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Lou, sa mère et moi. Des vacances merveilleuses

Chapitre 2

Découverte

Hétéro

Après cette soirée si agréable je me réveille tôt le samedi matin. Valérie et Lou dorment à côté de moi, la fille collée au dos de sa mère. Je me lève sans les réveiller, même si les quelques bouts de peau que j’aperçois et mon érection matinale pourraient me donner envie de rester près d’elles.


Après une douche rapide, je descends préparer le café et file en vélo à la boulangerie pour prendre quelques douceurs.


A mon retour, je retrouve Valérie devant une tasse de café, habillée d’une petite nuisette fort affriolante. Je m’approche d’elle et l’entoure de mes bras.


Bien dormi ma chérie ?

Oui très bien. Tu t’es endormi comme une masse hier me dit-elle avec un sourire

Lou m’a tué ! Et tu y as aussi largement contribué !

Un simple doigt peut te fatiguer autant ? Je n’aurais pas cru ! La prochaine fois j’en mettrais deux ajoute-t-elle en riant franchement.

Volontiers mon amour. Mais peut-être uniquement à deux ?


Ceci dit, je m’éloigne volontairement d’elle pour la laisser réfléchir à mes paroles et vais finir de préparer le petit déjeuner.


Valérie n’ajoute rien et nous nous installons à table pour le déjeuner tranquillement.


Pierre et Léo doivent arriver dans le courant de l’après-midi. Il faut préparer leurs chambres, aller faire des courses au marché. Nous organisons donc la journée. Lou, elle dort encore tranquillement. Une vraie marmotte.


La matinée, le repas du midi pris sur le pouce, le début d’après-midi.... Le temps passe à toute vitesse tant nous voulons faire ce qui doit l’être avant l’arrivée de nos hôtes et pouvoir ensuite profiter tranquillement. En plus la météo n’étant pas belle autant en profiter.


Vers 16 h, nous entendons une voiture dans l’allée. Tous les trois nous allons à la rencontre de nos invités.


Après les embrassades collectives (pas très distanciation sociale.... Mais nous sommes tous vaccinés) nous commençons à discuter autour d’un rafraichissement sur la terrasse couverte. Lou s’est installé près de son cousin, Valérie de son frère et moi un peu en recul j’observe ce joli monde qui babille.


Lou est visiblement sous le charme de Léo, mais la réciproque est vraie. C’est vrai qu’il est beau gosse le gamin. Grand, mince, mais plutôt carré, une superbe tignasse noire comme du charbon, une petite barbe qui ajoute une petite touche "bad boy". Et des yeux d’un bleu profond ! Cela servi par une belle voix.

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Au bout d’une vingtaine de minutes les deux jeunes nous annoncèrent qu’ils partent se balader en vélo. Je me dis alors que nous ne les verrons pas beaucoup de la semaine.


Les deux jours suivants passent sans rien de particulier. Des balades, du temps autour et dans la piscine quand le soleil arrive, quelques barbecues et des soirées à discuter tranquillement.


Valérie et moi passons beaucoup de temps avec son frère, Pierre avec qui nous avons de multiples conversations intéressantes. Le soir nous nous retrouvons elle et moi, frustrés de l’absence de Lou. Nous faisons l’amour avec passion. Notamment le dimanche soir où, très excité par sa tenue et ses quelques provocations durant la soirée, je suis d’un tempérament très dominant et la possède par tous ses orifices de manière très brutale. Finalement, après plusieurs orgasmes pour elle et une jouissance très forte pour moi nous nous endormons tendrement. Heureusement que l’étage et grand et notre chambre un peu isolée….


Lou passe beaucoup de temps avec son cousin, mais aucun geste ou comportement ne semble indiquer un quelconque rapprochement. Et bien entendu, entre nous trois aucun geste ne permet à nos deux invités de supposer la moindre relation.


Le lundi soir, ayant probablement un peu trop pris de rosé, je vais me coucher avant tout le monde. Je suis dans mon lit, pas encore endormi, quand la porte s’ouvre et que je vois arriver Lou.


Elle s’approche de moi et s’allonge à mes coté en venant poser ses lèvres sur les miennes. Sa main se glisse sous le drap et se saisi de mon sexe qu’elle commence à caresser puis le saisissant entre ses doigts à me branler doucement. L’envie monte et notre baiser devient plus passionné.


Je me laisse entièrement faire et mon sexe est maintenant bien raide.


Nous entendons alors du bruit dans l’escalier. Lou se lève alors et sort de la chambre en me disant bien fort :


Fait de beaux rêves Paps.


Valérie arrive à ce moment. Elle s’approche de moi, s’assied sur le bord du lit et me caresse doucement à travers le drap. Passant la main sur ma queue, elle constate que je bande comme un âne.


Mais c’est qu’il est excité ! C’est ma fille qui l’aurait excité comme cela le pervers ? C’est mal d’avoir ce genre de pensées ! Il faut que je te fasse passer l’envie sale cochon


Disant cela, elle enlève le drap d’un geste et se saisissant de mon sexe bandé et commence à me branler avec force, sans douceur. Par contre, son regard sur moi ne pouvait laisser aucun doute sur l’envie et l’amour qu’elle avait.


L’excès d’alcool fait que je ne suis pas trop capable d’agir et donc je me laisse totalement faire.


Après quelques minutes de ce traitement, Valérie se lève et se déshabille rapidement. Elle vient s’installer sur le lit entre mes jambes qu’elle écarte. Elle reprend mon sexe en main et recommence à me branler, plus doucement cette fois ci. Peut-être craint-elle que je ne jouisse trop vite. Progressivement elle se débrouille pour que j’écarte et surtout remonte les jambes et de sa seconde main elle vient d’abord me caresser les couilles puis fait glisser sa main vers mon anus sur lequel elle fait glisser la pulpe d’un doigt.


Alors mon gros pervers, tu fais moins le malin dans cette position ! Tu aurais encore voulu l’enculer ma fille ? Comme tu me la fait hier.


Tout en me disant ce genre de chose elle appuie progressivement sur mon petit trou presque vierge. Une fois de temps en temps elle me présente son doigt à la bouche pour que je le mouille.


Oui, mouille le bien pour que je puisse aussi t’enculer ! Tu auras moins mal !


Je me laisse entièrement faire. Plus les minutes passent et plus mon excitation augmente. Son comportement et les mots qu’elle utilise ne font qu’ajouter à cela.


Son doigt est maintenant en moi. Elle le tourne, le fait aller et venir. Sans brutalité, mais fermement. Elle me provoque de l’excitation, du plaisir, mais mêlé à une petite douleur qui s’atténue au fil des minutes pour disparaître. C’est maintenant deux doigts qu’elle a entrés en moi après mes les avoir fait copieusement sucer.


En fait tu es une vraie petite salope, tu aimes te faire enculer ! C’est bête que je n’aie pas une bonne queue pour te remplir de foutre comme tu le fais régulièrement.


Et tu aimerais en sucer une de queue. Te faire remplir et baiser la bouche ?


Elle continue à me traiter ainsi et depuis plusieurs minutes je gémis et cela de moins en moins silencieusement. Je suis au bord d’un orgasme tel que je n’en ai jamais connu.


Les mots qu’elle utilise, sa manière de me traiter, le fait de lui être soumis, jamais je n’ai vécu cela.


Poussant plus loin ses deux doigts, elle les recourbe et vient toucher un endroit de mon corps que je ne connaissais pas. Le plaisir me submerge. Je cris ma jouissance et mon sperme se met à couler, à sortir, mais pas en jets. De manière continue.


Elle se jette sur ma queue qu’elle entoure de ses lèvres et, au fur et à mesure que je coule, elle me boit.


Dans un état second, je l’entends gémir elle aussi très fort comme lorsqu’elle jouit.


Doucement, elle vient s’allonger contre moi et me câline. Je suis dans un état second, presque au bord des larmes tant cela m’a secoué.


Tout doucement, j’émerge.


J’ai adoré te voir t’abandonner ainsi me dit-elle. Cela me donne plein d’envie de toi que je pourrais prendre comme un homme, ou faire prendre. Imagine-toi dans les fesses de Lou et moi t’enculant ou en train de sucer un homme qui viendrait me baiser ensuite ?


 Ses propos, l’évocation de Lou et peut-être d’un autre homme et sa main qui doucement me caresse, tout cela m’excite progressivement. Quelques minutes plus tard, ma queue est à nouveau dure.


Vient me faire l’amour mon homme, je t’aime.


Doucement, je me glisse sur elle qui m’ouvre les cuisses et sans préliminaires, j’introduis ma queue dans sa chatte déjà toute ouverte et mouillée. Lentement, avec la plus grande tendresse, nous faisons l’amour. Lentement, son corps se met à onduler au rythme du mien.


Notre excitation monte, nos gémissements doux se mélangent jusqu’à l’apothéose d’une jouissance partagée.


Quelques minutes plus tard, je la sens s’endormir dans mes bras. Ce que je viens de vivre grâce à Valérie, les mots qu’elle a eu me tournent en tête. Quelques instants plus tard, je me lève et après avoir enfilé un mon boxer, je sors silencieusement de la chambre pour aller boire un peu d’eau. En passant devant la chambre de Pierre j’entends des gémissements. Apparemment le grand frère mate du porno sur son téléphone. Curieux, je colle l’oreille à la porte. J’entends les mêmes gémissements typiques d’actrice porno se faisant prendre et quelques mots :


Putain Valérie, comme ton cul est serré. Je vais te jouir dedans.


Je m’engage dans l’escalier en me disant que mon cochon de "beau-frère" aimerait de taper sa sœur. Cela me fait penser que je n’ai jamais demandé à Valérie si Pierre était au courant de sa relation particulière avec ses parents (CF la première série) et si d’ailleurs elle avait couché aussi avec lui comme avec eux ? Il faudra que je me renseigne demain.


Sur le fond, cela ne me rend pas jaloux. D’une part Valérie a parfaitement accepté (et même encouragée) ma relation avec sa fille et d’autre part je n’ai pas toujours été parfaitement fidèle ces dix dernières années. Au contraire, l’idée que Pierre puisse avoir envie de coucher avec sa sœur est plutôt de nature à me donner des idées. 


On verra demain.

 

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