anna, timidement, le suça. Anna avait évolué. Le sexe d’un homme, fut-il travesti ne la rebutait plus comme avant. Rien à voir avec ses a priori et ses tentatives timides lors de la partouze, quelques semaines plus tôt. D’ailleurs c’était avec Louis et Floriane que Franck encore à l’époque avait joué avant de ne s’occuper que des filles du groupe.


Ce soir, c’était différent. Sans avoir un désir irrépressible, il avala le sexe dressé sans dégoût. Elle fit sa première vraie fellation sur une vraie queue. Elle comprit que Mélody l’avait préparée à cet exercice. Mélody qui s’était mise en soixante-neuf sur Louis.


— Eh bien, ma belle ! s’exclama Floriane. Tu as bien changé depuis la dernière fois. Tu es douée avec ta bouche.

— Merci, Flo. C’était très agréable.

— Plaisir partagé. Tu veux bien que je te prenne ?

— Pas de souci. Mais j’ai peur que ça ne passe pas. Tu es plutôt bien montée.

— Ne t’en fais pas. Tu n’imagines pas de quoi est capable le corps humain.


Alors qu’Anna allait se mettre en position, Floriane l’arrêta.


— Laisse-moi te guider, dit-elle.


Elle s’installa sur le canapé et invita Anna à venir à califourchon. Elles échangèrent un interminable baiser, le péché mignon de Floriane, pendant qu’elle préparait le petit trou. Caresses, un doigt, puis deux, et enfin un troisième. Puis Floriane saisit son sexe et le cala contre l’œillet.


— Maintenant, tu descends doucement.


Anna obéit. Elle dut s’y reprendre à plusieurs pour accepter le membre imposant, bien plus que le gode-ceinture de Mélody.


— Ça va ma belle ? demanda Floriane.

— Oui, ça va.

— Chevauche-moi. Je te laisse décider du rythme.


Doucement, Anna remonta et redescendit, dilatant suffisamment son anus pour glisser sans avoir à s’inquiéter d’une quelconque douleur. Si elle appréciait depuis peu les sodomies de Mélody, elle se rendit compte que Floriane lui faisait encore plus d’effet. Ses gémissements se firent plus fort.

Floriane la fit basculer sur le canapé. Anna se retrouva en dessous.


— Oui, oui, comme ça, souffla Anna.


Mélody s’approcha d’elle.


— Tu aimes mon amour ? lui demanda-t-elle.

— Oui, c’est bon, j’adore. Je t’aime.


Anna et Mélody échangèrent un baiser. Louis la rejoignit et la pénétra analement.

Floriane glissait sans problème dans le conduit. Anna gémissait comme une femme.


— Mais c’est qu’elle aime ça, cette petite cochonne, s’écria Floriane. Tu veux que je vienne en toi ?

— Oui, vas-y, remplis-la ! ordonna Mélody. Et toi aussi, ajouta-t-elle pour Louis.

— Je vais venir, je vais venir, scanda Louis.

— Attends-moi mon chéri, implora Floriane.


Louis fit un effort surhumain pour se réfréner. Floriane éjacula enfin, Louis se libéra à son tour. Mélody mangea la bouche d’Anna. C’en fut trop et le jeune travesti jouit, malgré un sexe redevenu mou, répandant de longs jets de sperme sur son ventre.


— Eh bien dis donc ! s’exclama Floriane. Tu as bien pris ton pied, on dirait.

— J’avoue que oui. Faire l’amour, tous ensemble, c’est ... c’est ... enfin vous voyez ce que je veux dire.

— Ma puce, ma puce, si tu savais comme je t’aime, dit Mélody, heureuse de voir enfin sa chérie s’ouvrir au plaisir anal.

— Qu’est-ce qui m’est arrivé ? demanda Anna, revenant sur terre.

— Je crois que tu as joui du cul, dit Floriane.

— C’est possible ça ?

— La preuve !


Ils reprirent quelques forces dans une nouvelle bouteille de rosé et des biscuits apéritifs.


— Alors Anna, la sodomie te plaît maintenant ? demanda Floriane.

— J’avoue, dit Anna en baissant la tête, honteuse.

— Eh ! Ne sois pas gênée de jouir sur une sodomie, dit Louis. On n’est pas obligé de faire l’amour que d’une seule façon. Tu sais, j’ai beau être gay, je prends autant mon pied à faire l’amour avec des filles qu’avec des garçons. Et si tu préfères coucher avec des nanas, rien ne t’empêche d’aimer te baiser par des mecs.

— OK, OK, OK, capitula Anna.

— Et si on inversait les rôles proposa Louis. Anna, j’ai très envie de ta queue en moi.

— Chérie, tu as toujours tes godes ? demanda Floriane à Mélody.

— Toujours !


Anna se tourna vers Louis après avoir volé un baiser à Floriane.


— Ma chérie te plaît.

— Oui, elle est très belle.


Anna embrassa Louis tout en lui caressant le sexe. Naturellement, elle se pencha pour le sucer.

Floriane aidait Mélody à attacher le gode-ceinture.

Louis et Anna échangèrent leur place. Anna apprécia la fellation, différente de celle de Floriane ou de Mélody.


— Prends-moi maintenant !


Louis se mit en levrette devant sa chérie qui se fait déjà besogner par Mélody. Anna entra en lui comme dans du beurre.


— Anna, réussit à dire Louis ... quand tu seras ... sur le point de ... jouir ... fais-le ... hummpf ... dans la bouche ... rhaaa ... de Flo.


Elle s’activa de plus belle quelques instants puis se retira vivement. Floriane se redressa et goba le gland. Anna se vida en elle. Louis vint l’embrasser et prendre sa part de semence.


— Oh putain que c’était bon, dit Louis, ravi. Tu baises super bien !

— Je confirme, dit Mélody.


Louis et Floriane restèrent dormir sur place et le quatuor se serra dans le grand lit de Mélody. Grand pour deux, mais trop juste pour quatre. Mais cela ne gêna personne. Floriane et Anna héritèrent de la meilleure place en étant au milieu.

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