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Louise, cette cochonne

Chapitre 1

Le premier pas

Hétéro

C’est le jour du grand départ en vacances. Après avoir planifié cela depuis longtemps, c’est enfin là. Je pars en voiture avec mon meilleur ami Julien, et nous récupérons au passage une de nos amies: Camille. Les autres doivent nous rejoindre directement au camping. J’ai hâte d’y être et surtout que les trois autres arrivent: Thomas, Claire et surtout Louise, ma « cible ». On rigole bien ensemble mais surtout physiquement c’est exactement le type de fille qui me plait. A peine moins d’un mètre soixante, blonde aux cheveux longs, fine et une poitrine généreuse pour sa taille. J’espère secrètement qu’il se passera quelque chose entre nous ce week-end malgré un obstacle de taille: elle a un copain.


Nous arrivons en fin d’après-midi dans un camping sur la côte Atlantique, à moins de quinze minutes de l’océan. Nous installons les têtes, les tables et chaises de camping que nous avons apportées et nous commençons à prendre l’apéro en attendant les trois retardataires. On se raconte nos premiers jours de vacances et rapidement nous voyons arriver la voiture de Thomas. Ils descendent tous les trois et nous rejoignent. Une sensation bizarre m’envahit au moment de faire la bise à Louise qui semble un peu gênée avec moi.


Nous reprenons l’apéro tous ensemble et tout le monde se raconte ses dernières péripéties. Un premier jeu de regard démarre avec Louise alors que les discussions s’enchainent.

Nous commandons des pizzas et reprenons nos discussions après avoir mangé. L’alcool aidant, la discussion dérape rapidement sur le cul et les différentes pratiques de chacun. 

Très silencieuse, je n’en apprends pas beaucoup sur Louise qui se contente d’écouter nos avis et de me lancer des regards insistants.


La soirée passe et mon envie de me taper Louise ne fait qu’augmenter après l’avoir sentie très insistante du regard mais surtout après ce qu’elle a dit. Car elle n’a pas beaucoup parlé, mais elle n’a pas parlé pour rien dire.

Elle ne peut franchement pas penser que dire « Non franchement ça n’a pas un mauvais goût le sperme et la texture est plutôt marrante je trouve » en me regardant droit dans les yeux ne va pas me faire réagir. Alors puisqu’il faut visiblement prendre les choses en main je vais le faire. 

Tout le monde est allé se coucher pendant que nous rangions les dernières bouteilles restées dehors. Puis je me dirige vers les sanitaires pour me laver les dents. En arrivant, je me rend compte que Louise m’a suivi. Nous nous lavons les dents et prenons la direction des tentes ensemble.


Décidé à faire bouger les choses, je lui lance directement: « Tu fais exprès depuis tout à l’heure de me chauffer ? »

« Je vois pas de quoi tu parles » ose t-elle répondre en riant doucement.


Frustré par sa réponse, je la saisis par le bras et l’éloigne du chemin éclairé pour aller derrière un buisson. Elle me suit sans résistance.


« Tu sais très bien ce que tu fais et je comprends bien ton petit jeu »

« Je te rappelle que j’ai un copain donc je vois mal pourquoi j’essaierai de te chauffer » répond-elle avec un sourire.

« Parce que tu n’es pas satisfaite avec lui tout simplement ».

Elle marque un temps d’arrêt, j’ai l’impression d’avoir touché la corde sensible alors je continue:

«  Et tu as des besoins de femme à satisfaire, à commencer par sucer une bite »


Je ne bouge pas et la regarde droit dans les yeux, attendant une réaction de sa part. Elle me regarde, de plus en plus gênée mais ne réagit pas.


« Allons, je sais que tu en meurs d’envie, il n’y a qu’à voir comment tu parlais de sperme tout à l’heure, j’ai bien compris que tu voulais sentir le mien remplir ta bouche. Tout ce que tu as à faire, c’est te servir… »


« Tu n’en meurs pas d’envie toi peut-être ? Je t’ai observé, toute la soirée tu me surveillais, tu réagissais à chaque fois qu’on parlait de cul… Tu es en manque, je le vois et je m’en amuse. Alors dis moi, depuis combien de temps tu n’as pas pu te vider les couilles dans la bouche d’une cochonne ? » Elle s’est rapprochée de moi pour me dire cela et elle sait qu’elle dit vrai.


«  Tu as raison, ça fait longtemps… » 


« Tout ce que tu as à faire… » elle marque un temps, s’agenouille devant moi et poursuit: « c’est te servir… ».


Je m’empresse alors de déboutonner mon jean et de sortir ma bite plus tendue que jamais et pleine de liquide séminal. Louise ouvre alors la bouche et j’en profite pour y enfoncer ma bite. Je pousse déjà un petit gémissement en sentant ses lèvres chaudes envelopper mon gland. Sa langue commence à caresser mon frein et elle commence une série d’aller retour qu’elle termine par une gorge profonde. Voyant qu’elle n’arrive pas à engloutir toute ma bite malgré ses deux mains posées sur mes fesses qui l’aident à l’enfoncer toute entière dans sa bouche, je lui lance: « Je vais t’aider ».


Je pose alors mes deux mains sur sa tête et appuie fermement dessus pour enfoncer mon membre au plus profond de sa gorge et sentir ses lèvres toucher la base de mon pénis. J’appuie toujours plus fort jusqu’à l’entendre étouffer. Je relâche alors ma prise et elle retire mon membre de sa bouche, laissant apparaitre un long filet de bave qui coule de mon sexe. Elle saisit alors ma bite luisante dans sa main droite et commence à me masturber énergiquement, ce qui lui permet de retrouver son souffle. Elle me regarde droit dans les yeux alors qu’elle accélère les mouvements de sa main droite.

Entendant ma respiration s’accélérer, elle comprend que je vais finir et enveloppe de nouveau mon gland avec ses lèvres humides tandis que mes mains se posent doucement sur sa tête, sans appuyer. Je sens sa langue caresser mon frein de plus en plus intensément jusqu’à atteindre l’extase et pousser un râle de plaisir contenu. De puissants jets de sperme terminent directement dans sa bouche qui semble les accueillir avec plaisir puisqu’il me semble distinguer un léger sourire du coin de ses lèvres alors qu’elle me regarde prendre mon pied. Elle continue de passer délicatement sa langue sur mon gland comme pour le nettoyer jusqu’à ce que je me retire de sa bouche.


Je l’entend avaler mon sperme en deux gorgées avant de se relever et de me dire à l’oreille « J’aime bien ton sperme ».

« Et moi j’adore ta bouche » lui répondis-je avant de la voir s’éloigner en direction des tentes. Je me rhabille et me dirige à mon tour dans ma tente, avec une seule idée en tête: Passer à l’étape d’après avec cette cochonne de Louise.

Maintenant que j’ai réussi à débloquer la situation, j’espère bien profiter d’elle encore et encore.


Le lendemain au réveil, j’ai le sentiment que Louise évite mon regard. Les autres ne semblent se douter de rien et tant mieux. C’est bien plus excitant de garder cette petite affaire secrète.


La journée passe et je me rend compte que Louise essaie bel et bien de m’éviter autant qu’elle le peut, sans pour autant trop le montrer aux autres qui pourraient se douter de quelque chose.

Je n’insiste pas pendant la journée, mais en fin d’après-midi, après être rentré de la plage et lorsque Camille annonce qu’il n’y a plus à boire pour le petit déjeuner, je propose d’y aller et demande devant tout le monde à Louise de m’accompagner. Elle n’ose pas refuser face à nos amis, et on se retrouve alors en voiture direction le supermarché.

Rapidement je me lance: « Pourquoi tu m’évites aujourd’hui ? ».

— Je ne t’évite pas…

— Ne dis pas n’importe quoi, au moins explique moi

— J’aurai pas dû faire ce que j’ai fait hier, je te rappelle que j’ai un copain…

— Tu regrettes ?

— Pas vraiment…

— D’accord.


Intriguée que je n’en dise pas davantage, Louise me regarde bizarrement et m’interroge alors que je prend une petite route en terre sur la droite: « Où tu vas ? C’est pas la bonne route pour le supermarché ».

— Tu as besoin de preuves alors je vais t’en donner.

— Preuves de quoi ?

— Preuves que tu me veux, et pas que pour un soir.

— Non Max je peux pas, c’est…

— Tu as des envies sexuelles et c’est bien normal. Si à ton âge tu ne les assouvies pas, je me demande bien quand est-ce que tu vas le faire… Et tu sais bien qu’avec moi tu seras satisfaite.

— Non justement j’en sais rien…

— C’est bien pour ça que tu as besoin de preuves, lui répondis-je avec un grand sourire.


Elle comprend que j’ai réussi à lui faire dire ce que je voulais.

Nous restons silencieux jusqu’à ce que je gare la voiture dans un petit coin à l’abri des regards.

Je la sens hésitante alors que je me détache.


« Si tu veux des preuves, c’est sur la banquette arrière que ça se passe », lui dis-je.


Je sors de la voiture et je passe sur la banquette arrière.

Je trouve le bon angle pour la voir dans le rétroviseur central. Elle me regarde et semble toujours aussi perturbée.


« Allez, je suis certain que tu en meurs d’envie, que ça fait très longtemps que tu ne t’es pas fait prendre comme tu aimes par un mec qui sait faire, que tu ne t’es pas fait lécher depuis bien trop longtemps et que tu as presque oublié ce qu’était un orgasme… »


J’ai l’impression de toucher sa corde sensible puisqu’elle se détache, sors de la voiture et me rejoint sur la banquette arrière. Elle se positionne sur les genoux et approche son visage du mien. Je reste immobile et la regarde faire.


« Fais moi tout ça » chochotte t-elle avant de m’embrasser langoureusement.

Je me redresse en continuant de l’embrasser. Puis je l’attrape par la taille et l’allonge sur le dos. J’enlève son T-shirt pour laisser apparaître son soutien gorge que je dégrafe délicatement.

Je peux alors enfin profiter de sa belle poitrine que je caresse du bout de mes lèvres. Je m’arrête sur chacun de ses tétons que je prends soin d’embrasser, lécher et mordiller doucement.

Je continue ma descente vers son bas ventre jusqu’à atteindre son short que je déboutonne rapidement avant de l’enlever et d’enlever aussi vite son string déjà mouillée.


J’approche ensuite ma bouche de son sexe qu’elle s’est enfin décidée à m’offrir. Je commence alors par embrasser tout le tour de son sexe avant d’y passer délicatement ma langue.

J’entends Louise qui gémit tout doucement à mesure que je m’applique à la tâche. Je titille son clitoris avec le bout de ma langue et insère deux doigts dans son sexe trempée. Cette initiative semble lui plaire puisqu’elle laisse échapper un petit cri et pose ses deux mains sur ma tête. Elle appuie dessus pour m’inciter à continuer de la lécher. Je suis ravi de la voir prendre son pied alors je continue activement jusqu’à entendre des gémissements de plus en plus intenses et réguliers.

Finalement, je sens ses deux mains maintenir fermement ma tête alors que je continue de la lécher jusqu’à l’entendre crier de plaisir.


Je m’arrête et relève doucement la tête en la regardant. Elle croise mon regard et je comprends vite qu’elle est plus que comblée par ce que je viens de lui faire vivre.

Je continue alors ce que j’avais prévu. Je la redresse et la retourne pour la prendre en levrette. Je l’attrape par les hanches et insère mon pénis dans son sexe encore trempée. Je la pénètre très lentement, ce qui me permet d’observer et d’entendre parfaitement ses réactions. Elle laisse échapper de faibles gémissements à chaque fois que ma bite arrive au fond de son vagin. Je continue à ce rythme lent et en profite pour passer mes mains sur ses fesses magnifiques et caresser ses seins. Après quelques secondes comme cela, Louise me dit avec un ton directif: « Accélère, prend moi putain ! »

Excité par ces paroles, je la saisis de nouveau par les hanches et commence à la pénétrer de plus en plus sauvagement. Ses cris de plus en plus puissants me poussent à continuer. Je l’attrape ensuite par les cheveux pour lui tirer les cheveux en arrière, ce qui a pour effet de la faire se redresser. J’en profite alors pour attraper ses seins qui s’offrent à moi tout en continuant à la prendre sauvagement.


Ma respiration et mon souffle s’accélèrent et Louise comprend que je vais jouir, alors elle se penche de nouveau en avant et se cambre au maximum, m’offrant ainsi une vue parfaite sur ses fesses que je maintiens fermement entre mes mains alors que je jouis en elle en poussant un cri de plaisir.

Je m’arrête et me retire d’elle pour la laisser s’assoir et reprendre ses esprits. Elle est complètement décoiffée et ose à peine me regarder.

Je la regarde avec insistance jusqu’à ce qu’elle daigne me regarder. Elle finit par me sourire ce qui me ravi !

Je me rhabille et repasse à l’avant de la voiture, prêt à partir faire enfin les courses comme prévu.

Louise fait de même et nous faisons les courses avant de rentrer au camping.


Juste avant d’arriver, je me décide à parler à Louise de ce qui vient de se passer pour anticiper la suite:


« J’ai fait mon maximum pour te montrer que tu peux être heureuse avec moi. On se marrait déjà tout le temps, maintenant tu sais qu’en plus de ça on est hyper compatibles sexuellement. Alors la décision finale t’appartiens, mais à partir de maintenant je n’entreprends plus rien tant que tu n’auras pas fait un pas vers moi ».

Elle acquiesce d’un hochement de tête avec un léger sourire.


Nous rejoignons les autres, toujours prêts pour l’apéro !

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