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Lou, sa mère et moi

Chapitre 1

Les débuts

Inceste

Mon histoire commence il y a environ dix ans. Séparé depuis quelques années, j’ai fréquenté quelques femmes. Je sortais d’un mariage très classique sauf que nous n’avions pas eu d’enfant. Ni mon ex ni moi ne pouvions apparemment.


Ces quelques années de rencontres diverses m’ont permis de me rendre compte que ma sexualité précédente était bien morne. Que le sexe pouvait être joyeux, passionné, tendre, mais aussi plus hard, l’importance des mots... Bref, sortant de mon éducation classique, je découvrais la vie.


J’ai rencontré Valérie qui devint ma maîtresse pendant quelques mois. Son couple battait de l’aile et elle cherchait un exutoire. C’était une jolie femme, brune aux cheveux longs, mince, avec des jolies formes. Et pour ne rien gâter, elle avait un tempérament volcanique et aimait autant faire l’amour avec tendresse que se faire baiser comme la pire des cochonnes !


Malheureusement, elle a fait le choix de partir s’installer à une grosse centaine de kilomètres et a mis fin à notre liaison.


Quelques mois après, elle m’a rappelé, m’annonçant son divorce et malgré la distance, nous avons recommencé à nous voir. Parfois chez moi, parfois chez elle. J’ai donc rencontré sa fille, Lou, qui avait 8 ans à l’époque. Un véritable modèle réduit de sa mère.


Et depuis maintenant 10 ans, nous formons un vrai couple et j’habite tous les week-ends chez elle, ne revenant chez moi que la semaine pour le boulot. Le père de Lou étant manifestement absent, les relations entre sa fille et lui se sont distendues, et celles entre Lou et moi renforcées dans le même temps. A tel point qu’au bout de quelques mois, elle m’appelait "paps". Je n’avais pas eu d’enfant, mais finalement, j’en avais trouvé une.


Mi-mars 2020, avec le COVID 19, je me suis retrouvé à passer toutes les journées à la maison avec la mise en place du télétravail dans ma boîte. Valérie, qui est infirmière, continuait, elle, à travailler normalement, et donc, je passais mes journées avec Lou. L’aidant dans ses cours de terminale quand je pouvais (oups, pas tout le temps donc).


La petite avait bien grandi ! Environ 1,70 (plus grande que sa mère), très brune, les cheveux longs, un beau visage, une petite poitrine qui tenait toute seule... et la chaleur venant des tenues de plus en plus minimalistes.


Cela dit, je restais de marbre. Assez souvent, après avoir passé la journée à la voir se promener en t-shirt sans rien en dessous et minishort devant moi, je passais mon envie sur sa mère le soir.


La maison étant petite, les deux chambres l’une contre l’autre, je ne doute pas que Lou nous entendait. Ce d’autant plus que Valérie n’a jamais été spécialement discrète. Nous avons toujours eu depuis dix ans une vie sexuelle très active. Il est rare qu’une journée se passe (quand nous sommes ensemble) sans que nous fassions l’amour ou échangions quelques caresses. En plus, Valérie adore varier les lieux où nous baisons. Notre chambre, la cuisine, le salon, la salle à manger ont accueilli nos ébats. Mais aussi la chambre de Lou. Ce qui m’avait d’ailleurs surpris.


En plus, ma belle n’est pas particulièrement pudique. Et sa fille a été habituée à cela et donc elle-même se promène parfois nue où peu habillée.


Vous l’aurez compris, Lou ne pouvait pas ignorer que sa mère et moi aimions le sexe et le pratiquions régulièrement. Qu’est-ce que cela générait chez elle, par contre, je n’en savais rien. Sauf que visiblement, cela ne l’empêchait pas de se promener peu habillée et d’être très tactile.


Le premier confinement, puis le second se sont ainsi déroulés. Renforçant la proximité entre Lou et moi. Mais même si mon envie de toucher était forte, je m’abstenais. Les soirées TV étaient souvent une torture. Que nous soyons Lou et moi, ou à trois avec sa mère, assis dans le canapé. Moi très souvent au milieu avec mes deux belles autour. Les séries ou films avec des scènes sensuelles étaient notamment rudes pour moi. Valérie ne se gênant pas d’ailleurs pour se coller à moi et avoir quelques gestes coquins vis-à-vis de moi.


Plus les semaines passaient, plus j’étais attiré par Lou et sa mère. Je les imaginais ensemble, se caressant, je m’imaginais moi faire l’amour à Lou et évidemment, je nous imaginais à trois. Mais je n’osais rien. Peur de la réaction de Lou, peur de celle de sa mère... J’étais bloqué.


Il y a quelques semaines, j’ai contacté une abonnée de Xstory (nous l’appellerons Ludivine) dont la présentation et les commentaires m’intéressaient et portaient sur l’inceste. (Vous me direz que Lou n’est pas ma fille, mais dans ma tête, c’est pareil).


Nous avons commencé à échanger quelques messages sur nos envies. Cette personne m’a finalement décoincée. Me poussant à oser faire bouger les choses. Voici donc le récit de ces dernières semaines.


Mardi 15 juin :

Valérie va partir au travail. Lou et moi venons dans l’entrée. Je place derrière Lou et me colle à elle. Je l’enserre de mes bras (faire quinze centimètres de plus cela aide) et colle mon bassin contre ses fesses. Je dis ainsi au revoir à ma compagne qui m’embrasse doucement sur les lèvres, embrasse sa fille, se recule, nous regarde tous les deux et me souris. Visiblement pas choquée par ma position. Lou non plus puisqu’elle n’a pas bougé. Pourtant être collée à elle a commencé à me provoquer une érection qu’elle ne pouvait pas ignorer. Il me semble même qu’elle a poussé un peu ses fesses en arrière. Mais peut-être est-ce que je me fais un film ?


Lou part ensuite pour aller voir le match chez une copine ! Eh oui, les filles aiment le foot. Je m’installe donc tranquillement dans le canapé à l’attendre, espérant la revoir avant d’aller me coucher.


Vers minuit, Lou revient enfin. Elle vient s’assoir près de moi, toujours aussi peu habillée (t-shirt et petite jupette). Elle vient se coller à moi. Toute énervée de la victoire. Nous papotons et j’ose venir poser ma main sans la faire bouger au milieu de sa cuisse. Mon Dieu que sa peau est douce. Elle continuait à me parler, comme si elle ne se rendait compte de rien. Tout au plus son débit, a-t-il ralenti. J’ai donc doucement fait bouger mes doigts pour caresser sa peau. Au bout de quelques minutes qui m’ont semblé une éternité, elle a posé sa main sur la mienne pour accentuer ma caresse, puis se collant à moi, elle a déposé un doux baiser sur la bouche (ce qu’elle ne fait jamais), s’est levée à toute vitesse en me disant "bonne nuit paps". Et hop, elle a filé dans sa chambre.


J’étais fébrile. Je bandais comme un âne !


Dès le lendemain, j’ai tout raconté à Ludivine qui était ravie pour moi. Elle m’a conseillé d’aborder le sujet avec Valérie, ce que j’ai fait dès le lendemain.


Valérie m’a alors avoué qu’elle-même avait longtemps fantasmé sur ses parents. Qu’elle les avait espionnés, vu faire l’amour et que d’une part, elle comprenait parfaitement mon envie, mais qu’elle-même en avait envie.


Parler de cela nous a tant excités, Valérie et moi, qu’à la fin, comme je devais partir, elle s’est agenouillée, a dégrafé mon pantalon, sorti ma queue déjà à demi bandée et m’a sucé jusqu’à me faire jouir dans sa bouche.


Deux jours ont alors passé. J’ai dû m’absenter pour mon travail.


En rentrant le 16 juin, Valérie était au travail et Lou dans sa chambre. La veille au téléphone, sa mère m’avait dit qu’il fallait que je sois doux avec Lou. J’ai donc pris une douche rapidement et en boxer, j’ai rejoint Lou dans sa chambre. Elle était allongée, me tournant le dos, en t-shirt et petite jupe. Je me suis allongé dans son dos. Collée à elle. Je l’ai embrassé dans le cou, posé ma main sur sa hanche.


Je lui ai dit combien je la trouvais belle et que j’avais envie d’elle.


Elle n’a rien dit, mais a poussé ses fesses en arrière, les collant à mon sexe. J’ai alors posé ma main sur son sein droit que j’ai doucement caressé à travers son t-shirt. Au bout de quelques minutes, elle m’a dit "continue".


J’ai alors fait passer ma main sous le t-shirt pour prendre son sein. Faisant doucement rouler son téton entre mes doigts. Elle a légèrement bougé ses jambes. J’ai fait glisser ma main sur sa cuisse, puis sur son pubis, au-dessus de sa culotte. Je l’ai caressée lentement. Sa respiration s’accélérait. Elle a commencé à gémir doucement. Je sentais l’humidité de sa chatte à travers le coton. J’ai glissé mes doigts sous sa culotte pour la caresser mieux. Sentir sa peau. Les quelques poils de sa chatte. Elle a écarté ses jambes plus largement pour me laisser un meilleur accès. Mes doigts allaient sur elle et en elle. Mon index était glissé dans la fente tout humide. Ses gémissements devenaient plus forts. Enfin, je l’ai entendue gémir très fort et se contracter.


Elle a tourné la tête pour m’embrasser. Notre premier baiser d’amants. Long, passionné. Ma queue était raide dans mon boxer. Je sentais sa main qui me caressait. Elle voulait me rendre le plaisir qu’elle voulait prendre.


Mais sa mère allait rentrer dans peu de temps. Et même si elle savait notre envie, je préférais lui raconter plutôt qu’elle nous surprenne.


Je me suis donc levé en expliquant cela à Lou.


(La suite si vous êtes intéressés. J’espère que ma manière d’écrire vous plaira. Soyez indulgents, c’est la première fois que j’écris, et raconter ce qui vient de m’arriver est très particulier).

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