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La Loi de la jungle.

Chapitre 6

Trash
Merci à AlexisPC qui me corrige en prenant soin d’ajouter sa touche personnel à l’histoire. Commentaire bienvenu, bonne lecture. 


Les deux jeunes femmes s’occupèrent chacune des apprentis et futurs amants. Marie restait dans le dos de mon épouse, elle pinçait, étirait, roulait ses doigts huileux sur des mamelons fièrement dressés. Rofili, accroupie de profil sur le côté du jeune homme, léchait, suçait, dardait de sa langue l’imposant engin. Moi, j’étais sur le dos, complètement déboussolé par mes émotions qui me déchiraient le cur car tout allait trop vite. Je n’étais tout simplement pas prêt à encaisser tout ça.
Mon épouse se rapprochait inexorablement des lèvres du jeune homme qui la dépassait d’une demi-tête, ma jalousie, qui en découla, devait cohabiter avec la naissance de viles pulsions. Je n’arrivais pas à rejeter le plaisir malsain à contempler en contre-plongée mon épouse prendre du plaisir avec un autre. Macoura avec une douceur qui dénotait avec sa danse guerrière, passa une main sur la joue de mon épouse. Je pouvais entendre la respiration haletante de Katharina, voir ses yeux briller à cette proposition tacite. À ses pieds, j’aurais pu lui dire de se reprendre, de détourner la tête, mais rien ne me vient.
Lentement, les épaisses lèvres de l’élu se posèrent sur celle de mon épouse, sous les percussions des tam-tams, ils s’embrassèrent tendrement. Les deux jeunes femmes continuèrent de les caresser, Rofili suçait l’engin avec fougue. Marie, toujours dans le dos de mon épouse, malaxait sa lourde poitrine. J’avais beau me dire que c’était une épreuve qui m’ouvrirait la porte de l’évangélisation de la tribu, j’en restais très affecté, le coup était dur d’autant plus dur qu’une partie de moi s’en excitait. Tournés l’un vers l’autre de trois-quarts, Katharina et Macoura, comme seuls au monde, continuèrent à s’embrasser.
Je voyais clairement leurs langues se chercher. Mon épouse commença à onduler contre Marie, sa chatte n’était plus caressée mais à ses soupirs, je compris qu’elle s’en plaignait.
Encore une fois, je restais sans réaction à ce geste qui allait dans le sens de la tribu. Sous la langue du jeune homme, Katharina avait clairement envie de prendre du plaisir, je n’arrivais même pas à lui en vouloir. Dieu sait comment j’aurais réagi si deux séduisantes jeunes femmes m’avaient chauffé ainsi en courant leurs mains huileuses sur mon corps.Je me rendis compte, également, que ces sentiments étaient contradictoires avec toutes les pensées et les mots que j’avais eu envers elle. Mais j’étais pris dans un tourbillon d’ambiguïtés dont je ne pouvais plus m’échapper.
Regardant en contre-plongée les écarts de mon épouse, je fus attiré par ce que Rofili faisait. L’engin, pourtant conséquent, était avalé par elle sans difficulté, sa langue roulait sous le gland avant de disparaître dans sa bouche sous des bruits de gorge. Rofili recrachait de temps en temps l’engin ruisselant de sa bave. Durant ces instants, faisant courir sa bouche sur le manche, elle prenait un malin plaisir à plonger son regard dans le mien. J’avais honte, mais j’étais incapable de détourner les yeux de cet acte extrêmement obscène, d’autant que je voyais aussi deux chattes se chercher. Marie continuait de donner de petits coups de bassin, mon épouse y répondait en bougeant en rythme. J’avais beau être immobile, je transpirais autant que les danseurs.
L’un d’eux, sans renter dans le cercle, me tendit le bec d’une gourde. Je voulais garder toutes mes facultés déjà émoussées par le spectacle obscène, mais la soif était plus forte. Je bus plusieurs gorgées avant de remercier cette bonne âme d’un mouvement de tête. J’avais l’impression que les tam-tams dirigeaient mon épouse et son élu, leur baiser devint plus fougueux. Macoura aventura sa main sur un des seins de mon épouse qui soupira.
Visiblement, la main n’était pas si rugueuse.
Katharina avait beau être attachée les mains dans le dos, tout son être trahissait son consentement total. Ses cheveux de feux, qui cascadaient dans son dos, encadraient un visage devenu rouge, ses carotides palpitaient, sa lourde poitrine pointait de désir, sa fente ouverte comme une fleur laissait un filet de nectar couler le long d’une cuisse.
À ce constat, jalousie et viles pulsions m’étouffaient.
J’avais à la fois envie qu’ils arrêtent et qu’ils aillent plus loin. Toute mon éducation de pasteur s’étiolait, prisonnier volontaire de cette faille géologique entourée d’une forêt luxuriante.

Bercé par les percutions entêtantes, j’avais l’impression que cela réveillait ma nature animal, celle que j’avais tenté de dominer depuis mon adolescence et jusqu’à mes études théologiques. Je perdais pied et j’en avais conscience sans pour autant trouver une contre-mesure qui pourrait me permettre de m’en tenir à ma promesse.
Rofili sortit une énième foi de sa bouche l’épaisse et longue queue noire qui se dressait fièrement vers les étoiles. Agenouillée, le menton baveux, elle se penchant sur moi, tête-bêche pour trouver mes lèvres entrouvertes de surprise. Sa langue intrusive poussa la mienne. Je tirais alors sur mes liens en gémissant mon refus d’autant que je percevais un goût viril mélangé à sa salive, mais la jeune femme continua à jouer sa langue sur la mienne. Ses mains coururent sur mon torse avant que l’une ne se pose sur la bosse qui déformait mon pantalon. J’arrêtais aussitôt de me débattre, j’avais été si touché par le spectacle obscène que mon corps brûlait déjà d’exulter.
Marie lui parla dans sa langue. Se redressant, Rofili me sourit de toutes ses dents, telle un requin devant un naufrager.

Tu as bon goût momocou.

Je ne sus que répondre tant le ton était dénué de mépris. Elle reprit en main la queue du jeune homme pour reprendre sa fellation. Je restais un instant décontenancé par ce baiser volé, puis je levais mes yeux vers mon épouse qui expirait sa frustration sans pudeur. Son élu continuait à l’embrasser, Marie dans son dos continuait à caresser ses seins, mais aucun des deux ne descendaient ses doigts vers le triangle cuivré.
Katharina ondulait de plus belle, en poussant de petites plaintes qui se perdirent dans le brouhaha de la tribu dansante. Elle aussi perdait définitivement pieds, m’oubliant totalement pour s’oublier d’elle-même au plaisir qui grandissait en elle.
Rofili, après avoir avalé un bon tiers de l’engin, le recracha pour se tourner vers moi. Cette fois, je fermais la bouche, une partie de moi avait envie de retrouver ses lèvres, mais une autre se troublait d’y sentir le liquide pré-séminal d’un homme.
Pasteur, me dit-elle d’une voix douce teintée d’accent ! Un momocou a l’honneur de préparer le sexe d’une femme en vue d’un coït. Si tu le désir, tu peux, sans sortir du cercle, lécher ton épouse.
À cette proposition, j’eus la poitrine compressée par une boule de chaleur. Je levais mes yeux vers la fente rose, luisante de nectar, avant de me reprendre. J’étais pasteur, comme elle l’avait dit. Jamais je ne pourrais me compromettre devant toute la tribu dont j’étais censé être le modèle à suivre.
Nous ne faisons pas ce genre de chose, mentis-je effrontément.
Si tous les hommes évitaient soigneusement de rentrer dans mon cercle de lianes tressées la cadette y posa les deux pieds. Face à moi, Rofili vint s’asseoir sur mes genoux fléchis par mes liens. La boule de chaleur qui me compressait le torse grandit encore quand elle posa ses pieds de chaque côté de mes bras pour exposer sa vulve glabre. Je pouvais distinguer au clair de lune et aux flammes environnantes des lèvres intimes virant vers l’intérieur de sombre à rose chair qui, comme mon épouse, luisait de nectar. Avoir sucé le jeune homme l’avait bien excitée. Avec son air coquin, je la voyais déjà me faire la même chose. Rejetant ces pensées déviantes avec peine, je tournais la tête à la tentation, à toutes les tentations.

Les soupirs de mon épouse qui devait continuer à se dodeliner contre Marie en embrassant sans retenue son élu furent rejoint par ceux de Rofili. Je sentais son poids sur mes genoux, j’aurais dû en rester là en continuant à regarder les multiples pieds de la tribu qui battaient le sol en poussant des cris de joie, mais le son ténu de la jeune fille finit par me faire redresser la tête. Rofili, sur son trône, se caressait d’une main un sein, l’autre s’activait entre ses cuisses. Son regard sur moi était d’une telle provocation, que sans mes liens je ne sais pas ce que j’aurais fait. Je n’arrivais ni à détourner la tête, ni même à penser. Son corps tonique aux formes modestes, perlé de sueur, m’enflamma à un point que je ne connaissais pas. Mon épouse avait beau être au dessus de ma tête, j’en regardais une autre posée sur mes genoux.
Plongeant dans mon regard, Rofili continua à se faire du bien en passant d’un sein à l’autre et en poussant de petits soupirs réguliers. Je restais médusé sur ses doigts visqueux qui glissaient contre sa vulve, surtout que, par moment, le majeur disparaissait complétement. Entre elle et mon épouse, je commençais à avoir du mal à rejeter mes envies de baiser et je comprenais pourquoi la cérémonie exigeait que l’on m’attache.
Ma queue compressée dans mon pantalon à peine effleuré depuis le début commençait à m’incommoder. Je pris plusieurs grandes inspirations pour me concentrer sur une prière, mais rien n’y fit. Mon excitation ne faisait que croître.
Devinant ma faiblesse, qui devait se lire sur mon visage tant mes joues me brûlaient, Rofili me tendit sa main poisseuse. Je savais que j’allais pêcher, je savais aussi que mille yeux m’observaient, pourtant je fus incapable de résister à la tentation. Je suçais aussitôt les petits doigts tendus, avec bonheur et j’emplis ma bouche d’un autre jus d’amour que celui de Katharina. J’étais mortifié mais incapable de m’arrêter, même la chaleur des doigts me plaisaient. Rofili reprit sa masturbation, à ce moment les beaux yeux verts de mon épouse se posèrent sur moi, loin de la fureur à laquelle je m’attendais, ils m’évoquaient l’amour qui gonfla mon cur de bonheur. Elle ne m’en voulait pas pour mon écart.
Ce qui, en y réfléchissant et au vu des circonstances, aurait été totalement déplacé.
Marie sur un flanc, Macoura de l’autre, ils couvraient mon épouse de baisés. Ils léchaient son cou, suçaient ses seins, leurs mains huileuses glissaient sur la peau claire en évitant le triangle cuivré. Je voyais bien que Katharina supportait de moins en moins ses liens, tout comme moi. Malgré la présence de toute la tribu, elle avait envie de se toucher.
Les doigts poisseux de Rofili revinrent à mes lèvres, je les suçais avec avidité en demandant des yeux, pardon à mon épouse. Celle-ci continua à vibrer sous les quatre mains sans prononcer d’autres sons que des appel à la baiser sauvagement. Son visage était défait par le plaisir, son fin nez retroussé était aussi rouge que ses joues. Katharina, sans plus de pudeur ni de retenue, gémit de plus belle en ondulant du bassin, puis n’y tenant plus elle m’adressa la parole d’une voix suppliante.
Mon lapin, ils vont finir par me rendre folle, tu pourrais me lécher la chatte comme l’a proposé Rofili.
Sans toute la tribu qui dansait en nous observant, mais surtout sans le pasteur Charles-Michel et ses filles, j’aurais accédé à sa demande. Mais je ne pouvais pas m’exhiber ainsi ! Encore moins dans le but de préparer le sexe de mon épouse, comme avait expliqué Rofili, devinant que la queue qui la prendrait ne serait pas la mienne.
Tout en m’alarmant sur notre situation qui avait déjà bien dérapé, je pris conscience que je suçais toujours les petits doigts de la cadette. Doutant de mes forces morales pour la première fois. Je me jurais de ne plus me laisser aller en tournant la tête à toutes les tentations.
L’Éternel est mon berger, murmurais-je. Je ne manque de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages. Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme. Il me conduit dans les sentiers de la vie juste.
Je pensais arriver à me reprendre par la prière quand je sentis la cadette quitter mes genoux pour venir les écarter. Aussitôt, je l’imaginais me sucer comme elle avait sucé le jeune homme. Mes liens, qui fixaient mes poignets à mes chevilles, ne m’empêchaient pas de serrer les jambes, pourtant, j’étais incapable de fermer le chemin à Rofili qui, à quatre pattes, avança telle une panthère sur ce chemin ouvert. Elle devina mes pensées, mes espérances, je le voyais à ses yeux joueurs quand sa bouche se posa sur la bosse qui déformait mon pantalon.
Mes liens me dédouanaient de tout péché, si elle voulait me sucer, je n’étais pas en mesure de l’en empêcher. Aussitôt, ma façon de penser m’indigna, je ne me reconnaissais plus. Dieu savait bien que j’en mourais d’envie et j’essayais de le Lui cacher. Je retins un soupir d’agacement quand Rofili remonta sur mon ventre. Avançant encore, elle vint me lécher le cou en prenant garde à ne pas s’appuyer contre mon sexe.
Sous le suçon de Rofili, je retrouvais des yeux mon épouse qui ondulait sous les quatre mains, Macoura à demi penché lui suçait un sein tandis que de l’autre côté, Marie lui suçait le lobe d’une oreille. Katharina se tourna vers Marie à portée de bouche et je la revis, avec la même envie que lorsqu’elle embrassait Thérèse. J’en étais troublé, il ne faisait plus aucun doute que mon épouse aimait aussi les femmes, leurs langues se trouvèrent avec passion. Rofili finit par me boucher la vue, à un souffle de ses lèvres je ne pus résister à relever la tête pour l’embrasser.
Sous les vibrations de la tribu qui tambourinait le sol de leurs pieds en poussant des cris joyeux à cette cérémonie qui tournait à leur avantage, je poussais un soupir à la langue joueuse de la jeune fille. Nue sur moi Dieu sait que sans mes liens j’aurais eu du mal à ne pas la baiser. Je m’enfonçais inexorablement dans la luxure.
Sous le fougueux baisé, ma volonté d’être un pasteur irréprochable faiblissait. Je tirais en vain sur mes liens pour caresser les petites fesses rebondies de Rofili.  Celle-ci, après un délicieux baisé, m’enjamba pour avancer sur mon corps. Sa bouche laissa place à un petit sein que je suçais en expirant mon bonheur. Sous le rythme des tam-tams, le brouhaha des danseurs, les soupirs de mon épouse, je léchais et suçais à tour de rôle la frêle poitrine. J’étais en feu, l’odeur, la texture, la douceur des seins, ainsi que les petits soupirs que j’arrachais à Rofili me faisaient perdre toute pudeur.

Quand elle avança encore sur moi, je léchais la sueur de son ventre tonique, sachant vers où elle voulait me conduire. Et j’en mourais d’envie. Passant ses genoux entre ma tête, elle se redressa en me couvant d’un regard vorace, moi je ne quittais pas sa vulve des yeux.
Coincé entre les grandes, les petites lèvres sombres aux extrémités viraient au rose chair, luisante de nectar je relevais la tête sans même y penser. D’une main ferme Rofili me repoussa en riant. Mon épouse avait raison, ils voulaient nous rendre fou.
Avant de me butiner mon petit momocou, me dit-elle d’un ton taquin. Donne à ton épouse la même liberté. Laisse la prendre son envol, abandonne à d’autres ce devoir qui, jusque là, n’appartenait qu’à toi.
Je négociais avec moi-même, trouvant des excuses pour céder encore du terrain à la tribu. Levant mes yeux vers mon épouse, qui avait déjà péché de la sorte avec Thérèse, je me dis qu’un péché de plus ne changerait pas grand chose.
Katharina si tu en as envie, tu peux... Tu peux lécher Marie. Pour cette nuit, restons simplement fidèle, d’accord ? D’accord, me souffla-t-elle.
Marie parla dans sa langue au jeune homme qui répondit en tournant mon épouse vers lui pour chuchoter à son oreille, ce qui me déplut fortement.
Ils étaient de profils, un de leurs pieds frôlait le cercle de lianes qui nous séparait. Je restais fixé sur l’engin si noir qui appuyait sur le ventre clair, mon épouse à ce contact, n’eut aucun mouvement de recul.
Bien au contraire !
Trouvant les lèvres du jeune homme, elle se plaqua contre lui et sans ses mains attachés dans le dos j’étais sur qu’elle l’aurait étreint. Son « d’accord » n’était en rien sincère, j’en étais certain.
Rofili passa une main dans mes cheveux, me surplombant, elle approcha lentement sa vulve de ma bouche.
Butine mon nectar, mon petit momocou !
Devant toute la tribu, ainsi que de Charles-Michel et ses filles, qui Dieu merci étaient hors de mon champ de vision, je me pliais à mes pulsions bestial. Le souffle court, je passais ma langue entre ses lèvres intimes qui m’obsédaient. Encore plus étroite que mon épouse, je découvrais une fente aussi douce que brûlante. Enfonçant ma langue dans le vagin, je fis gémir une femme qui n’était pas la mienne. Je perdais vraiment la tête, mais j’étais incapable de m’arrêter de découvrir la douceur de cette nouvelle vulve.
Emplissant ma bouche de ce nectar, je regardais en même temps mon épouse embrasser son élu en plaquant son ventre contre l’imposante queue. La jalousie était emmêlée par un plaisir malsain qui ne cessait de grandir, j’aimais la voir à la merci d’un autre.
Fléchissant les jambes, mon épouse lécha le torse du jeune homme qui passa ses mains dans ses cheveux de feux. Marie, toujours derrière mon épouse, l’aida à se mettre à genoux. Mon cur battait à toute vitesse en devinant ce qui se préparait. Devant le visage écarlate de mon épouse, se dressait l’épaisse et longue queue couleur ébène qu’elle avait choisi entre toutes.
Je n’avais pas donné mon consentement pour ça, pourtant je restais sans voix en continuant à passer ma langue contre la fente de Rofili. Agenouillée avec mon épouse, épaule contre épaule, Marie pris en main le gourdin tendu qui passa à l’horizontale. Katharina, haletante, perlée de sueur, le regardait avec envie et crainte. Mais cette crainte n’était pas due à ce qu’elle allait faire, mais à la taille imposante du sexe et qui devait calmer un peu ses ardeurs à le prendre en bouche.
Étant de profil, Marie poussa mon épouse à tourner la tête dans ma direction. Elle voulait que nous soyons témoins l’un et l’autre de notre cheminement vers l’adultère. Ses intenses yeux verts plongés dans les miens, mon épouse posa ses lèvres sur le gland massif et elle voyait bien que ce geste, pourtant ignoble, me plaisait malgré moi.
Ses lèvres pulpeuses s’ouvrirent pour laisser sa langue découvrir le gland à moitié décalotté, perlant d’un liquide translucide.
Loin de s’en dégoûter, mon épouse passa sa langue sur l’urètre, puis quittant mon regard pour celui de son élu, elle suça plus franchement l’engin. Marie, une main sur la queue gigantesque à mes yeux, la guidait pour l’enfoncer lentement. Mon épouse roula sa langue sous le gland, comme l’avait fait ma tourmenteuse, ce qui eut l’air de plaire à Macoura qui poussa son premier râle de plaisir.

Les tam-tams amorcèrent un rythme lourd, les danseurs l’accompagnèrent en poussant de la voix. Allongé sur le dos, la bouche collé contre la vulve de Rofili, je regardais mon épouse s’avancer toujours plus loin sur l’engin. Elle bavait abondamment quand j’aperçus sa gorge se modifier, j’en fus étourdi.
D’un coup de reins, Macoura fit passer toute sa queue dans la bouche de mon épouse qui poussa d’affreux bruit de gorge, mais sans chercher le moins du monde, à recracher cette masse qui déformait sa gorge. Mon cur prêt à sortir de ma poitrine, mon sexe prit de palpitations, je n’en revenais toujours pas. Mon épouse déchaînée, guidée par Marie, alla jusqu’aux couilles de son amant avant de recracher l’engin couvert de sa bave.
Reprenant son souffle, Katharina se tourna vers moi pour s’assurer que j’avais aimé son exploit, elle me sourit avant de reprendre l’engin en bouche. Une chienne en chaleur, voilà ce que j’avais en face de moi. Comme si sa vraie nature venait d’exploser à ma face innocente.
Je sais que c’était mal de penser ou de parler ainsi d’elle, mais c’est l’effet qu’elle me fit à cet instant. Toutes mes craintes, mes pensées perverses, noires ou lubriques à son propos m’inondèrent et me firent comprendre que je n’existais plus à ses yeux.
Alors que, sans me rendre compte, je léchais avidement la vulve d’une jeune fille qui poussait des gémissements. La paille et la poutre n’avait jamais été aussi vrai.

La nature sauvage de la jungle, les percussions qui vous touchaient l’âme, la tribu en transe, les feux qui couraient sur les parois faisant résonner et rouler tous les bruits que je viens d’évoquer en les amplifiant, tout ici faisait surgirent nos instinct les reptiliens, les plus bas.
Sous les gémissements de Rofili, je continuais à enfoncer ma langue dans son vagin alors que mon épouse continuait de jouer avec l’engin de son nouvel amant en retrouvant, dès qu’elle le pouvait, mes yeux.
Tire la langue s’il te plait, me souffla Rofili.
Perlés de sueur, ses petits seins érigés, son visage défait par le plaisir que je lui avais octroyé en plus de celui qu’elle ressentait depuis le début de la cérémonie, je compris qu’elle voulait jouir. Doucement d’abord, elle ondula du bassin, sa vulve écrasée sur ma langue, allait et venait. Je n’étais plus qu’un jouet entre ses mains et gémissant de plus belle, elle accéléra le rythme. Posant une main sur la hanche de mon épouse et l’autre sur la cuisse du jeune homme pour s’équilibrer, Rofili se frotta contre ma langue avec plus de force. Je pouvais sentir son clitoris, dur comme de la pierre, aller et venir. Suivant mes pulsions, je réussis à le prendre entre mes lèvres. Se figeant alors, comme si elle n’attendait que ce dernier geste de ma part, Rofili poussa une expiration de bonheur quand je me mis à le sucer délicatement.
Elle et Marie se parlèrent à nouveau dans leur langue, puis cette dernière parla à la cantonade. La tribu scanda mon titre dégradant alors que je n’étais pas sorti du cercle. Trop occupé à énerver le bourgeon, je les laissais à leur exultation, Rofili devait avoir toute mon attention. J’adorais la sentir vibrer sous ma langue, écouter ses soupirs, regarder ses yeux brillants. Ses hanches furent prises de tremblement, je roulais ma langue sur le petit bout de chair avant de le sucer avec plus d’intensité. Rofili ne gémissait plus, elle poussait des feulements digne d’une bête sauvage. Continuant à sucer son clitoris, ses fesses tremblèrent de plus belle. Elle poussa finalement un cri libératoire en se cabrant et je pus sentir son orgasme la foudroyer.
Haletante, elle vint s’asseoir sur mon torse en s’adossant sur mes jambes à demi pliées. La moitié du visage poisseux de son nectar, je reprenais moi aussi mon souffle. Mon épouse avait arrêté de sucer son élu, cette homme que tout mon corps haïssait. Dans ses yeux, j’y lisais l’envie car elle n’avait pas oublié ce que m’avait demandé la Rofili.
En fait, si mon Chemin de Croix se terminait avec cet orgasme et que je pensais avoir réussi le plus difficile, je ne compris pas que je venais d’entrer sur le Calvaire et que j’étais mener sur la croix pour assister à ma propre déchéance.
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