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Location d'un véhicule

Chapitre 1

Hétéro

A l’occasion d’un futur départ en vacances d’été, j’avais décidé de louer une voiture pour me rendre sur mon lieu de villégiature. J’avais donc entrepris de démarcher les différents loueurs de voiture qui ne se trouvaient pas trop loin de mon boulot.

A 18h, je quittais tranquillement le bureau heureux de penser déjà aux vacances! Cette fin d’après midi de juin était particulièrement agréable même si l’atmosphère était un peu lourde surtout en ville. Aussi pour une fois j’avais tombé la veste, oubliant mon costume habituel de cadre trentenaire pour une simple chemise à manches courtes rehaussée d’une cravate sur un pantalon en toile.

Les loueurs se trouvaient tous dans la même galerie marchande à proximité d’une grande gare parisienne. Après avoir demander les tarifs auprès de deux premières agences, j’entrais dans les locaux du dernier loueur qui se trouvaient un peu en retrait au fond de la galerie. L’agence était plutôt exiguë comportant juste un comptoir derrière lequel on pouvait deviner un bureau dont la porte était ouverte.

Je fus surpris en entrant, de constater que qu’il n’y avait aucun client dans cette agence alors que chez les autres j’avais du attendre plusieurs minutes avant d’être renseigné, d’ailleurs je ne voyais même pas d’employés... lorsque soudain une voix féminine me lança: « bonjour monsieur! ».

Une jeune femme d’environ 25 ans sortit du bureau. Elle était habillée avec l’uniforme de la marque du loueur: un chemisier blanc légèrement transparent qui laissait deviner un soutien gorge en dentelle blanche du plus bel effet et une jupe tailleur bleu foncé lui dessinant une jolie silhouette fine et élancée. Bref une jolie brune coiffée au carré qui semblait s’ennuyer seule dans cette agence vide.

« Que puis-je pour vous? » me demanda-t-elle avec un sourire ravageur.

J’essayais de ne pas être troublé par cette charmante vision et lui expliquais que je souhaitais connaître les tarifs de location de voiture. Elle s’empara d’un dépliant qui traînait sur le comptoir, fit le tour du comptoir pour se planter à côté de moi et m’expliquer en détail les différents tarifs.

Elle me frôlait presque en me récitant son discours tout fait et je pouvais sentir son parfum épicé qui me montait à la tête. J’essayais de me concentrer sur les explications qu’elle me donnait et non sur la belle poitrine qui s’offrait à mon regard dans l’échancrure de son décolleté... Pourtant à chacune de ses inspirations je voyais cette corbeille de dentelle blanche se soulever comme un appel à cueillir ses fruits! Je ne sais si c’est la moiteur qui régnait dans l’agence, le parfum de l’hôtesse ou son décolleté affriolant mais je commençais à ressentir une certaine tension dans le fond de mon boxer... A ce moment, elle pointa du doigt un tarif sur le document alors que j’allais tourner la page, nos doigts se touchèrent et je ne pus m’empêcher de lui saisir la main, elle fut surprise et me lança un regard complice en soupirant.

« Je vais calculer le tarif sur l’ordinateur » me dit-elle en se détachant de moi.

Elle repassa derrière le comptoir et s’assit face à l’écran de la machine. Je devinais sa respiration plus rapide, presque haletante, de petites gouttes de transpiration perlaient sur ses tempes brunes. Elle fixait avec application l’écran comme pour éviter mon regard tandis que ses doigts pianotaient sur le clavier. Je la dévorais du regard, nous étions seuls elle moi dans cette agence.

Tandis qu’elle continuait la saisie des informations, elle s’empara d’un crayon papier qu’elle porta à sa bouche tout en lisant les informations qui défilaient sur l’écran. Inconsciemment, sa langue commença à jouer avec le bout du crayon, tournant habillement autour puis elle se mit à le sucer comme une vulgaire sucette! Mes yeux étaient rivés sur ce crayon et cette langue habile imaginant autre chose à lui donner comme jouet!

Une sonnerie se mit à retentir dans le bureau derrière le comptoir. Comme surpris au milieu d’un rêve, elle se leva d’un bond en s’excusant et passa dans le bureau décrocher le téléphone. Je la suivais du regard, ne perdant aucun de ses gestes. Me faisant dos, elle s’était accoudée à une petite table où se trouvait le téléphone. Penchée ainsi en avant, elle m’offrait la vue de ses fesses joliment moulées dans son tailleur bleu. D’ailleurs sa jupe remontait légèrement jusque mi-cuisses découvrant de superbes jambes longues et galbées! Décidément, cette fille m’échauffait les sangs au point de provoquer chez moi une belle érection. L’appel téléphonique pris fin. Elle revint vers moi, toujours aussi belle et désirable.

« Nous avons un petit souci informatique » commença-t-elle à m’expliquer. « Une maintenance informatique doit être effectuée sur nos appareils et comme je ne sais pas la faire, vous allez devoir repasser pour que je vous donne votre tarif... » finit-elle avec un petit dépit.

Mais je n’avais pas envie de la quitter ainsi, si vite. Je lui répondis alors que cette réservation était urgente et que je ne pouvais attendre mais que comme je m’y connaissais un peu en informatique peut-être je pouvais l’aider. Elle réfléchit une seconde et me dit:

« Pourquoi pas essayer? C’est bientôt l’heure de la fermeture, si vous voulez rester un instant, essayez de me dépanner! »

Tu parles: rester seul avec cette superbe hôtesse? Bien sur que je voulais la dépanner et pas forcement de la façon dont elle le pensait! Elle alla fermer la porte de l’agence à clefs et me fit entrer dans le petit bureau où se trouvait le serveur informatique.

« Voilà » me dit-elle, « Il est là. Vous pouvez quelque chose? »

Elle s’assit derrière la petite table sur laquelle était posé l’ordinateur et commença à déplacer la souris.

« Je vous écoute, que dois-je faire? » me demanda-t-elle.

Je vins me placer debout derrière elle, mon visage près du sien je sentais le parfum de ses cheveux. De là j’avais une vue plongeante sur son décolleté! Je commençais à lui donner mes instructions puis posais ma main droite sur la sienne pour activer la souris. Elle ne broncha pas. Sa main était douce et rapidement je devinais sa respiration qui à nouveau s’accélérait. Ma voix devint plus suave toujours en la dirigeant. Je me collais un peu plus dans son dos tandis que sa main gauche était posée passive sur le clavier. Tout en regardant l’écran par dessus son épaule, ma main gauche vint se placer sur son flanc gauche puis rapidement monta sous son sein que j’entrepris de soupeser délicatement. Elle laissa échapper un léger gémissement mais ne souffla mot, ce qui m’enhardit.

Comme si de rien n’était, je me mit à pétrir ce sein rond et malléable cherchant à agacer le téton à travers le tissu du chemisier. Elle bascula en arrière s’adossant à la chaise les yeux clos. Je me penchais alors pour embrasser sa nuque et son cou. Ma main droite quitta la souris pour venir m’occuper du sein droit délaissé. Je pétrissais ses deux beaux fruits murs qui réagissaient à mes caresses en pointant fièrement. La jeune conseillère se pinça les lèvres, les yeux toujours fermés, je vis sa main se précipiter entre ses cuisses, remonter le tissu du tailleur jusqu’aux hanches et commencer à se caresser le minou. Elle gémissait plus bruyamment tandis que je déboutonnais rapidement son chemisier puis ôtais son soutien gorge dévoilant deux belles sphères rondes tendues de plaisir.

« Lèche les moi! » m’intima-t-elle toujours la main entre ses cuisses.

Je ne me fis pas prier! Je me plaçais à coté d’elle et me penchais sur ses deux offrandes pour les sucer et les mordiller tour à tour. Je prenais mon temps à agacer ses tétons de la pointe de la langue, à les mâchouiller à les pincer entre deux doigts. A chaque caresse, elle gémissait de plus belle. Elle avait écarté ses cuisses au maximum en calant ses pieds dans ceux de la chaise. Sa main allait maintenant plus vite sur son sexe. Elle avait écarté le tissu de son tangua blanc et se fourrait la chatte de deux doigts experts: l’un jouant avec son clito tandis que l’autre la branlait. Cette vision décupla mon désir pour elle. Tout en continuant de lui lécher les seins, je vins accompagner son mouvement en plaçant aussi mes doigts entre ses lèvres ouvertes et dégoulinantes. Je sentais sa mouille sur mes doigts et lui enfonça d’un trait deux doigts bien profond lui arrachant un cri de plaisir.

Elle me saisit par la nuque et ouvrant les yeux, elle se jeta sur ma bouche pour me rouler une pelle furieuse de désir. Elle poussa mon visage vers son entre jambe et me supplia:

« Viens vite! Fais moi jouir avec ta langue! ».

Je m’agenouillais entre ses cuisses ouvertes, attrapant sa culotte je lui arrachais d’un geste vif et plongea ma langue entre ses lèvres ruisselantes. Elle avait rapproché ses fesses du bord de la chaise pour mieux m’offrir son sexe à lécher. Elle plaquait mon visage contre son intimité brûlante comme si elle jouait avec un god vivant. Je ne me privais pas de lui donner de grands coups de langue titillant son clito bandé, pénétrant son con avec ma langue. Chacun de ses cris m’encourageait à aller plus loin, plus fort en elle. Je la sentis rapidement se crisper. Elle cessa de me caresser la nuque pour planter ses ongles dans mon crâne au moment où un dernier coup de langue lui arracha un premier orgasme. Elle râla de plaisir en se contorsionnant sur la chaise tandis que son jus d’amour inondait mon visage.

De mon coté, je ne tenais plus de la voir ainsi à moitié dénudée sur la chaise, les seins dressés de plaisir, les cuisses ruisselantes et offertes. Je me relevais et entrepris de baisser mon pantalon qui tomba au bas de mes chevilles découvrant mon boxer devenu bien trop étroit... Heureusement pour moi, la belle conseillère ne perdit pas de temps à reprendre ses esprits et à la vue de la bosse proéminente formée dans mon boxer se leva d’un trait de sa chaise pour se jeter sur moi. Debout contre moi, elle commença par me donner un langoureux baiser pendant qu’elle desserrait le nœud de ma cravate et déboutonnait ma chemise. Passant ses mains câlines sur mon torse, elle finit par faire glisser mon boxer et me poussa sur la chaise. Échangeant ainsi nos positions, elle se retrouvait maintenant entre mes jambes face à mon engin fièrement déployé qu’elle venait de libérer. D’une main, elle s’empara de mon bâton de chair pour le jauger sur toute sa longueur. Elle le dévorait du regard en décalottant le gland turgescent et entreprit de me masturber doucement comme pour mieux prendre le contrôle de mon plaisir qui allait croissant! Descendant le long de la hampe, elle en vint à flatter mes couilles pleines puis se mit à accélérer la branlette. Ma queue bougeait entre sa main finissant de grossir et de l’hypnotiser. Finalement, elle se jeta comme une goulue sur ma pinne bandée pour l’avaler d’un trait jusqu’au gosier. Sa langue tournoyait autour de mon gland, léchant mes premières sécrétions. Sa bouche coulissait sur toute la longueur de ma queue pendant que sa main jouait avec mes boules. Elle me pompait diablement bien la coquine à me faire gémir de plaisir et à en lui demander encore plus. J’en vins à lui saisir la nuque pour lui intimer un mouvement de va et vient, la baisant par la bouche. Elle s’exécuta docilement. Elle aussi râlait de plaisir en me suçant. D’ailleurs, la petite cochonne ne s’oubliait pas. En effet, de sa main libre elle s’enfilait deux doigts bien profond dans sa chatte et se caressait ainsi au rythme de sa langue. Cette vue salace décupla encore mon excitation. C’est à ce moment qu’elle décida de passer à la branlette espagnole, enserrant mon pieu entre ses deux seins qu’elle écrasait pour bien me branler. Ce rythme infernal m’achevait. Je sentais la sève monter de mes couilles. Elle aussi paru le sentir et redoubla d’effort pour imprimer un mouvement plus soutenu: elle avait décidé de me finir en m’assenant de petits coups de langue à chaque fois que ma queue dépassait d’entre ses seins! Elle me jeta un regard lubrique essayant de deviner l’instant de ma défaillance ce qu’elle finit par obtenir. Dans un spasme, j’éructais de plaisir en crachant mon foutre chaud sur sa poitrine et ses lèvres qui cherchaient à capter chacun de mes jets. Elle se délecta de ma semence en récupérant les dernières gouttes de jus que laissait échapper mon gland. Elle esquissa un sourire satisfait et triomphateur tandis que je me délectais de la jouissance.

La belle se redressa pour venir s’asseoir sur mes genoux. Elle passe une main affectueuse sur ma nuque et approcha sa bouche pour m’offrir sa langue. Je l’enlaçais caressant son corps nu et chaud, glissant de son dos à ses cuisses. De son côté, mon amante s’empressait de redonner de la vigueur à mon vit en lui prodiguant une nouvelle branlette efficace. Rompant notre jeu de langues, elle me regarda dans les yeux et m’intima: « Prends moi! ».

Aussitôt, elle se leva pour me tourner le dos et se penchant en avant pour s’accouder à la table. Elle tourna le visage vers moi et posant une main sur ses fesses m’indiqua: « Viens par là! » avec un sourire complice.

Je ne pouvais que m’exécuter! Demeurant assis, j’approchais la chaise de son beau petit cul que j’entreprit d’abord d’inspecter avec la langue puis d’explorer avec mes doigts. Je léchais ses fesses, glissant ma langue dans sa raie. Mes doigts allaient et venaient entre sa chatte toujours humide et ce nouvel orifice qu’elle m’offrait. Couinant de plaisir, elle écarta de ses deux mains ses fesses pour mieux me dévoiler son petit trou! J’en profitais pour le lubrifier avec son jus et doucement mais sûrement lui doigter le cul. Un doigt puis deux s’affairaient ainsi à lui élargir la rondelle pour son plus grand plaisir, et le mien!

Mais je savais que mon hôtesse ne pouvait s’en contenter n’y moi d’ailleurs. A la vue sublime de ces deux trous offerts, je me relevais et pointais fièrement ma queue d’abord entre ses cuisses pour lui fourrer la chatte. Je commençais ainsi à la pistonner en levrette pour lui arracher des petits cris de contentement.

« Oh oui! viens! comme ça! »

Après quelques va et vient, je me retirais pour placer mon gros gland baveux entre ses fesses. Elle se contracta légèrement mais à mesure que je poussais ma trique entre ses reins, le passage se dilatait pour finalement m’accueillir presque jusqu’à la garde. Les doigts crispés sur la table, elle étouffait un gémissement de plaisir mêlé de douleur, les seins plaqués contre le meuble, le cul éperonné par mon dard! Mais rapidement, je sentis ses chairs se dilater me permettant de petits va et vient. A mesure que je l’entreprenais mes mouvements devenaient plus rapides et plus profonds. Bientôt, je pouvais réellement la limer, lui arrachant à chaque coup de rein des cris de plaisir. De mon côté je n’étais pas en reste tant la sensation de bourrer cette coquine décuplait mon plaisir, nos gémissements devaient ébranler le bureau!...

« Viens mon salaud! Donne moi tout, je vais jouir! » finit-elle par crier après plusieurs minutes de ce traitement.

Je dois avouer que moi aussi j’étais au bord de l’explosion, la tige en feu! Aussi, me cabrant une dernière fois, je finis par lâcher à nouveau ma semence entre ce cul délicieux dans un râle de bonheur. La conseillère me rejoignit aussitôt dans ce feu d’artifice avant de s’écrouler épuisée et repue de sexe sur la table.

Autant dire qu’après toutes ces émotions, je n’eus guère de difficulté à obtenir un prix de location de voiture des plus intéressant !

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