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Louise domptée en cité U

Chapitre 1

Hétéro

Février 2011, je n’ai pas encore 20 ans.


Je suis en seconde année de droit, tout se passe bien dans mes études. Niveau vie privée je suis en couple depuis près de 3 ans avec le même mec mais ce n’est pas de lui dont il va être question dans ce récit.


En effet, depuis le mois d’octobre, notre professeur d’anglais a désigné des groupes de 4 pour faire un exposé, je n’ai même pas pu choisir mes binômes cette année.... Je me retrouve avec 2 filles que je ne connais pas encore (Marine et Justine) et surtout avec un mec que je trouve d’une antipathie incroyable dés le premier cours. Il s’appelle Fabien, son look est assez difficile à décrire et oscille entre le hipster de bas étage, le rockeur un peu rebelle et le je m’en foutisme parfois à la limite du sale. Autant dire qu’en fac de droit il ne passe pas inaperçu, il est brun, de taille assez grande (environ 1m80) et assez mal rasé, ceci étant et même si je n’ose même pas encore me l’avouer à moi même il y a un petit truc qui ne me laisse pas indifférente en lui, quelque chose de viril que je ne trouve pas chez mon copain.

Quant à moi je définirais mon look comme assez féminin, oscillant entre la sobriété et le BCBG. Je m’adapte parfaitement à mon environnement scolaire.

J’ai eu un parcours scolaire sans faille alors que lui a 3 ans de plus que moi, a déjà redoublé deux fois (sa première et seconde année) et une autre fois dans le secondaire il me semble. Bref, tout semble nous opposer à un détail près: nous avons tout les deux un très fort caractère et un égo sans doute un peu trop gros, ce qui risque de faire des étincelles pour un travail de groupe.


Notre exposé à lieu fin février-début mars si mes souvenirs sont bons, nous commençons donc à nous concerter entre nous dés début janvier, juste après les examens du premier semestre. Je les aient plutôt bien réussi, lui non.

Bref, dés la fin du premier cours d’anglais de janvier nous nous retrouvons à la sortie de la salle et commençons à parler du sujet que nous allons choisir, de la répartition des tâches et des rôles que nous allons jouer ( Ah oui, je ne vous ai pas encore dit mais nous devons faire un procès simulé, ce qui nécessite donc des affinités entre membres du groupe..... Me voilà mal barrée)

Alors que nous commençons à nous à travailler sur le sujet à définir avec les filles, notre cher Fabien lui ne trouve pas mieux que de nous dire "Je vais d’abord m’en griller une et je reviens".

Je le regarde d’un air noir, je trouve ça incorrect de prendre une pause alors que tout les autres bossent, d’autant plus que je le vois se marrer avec ses crétins de potes. Justine et Marine ne disent rien, ce sont plutôt des filles à la cool, moi pas ! j’ai à cette époque un petit côté rigide qui peut en agacer plus d’un.

Lorsqu’il revient parmi nous, puant le tabac roulé, nous lui demandons quel rôle il souhaite jouer dans ce procés simulé et il ne trouve pas mieux que de dire " Heu bah je sais pas comme vous voulez", le tout d’un ton désinvolte et bien rustique. Je ne peux plus me retenir et lui rétorque "Non ! Ce n’est pas comme nous voulons nous, il faut que ton rôle te plaise pour que tu t’y implique un minimum et puis il faut que chacun y trouve son compte" ( Je suis encore gentille là non ? Bon ok... mon ton est sec).

Il hausse les épaules et me sort quelque chose du genre (mes souvenirs sont flous sur la phrase exacte) " Je pourrais jouer un pilote de chasse qu’on emmerde car il a tué des civils en Irak?" (Oui ... Monsieur est fan de guerre, de films d’actions de série Z et de tout les mauvais aspects de la société américaine).

Je suis cette fois-ci soutenue par mes deux collègues qui ne sont pas vraiment des fans de guerre, ce qui ne m’empêche pas de lui rétorquer avec vigueur " Nan mais Fabien, sois sérieux 5 minutes s’il te plait ! L’exposé c’est une note de groupe tu sais?"

Il ronchonne un peu, je lève les yeux au ciel d’un air méprisant, il le remarque mais ne dis rien.


Nous trouvons finalement un compromis, le procés sera celui d’un ancien soldat américain (Fabien) qui était fou amoureux de la fille qu’il a connu au lycée (Moi) et qui lorsqu’il l’a vu avec un autre homme en rentrant d’Irak a tué mon nouveau copain. Justine jouera mon avocate et Marine la juge. Voilà donc que je vais devoir travailler en étroite collaboration avec Fabien car nous devront coordonner nos dialogues, nos répliques etc...

Le sujet étant maintenant défini, chacun devra commencer à bosser un peu de son côté.


Quelques jours passent, nous avions décidé de nous contacter via Facebook pour coordonner nos travaux. J’ai la chance d’avoir 2 collègues bien organisées et toujours réactives à répondre. Quant à Fabien... si il répond c’est déjà bien et lorsqu’il répond c’est pour nous demander de l’aider à traduire tel ou tel truc. La moutarde me monte vite au nez, j’ai envie de lui en mettre une mais quelque chose au fond de moi me fait ressentir une certaine excitation vis-à-vis de ce garçon que je considère pourtant comme un pauvre type.


Environ deux semaines plus tard, je réussis à le croiser dans les couloirs de la fac, je l’interpelle et lui fait remarquer qu’il n’est pas très correct dans son travail de groupe et que nous devons nous voir tous ensemble pour travailler à la BU et faire le point, le tout d’un ton gentil (oui j’étais de bonne humeur ce jour-là). Il me répond toujours de ce ton je m’en foutiste qu’il bosse de son côté et que sa part du taf est fait. Mouais.... je suis plus que dubitative. Je lui fait ensuite remarquer que nous devons retrouver le lendemain midi pour bosser, il me dit qu’il ne peut pas à cause de sa muscu, je le regarde d’un ton un peu méprisant en lui disant " De la muscu? ça ne se voit pas sur ton corps pourtant..." (il est plutôt mince) et lui me répond " Ben toi on ne dirait pas que tu as un copain, chacun son truc..." Je lui demande ce qu’il a voulu dire par là, il ne me répond pas et part. Insinue-il que j’ai l’air mal baisée ?

Il est vrai que ce n’est plus trop l’éclate avec mon copain et que cela joue sur mes humeurs et ma personnalité. Sous ses airs neuneus Fabien est quelqu’un qui a une certaine répartie et une personnalité contrastée avec beaucoup de répondant qui ne me lasse pas indifférente.


Je passe ensuite sur la suite des évènements. Notons surtout que nous avons prévu de nous retrouver un dimanche après-midi juste avant notre exposé qui se déroulera le mardi matin pour une dernière révision et mise au point commune. Marine, qui n’est pas sur Rennes ce week-end a déjà prévenu qu’elle ne pourrait pas être de la partie. La BU et la Fac étant fermées le dimanche nous devons donc nous trouver un appart pour bosser. Je loge encore chez ma mère cette année, Justine a un appart en ville mais il y a des travaux dehors et selon elle ce ne sera pas possible de bosser décemment. Reste donc Fabien... il a accepté qu’on aille... dans sa chambre Universitaire. J’avoue rechigner à y aller pour plusieurs raisons, tout d’abord sa chambre est située à l’autre bout de Rennes dans un quartier assez moche, qui dit chez Fabien dit probablement gros bordel et réussir à bosser dans une mini chambre U bon courage !


C’est donc en trainant les guiboles que je me prépare à aller dans sa piaule. Comme il ne s’agit que d’une réunion de travail et que le seul mec présent m’insupporte au plus haut point, je choisis de m’habiller on ne peut plus sobrement: Des ballerines, un pantalon marron clair moulant, un pull en laine gris flottant et large laissant un peu les épaules à découverts et avec comme dessous une petite culotte en coton blanche à pois rouges et le soutien-gorge assorti. Je me coiffe avec une queue de cheval, enfile mon manteau d’hiver gris-noir et une écharpe et prend le bus jusqu’à chez lui, dans un quartier que je ne connais pas.

je descend du bus et cherche alors l’adresse exact selon ce qu’il m’avait indiqué. Je tombe alors sur un vieux bâtiment vétuste, sans doute pas rénové depuis les années 80. C’est marrant mais je trouve que ça lui correspond bien !

J’arrive à la porte d’entrée, il faut un code, j’appelle Fabien, il descend m’ouvrir. On se fait la bise et je le suis dans les couloirs, il loge au troisième étage. L’intérieur du bâtiment n’est guère mieux que la façade extérieure. De plus, nous sommes dimanche et il n’y a presque plus personne, les couloirs vides et gris me font penser à ceux d’une prison.


Nous rentrons alors dans sa chambre, je scrute la pièce dans les moindres détails et le moins que l’on puisse dire est que sa chambre lui ressemble. Elle doit faire entre 9 et 12 mètres carrés. Le lit est à peine fait, son petit bureau est remplie de feuilles, de dossiers et de babioles en tout genre, un gros bordel en somme, des posters de rock de street-art et de filles sexy au mur, quelques bouteilles d’alcools entamés près de la fenêtre. Egal à lui même, il ne me demande même pas si je veux boire un truc ou si j’ai trouvé sans encombre son bâtiment. Je retire mon manteau, les posent sur la seule chaise qu’il y a dans sa chambre et m’assied dessus.

Lui s’allonge sur son lit comme un beauf. Il porte un jean un peu large, un Tshirt rouge et des chaussettes blanches.

Je lui demande où est Justine, il me dit qu’elle n’est pas encore arrivée et qu’il n’a pas de nouvelles.

Je sors alors mon Mac de mon sac à main et l’allume pour ouvrir tout les dossiers d’anglais. A peine mon portable ouvert je reçois un SMS de cette dernière me disant que finalement elle ne pourra pas revenir sur Rennes car sa voiture à un problème, je pousse un cri d’étonnement et de déception et lui montre le SMS. Il hausse les épaules en me disant "Bah en même temps revenir bosser un dimanche après midi... fallait s’attendre à ce que personne ne soit motivé, la voiture c’est peut être un prétexte". Il n’avait peut être pas tort ce con. Il faut dire que l’anglais est la matière avec le plus faible coefficient et que dans la grosse majorité des cas les juristes se fichent pas mal de cette matière. Il s’agit juste de la valider. Point !


Fabien me demande alors "Tu veux vraiment bosser l’anglais toi ? A deux ça rime pas à grand chose..."

Je lui répond sur un ton sec " j’ai mis une heure à revenir ici à cause du peu de bus le dimanche alors c’est pas pour rien, donc oui on va bosser, au moins nos dialogues à nous" (de toute façon je savais que les filles seraient prêtes et répèteraient de leur côté, il s’agissait surtout d’encadrer cette mule de Fabien)

Il souffla, visiblement ça le faisait chier.

Je tenta alors de me connecter à internet pour chercher la traduction en anglais de certains mots, le réseau de la cité universitaire ne marchait pas, je commence à grommeler et à lui demander pourquoi ça ne marche pas. Il me dit " Bah c’est un réseau collectif, parfois ça rame, surtout si il y a beaucoup de monde à se connecter"

Je lui dis alors "On est dimanche et il n’y a personne, c’est vraiment de la merde ici"

Il me renvoie alors un argument de taille qui va me calmer " C’est plutôt contre ton ordinateur que tu devrais gueuler, un truc à plus de 1000 balles qui ne capte même pas le réseau...." (je ne sais pas qui avait raison ou tort sur le réseau, je suis naze en informatique il faut dire .) Cette remarque me vexe un peu mais je fais front et continue, nous tentons de bosser mais monsieur ne semble pas motivé.


Un peu éhonté par sa réflexion je tente de me venger en lui sortant un argument sous la ceinture, je regarde autour de moi en lui demandant " C’est pas trop dur de vivre ici ? C’est vachement exigu, moi je pourrais pas..."

Il me répond le plus logiquement du monde " Ben j’ai pas le choix, je ne suis pas de Rennes donc je ne peux pas me payer le luxe de rester chez papa et maman et les loyers sont trop chers dans le privée".

Il a entièrement raison, je me rend compte à ce moment là qu’il vient de me remettre à ma place comme je le méritais, après tout qui suis-je pour lui dire ça ? Je baisse les yeux de façon éhonté, il le remarque et je crois apercevoir un petit sourire en coin satisfait.... Je sens à ce moment là que je viens de perdre un ascendant psychologique sur lui et que cela va être redhibitoire...


Quelques minutes plus tard, je sens une envie préssante et lui demande où sont les toilettes, il me répond alors qu’ils sont au fond du couloir en le montrant du doigt, je m’exclame alors en lui disant " C’est glauque..."

Il prend alors un ton encore plus véhément et me dis " Si t’es pas contente, tu peux toujours aller pisser dehors derrière un buisson".

Il a totalement raison, ça fait deux-zéros pour lui, deuxième punch en pleine face pour moi.

Je pars alors aux toilettes sans un mot, je ne croise pas son regard mais je sais la satisfaction qu’il éprouve à prendre en plus en plus l’ascendant psychologique sur moi. Le fait que je me retrouve seul avec lui, dans son univers y joue pour beaucoup je pense. Je n’ai plus ma verve habituelle.


Je reviens toute penaude et c’est à ce moment qu’il devient lui plus sympa. Nous commençons à parler d’autres choses, de nos vies, il me dit qu’il n’a pas de copine en ce moment et ce depuis environ 6 mois, moi que je suis avec mon mec depuis près de 3 ans, il ouvre de grands yeux en entendant la durée de la relation et me demande si ça se passe bien, je lui répond juste que ça se passe sans en dire plus. Il me propose alors un verre de cidre en me désignant la bouteille histoire de faire un petit break dans notre travail. J’accepte volontiers, étant moi même un peu fatiguée de bosser sur ce truc. Nous trinquons, après quelques gorgées l’atmosphère semble plus détendu, nous rigolons un peu. Etant un brun enrhumée, je lui demande si il a un mouchoir, il me dit de regarder dans le tiroir de la table de nuit. Je l’ouvre et trouve le paquet.... se trouvant lui même à côté d’un paquet de capotes Manix déjà bien entamé puisqu’il n’en reste plus que 2 . Rien de plus normal pour un mec mais je ne trouve pas mieux que de lui sortir avec un air béat " Je croyais que tu étais célibataire, comment ça se fait que tu ais des capotes  ?" Je ne sais pas trop ce qui m’ait passé par la tête à ce moment pour lui demander un truc aussi con mais il m’a répondu comme il fallait en me disant " t’es conne ou t’en fais exprès ? C’est justement parce que je n’ai pas de copine que j’en ai, si je rencontre une fille comme ça pour m’amuser je vais pas coucher sans"

Il a entièrement raison, je tente de me défendre comme je peux en arguant " Oui c’est vrai, c’est l’alcool, je dois plus avoir les idées claires.."

Il rit et dit " Après seulement un verre de cidre, bah ça promet !"

Je ne sais plus trop où me mettre...


Je le vois ensuite feuilleter les pages d’un quotidien gratuit qu’on donne dans le métro, il regarde la page astrologie et me demande de quel signe je suis, je lui répond bélier et il me dit "Haaaa c’est pour ça que t’as un sale caractère, moi c’est pareil je suis sagittaire. C’est des signes de feu et réunis ça fait des étincelles." Je hausse les épaules d’un air dubitatif en lui disant que je ne crois pas trop à ces trucs-là.

Il enchaine en me disant " Tu sais que les femmes béliers sont les plus chaudasses au lit à ce qu’on raconte, chaudes dans le genre à aimer que ce soit intense, à préférer un coup bien intense de quelques minutes plutôt que de longs préliminaires". Je répond que je ne suis pas d’accord. Il me dit que ce n’est pas pour lui déplaire et que parfois il est préférable d’aller droit au but.


Nous nous remettons à bosser puis refaisons une autre pause 30 minutes plus tard, je décide de fumer une cigarette et me dirige vers la fenêtre. Fabien me dit "Je t’en prend une" sans même me demander si il pouvait ou pas. J’ouvre la fenêtre, me penche contre bien en avant, les coudes contre la rambarde un peu comme dans les films. Lui reste à fumer à l’intérieur. J’observe la vue et lui fait remarquer en regardant toutes les tours autour que " La vue est vraiment pas terrible ici..."

Et c’est là qu’il me répond " Tu trouves ? Moi en tout cas j’ai une vue splendide d’ici..."

Je comprend ce qu’il veut dire de suite, il faut dire que ce n’est pas par hasard que je me suis cambrée comme ça. Je lui demande " Splendide ? A ce point ? c’est peut être un peu fort."

Lui dit " Ouais, ou plutôt excitante.... voir bandante quoi..." . Je le sens se rapprocher de moi, je ne bouge pas... et c’est à ce moment que je sens une main s’abattre sur mes fesses de façon franche, sans que ce soit non plus une fessée. Je ne sais pas trop comment réagir, tiraillée entre lui en mettre une et me laisser faire avec plaisir. Je fais alors un choix encore plus con qui est celui du juste milieu en lui disant " Nan mais arrête... qu’est ce que tu fais ?"

Ceci dit, mon ton n’est absolument pas convaincant et Fabien continue à serrer mes fesses dans sa grosse main. Pour tout dire j’apprécie son audace mais ma fierté refuse de l’avouer alors je regarde dans le vide en disant un minuscule "arrête", la toute dernière résistance....

Je le sens caresser mes fesses dans tout les recoins, il retire sa main, je pense une seconde qu’il va abandonner la partie mais une bonne petite fessée vient vite s’abattre sur mon petit cul. Je le sens désormais agripper plus fermement mes fesses en passant le majeur et l’index entre mes cuisses. Il m’attrape comme ça, comme si j’entais un vulgaire pack de bières. Il faut dire que je me laisse maintenant faire et qu’il aurait tort de s’en priver. Il continue à me peloter les fesses de cette façon jusqu’à ce que je finisse ma cigarette.


Je jette ma clope par la fenêtre puis me dirige vers le lit, Fabien me suit, je m’assied dessus, il s’assied à côté de moi. Je ne bouge pas, il me regarde d’un air sévère et me dis "Toi... j’ai une putain d’envie de te baiser". Je ne dis rien et me contente de lui sourire. Il pose alors une main sur mon épaule et me pousse en arrière sur le lit, il a de la force, je bascule sur le dos. Il vient alors m’enjamber, son bassin au dessus du mien, il attrape mes poignets dans ses mains et les placent au-dessus de sa tête. Je ne bouge pas, ne dis rien, je suis à lui; il le sait et je sens que ça l’excite terriblement...Il lâche alors mes poignets et passe une de ses mains sous mon pull et caresse mon ventre ferme, il remonte rapidement jusqu’à mes seins qu’il vient peloter l’un après l’autre, de façon assez grossière. Je vois une bosse à travers son jean alors je prend l’initiative de poser ma main dessus et de la palper. Je la prend dans ma petite main !

Très vite il se redresse et se met debout face au lit, je ne bouge d’abord pas puis je le vois ouvrir la braguette de son jean, défaire la ceinture et baisser son jean puis son boxer. je découvre sa queue, pas très grosse je dois dire: de taille normale mais très fine. Peu m’importe, je n’ai jamais focalisé sur la taille, je sais que c’est surtout la façon dont on s’en sert.Néanmoins, il est assez touffu au niveau du pubis et des testicules et ça me rebute un peu. Mais c’est au moment où je me pose ces questions que je le vois me faire signe de venir de l’index en me disant "Viens, suces-moi Louise".

Je me redresse alors et m’assied sur le rebord du lit, je pose ma main sur la base de sa bite et commence à donner des petits coups de langue sur son gland, je l’enroule bien avec ma langue et la fait tournoyer dessus, je lève parfois les yeux pour le regarder. Il garde un regard assez froid malgré quelques gémissements. Il prend ma queue de cheval dans sa main et me dis "Vas y pompe la bien".

Je ne me fais pas prier et l’enfourne dans ma bouche, toutefois je ne la suce pas sur toute la longueur car sa touffe pubienne me dégoutte. Je fais de bons va et viens en bavant sur son sexe. Je serre bien la verge entre mes lèvres pulpeuses tout en jouant avec ma langue sur son sexe durant les va et viens. La fellation dure peu de temps et rapidement il recule pour retirer sa queue baveuse de ma bouche.

Il retire alors son boxer et son jean qui étaient à ses chevilles puis ses chaussettes, je reste prostrée comme une idiote et il me regarde comme telle puis me dit logiquement " Bah vas-y désappe toi, vire tes fringues."

Je me lève, ôte d’abord mon pull puis déboutonne mon pantalon et le baisse à mes chevilles pour l’ôter. A ce moment Fabien est déjà nu, il me regarde faire en se marrant surtout en voyant ma culotte et mon soutien-gorge en coton. Peut être s’imaginait-il autre chose. Je dégrafe mon soutien-gorge et le retire, je le vois se branler en me regardant faire. Mes tétons pointent déjà. Puis je baisse ma culotte et c’est là que je me rend compte d’une chose : Je ne suis pas très bien épilée moi non plus !!! Il faut dire que je m’attendais à tout sauf à coucher avec lui aujourd’hui, si on m’avait dit que ma journée allait se finir comme ça ce matin j’aurait ri. J’ai une sorte de maillot échancré au niveau du pubis, de ce côté c’est très correct. Mais au niveau des lèvres et du clitoris je suis dans la période repousse où les poils sont certes petits mais drus (les femmes sauront de quoi je parle) donc la sensation au toucher n’est pas agréable et pique un peu. Visiblement Fabien a l’air de s’en satisfaire puisqu’il me bascule sur le lit allongée sur le dos, m’écarte les cuisses et me rentre son majeur dans la fente. j’ai l’impression que le choix du doigts n’est pas anodin, c’est comme si il me faisait un doigt d’honneur et il sourit. Je gémis doucement mais ne suis pas encore humide, cela va vite arriver. Il vient joindre son index à son majeur et me doigte comme ça assez vite et profond. Il n’est pas hyper doué sur ce terrain d’ailleurs. Lorsqu’il me sent assez humide à son goût il me demande d’un ton véhément de me redresser, je le fais.

Il ne m’a pas lécher le minou, peut être à cause de ma mauvaise épilation ou peut être car il n’a pas envie de se faire chier à le faire... bref, peu importe, c’est juste un coup d’une fois, un one shot comme je le dis parfois.

Il ouvre le tiroir de la table de nuit et prend une capote et me dit en riant " Si elle craque, au pire, il en reste encore une". Il la déroule assez rapidement et s’approche de moi....


Juste avant qu’il n’arrive contre moi, je lui demande "Tu veux le faire comment?".

Il me répond toujours d’un ton sec " Allonge toi sur le côté en chien de fusil" et je lui dit avec un sourire satisfait qu’il s’agit de ma position préférée. Il me rétorque ’ C’est surtout la mienne. Comme ça je peux bien peloter tes nichons en te baisant"

Je me positionne donc en cuillère, les fesses un peu cambrée en arrière en levant une jambe, le goujat n’a même pas la délicatesse de me la tenir, je suis obligée de la maintenir en équilibre en l’air, heureusement que j’ai fait de la GRS.

Fabien se place derrière moi dans la même position; il positionne son gland contre mes lèvres et les caressent furtivement puis me rentre son sexe d’un coup dans ma fente.Je pousse un bon gémissement, il saisit mes seins dans ses mains comme des oranges et les pressent, il a vraiment un côté grossier mais dans ce contexte ça ne me déplait pas. Il commence alors à donner des bons coups de reins à la manière d’un lapin, très rapides mais pas forcément hyper profonds. Je passe ma main entre mes jambes pour me caresser le clitoris. Vu la vitesse de ses coups de reins je comprend pourquoi il pensait à un craquage éventuel du préservatif. Quant à moi je commence doucement mais surement à bien mouiller sur sa queue déchainée. Il fait rouler mes tétons entre ses doigts, les pincent, joue avec de toutes les manières possibles. Je le sens également venir mordiller mon épaule dans des râles de plaisir bestiaux. Parfois il s’arrête et ne bouge plus en moi, sans doute pour reprendre son souffle ou ne pas jouir trop vite. Puis il reprend de plus belle encore plus vite qu’auparavant. Ma cyprine suinte de plus en plus et mes gémissements se font de plus en plus stridents, heureusement qu’il n’y a personne dans la résidence en ce dimanche. Il m’attrape par la queue de cheval et me tire la tête en arrière, ça devient de plus en plus bestial et il me demande en me regardant "T’aimes ça hein salope, te faire bourrer la chatte ?"

" Ooooh ouiii encore" lui répondais-je alors.

Il me repris de plus belle en me donnant des coups qui faillirent me faire tomber de son lit inconfortable. Je suis obligée de m’accrocher à un coin du lit. Il continua à bien me ramoner le vagin en grognant "Hm tiens, tiens, tiens pétasse à papa"

Puis il s’arrêta de bouger, il devait transpirer car il commençait à sentir. Ses coups commençaient à me faire un peu mal au vagin donc ce n’était pas plus mal, le latex m’irrita un peu les parois vaginales. Il continua juste quelques secondes à faire quelques petits va et viens puis sorti sa queue de ma chatte et s’allongea sur le dos en me disant " Viens, on change de position."


Je tenta de l’enjamber, j’avais envie de le chevaucher un peu pour donner le rythme, ce qui m’aurait permis de souffler un peu mais ne m’en laissa pas l’occasion en me disant " Nan, nan, toi tu restes dessous, c’est là qu’est ta place" " Allonge toi sur le ventre". Ce que je fis, il me tendit un oreiller en me demandant de le mettre sous mon ventre "Comme ça ça relève ton cul juste ce qu’il faut".

Je place alors l’oreiller en entendant un hmmm parfait et à cet instant je senti deux claques s’abattre sur chacune de mes fesses. Puis je senti Fabien s’allonger sur moi et remettre son sexe dur dans mon minou, elle glissa parfaitement.

Il recommença ses va et viens et là le lit se mit à grincer de façon vraiment chiante, il grinçait déjà un peu tout à l’heure mais pas autant que maintenant, sans doute à cause de la position et je me permis de lui dire " Putain, c’est horrible ce bruit de grincement".

D’un ton très énervé il me rétorqua un "Oooh ta gueule putain, tu vas pas faire chier pour des grincements de lit de 5 minutes alors que moi je me le tape toutes les nuits". Il n’avait pas tout à fait tort alors je me tût, il repris son élan et fit des va et viens en moi, je sentais la pénétration plus profonde alors qu’elle ne devait pas vraiment l’être, sans doute l’effet de son bassin s’écrasant sur mes fesses. On entendait d’ailleurs le bruit de son bassin claquer la peau de mes fesses.

Je mis la tête dans l’oreiller et subis ses coups en mordant le drap house. Ca n’a pas du lui plaire car il me chopa par la queue de cheval pour redresser ma tête. Je sentis encore quelques fessées venir tourmenter la peau de mes fesses, elle me brulait, je devais être rouge. Il plaça ses mains sur chacune de mes fesses et les écarta au maximum en tirant dessus, je pensa à ce moment qu’il allait me la mettre dans le petit trou mais ça n’arriva pas, il voulait peut être sans doute uniquement m’admirer dans cette posture.

Il ne tient pas longtemps dans cette position et j’entendis des râles de plaisir se mêler à une accélération de ses coups de reins, ces derniers s’arrêtèrent ensuite d’un coup. Je compris alors qu’il venait de jouir. J’aurais aimé qu’il retire la capote et gicle sur mes fesses mais je sais que ce n’est pas évident au niveau du timing quand l’envie prend le mec. Le plaisir de vouloir rester dans le vagin jusqu’au bout est parfois trop fort.


Il retira sa queue presque tout de suite après avoir éjaculer, je resta un peu dans cette position et le vis retirer le préservatif et le mettre à la poubelle puis se rhabiller, j’en fis alors de même. Je repartis de chez lui quelques minutes après. Il me demanda "je t’ai bien fait jouir hein?" Je haussa les épaules et il me dit "arrête tes conneries, tu avais la moule trempée". Bien sûr qu’il avait raison cet idiot.


On ne reparla jamais de ce moment avec Fabien, d’ailleurs après l’exposé qui eu lieu 2 jours plus tard, et sur lequel nous avons tous étés plus que moyen, on ne se reparla plus. Il faut dire que comme je le disais au tout début de ce récit, je n’ai presque rien à dire à ce garçon, nos goûts sont totalement différents et nos personnalités incompatibles. Ce goujat ne m’a jamais recontacter et c’est tant mieux.

Ceci dit, ce plan avec lui m’aura beaucoup appris sur le plan de la "soumission", ce fut en effet le point de départ de mon initiation à ce genre de plaisir, je n’avais encore jamais été insultée avant lui ni même claquée réellement comme ça sur les fesses. Alors, bien sûr j’ai connu plusieurs mecs bien plus doué que lui dans ce domaine par la suite mais si je veux être honnête avec moi même je suis obligée d’avouer que ce mec m’a beaucoup fait progressé dans mon approche de la soumission sexuelle.

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