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LolaCoquine fait perdre la boule au petit cochon rose !

Chapitre 2

Nous ne pouvions pas nous arrêter là !

Inceste
À peine mon papa chéri et ce vieux cochon vicieux de Manu ont-ils terminé d’éjaculer, l’un dans ma petite chatte juvénile et l’autre dans ma belle bouche gourmande, que maman les invite à se retirer de mes deux orifices, puis moi à me mettre debout sur l’épais tapis qui recouvre le sol du salon. Elle tend ensuite le camescope à son mari. — Tiens, mon chéri ! Si tu veux bien filmer un peu, que je puisse profiter aussi de ma fille ! — Avec plaisir, mon petit amour ! — Et toi, Manu, aide-moi à finir de déshabiller Lola ! Mon père prend donc le petit boitier bourré d’électronique et se met à nous filmer, en même temps que les deux autres attaquent mon effeuillage avec beaucoup de douceur et de sensualité. Que ce soit ma maman ou Manu, ils prennent leur temps pour jouer avec mes habits et certaines parties de mon corps tout en le couvrant de délicats baisers. Je frissonne de plaisir, leurs caresses langoureuses me mettant dans un état de plénitude indéfinissable. Au bout d’un long moment d’érotisme, je sens les mains de Manu faire remonter mon bustier et me le retirer complètement, avant qu’elles se mettent à peloter mes jolis seins tout en rondeurs et en sueur. Le souffle et les baisers du quinquagénaire dans mon cou et sur ma nuque amplifient encore cette sensation de plaisir intense. Pendant ce temps, ma maman chérie se met à genoux devant moi, puis elle fait glisser mon shorty et ma petite culotte très doucement jusqu’au niveau de mes genoux. Elle m’invite ensuite avec ses mains à légèrement écarter les jambes, tout en faisant un signe à mon père pour qu’il approche... — Mon chéri, j’ai envie que tu filmes en gros plan ton foutre en train de couler de la chatte de ta fille. — Mais maman, tu ne vas pas lui faire filmer ça !? C’est dégueu !?! — Bien sûr que non, ma petite chérie... Je trouve au contraire que c’est terriblement excitant de voir ta chatte recracher le sperme de ton propre père, celui-là même qui t’a donné la vie il y a maintenant plus de dix-neuf ans. Alors que Manu me pelote toujours les nichons avec beaucoup de sensualité et d’application, ma petite maman écarte délicatement mes petites lèvres avec ses doigts, le pouce de son autre main faisant quant à lui rouler mon bouton d’amour qui est en feu. Avec un tel traitement, je sens tout mon corps se détendre, se relâcher... et ma petite chatte ne fait bien évidemment pas exception. Je ne sais pas si c’est le fait de mouiller comme une fontaine... mais, d’un seul coup, tout le foutre déchargé par mon père au fond de mon vagin, se met à glisser le long de mes muqueuses. Même si ce n’était bien sûr pas la première fois qu’un homme éjaculait sa semence au fond de mon sexe, je n’avais encore jamais ressenti une telle sensation de jouissance auparavant ! — Hmmm... oh ouiii... hmmm... hmmm... — Oh oui, vide-toi, ma petite chatte !... Laisse couler la crème de papa avec ton jus d’amour, pour que maman se délecte ! La belle brune rapproche son visage de ma chatte toute baveuse et se met à aspirer le précieux nectar qui s’écoule de ma fente. J’ai terriblement honte d’offrir un tel breuvage à ma maman chérie et pourtant je jouis comme une folle, mes mains plaquant sa tête contre mon intimité pour qu’elle ne perde pas une goutte. — Oh oui maman... oh oui... oh oui encore !... J’aime sentir ta langue dans ma petite fente !... Ouiiiiii !!!... Mon papa chéri, debout devant moi, continue de filmer stoïquement la scène, même s’il bande comme un âne. Manu, dont je sens la bite a priori en érection m’appuyer dans le bas du dos, me pince sans prévenir et violemment les tétons entre ses doigts... C’en est trop pour mon corps à peine sorti de l’adolescence ! À peine remise de mon précédent orgasme, j’explose pourtant d’un seul coup d’une jouissance jamais atteinte auparavant... mes jambes se dérobent sous moi... mon corps emporté par de violents tremblements, se désagrège... ma mouille gicle de ma chatte tel un geyser, inondant le visage de ma maman... Elle semble d’ailleurs avoir elle-aussi un très violent orgasme, ses mains pétrissant mes fesses avec frénésie alors que sa bouche est littéralement collée comme une ventouse à mon sexe. — Oh oui, mes petites chattes préférées, continuez comme ça !... Vous êtes parfaites et c’est dans la boite. Vous m’excitez trop, l’une comme l’autre... Je vous aime !!! Alors que c’est ce vieux cochon de Manu qui me retient debout, mes jambes ne me portant plus, je vois mon père véritablement en transe devant nous, comme un cinéaste persuadé d’avoir filmé la scène du siècle. Quant à moi, je ne sais plus vraiment où je suis...
Ma maman chérie, après avoir léché avec délectation une bonne partie du jus qui coule le long de mes cuisses, s’écarte de moi les yeux fiévreux, le visage et ses gros seins trempés de ma mouille... et surtout avec un sourire épanoui. Elle me fixe des yeux... puis jette un regard à Manu qui est encore derrière moi, avant de se tourner en direction de son homme. — Je ne sais pas ce que vous en pensez, les mecs... mais pour moi, notre grande fille mérite encore un petit cadeau !? T’en dis quoi, Lola ma chérie ?
— Maman... je n’ai jamais autant joui ! — Tant mieux, ma petite sauterelle !... Alors maintenant, mets-toi à genoux pour que ton gentil papa et Manu puissent t’offrir une nouvelle fois leur jouissance ! — T’en es sûre, maman ?! — Oui, ma petite chérie... Allez, mets-toi à genoux sur le tapis ! Mon cerveau est incapable de réfléchir. Mes jambes sont en coton. Je me laisse donc descendre, aidée par l’ami de mes parents qui me retient toujours par mes beaux nichons bien fermes. Je suis vraiment dans un état second...
Assise les fesses sur mes propres talons, je regarde les deux hommes s’approcher de moi, alors que ma mère a récupéré le camescope et nous filme de nouveau. Leurs verges pointent l’une et l’autre dans ma direction, celle du quinquagénaire droite comme un “I” et celle de mon papa chéri avec une légère courbure vers le haut. Bien évidemment, même si depuis tout à l’heure je les vois en érection, les deux bites continuent de terriblement m’impressionner, du fait de leur taille et leur largeur. D’ailleurs, j’ai bien compris ce qu’attendait maintenant de moi ma maman chérie. Toujours à genoux devant eux, je me redresse donc très légèrement, afin d’avoir le visage à hauteur de ces deux grosses sucettes qui m’obsèdent littéralement. — Alors, mes chéris... lequel de vous deux va réussir à résister le plus longtemps à la bouche gourmande de ma fille ?... Allez, pour mettre un peu d’enjeu au challenge, je vous propose que celui qui lâche sa sauce le deuxième nous invite tous à l’Epuisette prochainement. — Eh bien, ma salope, tu ne choisis pas le plus mauvais resto de Marseille, toi !? Il fallait me le dire que tu voulais manger de la grande cuisine et j’aurais réservé pour tes quarante ans... mais là, ça fait chère la pipe. — Hihi... papa a peur pour sa carte bleue !... Manu, tu me donnes quoi pour que mon papounet chéri nous invite tous ? Hihihi... — Ho po pop... tentative de corruption aggravée de ma propre fille. Manu, tu ne vas quand même pas céder à ce vil procédé !? L’homme au crâne rasé et à la barbe poivre-et-sel me fait un clin d’œil accompagné d’un sourire plein de malice, puis il s’avance jusqu’à ce que son gland turgescent appuie sur mes lèvres. — Que le meilleur gagne ! Suce-moi de nouveau, Lola ! J’aime trop ta bouche... — Holà ! Tu ne vas quand même pas faire passer ton papa chéri après un vieux pervers qui a presque l’âge d’être ton grand-père !? — Hihihi... Les voir se chamailler et se bousculer devant moi comme deux grands gamins immatures m’excite encore plus. Je réalise d’ailleurs à peine ce que je suis en train de vivre... avec mon propre père et un mec de plus de trente ans mon aîné qui s’apprêtent à me remplir pour la deuxième fois en moins d’une heure de leur foutre bien chaud... Je réalise à peine... et pourtant je m’empresse de prendre avec mes mains ces deux queues gonflées d’excitation et de les porter jusqu’à ma bouche. Je passe de l’une à l’autre... les tète... les suce... les lèche... les branle... en essayant d’être le plus équitable possible, mais aussi en essayant de profiter de la forme particulière de chacune d’elles. Je joue même par moment avec mes dents, leur tirant à l’un et l’autre des petits cris mêlant douleur et jouissance. Bien évidemment, je sens de nouveau ma chatte s’inonder de son jus d’amour, d’être leur petite pute devant le regard et la caméra de ma maman chérie... — Ah, vous aimez ça, de vous faire pomper le jonc par ma grande fille !? — Oh putain, ouiii !... Encore, Lola !... Encore !... — Hop hop... laisse-moi la place, sinon ma fille va faire des copeaux avec ta bite, à s’acharner comme ça dessus ! Mon père pousse son ami et saisit mes longs cheveux châtains, puis il me fourre sans ménagement sa grosse queue dans la bouche et me force à faire de longs va-et-vient avec ma tête. Oui, c’est bien ça... mon papa adoré me baise la bouche tout simplement comme s’il était dans ma chatte, son gros gland s’enfonçant au fond de ma gorge en me laissant au bord de l’asphyxie. Je suffoque... je crache... je bave... mes mains agrippent ses fesses... — Oh putain, ouiii ! Depuis le temps que j’en rêvais, de te baiser ta putain de bouche, ma fille chérie !... Oh oui !... Oh oui !... Oh oui !... Je n’ai pas le temps de réagir, ni de contrôler la moindre chose... Avec sa main gauche, mon géniteur me tire violemment en arrière par les cheveux, libérant du même coup sa bite de ma bouche. Il se met alors à se branler frénétiquement, comme si sa propre vie en dépendait. Il grogne... éructe... Ma mère se rapproche pour filmer en gros plan mon visage et la queue de son mari. — Allez, crache-lui ton jus sur le visage, à ta fille ! Elle aime ça... — Oh putain, ouiiiiiiii !!! J’ai le temps de voir sortir de son gland la première giclée de foutre... avant de fermer les yeux et d’ouvrir toute grande la bouche. Je me sens comme dans un rêve... le liquide chaud et visqueux qui s’écrase sur mon front, mes joues... qui coule le long de mon nez et de mon menton... qui tapisse ma langue et mes lèvres... Je jouis moi-aussi...
Je ne sais pas combien de temps se passe avant de sentir la queue de mon papa se poser sur ma langue, comme pour y déposer les dernières gouttes de sperme qui s’en échappe. Je rouvre les yeux et tète son gland délicatement... Manu, sur le côté, se branle pour maintenir sa verge toute raide. Il semble ne pas vouloir briser cet instant magique entre mon père et moi.
Après deux trois minutes qui m’ont paru une éternité noyée dans les plaisirs des sens, ce dernier se retire de ma bouche. — Merci Manu... je te laisse la place et je vous offrirai l’Epuisette pour avoir un peu triché. — T’inquiète... nous partagerons la note, car tu as été gentil de lui laisser le meilleur pour la fin, à ta coquine de Lola ! Le quinquagénaire s’approche de nouveau de moi, tout en continuant à se masturber. Je décide donc de donner des petits coups de langue sur le bout de son gland, comme si j’avais devant moi un cornet glacé. Ce vieux cochon semble d’ailleurs adorer... ce qui m’incite à poursuivre cette délicieuse dégustation. — Humm... je ne me suis jamais fait sucer avec autant de... humm... de sensualité et d’érotisme, ma petite chérie ! — Hihi... après la bestialité brute et primitive de son père, tu lui offres du sexe doux et délicat ! Je suis sûr que ma fille est comme moi et que c’est ce qu’elle préfère ! Ma mère tend alors de nouveau le camescope à son mari. — Tiens, mon chéri... prends ma place de cinéaste, que je partage cette belle grosse queue avec ma fille ! — Oh !? Ce n’est pas juste ! Bien sûr, il dit ça avec un grand sourire et se met à filmer, alors que maman s’est mise à genoux juste à côté de moi et me rejoint dans cette délicieuse fellation. Nos deux langues jouent avec cette énorme bite, s’enlacent par moment... Nous alternons pour prendre le gland et même un peu plus à pleine bouche... et quand c’est moi qui ai ce privilège, ma maman en profite pour lécher le sperme que j’ai encore sur le visage. Tout n’est que plaisir des sens, érotisme, sensualité... De toute ma vie jusqu’alors, je n’avais jamais vécu de tels moments de jouissance, de bonheur... et je n’ai bien sûr aucune envie que cela s’arrête. Non, absolument aucune envie...
Et pourtant, d’un seul coup sans prévenir, notre amant se tend de tout son corps, de tous ses muscles... Il éructe de plaisir... il jouit... commence à éjaculer dans ma bouche de grandes giclées... puis se recule et continue d’asperger nos deux visages, à ma maman chérie et moi. J’aime sentir son foutre au fond de ma gorge. Je suis de nouveau emportée par un violent orgasme, encore plus fort que le précédent ! — Oh oui !... Oh oui !... Oh oui !... — Hmmm... ma fille est encore pire que sa mère !... Merci sincèrement d’avoir accepté de partager avec nous trois ce fabuleux moment de bonheur et de jouissance, Lola ma chérie ! Papa m’embrasse langoureusement sur la bouche, imité juste derrière par maman, puis par ce vieux cochon de Manu. — Papa, maman, Manu... je vous aime très fort tous les trois ! 
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