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Louise - 1944

Chapitre 3

Un retour qui s'éternise

Hétéro

Nous reprenons le même trajet que ce matin. Au loin, la mer est toujours aussi calme, qui joue avec les reflets de la lune.

Louise est silencieuse, mais je sens que bientôt elle pose sa tête sur mon épaule. J’encercle alors sa taille de mon bras et la serre tout contre moi.

Jusqu’à la plage, nous restons silencieux.

Et puis, Louise se décide...


- Rob... tu vas faire de moi... une femme ; enfin... ta femme ?

- Oui, Louise, oui... c’est ce que je souhaite le plus au monde. Mais seulement si toi aussi tu le désires autant que moi. Tu peux encore dire non, Louise, et dans ce cas je te comprendrai, je ne t’en voudrai pas. Mais songe que si tu me laisses faire, ensuite il sera beaucoup plus difficile de revenir en arrière.


Elle ne répond rien, mais croisant ses mains derrière ma nuque elle vient chercher mes lèvres pour un baiser qui parle pour elle, un baiser dans lequel elle met tout son cœur, un baiser où elle se donne, entière, dans le plus profond des abandons.

J’ôte alors ma chemise. La douceur de ses mains sur mon torse me fait déjà frissonner de plaisir.


- Assieds-toi Louise, assieds-toi sur ma chemise.


Lorsqu’elle est assise, je me mets à genoux devant elle et je commence de défaire les boutons de son chemisier. Elle ne dit rien, mais son regard ne me quitte pas. Ses lèvres entrouvertes laissent déjà passer des soupirs de désir.

Louise est devant moi, en soutien-gorge. Celui-ci est bien gonflé et au travers de l’étoffe je devine ses tétons qui doivent rougir et durcir tellement ils tendent le tissu.

Je caresse avec douceur ses épaules, bien rondes, que la lueur de la lune fait paraître toutes dorées. De nouveau nos bouches se joignent, et au fur et à mesure de nos baisers je sens que Louise se détend, qu’elle se donne vraiment à fond, que nous sommes dans une entière et partagée communion. Sa langue se fait plus souple, plus inquisitrice, et elle répond de mieux en mieux à mon baiser.


- Louise... je vais embrasser ta poitrine...

- Oui... oui, vas-y... Tu sais, mes seins me font mal, je n’ai jamais connu cela. Ce doit être parce qu’ils pointent beaucoup.


Elle baisse un peu la voix, et en baissant la tête :


- Ce doit-être... parce qu’ils attendent tes caresses...


Dans son dos, je défais la pression de son soutien-gorge. Elle me laisse faire et m’aide même pour s’en défaire totalement.

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Oui... ses admirables seins sont devant mes yeux. Bien ronds ; je les devine aussi bien fermes. Ils ne sont pas énormes, simplement deux belles oranges qui oscillent sous les rayons de la lune. Les tétons sont en effet bien rouges, et surtout tout dressés.

Elle ne peut retenir un léger cri quand ma bouche en prend possession.

Longtemps je reste ainsi, la caressant et l’embrassant, jouant avec ses deux seins qui se partagent mes caresses.

La tête rejetée en arrière, elle pointe sa poitrine vers mon regard, vers ma bouche, vers mes mains. De ses lèvres ne cesse de sortir une douce mélopée qui mélange ses cris de plaisir et ses soupirs d’envie.


- Comme tu es doux... tu es tendre... je t’aime... et je veux t’appartenir !

- Doucement, Louise... doucement, ma Louison... laisse-toi faire, prenons tout notre temps. Je souhaite découvrir, sans me presser, tous les secrets de ton corps, tous ses désirs, pour te les faire partager, pour te les faire aimer.


De sa poitrine, ma bouche et mes mains dérivent vers son ventre. Elle est couverte de caresses, couverte de baisers, et j’aime cette peau que je sens vivre et vibrer au rythme de mes caresses. Elle doit se baigner beaucoup, souvent, car en embrassant, en léchant sa peau il me semble découvrir tout l’iode de la mer.


Après avoir joué avec son nombril, ma langue arrive bientôt à la ceinture de sa jupe. L’endroit est sensible, je la sens tendue, chargée comme une pile électrique, et elle ne contrôle bientôt plus ses mouvements, tellement je sens les ondes de l’envie qui montent à sa tête. Sans qu’elle le contrôle, son bassin se soulève et elle tend vers mes lèvres toute son intimité, encore protégée d’une double épaisseur de tissu.

Tranquillement, j’attends que sa fièvre retombe un peu et je me penche vers son oreille, frôlant au passage ses lèvres ouvertes et humides.


- Louise... je vais te retirer... ta jupe...


Avant que je ne me redresse, elle agrippe mon cou, et de nouveau ses lèvres viennent se coller aux miennes. Et, lorsqu’elles se séparent :


- Oui... vas-y ! J’aime, j’aime comme tu fais, j’aime comment tu prends tout ton temps. C’est bon... c’est un supplice... mais c’est délicieux !


Après avoir ôté deux ou trois agrafes, je fais glisser sa jupe le long de ses cuisses, le long de ses jambes. D’elle-même elle se débarrasse de ses chaussures plates. Louise est ainsi presque nue devant moi.


J’aime ses cuisses galbées, qui paraissent bien fermes, musclées juste ce qu’il faut. Légèrement tournées vers l’extérieur, elles me permettent de bien admirer leur intérieur sur lequel, au niveau du genou, ma bouche vient se poser, remontant peu à peu vers son entrejambe. Et plus je m’en approche, plus je la sens trembler, plus je l’entends gémir.


À la clarté de la lune, je peux m’apercevoir que déjà le plaisir est venu l’habiter car je vois une grande tache humide sur le dessus de sa petite culotte.

D’une main, elle vient jouer avec l’élastique. Elle n’attend plus qu’une seule chose : que son intimité la plus secrète ne soit absolument plus protégée. Sans m’aider de mes mains, ma bouche fait descendre sa petite culotte, avec au passage une douce caresse de mes lèvres sur sa fine toison humide et frisée.

Maintenant elle est nue, toute nue... et elle le sait.


Les yeux fermés, le corps secoué d’intimes frissons, elle n’ose espérer les prochaines caresses.

Me plaçant entre ses cuisses, je les écarte légèrement pour bien contempler son dernier abandon. Mes doigts courent sur l’intérieur de ses cuisses, remontant inexorablement vers son sexe offert. Ma bouche remplace bientôt mes doigts et mes lèvres prennent possession de ce sexe tout neuf, de ce fruit mûr et juteux qu’elle me laisse aimer.

Lentement ma langue s’insère entre ses grandes lèvres, que mes doigts écartent peu à peu. Longtemps je la lèche, longtemps je l’embrasse en goûtant tout autant sa saveur que ses cris. Son vagin est en feu, c’est un petit volcan dont la lave inexorablement s’écoule, et je me délecte à cette intarissable source. Remontant peu à peu vers ses petites lèvres, ma bouche est bientôt sur son bouton d’amour sur lequel vient se poser ma langue. Je le sens tout sensible, dressé, tremblant à l’approche de l’orgasme que je sens monter en elle.


Elle ne sait ce que c’est ; Louise ne connaît pas encore ce plaisir qu’elle découvre, ce plaisir qui la submerge et qui la fait se tordre. Son bassin se soulève, ses genoux se plient et elle vient emprisonner ma tête, genoux serrés sur mes tempes pour bien me plaquer sur son sexe tandis qu’elle laisse l’orgasme l’emporter.

Elle n’est plus qu’un cri, elle n’est plus que plaisir.

L’intensité et la durée de son orgasme me surprennent : jamais femme n’a autant crié entre mes bras !

Et que, justement ce soit avec Louise que cela m’arrive me comble de joie.

Moi-même je suis déjà bien avancé dans le plaisir : je me sens soudain bien à l’étroit !


Je la laisse se calmer, je la laisse récupérer, desserrer l’étau de ses genoux qui entourent ma tête, et lorsqu’elle est, inerte, sur le sol, ma bouche va retrouver ses lèvres.

Ce sont maintenant ses bras qui enserrent ma tête


- Oh Rob, Rob... un tel plaisir, un tel bien-être... je ne pensais pas que cela pouvait exister, pas à ce point !

- Oui... je vois bien, ma petite chérie... je vois bien comme tu es heureuse. Même si je n’avais pas entendu tous tes cris, tes yeux à eux seuls crient ton plaisir.

- Ainsi, c’est ça... c’est cela que l’on appelle... faire l’Amour... Oh Rob, Rob... avec toi c’est vraiment merveilleux.


Délaissant pour l’instant ses principales zones érogènes, mes lèvres et mes mains caressent tout son corps, tout ce qu’encore je ne connais pas d’elle.


- Et encore, mon bel Amour... tu n’es pas, exactement, ce que l’on peut appeler une femme...

- Oui... oui... tu as raison.

Mais, tu sais... tu t’en es rendu compte... c’est bien la première fois, jamais je n’ai caressé un garçon, jamais je n’ai vu le sexe d’un homme... Je ne sais rien, mais... je veux participer, moi aussi, mon Rob, je veux te donner du plaisir... mais il faudra que tu m’aides.

- Oui, ma Louison... Ne t’inquiète pas, ma chérie ; du bonheur, tu m’en donnes déjà, et tu verras, fais-toi confiance, tout se passera bien.

- Merci... merci de me dire tout cela. Je suis heureuse que tu me dises que je te procure du plaisir, mais je souhaite faire encore plus pour toi. Je veux t’appartenir, Rob, complètement. Je veux être à toi... comme aucune femme jamais ne l’a été, et puis j’ai envie de te caresser moi aussi, je veux voir, sentir ton plaisir.


Je me relève, défais ma ceinture et laisse glisser mon pantalon avant de me rasseoir devant elle.


Voilà... voilà, Louise... Je te laisse t’habituer à moi...


Elle me regarde puis, baissant les yeux, fixe son regard sur mon entrejambe. Lentement elle tend la main, et au travers du tissu elle commence à toucher mon sexe, le parcourant bien de toute sa main comme pour en estimer les dimensions. Dimensions qui... varient sans cesse, car sa caresse a sur moi un effet magnifique. Lorsque sa main s’est bien rassasiée de proportions, elle me regarde et sa main remonte vers l’élastique de mon caleçon. Je lui souris et l’encourage du regard. Alors elle fait glisser mon caleçon le long de mes jambes et je l’aide à m’en débarrasser.

Nous sommes nus, tous les deux.

Hardiment, elle prend mon sexe dans sa main, est surprise de le voir réagir ainsi, grandissant encore en se dressant vers ses caresses...


- Hummm... c’est tout chaud... et palpitant. Mais... c’est... c’est gros, c’est grand ! Tu crois... tu crois que je vais pouvoir le prendre en moi ? Cela me paraît énorme !


Je l’embrasse et caresse ses cheveux.


- Non ma petite Louise, ne crains rien. Mon sexe se fondra facilement dans le tien. J’ai vu, tout à l’heure, et tu as dû sentir comme tu étais chaude, comme tu étais humide... Alors tu verras, ma belle Louison... tout se passera très bien, je te promets.


En attendant, sa main est toujours sur mon sexe, maintenant bien dressé et elle en prend possession, le caressant, le faisant encore grandir sous sa caresse, soupesant aussi mes testicules que je sens déjà pleins de tout le bonheur qu’elle va me procurer.

Sa main est si douce ! J’ai l’impression que c’est la première fois que l’on me caresse ainsi, avec tant de tendresse, avec tant d’amour.

Son regard me quitte car elle baisse les yeux.


- Tu sais... en parlant, avec des amies, une femme mariée, qui avant de rencontrer son mari a également eu beaucoup d’aventures... elle disait que...


Elle hésite, balbutie, et je suis certain que s’il ne faisait pas nuit je la verrais rougir...


- Il paraît que... les hommes... ils aiment beaucoup lorsque la femme... eh bien...


Elle hésite encore, cherche ses mots.

Je comprends ce qu’elle hésite à dire ; je vois où elle veut en venir... mais je préfère mettre un terme à son embarras.


- Oui, Louise, oui. C’est en effet une très belle, très douce et très intime caresse. Une acceptation totale de l’amour partagé. Mais il faut aussi y être préparée. Ne te force pas, mon amour, ne te sens surtout pas obligée. Tu me donnes déjà beaucoup de plaisir, ma belle Louise, et je sais que ce n’est pas encore terminé. Mais nous avons encore tant de temps devant nous...

- Merci... oui, merci ! Non, en effet, je ne me sens pas prête ; tout cela est tellement nouveau pour moi ! Nouveau, et en même temps si bon, si agréable à découvrir.


Nos bouches de nouveau se joignent pour un long et sensuel baiser.


- Maintenant, Louise... maintenant, après tous ces préliminaires, nous allons vraiment faire l’amour... Maintenant, tu vas réellement devenir femme, ma femme.

- Oui... j’en ai envie, très envie... oui, Rob... je veux... te sentir en moi.


Je la regarde... elle est sublime en cet instant si doux, en cet instant où elle accepte vraiment de se donner, de devenir mienne. Ses yeux sont brillants d’envie et de désir, et je la sens frissonner contre moi.


- Ne crains rien, Louise, n’aie pas peur ; je vais être très tendre avec toi, je vais prendre tout mon temps pour te faire le moins de mal possible. Peut-être même n’auras-tu aucunement mal. Mais il est possible, au début, lorsque mon sexe va pénétrer le tien, que tu perçoives une petite douleur quand je détruirai ton hymen.

- Oui... je sais... je sais que tu es tendre et j’ai une grande confiance en toi, Rob. Même si je le redoute un peu, je sais ce qui va se passer. Et je te fais confiance, je sais que tout se passera bien. Et puis... j’ai tellement envie de t’appartenir, maintenant, ici, tout de suite...


Alors je m’allonge sur elle, mes mains caressent ses cheveux avant de venir prendre doucement les siennes. Mes lèvres cherchent ses lèvres. Je sens bientôt sous mon sexe bandé l’humidité de ses lèvres intimes. Mais ses lèvres me quittent soudain...


- Rob... Rob... tu sais, euh... je ne calcule rien, c’était si... soudain, ta visite... Je ne sais pas où j’en suis, je ne sais si je suis dans une période où je suis fertile ou non... alors... ce serait bête d’avoir un enfant... maintenant.

- Non, Louise... ne t’inquiète pas : je vais faire très attention avec toi, et je te promets que tu ne seras pas enceinte suite à ce premier rapport.


Soulevant un peu mon bassin, je me place au-dessus d’elle, et lentement je la pénètre. Lorsqu’elle sent que mon gland commence d’entrer en elle, je perçois ses doigts qui se crispent autour des miens, alors je reste là un instant, sans bouger, mes lèvres caressant sa joue et son cou tout en lui murmurant à l’oreille quelques mots d’amour...

Elle se détend bientôt, ses doigts se desserrent, et c’est elle qui m’encourage :


- Viens... oui, viens... Je suis prête maintenant.


Je m’enfonce encore un peu en elle, jusqu’à sentir une petite résistance. Ce sont alors mes mains qui serrent les siennes, ma bouche qui bâillonne la sienne. Et d’une poussée douce mais ferme, je prends vraiment possession de son intimité. Ses mains se crispent, ma bouche étouffe le cri qu’elle allait pousser, et mon sexe glisse le long des parois brûlantes et bien serrées de son vagin. Un moment, je reste arc-bouté au fond de son ventre, jusqu’à ce que je sente que ses doigts se décrispent. Ma bouche quitte alors la sienne et je cherche ses yeux. Ses yeux qui me sourient, des yeux qui me renvoient l’image d’une femme heureuse, d’une femme comblée.


- Rob... mon Rob... je suis à toi maintenant.

- Ça va, ma chérie ? Tu n’as pas eu mal ?

- Une toute petite douleur, toute passagère... et ensuite, seulement du plaisir.

- C’est bien, c’est parfait... Alors maintenant, laisse-toi emporter.


Et doucement, je commence à aller et venir en elle. Au bout d’un instant, son bassin accompagne mes mouvements, et nos deux corps n’en forment plus qu’un, unis dans le même plaisir. Sa bouche égrène des paroles sans suite, des soupirs, des cris. Elle se cabre, écarte les genoux, puis les mains qu’elle place sur mes reins, me soudant ainsi entièrement à elle.


Longtemps elle crie tandis que de plus en plus rapidement je viens en elle. Je sais qu’un second orgasme se prépare, et en effet je la sens bientôt toute tremblante, toute agitée, prise de soubresauts qu’elle ne peut contrôler tandis qu’un grand cri monte jusqu’aux étoiles. Je suis moi-même au bout de mon plaisir et, avant la fin de son orgasme, je me sépare d’elle et lâche mon plaisir sur cette plage qui, il y a cinq ans, me voyait courir pour un tout autre combat.


Nous restons ensuite tous les deux, main dans la main, face à la nuit, face à la mer, à reprendre nos esprits.


*****


Dans la ferme maintenant bien trop grande depuis le départ de nos enfants, nous sommes ce soir, Louise et moi, assis sur le canapé devant notre téléviseur. Ensemble, main dans la main, nous regardons pour la énième fois à la télé un film en noir et blanc.

Un film qui a pour nom « Le jour le plus long... »


Oui, le jour le plus long... et ni l’un ni l’autre nous n’en voyons encore le crépuscule.

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