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Logement provisoire : Virginia

Chapitre 6

Avec plusieurs femmes

Jeudi 26 avril

Après confirmation par SMS la veille, vous arrivez pour midi chez Sophia. Vous êtes surpris car elle est seule. Ni Ilario, ni Virginia, ni Gerardo. Sophia porte une robe noire, simple et élégante, qui ressemble à celle que portait sa fille à l’anniversaire de Jipé. Vous lui demandez :

— Il n’y a personne d’autre ?

— Non. Le jeudi est mon jour pour moi. Comme je garde plusieurs enfants en bas âge le mercredi de 7h à 19h, le jeudi est mon jour de décompression. Un jour juste pour moi. Personne à la maison.

Elle rit. Vous lui dites :

— Tu aurais dû me prévenir, je serais venu un autre jour plutôt que de te faire travailler durant ton jour de repos.

— Ça me fait plaisir que tu sois là. 


Le temps que le plat repose, vous buvez une bière avec Sophia, qui confirme qu’elle est une femme très agréable. Et pas seulement de caractère. Son sourire vous plaît énormément, tout comme ses yeux dont la forme en amande vous fait fondre. Très mince, Sophia a peu de formes et son corps est comme une opposition à celui de sa fille : poitrine menue, hanches étroites, tout petit cul. Dans un songe érotique, vous vous demandez si vous vous réfréneriez si vous la baisiez, par peur de lui faire mal.


Mais les qualité de cuisinière de Sophia emportent tout : vous dégustez un plat parfaitement cuit, subtilement épicé, une pure merveille. Vous ne pouvez masquer votre plaisir et prenez tout votre temps pour déguster. Au café, Sophia sourit et demande :

— Alors, il est meilleur que celui de l’anniversaire, non ?

— Non, absolument pas !

Vous riez, Sophia aussi. Vous ajoutez :

— Un délice, Sophia, une merveille. Je me suis régalé, merci beaucoup.

Elle rougit un peu :

— Merci à toi. Ça me touche.

— J’ai donc perdu notre pari, n’est-ce pas ? Quel est mon gage ?

Sophia vous regarde puis baisse les yeux dans sa tasse. Elle sourit, rougit à nouveau. Elle inspire et dit :

— J’aimerais te voir nu.

Vous riez, persuadé qu’il s’agit d’une boutade.

— Je ne m’attendais pas !

Elle hoche la tête en vous regardant.

— Ce n’est pas une blague. J’ai réellement envie de te voir nu.


A vrai dire, cela vous surprend plus que ça ne vous dérange. Vous êtes à l’aise avec votre corps. Cette demande de la part de Sophia est cependant inattendue et vous attendez quelques instants, voir si elle ne vous mène pas en bateau. Puis vous vous levez et vous vous déshabillez lentement juste devant elle. Elle ne dit rien, mais le désir et l’envie se lisent sur son visage. Bientôt, vous descendez votre boxer. A poil. Sophia vous regarde avec appétit. Sans lever les yeux, elle dit :

— Il y a de longues années que je n’ai pas vu un aussi bel homme que toi entièrement nu devant moi.


Elle tend la main et la pose sur votre hanche. Elle vous caresse doucement et vous sentez que vous commencez à bander. Vous entendez Sophia respirer. Elle comprend que ses doigts vous font réagir. Elle vous caresse désormais les hanches et le ventre avec les deux mains. Quelques instants plus tard, vous êtes au garde à vous et Sophia fait des yeux ronds.

— Normale au repos, mais géante en érection ! Quelle différence !

Sa main droite descend timidement jusqu’à votre sexe qu’elle prend lentement en main.

— Oh mon Dieu… C’est énorme, vraiment énorme…


Sophia vous masturbe quelques instants. Pas longtemps car elle vous prend rapidement dans sa bouche. Sa fellation est incroyablement douce et excitante. Sophia met beaucoup de salive. Elle vous fait monter et descendre, vous donne un plaisir fantastique. Elle accélère ensuite le mouvement et bientôt, vous êtes aux portes du paradis. Vous l’avertissez. Elle cesse un instant, vous sourit puis reprend de plus belle. Vous éjaculez dans sa bouche. Sophia avale. En relevant les yeux, elle dit en riant :

— Tu reviens jeudi prochain ?

Vous souriez.

— Très certainement.

Après quelques caresses et baisers avec Sophia, vous quittez l’appartement et retournez au travail. En chemin, vous vous demandez dans quel pétrin vous venez de vous fourrer. Car il ne fait aucun doute que Sophia a d’autres prétentions qu’une simple fellation, aussi délicieuse fut-elle.


Néanmoins, la semaine passe trop lentement à votre goût.


Jeudi 3 mai

La veille, le message confirmant le déjeuner chez Sophia vous avait ravi. Il est midi passé de quelques minutes lorsque vous sonnez chez vos voisins. Sophia vous ouvre, tout sourire. Maquillée et coiffée avec soin, elle porte une étroite robe rose à bretelles. Vous ne l’avez jamais vue aussi élégante et en beauté. A peine la porte d’entrée refermée qu’un baiser torride vous conduit directement dans la chambre. Vous retirez la robe de Sophia et découvrez un sublime ensemble de lingerie blanche en dentelles. Elle vous suce comme une damnée et vous lui faites ensuite un cunnilingus qui la fait crier de plaisir, tant son orgasme est puissant. Elle vous attire ensuite en elle, fiévreuse et excitée. Ses gémissements bruyants, ses mots doux vous excitent et vous invitent à faire durer ce sensationnel rapport qui se termine en cuillère, par un orgasme simultané. Sophia semble éberluée par le plaisir qu’elle vient de prendre et elle vous embrasse à pleine bouche.


Quelques minutes plus tard, vous mangez un poulet en sauce, plat à nouveau succulent, et vous prenez beaucoup de plaisir à discuter avec Sophia. Ses sourires vous font craquer. Au café, que vous prenez au salon, vous vous embrassez tendrement. Vous descendez les bretelles de la robe et du soutien-gorge de Sophia de son épaule gauche et pelotez doucement son petit sein. Elle sourit :

— Il n’y a pas grand chose à te mettre dans la main.

— Ce qui est petit et mignon.

Elle vous embrasse délicatement.

— Tu sais que j’ai acheté des préservatifs pour la première fois de ma vie ?

— Tu n’étais pas obligée, j’en ai.

Elle hoche la tête.

— D’ailleurs, je veux bien que tu les prennes, ça évitera que mon mari tombe dessus par mégarde.

— Sans problème.

Nouveau baiser passionné. Sophia soupire.

— Je ne vais pas pouvoir attendre une semaine avant de te revoir.

— Tu ne peux pas faire semblant de sortir avec une amie vendredi ou samedi soir ?

Elle sourit, pensive.

— Pourquoi pas…

— Tu sors, tu reviens quelques minutes plus tard, ni vue ni connue.

— Mmmh… L’idée me plait beaucoup…

Soudain, elle s’écrie :

— Hé, il est 13h30 passées !

— Ah oui, il ne faut pas que je tarde…


Vous vous levez et Sophia vous accompagne à l’entrée. Derniers baisers. Vous soulevez sa robe et pelotez son cul. Vous riez.

— Petit et mignon.

Elle rit à son tour.

— Pour mes fesses, ça peut fonctionner, oui.

Alors que vous l’embrassez encore, vous faites à nouveau tomber les bretelles de ses épaules et dénudez sa poitrine. Vous l’embrassez, mordillez ses tétons de femme mûre. Votre excitation remonte en flèche en l’entendant gémir.

— J’ai envie de toi, Sophia…

— On n’a pas le temps.

— Tourne toi…

Vous descendez son string et, accroupi derrière elle, léchez sa vulve. En vous relevant, vous êtes éberlué par ce petit cul étroit devant lequel votre bite parait énorme. Sophia est trempée et vous glissez dans sa chatte comme une savonnette dans un lavabo. Et vous vous rendez compte que baiser un si petit cul est terriblement excitant. Y compris quand le temps manque ! C’est très rapide, très sec. Le sexe pour le sexe. Vous la baisez vite et fort. Sophia est tout en gémissement.

— Ooooh oui ! Ouiiiiii ! Encore ! Encore !

Vous jouissez et vous vous retirez. Sophia se tourne, rouge et haletante. Elle vous embrasse.

— Je veux encore de ça !! Je veux que tu me prennes comme ça, Florent !

Vous vous reboutonnez et l’embrassez un dernière fois :

— À samedi alors.

Vous filez.


Vous communiquez par message avec Sophia pour coordonner le rendez-vous du samedi.


Samedi 5 mai

Vous avez acheté de quoi vous sustenter. Sophia arrive, stressée, un peu après 18h. Elle porte un top rouge foncé volanté avec une jupe noire évasée. Il lui faut quelques minutes pour se sentir à l’aise. Vous lui laissez le temps de prendre ses marques avant de lui offrir une coupe de champagne. Vous trinquez et vous embrassez.

— Je suis désolée de ne pas être plus sexy, mais je ne pouvais pas faire plus, ça aurait paru louche.

— Tu es magnifique, toujours élégante.

— Merci, tu es chou.

Vous vous embrassez encore et rapidement, Sophia caresse votre entrejambe. Dix minutes plus tard dans votre chambre, vous la pénétrez avec un plaisir certain.


Votre rapport est long, intense et passionné. Il y a longtemps que vous n’aviez pas pris autant de plaisir à faire l’amour avec une femme de votre âge, car le plaisir est différent de celui que vous prenez avec Virginia. À la fougue, l’enthousiasme et l’innocence de la jeune femme s’opposent l’expérience, l’habileté et la passion de Sophia. Et ajouter son immense besoin de tendresse et de douceur. Vous restez d’ailleurs dans le lit, enlacés. Un peu avant 20h, vous remettez cela. Sophia est aux anges.


Plus tard, au salon, vous mangez quelques tapas que vous avez préparés, en papotant. Vous passez une soirée délicieuse. Sophia est radieuse. Elle vous parle notamment de Virginia et des problèmes de comportement qu’elle et Ilario ont avec la jeune femme. Vous tentez l’apaisement.

— Elle semble être une fille mature et responsable.

— Oui, c’est certain, mais elle doit encore respecter les règles que nous lui fixons.

— Tant qu’elle vit sous votre toit, c’est juste. Mais elle s’émancipe.

— Tu sais, Ilario et moi nous sommes fait beaucoup de soucis pendant les vacances de Pâques car nous n’arrivions jamais à la joindre. J’étais morte d’inquiétude.

— Avez-vous remarqué quelque chose depuis ?

— L’appartement était nickel quand nous sommes rentrés. On aurait dit qu’elle n’y avait même pas séjourné. Et ensuite, elle m’a demandé de pouvoir prendre la pilule. Donc, il y a un garçon là-dessous et je suis un peu déçue qu’elle ne m’en parle pas.

Vous ne pouvez alors réfréner un sourire. Sophia le remarque. Elle sourit.

— Oui, je sais, elle grandit et je dois aussi lâcher un peu la bride, mais ça n’est pas simple.

— Sophia, je dois te dire quelque chose.

— Oui ?

— Virginia était chez moi.

— Ici ?

— Oui.

— Mais… pourquoi était-elle…

Sa phrase reste suspendue. Elle hoche la tête en souriant.

— Et voilà ! J’aurais dû faire confiance à mon instinct de mère.

— Pourquoi ?

— A l’anniversaire de Jipé, je vous regardais danser et il y avait quelque chose d’étrange que je ne saisissais pas. J’ai pensé à une relation entre vous, mais je ne voyais pas comment c’était possible.

— Depuis mars, le week-end où vous êtes partis. Jusqu’à sa punition.

— Vous… vous couchez ensemble ?

— Oui.

Sophia sourit.

— Je suis très heureuse qu’elle découvre le sexe avec un homme aussi doux et expérimenté que toi, Florent. Et je comprends mieux pourquoi il était plus difficile pour elle de m’en parler. Je ne lui aurais pourtant pas demandé de qui il s’agissait.

Elle rit ensuite franchement.

— Par contre. il faudra que je lui dise qu’ils n’ont pas tous tes dimensions !

Vous éclatez de rire. Sophia ajoute :

— Je me sens un peu confuse de l’avoir punie maintenant, mais je ne peux pas dire cela à son père. Je vais voir ce que je peux faire. Elle était heureuse ?

— C’est un faible mot. Elle a passé la semaine ici, c’était délicieux.

— Elle est amoureuse ?

— Elle a beaucoup d’affection pour moi et à cet âge, le cœur s’emballe vite.

Sophia sourit, un peu provocante.

— Et toi, ça te plait de baiser la mère et la fille ?

— Oh ! Ce langage !

Sophia éclate de rire. Vous dites :

— Après le premier déjeuner chez toi, je n’étais pas vraiment fier, mais j’avoue que c’est tout de même assez excitant.

Elle vous fait un clin d’œil.

— De mon côté, je dois dire que ça fait bizarre de me dire que tu couches avec Virginia. Je ne vais pas pouvoir lui en parler, du moins, pas tout de suite. On verra comment les choses évoluent.

Vous souriez et provoquez à votre tour.

— En tout cas, vous n’êtes pas la mère et la fille pour rien, hein !

— Arrête, je ne veux rien entendre !

Sophia se bouche les oreilles en riant. Vous le chatouillez puis la couchez sur le canapé. Vous lui murmurez alors à l’oreille.

— Elle a tes gènes, elle suce comme une déesse.

Sophia rit.


Vos baisers vous enflamment. Vos caresses, vos souffles qui se raccourcissent, des gémissements. Sophia vous suce puis vous la portez pour l’emmener dans votre chambre. Elle semble ravie. Sur le lit, votre rapport est excitant. Il devient torride lorsque Sophia, à califourchon sur vous, vous demande :

— Florent, j’aimerais… j’aimerais une sodomie. Est-ce que tu es d’accord ?

Vous souriez, certainement comme un crétin.

— Je prends ce sourire pour un oui ?

— Tout à fait.

Sophia sort alors un tube de lubrifiant de son sac. Toujours à califourchon, elle se doigte l’anus tout en continuant à aller et venir lentement sur vous. Après quelques minutes, elle se retire pour vous diriger contre son anus. Penchée en avant, elle glisse très lentement sur votre sexe.

— C’est gros…

Puis :

— Et ça fait longtemps…


Votre gland franchit l’entrée dans un gémissement. Sophia remet du lubrifiant et glisse petit à petit. Elle commence des va-et-vient. Vous la regardez. Ses yeux clos, sa bouche entrouverte, elle semble prendre un plaisir immense en vous introduisant encore et encore en elle. Après plusieurs minutes ainsi, elle se redresse et lentement, elle vient s’asseoir sur votre chibre. Entièrement en elle. Elle bouge très légèrement le bassin et ses légères ondulations vous rendent fou. Quelques instants plus tard, elle a un puissant orgasme et s’affale sur vous. Elle vous embrasse en caressant votre joue.

— Tu me prends à quatre pattes ?

— Oh oui !

Sophia rit et se retire lentement. Elle se met à quatre pattes et vous venez derrière elle. Cul étroit, mais anus dilaté et très ouvert. Vous n’avez aucune difficulté à vous y réintroduire. Agrippé aux hanches de Sophia, vous regardez votre bite aller et venir dans son cul. Vous sodomisez la quadragénaire qui vous demande alors d’aller "plus loin". Plus loin, c’est vos hanches qui heurtent les fesses de Sophia. En la pilonnant, vous repensez alors à ces questionnements par rapport à lui faire mal en la prenant trop fort. Vous êtes exactement dans la position que vous imaginiez alors : une sodomie profonde et très lubrifiée, et Sophia qui gémit encore et encore.


Vous êtes comme un fou. Vous enculez votre voisine qui a un second orgasme anal intense et qui crie son plaisir. Vous aviez pris du plaisir à pratiquer la sodomie avec votre ex-femme, mais ce n’était rien par rapport ce que vous vivez à Sophia. La longueur, l’intensité et la profondeur de cette sodomie ! Sophia est tellement dilatée qu’il n’y a quasiment aucune différence avec un rapport vaginal. Vous éjaculez dans un râle, la bite plantée jusqu’à la hampe. Avant de vous effondrez sur Sophia.


Haletante, rouge, un sourire immense aux lèvres, Sophia vous regarde reprendre votre souffle. Elle vous prend la main.

— J’ai toujours beaucoup aimé la sodomie et je te remercie de m’avoir permis de goûter à nouveau à ce plaisir. Malheureusement, Ilario et moi ne faisons quasiment plus l’amour.

— J’ai toujours beaucoup aimé également. Et avec toi, particulièrement. Depuis combien de temps ne l’avais-tu plus fait ?

— Précisément, je ne sais pas. Mais au moins dix ans. Et toi, si ce n’est pas indiscret, avec ton ex-femme, tu pratiquais ?

— Il y a eu une période où elle appréciait, où nous le faisions deux à trois fois par mois. Mais c’était loin d’être aussi “fluide” que ce que nous venons de vivre.

— Qu’entends-tu par “fluide” ?

— Une pénétration non-serrée, longue, vive et profonde.

Elle sourit.

— Avec Ilario, avant d’avoir Virginia, nous le faisions aussi deux à trois fois, mais par semaine. J’y prends beaucoup de plaisir comme tu as pu le constater. Puis ça a été en constante diminution.

Elle hoche la tête.

— Je suis heureuse que tu aies pris du plaisir, car tu m’en as énormément donné. Oui, la taille compte !

Vous éclatez de rire. Vous restez à nouveau au lit, enlacés, à discuter de vos couples. Ilario et votre ex-femme en prennent pour leurs grades.


Minuit et demi. Sophia va à la douche puis elle se rhabille. Au salon, vous prenez un dernier verre. Vers 1h du matin, dans le hall d’entrée, vous vous embrassez. Vos caresses font sourire Sophia. Vous demandez :

— Pourquoi souris-tu ?

— Je repense au moment de ton départ, jeudi.

Nouveau baiser. Elle ajoute :

— J’ai envie que tu me baise.

— Mmmmh…

Vous soulevez sa jupe.

— Viens dans mes bras…

— Tu… Tu crois ?

— Oui.

Sophia s’accroche à votre nuque et saute dans vos bras en enroulant ses jambes autour de vos hanches. Vous la plaquez contre la porte d’entrée et l’embrassez avec passion. Elle est incroyablement légère, moins de cinquante kilos. Les mains sous ses fesses, vous parvenez à déboutonner votre pantalon et sortir votre queue bien dure. Vous écartez ensuite le string de Sophia et la faites lentement s’embrocher sur votre sexe. Elle ne cesse de répéter :

— Oh mon Dieu ! Oh mon Dieu !


Vous la prenez quelques minutes ainsi avant de lui demander d’écarter ses jambes. Elle desserre petit à petit l’étreinte autour de vos hanches. Vous la portez toujours et glissez doucement les mains sous les genoux.

— Oh Florent ! Tu ne vas pas faire ça !

— Accroche-toi fort à mon cou…

A la seule force de vos bras, vous soutenez votre voisine jambes écartées contre la porte et la baisez en même temps. Le regard de Sophia dans cette position vaut toutes les récompenses du monde.

— Oui, putain ! Ouiii ! Baise-moi ! Baise-moi comme ça, Florent !

Vous la prenez ainsi avant que vos bras ne commencent à montrer des signes de faiblesse. Alors vous vous retirez et posez doucement Sophia à terre. Elle se tourne et vous revenez en elle. Vous jouissez.


Sophia se tourne et vous étreint très fort. Vous tentez de reprendre votre souffle. Vous avez un peu mal aux bras.

— Depuis que j’ai des pulsions sexuelles, je rêvais qu’un homme me prenne ainsi.

Elle vous embrasse. Vous dites :

— Je suis désolé, je n’ai pas mis de capote.

— J’ai confiance en toi, Florent, et je voulais rapidement m’en passer. Je préfère le faire sans préservatif.

Vous l’embrassez puis vous souriez :

— Je crois que tu n’es pas la seule à vouloir le faire ainsi.

— Oui, je crois que ma fille est dans le même cas.

— Je serai digne de sa confiance.

Sophia sourit et vous caresse la joue.

— Florent, j’espère de tout cœur que ça ne s’arrêtera pas demain entre nous. Il y a quelques jours encore, je n’aurais jamais imaginé avoir un amant.

— Je veux te revoir aussi, t’embrasser encore, t’enlacer encore, te câliner encore…

— Je le veux aussi…

Vous souriez.

— Te baiser encore…

— Oh oui… encore !

— T’enculer encore…

Elle sourit.

— Je risque d’y reprendre goût très vite.

— Avec plaisir.

Un dernier baiser. Vous vérifiez dans le judas que la voie est libre. Vous ouvrez et Sophia trotte jusqu’à chez elle.


Vous n’attendez pas bien longtemps avant d’avoir des nouvelles de Sophia. Celle-ci vous écrit le lendemain :

"t as bien di ke tu travaillais pas merc ?"

"je ne travaille pas"

"ok. punition levée pour V ce jour là ;-)"

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