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Livres et Clitoris

Chapitre 1

Hétéro

Olivier regarda sa montre pour la dixième fois depuis une minute. En retard ! Il était en retard ! Comment cela avait-il pu arriver ? Jamais de toute sa vie de travailleur, il n’avait été en retard... Quinze minutes, mais qu’allait penser sa chef ? Cette femme au regard noir et autoritaire, celle qui le menaçait de le virer à tout bout de champ.

Olivier oublia l’ascenseur de la médiathèque et monta par l’escalier le plus rapidement qu’il put. Arrivé au deuxième étage, le souffle court, il reprit contenance avant d’apparaître en public. Quand il eut repris le bon rythme de sa respiration, il ouvrit la porte et tomba nez à nez avec sa patronne. Bien qu’il la domine de vingt bons centimètres, elle lui faisait peur, elle était effrayante par sa maigreur, son regard perçant, ses serres au lieu d’ongles et son visage sec, au nez d’aigle : elle lui rappelait un oiseau de proie. Une harpie féroce qui contemplait une proie...

— Monsieur Fauchon ! Vous voilà enfin, je me demandais si vous aviez choisi de votre plein gré de ne plus revenir.

Rougissant, Olivier traça son chemin jusqu’à son bureau d’accueil, ignorant les sarcasmes de sa chef. Après s’être confortablement installé, il se mit aussitôt au travail, évitant le regard perçant.

Il était plongé dans le classement des nouveaux arrivages de livres, quand il sentit une présence devant son bureau. Il releva la tête lentement, aperçut le tissu soyeux d’une robe rouge, arriva à la hauteur d’une poitrine de taille moyenne mais qui, grâce à la coupe du tissu, était rehaussée et donnait des courbes fort tentantes aux yeux experts du jeune homme et son ascension finit par aboutir sur un visage à l’ovale magnifique et au sourire charmant.

— Bonjour, fit une voix cristalline, je voudrais savoir où je pourrais me mettre pour me connecter à Internet ? J’ai besoin d’effectuer des recherches.

— Heu... fit le jeune homme, sous le charme. Vous pouvez utiliser l’ordinateur numéro 5. Savez-vous vous en servir ?

— Eh bien, en fait, non ! dit-elle avec un sourire coquin, je n’ai jamais eu accès à Internet...

— Alors il faut que je vous aide à vous lancer et à vous expliquer brièvement le fonctionnement, si vous voulez parvenir à vos fins...

— Hum... à mes fins ? Oui, évidemment, fit-elle avec un rire chaud.

Elle se retourna, se dirigeant vers l’ordinateur en question. Ce qu’aperçut le jeune homme l’excita aussitôt. De dos, la jeune femme était sublime. Un corps mince, moulé dans une robe courte, qui suivait le moindre de ses mouvements, un cul rebondi qui ne demandait qu’à être touché, caressé, malaxé...

-Dat ass murmura Olivier entre ses lèvres serré.

Olivier se secoua, car son sexe était déjà bien tendu sous son jean, il devait à tout prix reprendre contenance... Il se mit derrière la jeune femme, prit la souris et la dirigea vers le lien de connexion de l’ordinateur. Penché comme il l’était, il voyait les mouvements involontaires de la poitrine qui se gonflait ou se dégonflait au rythme de sa respiration. Inconsciemment, il prit le même rythme et, captivé par le spectacle, il n’entendit pas la question de la jeune femme...

— Pardon ? dit-il en rougissant violemment. Qu’est-ce que vous m’avez demandé ?

— Comment dois-je faire pour chercher quelque chose ? demanda t elle en riant doucement.

Olivier se gronda intérieurement de son manque de concentration, mais il n’avait jamais vu une beauté pareille. Des cheveux soyeux, qui semblaient longs, attachés en un simple chignon, des yeux marron, lumineux et rieurs, une bouche aux lèvres pulpeuses soulignées par un gloss brillant, tout cela la rendait très désirable.

— Vous n’avez qu’à taper ce que vous vous voulez rechercher dans cette barre, puis vous cliquez sur « ok » et là, vous obtenez une liste de sites correspondants à votre recherche.

— Bien, je vous remercie, je pense que j’ai compris le principal, je vous appellerai si j’ai besoin de vous...

— Bien sûr, je ne suis pas très loin, n’hésitez pas.

Le jeune homme retourna à son bureau mais ne put se concentrer sur son travail. Il faisait semblant de lire mais n’arrêtait pas de regarder la jeune femme. De temps à autre, il devait replonger vers sa lecture, car la jeune femme en question se retournait vers lui.

Quelques minutes plus tard, elle quitta sa chaise et se dirigea vers lui.

— Excusez-moi, l’interpella la jeune femme, pourriez-vous m’indiquer les toilettes, s’il vous plaît... J’ai besoin de me repoudrer le nez...

Olivier vit dans son regard une invitation à la suivre. Enfin, c’est ce qu’il croyait y lire, mais n’était-ce pas tout simplement le fruit de ses fantasmes ? La jeune femme le regardait de ses grands yeux lumineux et pétillants.

Galant de nature, Olivier se leva et appela d’un geste la jeune femme à le suivre dans le couloir qui menait aux toilettes. Pendant qu’il la guidait, il sentait un regard posé sur son dos. Du moins le pensait-il au plus profond de lui. Il était perdu dans ses fantasmes, lorsqu’il se rendit compte qu’elle ne le suivait plus. Elle s’était arrêtée devant la salle de repos du personnel. Avec un sourire taquin, elle ouvrit la porte, vérifia qu’il n’y avait personne et entra. Ne comprenant pas où elle voulait en venir, Olivier fut bien obligé de la suivre. Une fois le seuil franchi, une main l’agrippa doucement, l’obligeant à pénétrer dans la pièce, puis il entendit que l’on refermait la porte à clef derrière lui.

— Enfin seuls, fit la jeune femme.

Muet de surprise, Olivier ne répondit rien. Il était hypnotisé par la jeune femme. Celle-ci se rapprocha, comme une panthère sur sa proie, vers le jeune homme qui s’était inconsciemment réfugié contre la table. Elle plaqua son corps contre le sien et put sentir la bosse de son excitation contre son ventre. Satisfaite, la jeune femme déposa un baiser sur la bouche d’Olivier.

De son côté, le jeune homme ne savait que penser... Il était perdu, troublé par le parfum sensuel de la jeune femme, le baiser doux qu’elle lui avait donné. Il sentait, coincé dans son jean, son sexe durci qui lui faisait presque mal tant il était « tendu ». Presque sans s’en rendre compte, il avait déposé ses mains sur les bras de la jeune femme, les caressant, appréciant leur douceur. Le repoussant gentiment, cette dernière s’éloigna de lui. Puis, dans une danse sans musique, elle commença à ôter sa robe. Le bruit de la fermeture éclair éveilla Olivier de son rêve éveillé, il la regardait, ébahi, ne comprenant pas ce qui lui arrivait.

La jeune femme fit glisser le haut de sa robe et il put apercevoir le haut d’un bustier en dentelle rouge et noire, elle continua lentement, dans un déhanché du feu de Dieu. Elle finit par ôter définitivement sa robe, la faisant glisser le long de ses hanches, de ses jambes au galbe parfait.

Le spectacle qu’elle offrit alors au jeune homme le laissa presque sans pouvoir respirer. Il suffoquait. Elle était tout simplement sublime, un corps aux courbes parfaites, moulées dans un bustier, mis en valeur par un porte-jarretelles de la même dentelle rouge et noire et des bas d’un noir brillant. Une vraie poupée de rêve. Olivier n’osait pas la toucher, de peur qu’elle ne disparaisse. La jeune femme ressentit sa « peur » et s’approcha de lui, lui retira son sweat-shirt, déboutonna sa chemise, dévoilant un torse relativement musclé et sentit, en passant la main sur la poitrine, son cœur battre la chamade.

Elle se pencha sur lui, l’obligeant presque à s’allonger sur la table, l’embrassant à pleine bouche, goulûment, le dévorant littéralement. Et pendant que sa langue l’explorait, elle défit la ceinture et les boutons du jean et d’un seul mouvement emporta le jean et le boxer, dévoilant le sexe bandé du jeune homme, prêt à l’action. Sa bouche partit alors en exploration, elle lui lécha le menton puis le cou et aboutit sur le torse d’Olivier, qui était à présent assis sur la table.

La jeune femme attrapa la bouteille de miel et en mit quelques gouttes sur le sexe bandé. Le léger froid fit tressaillir le jeune homme. La jeune femme s’accroupit face à son sexe tendu tel un étendard, puis sa bouche se posa délicatement sur le gland. Olivier sursauta à ce contact électrique et manqua jouir directement, tant son excitation était grande. Il dut prendre sur lui, respirant du mieux qu’il pouvait pour faire redescendre le feu qui l’habitait. Elle fit entrer le sexe en érection dans sa bouche, le faisant coulisser lentement à l’intérieur, goûtant la saveur naturelle du sexe mélangé à celle du miel. Olivier se mordait les lèvres tant son plaisir était intense, il gémissait et râlait doucement, ne voulant pas attirer l’attention extérieure.

L’inconnue avait pris son sexe en main et le branlait lentement, tout en le léchant, le suçant, l’aspirant, le mordillant. Olivier commençait à désespérer, il n’allait plus pouvoir se contrôler... et penser à tout ce qu’il allait rater si cela arrivait... et malheureusement cela arriva, il jouit dans un cri de gorge, tenant la tête de la jeune femme dans ses mains...

— Je... je... je suis vraiment désolé, fit Olivier, complètement dépité.

— Mais de quoi donc ? fit la jeune femme, le sourire aux lèvres, ce n’était que le début, dit-elle en finissant avec un clin d’œil.

Ébahi, Olivier resta sans voix. Toujours assis sur la table, le sexe pendant. La jeune femme interpella Olivier d’un « hum », se retourna et retira en se penchant en avant le string qu’elle portait, dévoilant ainsi son fessier rebondi et son sexe serré entre ses cuisses. Bien qu’encore sur le coup de sa violente jouissance, Olivier sentit son sexe reprendre très très lentement de la vigueur à la vue de ce joli spectacle. La jeune femme s’approcha et vint frotter son postérieur sur le sexe du jeune homme ce qui, évidemment, accentua encore le phénomène d’excitation. Repoussant un peu Olivier, la jeune femme s’installa sur la table, cuisses bien ouvertes, offrant à la vue du jeune homme son sexe déjà humide d’excitation.

Elle était en grande partie rasée, il ne restait qu’un léger duvet sur le haut du pubis, chose dont Olivier raffolait. Comprenant l’invitation, il s’accroupit à hauteur du sexe offert, sentit les effluves suaves et s’approcha lentement, caressant le velours de l’intérieur des cuisses, remontant peu à peu vers l’intérieur. Enfin, il écarta les lèvres, et vint titiller du bout de la langue le clitoris déjà tout tendu d’excitation. Il le taquina longuement, faisant des allers-retours vers la grotte intime d’où sortait un jus chaud...

La jeune femme était secouée de spasmes de plaisir, elle gémissait de plus en plus. Olivier était paniqué, tout autant qu’excité, à l’idée de se faire prendre, mais cela ne l’empêcha pas de continuer assidûment son travail. Il glissa deux doigts à l’intérieur du vagin, les faisant coulisser plus ou moins vite, faisant enrager la jeune femme dont le plaisir était à son comble. Il ne manquait que la touche finale, qu’il mettait un malin plaisir à faire durer. La jeune femme finit par prendre son plaisir dans un râle.

Olivier ayant repris une sacrée vigueur, il se leva et présenta son sexe à l’entrée de la grotte.

— Je vais te baiser bien profondément, fit Olivier à la jeune femme en riant.

— Montre moi ça mon chéri !

Très lentement, profitant du moment, il s’introduisit à l’intérieur du vagin dont la chaleur et l’humidité étaient fort accueillantes. Puis, doucement, il se mit à bouger en elle. Il se mit à accélérer peu à peu, les gémissements de sa compagne l’excitant d’autant plus. Les mouvements des coups de boutoir firent sortir les seins de leur écrin et Olivier put caresser librement ces trésors. Il taquina les pointes tendues à l’extrême, arrachant un nouveau soupir de plaisir à la jeune femme. De temps à autre, il s’arrêtait et donnait un coup de reins plus violent et butait dans le fond de la grotte.

Olivier voulut changer de position, il invita la jeune femme à se relever, la fit se retourner et s’allonger sur la table, les pieds au sol, écartant ses fesses charnues, afin de la prendre en levrette. Il pouvait ainsi avoir accès à sa rosette. Il humidifia un doigt et, tandis qu’il limait, il commença à caresser le petit trou, le pénétrant un peu. N’ayant pas de réaction négative à sa caresse, il enfonça plus profondément son doigt à l’intérieur, le faisant tourner. La jeune femme râlait de plus en plus fort, et après quelques va-et-vient elle finit par jouir.

Le jeune homme retira son sexe et le présenta à l’entrée de l’anus, puis il commença à en forcer l’entrée, doucement, ne voulant pas faire de mal à sa partenaire.

Après un petit moment, il finit par entrer bien au fond, son sexe bien serré. Il se mit à limer. La jeune femme gémissait un peu de douleur, n’étant pas habituée à ce genre de pratique. Mais elle commençait à ressentir un certain plaisir à cela. Olivier vint poser sa main sur son sexe, caressant le clitoris, pénétrant le vagin de ses doigts. Tant de caresses firent à nouveau jouir la jeune femme. Accélérant peu à peu les va-et-vient, Olivier ressentit les picotements annonciateurs de sa prochaine jouissance, et dans un dernier mouvement il lâcha sa semence à l’intérieur de la jeune femme. Puis il s’effondra sur celle-ci.

Quelques secondes plus tard, il se retira lentement et un liquide blanchâtre s’échappa de l’anus ouvert et coula le long des cuisses. Olivier attrapa un essuie-tout et nettoya la jeune femme. Puis il la fit se retourner, l’embrassa profondément. Pendant ce temps-là, elle attrapa ses testicules qu’elle caressa, ainsi que le sexe redevenu mou. Lui aussi caressait son petit abricot. Il taquinait le clitoris, plongeait ses doigts à l’intérieur du vagin. Une fois encore, la jeune femme ne put retenir une explosion de jouissance, inondant le bras de son partenaire.

— Suce-moi encore, demanda Olivier à la jeune femme.

Cette dernière ne se fit pas prier et se positionna devant le sexe du jeune homme. Elle prit celui-ci dans la main et recommença à le prendre en bouche, caressant ses testicules au passage. Évidemment, un tel traitement ne restait pas sans réaction, et Olivier se remit à bander de plus belle, bien que peu habitué à avoir autant d’érections dans un si court laps de temps. Il s’allongea sur la table et la jeune femme vint s’empaler sur son sexe tendu, Elle se mit à bouger des hanches de plus en plus vite, d’avant en arrière, de haut en bas, une vraie cavalière de l’amour. Au bout de quelques minutes de ce traitement, Olivier l’obligea à s’arrêter et la fit à son tour s’allonger sur le dos ; lui écartant les cuisses, il la pénétra d’un seul mouvement, puis se mit à limer comme un fou, très vite, à perdre haleine, et dans un dernier sursaut ils jouirent ensemble dans une communion parfaite.

Olivier s’effondra sur une chaise, le visage posé sur ses bras, il ne vit pas la jeune femme se rhabiller. C’est lorsqu’il entendit le bruit caractéristique de la clef qui tourne qu’il releva la tête.

— Eh ! Mais...

— Je m’appelle Maëlle, fit la jeune femme dans un souffle.

Puis, refermant la porte derrière elle, elle disparut. Olivier, oubliant qu’il était nu, ouvrit la porte afin de rattraper la jeune femme, mais une fois dans le couloir il ne vit personne...


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