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Logement provisoire : Virginia

Chapitre 5

Hétéro

Jeudi 12 avril

De retour chez vous en fin de journée, Virginia vous fait comprendre qu’elle aimerait bien un huitième rapport depuis celui de la veille au matin. Elle a pris goût au sexe et semble ne jamais être rassasiée. Alors que vos sept rapports en trente-six heures vous ont lessivé, elle semble de son côté, plus en forme que jamais. Vous lui faites comprendre que vous n’êtes pas tout à fait apte à la combler à ce moment-là.


Virginia a l’intelligence de ne pas insister. Elle patiente et à 21h30, alors que vous êtes au salon et que vous la croyiez aux toilettes, vous entendez des talons claquer dans l’entrée. Quelques secondes plus tard, Virginia apparaît. Soutien-gorge, string, porte-jarretelles et bas noirs. Sublime. Elle vous regarde en riant :

— Tu savais que sur internet, on trouve même des tutoriels pour attacher les jarretelles ? C’est génial, non ?

Vous vous levez d’un bond. Votre sexe fait de même dans votre caleçon. Vous vous approchez de la belle brune et l’embrassez. Elle dit :

— Je te plais ?

— Tellement. Tu n’as pas idée comme j’aime ce genre d’accessoires.

— Tu aurais dû me le dire avant. Sandrine en a plusieurs…

— Maintenant, tu le sais.

— Alors je vais en porter.

Vous vous embrassez avec passion et ce fameux huitième ébat est probablement le plus chaud et le plus intense de tous. Virginia n’a, en tout cas, jamais été aussi sensuelle que ce soir.


Vendredi 13 avril

Vous ne vous lasserez jamais de faire l’amour au réveil. Virginia vous teste et vous tente :

— Reste avec moi aujourd’hui, c’est notre dernier jour.

Vous en mourrez d’envie, mais votre éthique et votre conscience professionnelle parviennent à vous sortir du lit. Virginia se recouche et se rendort rapidement.


A midi, Virginia vous rejoint en ville pour manger avec vous. Vous ne vous attendiez pas à voir arriver une si élégante "business girl" : tailleur jupe gris clair assez strict, chemisier bleu marine, talons hauts, vous êtes épaté. Vous l’êtes d’autant plus lorsqu’en l’embrassant, vous posez la main sur ses hanches. Surpris, vous tâtonnez autour. Aucun doute, Virginia porte une guêpière. Elle sourit, toute fière. Vous l’embrassez de plus belle et allez manger. Cette fille est tout à fait surprenante.


Avant que vous ne retourniez au travail, Virginia vous demande à quelle heure vous finissez. Vous lui en demandez la raison :


— Je vais rester en ville, je dois voir des copines. Et si tu ne finis pas trop tard, on peut rentrer ensemble.


— Habillée comme ça ? Avec ces dessous ? Ça va jaser !

Elle rit.

— Peut-être bien. Mais je me sens tellement bien dans ces vêtements ainsi que ça me passera au-dessus. Et puis, je sais qu’il y aura une part de jalousie.

— Tu as tellement raison. J’apprécie énormément que tu te sois vêtue ainsi, ça me touche et ça me fait d’autant plus plaisir que tu aimes porter ces vêtements.

Elle vous embrasse. Vous ajoutez :

— 17h30 au même endroit qu’à midi, ça te va ?

— Parfait.

Son baiser est profond, intense. Vous vous noyez dans ses yeux. Elle dit :

— Il me tarde d’être ce soir.


En fin de journée, Virginia est au rendez-vous, plus désirable que jamais. Vous demandez :

— Tu veux qu’on aille boire l’apéro quelque part ?

Elle fait la moue :

— Je préfère rentrer.


Durant le trajet, Virginia est sage, tout comme l’est à chaque fois que vous rentrez ensemble dans l’immeuble. Mais à peine la porte de l’appartement franchie, c’est une tigresse qui vous embrasse et vous embrase. Sur le bureau d’Olivier, vous honorez la jeune femme qui a vite compris à quel point la sauter toute habillée vous excitait particulièrement.


Dans la chambre, quelques minutes plus tard, Virginia vous couche sur le lit et se dénude lentement. Son striptease est sublime. Elle ne conserve que la guêpière, les bas et les talons pour venir vous chevaucher, atteignant l’orgasme à deux reprises. La levrette finale est le point d’orgue de ce fabuleux retour à la maison. Vous vous endormez ensuite tous les deux.


Il est 19h quand Virginia vous réveille. Elle a faim. En quelques instants, vous décidez de sortir manger. Virginia va se préparer chez elle et vous ne voyez pas quels vêtements elle emmène. Vous vous douchez. A 19h20, vous retrouvez la jeune femme dans le hall d’entrée.


Comment résister ? Virginia a passé une courte robe beige ultra moulante. Ses courbes sont parfaitement dessinées à travers le tissu et vous remarquez vite qu’elle n’a pas mis de soutien-gorge. Et pas de string non plus. Enjouée et ravie de son effet, Virginia y ajoute des talons vertigineux et vous partez. Heureusement que vous avez réservé une table discrète dans un coin. Vous n’êtes ainsi pas obligé de traverser tout le restaurant. Virginia fait déjà assez d’effets aux quelques hommes croisés. Et commence à comprendre ce que vous vouliez dire à propos de son “gros cul”.


Vous passez une dernière nuit tendre et douce.


Samedi 14 avril

Inquiète de ne pas avoir de leurs nouvelles, Virginia va appeler ses parents depuis chez elle après le petit-déjeuner. Elle prend une soufflante monumentale de la part de son père. Ses parents n’ont jamais réussi à la joindre à la maison alors qu’ils avaient convenu d’avoir au moins un contact quotidien. C’est une voisine qui les a rassurés quant à la présence de Virginia dans l’immeuble. En colère, ils annoncent leur retour en soirée.


La journée n’est pas de tout repos. Virginia et moi lavons et repassons les vêtements de Sandrine. Nous avons juste le temps de faire l’amour une dernière fois en milieu d’après-midi, avant qu’elle ne rentre chez elle. Ses parents arrivent à 20h.


Dimanche 15 avril

Je reçois un SMS de Virginia autour de midi dans lequel elle annonce que ses parents l’ont punie de sortie et de téléphone durant un mois.


Mardi 17 avril

En rentrant du travail, vous ouvrez la boîte aux lettres. Normalement, il n’y a que des publicités, car Sandrine et Olivier ont fait bloquer leur courrier à la poste. Mais aujourd’hui, vous trouvez une enveloppe… à votre nom. Vous rentrez et l’ouvrez. Il s’agit de quelques mots de Virginia :

"Mon Florent. Je suis tellement désolée et tellement triste. Seule dans ma chambre, je ne vais pas supporter. J’ai trop envie d’être avec toi. Tu m’as faite femme. Ta Virginia qui ne cesse de penser à toi". En petits caractères tout juste lisibles au bas de la page, vous déchiffrez : “En manque de levrette. Envie que tu prennes mon gros cul :-)”. Vous éclatez de rire, mais ces quelques mots supplémentaires vous excitent prodigieusement et vous vous masturbez en pensant à la jeune femme.


Par le biais du balcon, vous parvenez à échanger quotidiennement des messages manuscrits avec Virginia. Vous êtes ravi d’apprendre qu’elle participera à l’anniversaire de Jipé, le samedi suivant.


Samedi 21 avril

Vous arrivez à 19h30 chez Jipé pour son anniversaire et cherchez immédiatement Virginia du regard. Vous l’apercevez rapidement. Elle porte une petite robe noire aussi passe-partout qu’élégante. Sophia, sa mère, est à côté d’elle et vous comprenez que l’élégance naturelle de Virginia ne doit rien au hasard : l’ensemble chemisier blanc, jupe droite bleue et talons de sa mère est magnifique. Ilario n’est pas avec elles. Vous vous approchez et les saluez. La bise échangée avec Virginia est aussi douce que frustrante. Vous faites plus ample connaissance avec Sophia, plus souriante dans ce cadre que lorsque vous la croisez dans l’immeuble. Elle vous indique que Ilario est absent car il a une soirée en boite. Vous constatez aussi que Sophia est drôle.


Ainsi, vous passez l’essentiel de la soirée avec les deux femmes. Vous dansez plusieurs fois avec elles deux. Avec Virginia, les mots murmurés au creux de votre oreille sont chauds, brûlants même, et il vous est difficile de ne pas bander durement en entendant tout le désir de votre jeune partenaire. Avec Sophia, vous papotez nourriture pendant un slow. Vous faites l’éloge de la qualité des victuailles de la soirée, notamment du plat principal, une très bonne viande en sauce. Sophia hoche la tête.

— Tu l’as vraiment trouvé très bon ?

— Oui, vraiment. Fin, bien cuit, relevé. J’ai aimé.

— Je trouve le mien bien meilleur.

— Bien meilleur que celui de ce soir ?

Votre réplique semble titiller Sophia.

— Tu ne me crois pas ? Tu veux parier ?

Vous étiez prêt à la croire sur parole, mais votre côté joueur est titillé par sa seconde question.

— Ah c’est comme ça ? Pari tenu !

— Viens à la maison jeudi à midi, je t’invite. Et tu seras honnête, ok ?

Vous riez.

— C’est vraiment sérieux cette invitation ?

— Tout ce qu’il y a de plus sérieux.

— Alors j’accepte et relève le défi


Vous aimeriez vous isoler avec Virginia, mais c’est extrêmement compliqué avec le monde qui va et qui vient. Néanmoins, vous prétextez devoir aller chercher quelque chose dans votre voiture et la jolie brunette vous accompagne.


Au parking, derrière un pan de mur, vous vous embrassez avec passion et vous devez retenir Virginia de vous sucer à cet endroit.

— Virginia ! Non ! Pas ici ! C’est bien trop dangereux !

— J’ai trop envie, trop envie de toi…

Elle se relève. Vous l’embrassez à nouveau et glissez sa main dans sa culotte. Sa chatte est détrempée. Vous la caressez. Virginia est brûlante. Ni une ni deux, vous filez aux caves et entrez dans la vôtre. Votre rapport express ravit Virginia. Lorsque vous vous retirez, vous vous baissez et ramassez son string. Vous souriez.

— Tu auras moins chaud sans cela !

Elle rit.

— Pas sûre du tout !

Alors que vous allez sortir de la cave, Virginia vous demande son string.

— Non, je le garde.

— Tu rigoles ? Je ne vais tout de même pas retourner sans culotte là-haut ?

— Pourquoi pas.

— Ça va me gêner. Beaucoup.

— Gêne donc stress donc excitation.

Elle hoche la tête. Vous hésitez.

— Bon, ok. Je te le rends. Mais j’adorerais que nous remontions, que nous buvions un verre tous les deux et seulement alors, tu irais remettre ton string.

— Ça me va.

Dix minutes durant, à côté de sa mère, Virginia ne porte pas de culotte sur sa vulve trempée.


Une heure plus tard environ, Virginia et sa mère quittent la soirée. Vous faites de même une vingtaine de minutes après.


Vous ne croisez aucun membre de la famille durant les jours qui suivent. Il faut dire que vous effectuez des horaires peu réguliers et vous êtes en décalage avec la plupart des travailleurs de l’immeuble. Les petits mots de Virginia sur votre balcon sont votre bol d’air quotidien.

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