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Louise sous influence...

Chapitre 1

Pour une très jolie jeune femme qui a contribué à la vie de ce site, il y a quelques années... et qui est toujours source de mon inspiration !

Avec plusieurs hommes

Ce matin, Louise est particulièrement tendue et fébrile, alors qu’elle s’assied dans le tramway urbain de Rennes. Elle sait qu’elle joue gros pour son avenir professionnel lors de l’entretien d’affaire programmé à dix heures avec un important client de son employeur.


Elle avait d’ailleurs été surprise lorsque ce dernier lui proposa, à elle, une jeune femme de 25 ans arrivée depuis peu dans l’entreprise, d’être l’interlocutrice privilégiée d’un tel client pour un contrat d’un montant de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Mais elle s’était également sentie flattée par tant de confiance et de reconnaissance de son travail.

Elle ne savait pas comment se vêtir pour ce rendez-vous ; aussi s’était-elle levée tôt, puis elle s’était habillée et déshabillée à maintes reprises devant le miroir de sa chambre avant de se décider pour une jupe en velours de couleur vert pomme et un chemisier blanc relativement sobre en-dessous duquel elle avait mis un soutien-gorge en balconnet tout aussi discret. Sous sa jupe qui descendait jusqu’aux genoux, elle s’était néanmoins faite plaisir et avait donc opté pour un joli tanga noir en dentelles. Quant aux chaussures, elle avait choisi de mettre de fines bottes en cuir noir avec de longs lacets et des talons courts, afin d’être le plus à l’aise possible.


Louise relit une dernière fois ses notes alors que s’approche sa destination. Elle s’aperçoit, en se redressant pour tourner une des pages de son bloc-notes, que les deux hommes assis en face d’elle la matent allègrement, leurs regards s’attardant évidemment avec gourmandise sur sa petite poitrine pointant sous le morceau d’étoffe. Elle ressent une certaine gêne mais aussi une forme d’excitation particulièrement agréable d’être ainsi l’objet de fantasme et de désir de ces deux inconnus. Une douce chaleur humidifie son entrecuisse et, dans l’instant suivant, à peine a-t-elle conscience de l’exquise sensation au niveau de son sexe, que son visage prend un fard tout aussi incontrôlable. Ses deux vis-à-vis masculins ont-ils remarqué son trouble ? Louise se pose évidemment la question même si elle n’ose regarder dans leur direction pour se faire une idée.

Enfin le quartier d’affaire de Rennes… presque soulagée, la jeune femme se lève de son siège, range son calepin dans son sac alors que le tramway ralentit. Elle jette un rapide coup d’œil en direction des deux inconnus avant de descendre rapidement sur le quai… mais ne les voit pas. Peu importe… la priorité maintenant était de toute façon son rendez-vous professionnel avec cet important client qu’elle avait certes déjà entraperçu à plusieurs reprises dans les couloirs de l’entreprise mais dont elle ne savait pas grand chose.

Louise s’arrête devant la grande porte vitrée d’un bâtiment après avoir marché un peu plus de cent mètres. Elle vérifie que c’est bien la bonne adresse, s’éponge le front avec un mouchoir en espérant que son maquillage n’a pas coulé… puis, après avoir respiré un grand coup, elle entre dans le hall d’accueil. Son rendez-vous est au troisième étage de l’immeuble comme lui a expliqué son patron.


Ces derniers temps, la jeune femme s’investit à fond dans son activité professionnelle, passant beaucoup de temps à travailler sur des dossiers, ne comptant plus ses heures… surtout depuis qu’elle s’est séparée de son copain. C’est sans doute même une façon de surmonter la douleur encore présente de la récente rupture qui pousse Louise à accepter tous les dossiers que son patron lui propose. Aussi, au fur-et-à-mesure qu’elle grimpe les marches de l’escalier, la jeune avocate sent monter le stress, sa bouche s’assécher, ses mains devenir moites… consciente de l’importance de ce rendez-vous d’affaire.

Arrivée à l’étage, elle s’annonce à la secrétaire, une femme d’une quarantaine d’années, brune aux yeux verts à l’accueil plutôt glacial. Un frisson d’angoisse lui parcoure l’échine, surprise qu’elle est par le ton cassant de son interlocutrice et, plus encore, par la teneur de ses propos.

« Encore une jeune ambitieuse qui a envie de réussir, je présume ?! » Qu’avait-elle voulu dire avec cette interrogation qui n’appelait à aucune réponse ? Louise reste interloquée, incapable de répliquer la moindre parole… Cette connasse la prenait-elle pour une pute prête à coucher pour progresser professionnellement ? Elle se sentait insultée, salie au plus profond d’elle par la remarque car elle avait justement fait très attention de s’habiller le plus sobrement possible, sans aucune extravagance. Son malaise était grandissant…

— Votre rendez-vous est arrivé, messieurs.

La secrétaire vient d’informer par téléphone son patron mais Louise avait bien noté que c’était le pluriel que son interlocutrice avait utilisé, comme si d’autres personnes étaient conviées à cette première réunion de travail. Son chef lui avait pourtant dit que son client voulait la voir seule pour une première prise de contact, pour faire connaissance.

— C’est la porte à gauche tout au fond du couloir… ils vous attendent !

— Merci ! Bonne journée…

Louise se dirige sans empressement vers la porte indiquée, l’estomac noué comme jamais et la gorge sèche. Elle se demande pourquoi elle a accepté cette mission, repensant à ce que venait de lui dire la secrétaire. Son ambition professionnelle était-elle tellement débordante au point d’être visible par la première personne venue ?!

La jeune femme frappe doucement sur la porte, espérant en son for intérieur que personne ne lui réponde. Elle n’a envie que d’une chose, c’est de fuir à toutes jambes de cet endroit…

— Entrez ! C’est ouvert…


Louise se retrouve dans une grande pièce très lumineuse, avec un mobilier restreint la rendant encore plus grande et austère. Une immense table traverse celle-ci dans toute sa longueur mais il n’y a aucune chaise dans son champ de vision, comme si personne ne pouvait s’asseoir. La jeune avocate aperçoit néanmoins dans le fond de la pièce, jouxté à une large baie vitrée, un grand canapé d’angle orange vif, seul élément de couleur dans cet espace en noir et blanc.

Alors qu’elle poursuit son inspection circulaire des lieux, Louise est d’un seul coup stoppée net dans celle-ci, figée à la vue des deux hommes qui se tiennent debout dans un coin, derrière la grande table. Ce sont les deux mêmes qui étaient en face d’elle dans le tramway, ce matin.

— Approchez, jeune femme… n’ayez pas peur ! »

L’homme qui venait de lui parler, le seul assis dans un fauteuil de l’autre côté de la table, était celui qu’elle avait déjà croisé à plusieurs reprises en compagnie de son propre patron, et donc probablement le client pour lequel elle avait été missionnée. C’est un homme de petite taille, trapu, avec un visage rond et le dessus du crâne légèrement dégarni… mais ce qui la frappe en premier, c’est le regard vif et malicieux qu’il pose sur elle. La jeune femme ressent un malaise profond, comme si elle était toute nue devant ces inconnus, comme s’ils étaient capables de voir au travers de ses habits. Jamais elle n’avait ressenti pareil sensation…


— Non !...

— Calmez-vous, jeune femme… nous ne vous voulons aucun mal, bien au contraire ! »

L’homme qui vient de lui effleurer le bras gauche, avait surgi de derrière elle, sûrement posté contre le mur dans l’angle mort de la porte donnant sur le couloir. Louise ne l’avait en tout cas pas vu en entrant et ce frôlement intempestif l’avait fait sursauter avec effroi. Les paroles de celui-ci qui se voulaient à l’évidence rassurantes, ne faisaient qu’augmenter l’inquiétude de la jeune femme. Dans quel traquenard se trouve-t-elle ? Elle recule de quelques pas en direction de la porte mais une main ferme l’arrête dans sa retraite, se posant sur le petit cul rebondi de la belle avocate. Son cerbère ne semble d’ailleurs pas disposé à la laisser passer…

— Ça ne va pas !... Pour qui vous prenez-vous ?! Laissez-moi partir !

— Ma petite Louise, ne dites pas de bêtises !... Vous n’allez quand même pas déjà nous quitter alors que nous n’avons pas encore fait connaissance.

— Vous me voulez quoi ?!

— A votre avis, Louise ?

Le petit homme rondouillard se lève de son fauteuil et fait le tour de la table en direction de la jeune femme, les trois autres restent quant à eux immobiles et silencieux. Louise est incapable de réagir, aucun mot ne sortant de sa bouche.

— Dégrafe ton corsage et écarte les cuisses, petite salope !

Le ton de ses propos était devenu d’un seul coup impérieux, ne laissant bien sûr aucune place à la contestation. Il se tourne alors vers les deux hommes au fond de la pièce.

— Messieurs, faites-vous plaisir… elle est à vous ! Vous verrez, cette petite pute aime les bites et donc se faire défoncer par tous les trous.

— Non !... Ne me touchez pas !

— Ta gueule, salope !

L’homme posté derrière elle, lui saisit le poignet et la tire sans ménagement jusqu’à la table, d’une étreinte beaucoup trop forte pour qu’elle puisse résister à son persécuteur. Il l’oblige à se courber face contre la surface froide et lisse de la table. L’un des inconnus du tramway, le plus petit et vieux des deux, la cinquantaine a priori, s’avance également et, sans se poser de question, il remonte la jupe de la jeune femme vers le haut jusqu’à découvrir ses magnifiques fesses encore habillées du délicat tanga noir. Sa seconde main, quant à elle, il l’a glissée entre les cuisses de sa proie et ses doigts s’activent déjà avec beaucoup d’agilité pour se frayer un chemin sous la dentelle vers l’intimité de la jeune avocate.

Louise n’arrive plus à réfléchir, son esprit complètement embué par ce qu’elle est en train de vivre. Pour son plus grand désarroi, elle sent que tout son corps réagit avec des sensations de plaisir et même de jouissance, lui provoquant une furieuse excitation et l’envie incontrôlable qu’ils aillent plus loin dans leur entreprise de la violer, de la baiser bestialement.

Combien de fois s’était-elle caressée, masturbée, doigtée et même introduite des objets en tout genre dans son vagin, s’imaginant être la victime de féroces violeurs… elle était incapable de le dire ? Mais c’était bien un fantasme inavouable qui hantait les pensées de la jeune femme… et là elle était en train de le vivre !

— Putain, elle mouille comme une chienne en chaleur, la salope !

— Lâchez-la maintenant ! Eric, ça ne sert à rien de la brusquer, notre très belle et jeune Louise. Vous allez voir que c’est elle qui va ramper à nos pieds et nous supplier de la baiser, de sortir nos queues rien que pour elle ! Hein, petite pute, je ne me trompe pas… tu sais comment faire pour réussir ?! Allez, viens me montrer tes compétences professionnelles !


La jeune femme ne sait plus quoi faire, ni quoi penser ?! Elle se retrouve devant des inconnus qui ont tous au moins vingt ans de plus qu’elle, sa jupe remontée au-dessus des hanches leur dévoilant une partie de son intimité… et même si tout la pousse à hurler pour que l’on vienne à son secours ou à tenter de s’échapper, elle n’a paradoxalement envie que d’une seule chose à cet instant précis, se conformer à la sentence du maître des lieux.

Sans réajuster sa jupe, Louise se met à genoux puis à quatre-pattes à même le sol, et s’avance ainsi d’une façon particulièrement féline et lascive jusqu’au petit homme bedonnant. Arrivée aux pieds de ce dernier, la belle brune se redresse sur ses genoux et vient poser ses mains sur la bosse qui s’est formée sous la ceinture du sexagénaire. Délicatement, elle dégrafe la sangle de cuir puis les boutons du pantalon, glisse une main dans l’ouverture et saisit la verge d’une taille moyenne mais déjà tendue d’excitation. Après un regard de soumission en direction de son client, la jeune femme pose ses lèvres sur le gland gonflé de sang, puis progressivement elle le prend complètement en bouche. Malgré le goût âcre de l’urine, Louise se lance dans la fellation avec gourmandise et se fait d’ailleurs la réflexion qu’elle aimait sentir la virilité d’un homme dans sa bouche, comme si elle en prenait le contrôle.

— Oh oui… bouffe ma queue, petite pute ! Approchez, les amis… c’est un véritable aspirateur à sperme, cette salope ! Venez profiter !...

— Oui, je veux sentir vos bites à vous tous dans ma petite bouche de pute, vieux cochons !

A peine s’est-elle exprimée que Louise reprend sa proie entre ses lèvres gourmandes. Déjà les trois autres mâles se sont rapprochés d’elle, leur propre queue à hauteur du visage de la jeune avocate. Elle lâche alors celle de son client, la gardant néanmoins dans sa bouche vorace, et s’empresse d’en agripper deux autres, une dans chaque main, pour les branler de façon très énergique. Le quatrième homme, celui qui ne l’avait jusqu’alors pas encore touchée, se met en position accroupi derrière la jeune femme et, après avoir remonté encore un peu plus la jupe, glisse une de ses mains aux dimensions impressionnantes sous la fine dentelle du tanga, entre les deux fesses.

— Ecarte ton petit cul, ma douce Louise !

Il le lui susurre à l’oreille avant de l’embrasser délicatement dans le bas du cou, la douceur de son baiser et le souffle chaud de sa respiration provoquant de très agréables frissons dans tout le corps de la nymphette. Elle sent dans le même temps sa petite culotte glisser le long de ses cuisses, l’idée que ses fesses et sa petite chatte soient maintenant offertes à la perversité de ses amants décuplant plus encore son excitation. Louise se cambre donc pour ouvrir ses fesses à son assaillant, l’invitant à poursuivre la découverte de son intimité.

— T’es vraiment une belle petite salope, toi !

— Je vous avais dit qu’elle aimait ça, la petite pute !... Ahhh !...

La jeune femme acquiesce en hochant de la tête en même temps que son client est en train de jouir dans sa bouche. Le petit homme lui tient fermement la tête, lâchant de violentes giclées de sperme dans la gorge de sa soumise qui essaye de déglutir au fur-et-à-mesure. Elle manque de s’étouffer, recrache le liquide chaud et blanchâtre qui coule sur son menton, sur ses seins… mais déjà ses lèvres et sa langue gourmande s’affairent sur les deux autres bites qu’elle avait en main, sa bouche passant de l’une à l’autre.

— Tu aimes te faire doigter ton joli petit cul ?!

— Ouiiii… Baise mon petit cul de salope !

Louise reprend tout de suite les deux queues entre ses lèvres avec voracité. L’homme derrière elle, sa bouche dans le cou de la jeune avocate, pose le majeur de sa main gauche contre le petit œillet de celle-ci, tout offert à sa perversité. Une légère pression et la première phalange s’introduit dans le conduit anal… puis une seconde et enfin le doigt tout entier. La belle ingénue adore cette sensation exquise, son anus se contractant autour de l’intrus pour mieux le sentir pénétrer. Elle en veut encore plus, lâchant de petits cris de plaisir pour inciter l’homme à aller plus loin… et puis, d’un seul coup, sans prévenir, elle se met à jouir de tout son corps, son orgasme la submergeant comme jamais elle ne l’avait vécu jusqu’alors.

— Ouiii… encore ! Baisez-moi !... Je veux sentir vos queues dans tous mes trous !... Hummm ! Défoncez-moi le cul et la chatte en même temps, vieux cochons !

— Putain, je n’ai jamais rencontré une telle petite pute ! T’es vraiment trop bonne… ton patron ne s’est pas trompé.

— Mon patron ?!?...

Louise s’arrête net, interloquée par ce qu’elle vient d’entendre, mais aussi par ce qu’elle est en train de comprendre, de réaliser. Son boss l’a envoyée là en connaissance de cause, en sachant qu’elle allait se faire baiser, se faire violer… Elle ne sait plus du tout ce qu’elle doit faire, se sentant totalement humiliée.

Pour autant, l’un des hommes, le dénommé Eric, a continué à se masturber et il se met à gicler de puissants jets de foutre chaud sur le visage de la jeune femme en même temps qu’il éructe bruyamment sa jouissance. Il rajoute à l’égard de la jolie bretonne :

— Allez, petite salope… nettoie ma bite ! Montre à ton patron quelle belle pute tu es vraiment ! Je suis sûr qu’il est en train de nous regarder en live… et qu’il doit bander comme un taureau en te voyant te faire baiser !?

Forcément, Louise regarde tout autour d’elle à la recherche de caméras, terrorisée à l’idée que des personnes et notamment son boss, soient en train de la voir se comporter comme une vraie petite pute. Mais, paradoxalement et à sa plus grande stupéfaction, la jeune brune sent monter une forme d’excitation qu’elle n’avait encore jamais ressentie auparavant, celle de se donner, elle et son sublime corps, en spectacle devant de nombreux inconnus qui se branlent sûrement derrière leurs écrans. Tout est si violent… elle ramène avec sa langue le sperme qu’elle a sur le visage et le goûte, reprend en main les deux bites qu’elle avait délaissées et, tout en écartant ses cuisses et en accentuant la cambrure de ses reins, elle s’adresse à son hôte, à son client.

— Toi, mon poussin, allonge-toi vite sous moi et viens me bouffer la chatte et le cul pendant que ton copain m’encule ! Je veux montrer à mon boss que je suis sa petite pute soumise !... A moins que vous ne soyez déjà fatigués, vos queues toute molles ?!


L’attitude indécente et les propos clairement provocateurs de la jeune femme ont pour effet instantané d’ôter toute inhibition aux quatre hommes présents autour d’elle, chacun d’eux décidant d’oublier toute la retenue dont ils avaient fait preuve jusqu’alors. D’ailleurs, à peine a-t-elle mis au défi ses assaillants qu’ils la soulèvent du sol à l’unisson, lui arrachent par la même occasion son chemisier et son soutien-gorge pour ainsi libérer deux magnifiques petits seins aux formes parfaites.

Louise sent le bout de ses tétons durcir instantanément d’excitation au point de lui faire mal, surtout que ses agresseurs s’amusent à tour de rôle à les gifler, les pincer, les tirer comme si c’était du caoutchouc ! Elle crie de douleur… à moins que ce soit de jouissance ?!


La jeune avocate est ainsi transportée puis jetée sans ménagement sur le canapé orange situé au bout de la pièce, près des grandes baies vitrées donnant sur l’extérieur. Elle se sent dans un état second, comme si son corps ne lui appartient plus vraiment, des doigts s’introduisant dans tous ses orifices sans qu’elle puisse faire quoique ce soit. Elle mouille comme une fontaine, à son plus grand désarroi…

A peine sur le canapé, Louise essaye néanmoins de se relever mais déjà l’un des hommes lui saisit les cheveux et la tire violemment vers lui, le visage contre son sexe bandé d’excitation. Elle sait ce qu’attend son agresseur et ouvre donc instinctivement sa bouche pour happer la colonne de chair et ainsi éviter toute violence supplémentaire.

— Oh oui, petite pute… pompe-moi comme ça ! T’as tout compris… t’es vraiment une bonne petite salope !

— Eh les mecs, regardez ce petit œillet tout tendre et serré qui n’attend que de se faire défoncer à grands coups de bites ! Je suis sûr qu’il est capable d’en accueillir au moins deux grosses en même temps. Tu en penses quoi, Louise ? Tu veux sentir deux belles queues dans ton petit cul de pute ?

Louise, qui sent des doigts s’activer frénétiquement dans son anus, se contente d’un bref signe de la tête, incapable de dire le moindre mot avec toujours une bite qui lui taraude la bouche. Elle ne sait pas quel signe elle a fait mais, en tout cas, ses violeurs l’ont pris comme une carte blanche à tous leurs fantasmes.

Le cerbère de tout à l’heure s’est déjà positionné au-dessus de la jeune avocate le sexe bandé d’excitation et, d’un coup sec, il la pénètre de tout le long de son pieu. Louise a l’impression de se faire littéralement déchirer le cul mais la queue qui lui baise la bouche lui empêche toute protestation. D’ailleurs, a-t-elle vraiment envie de protester alors qu’elle a un nième orgasme encore plus violent que les précédents… ce même si elle a une véritable appréhension car elle ne voit pas comment son petit trou tout serré pourrait accueillir deux bites en même temps ?!

De toute façon, ses agresseurs ne lui laissent pas le temps de poursuivre sa réflexion, l’un des deux inconnus du tramway s’étant allongé sur le canapé et obligeant la jeune avocate à venir s’empaler le cul sur son vis tendu vers le ciel.

Louise, consciente de l’objectif de la manœuvre, essaye néanmoins d’accueillir la colonne de chair dans son vagin mais elle est tout de suite ré aiguillée par une violente gifle du patron des lieux. Le petit gros rajoute avec un rire sardonique :

— Ecoute, petite pute, si tu continues à jouer les rebelles, c’est trois que tu vas te prendre dans le cul… t’as bien compris ?!

— Prends déjà celle-là, ma jolie coquine !

Le deuxième homme du tramway, celui qui l’avait embrassée dans le cou peu de temps avant, vient de se positionner derrière la jeune femme, son énorme queue lui labourant le sillon entre ses deux fesses. Elle sent alors une pression de plus en plus forte au niveau de son petit œillet qui, après avoir résisté un moment aux assauts, s’ouvre un peu plus encore pour accueillir ce deuxième phallus gonflé d’excitation.

Louise suffoque, halète, crie… alors que le monstre poursuit sa progression au plus profond du cul de la jeune avocate, rejoignant ainsi l’autre bite déjà bien installée. Pour autant, Louise n’a pas mal, comme anesthésiée… comme si son corps ne lui appartenait plus vraiment et que son esprit était maintenant inféodé aux volontés perverses de ses violeurs.

Elle jouit d’ailleurs une fois de plus d’un orgasme d’une rare violence, juste à la pensée d’être complètement soumise et sous l’emprise de ces quatre hommes, alors que l’hôte des lieux lui a saisi la bouche et joue maintenant avec les deux langues de façon frénétique, aspirant tantôt celle de sa compagne de jeu, glissant tantôt la sienne ou ses doigts entre les dents cristallines de la jeune femme.

Malgré l’haleine fangeuse de son Don Juan et les crachats de celui-ci dans sa propre bouche, Louise se laisse entrainer dans ce balai exacerbé. Elle ne veut surtout pas que cela s’arrête, ne s’étant jamais fait baiser la bouche avec autant de fougue, d’ardeur.


— Attention, Monsieur Jean… je vais lui remplir sa petite gueule de pute !

— Vas-y, Eric… elle ne demande que ça, notre jolie invitée !... répond le petit homme trapu en se reculant un peu tout en maintenant toujours la tête de la jeune femme relevée.

La jeune avocate a tout juste le temps de réaliser qui vient de parler qu’elle voit un gros gland turgescent s’approcher de son visage et lui gicler en pleine face. Sans la moindre hésitation, elle ouvre grand la bouche et tire la langue pour essayer de récolter un maximum de ce liquide chaud et visqueux. Elle aime cette sensation d’être souillée ; elle adore également ressentir les deux grosses queues se mouvoir et coulisser au plus profond de son petit cul offert, parfois indépendamment l’une de l’autre, parfois de concert. Louise est toute proche de l’extase… ne contrôlant absolument plus rien des réactions de son corps.

Malgré le fait que Monsieur Jean a recommencé à lui baiser la bouche, à lui bouffer la langue, Louise crie maintenant de toute sa jouissance à chaque coup de boutoir lui défonçant son joli petit cul. Tant pis si tout le bâtiment entend qu’elle se fait baiser comme une petite pute ! Tant pis si l’autre pimbêche de secrétaire à l’entrée est confortée dans son jugement la concernant ! La jeune femme se fout de tout ce qui pourrait advenir par la suite, seul l’instant présent et sa propre jouissance comptant pour elle.


D’ailleurs, elle n’entend plus depuis un petit moment déjà les sarcasmes et autres remarques graveleuses que les quatre mâles s’autorisent à son égard. Tout son environnement est devenu flou et lointain… Par contre, quel bonheur de sentir les deux grosses queues se décharger par de violentes saccades et lui remplir le cul.

Bien sûr, Louise n’a pas vu l’homme qui est entré dans la pièce et qui s’avance maintenant vers eux.

— Mademoiselle !!!

Le ton impérieux de cette voix stoppe instantanément Louise dans sa fougue, tout son corps se glaçant d’effroi. Elle lève le regard même si elle sait qui est en face d’elle.

— Monsieur Piossenger ?!… bafouille-t-elle pour se convaincre qu’elle est bel et bien réveillée et qu’elle ne cauchemarde pas.

— Mademoiselle… enfin… Louise ! C’est quoi ce baisodrome ?!... Je vous envoie chez un très important client pour un contrat non moins important, et je vous retrouve dès le premier matin les cuisses écartées, à vous faire baiser comme une véritable chienne en chaleur !... Vous avez sans aucun doute des explications à me donner !?

— …

— Alors, j’attends, mademoiselle l’avocate !

— Bernard…

— Non, Jean ! Elle doit assumer ses actes, la petite pute. Je ne paie pas mes salariés pour qu’ils s’envoient en l’air pendant leurs heures de boulot… sauf si bien sûr ça rapporte à l’entreprise.


Louise est au bord des larmes ; elle se sent humiliée comme jamais elle ne l’a été de toute sa vie. Qu’est-ce qu’elle aurait aimé être invisible à cet instant. Tout son avenir professionnel qui semblait pourtant radieux, s’effondre d’un seul coup. Les deux hommes se sont retiré de son anus et elle git prostrée au pied du canapé.

Dans ce qu’elle pense être un instant de lucidité, elle se redresse et se jette aux pieds de son patron, tentant de lui déboutonner le pantalon pour lui faire une fellation. Mais ce dernier la repousse avec dégoût…

— Vous allez me foutre du sperme sur mes vêtements, petite conne !

— Je vous en supplie, Monsieur Piossenger !... Laissez-moi une chance de me rattraper, afin de vous prouver que je peux bien faire mon travail ! Je ferai tout ce que vous voulez !

Toujours nue comme un vers, la jeune femme se tient à genoux devant son employeur, sa tête entre ses mains, et elle pleure à chaudes larmes. Les quatre autres hommes, eux-aussi debout et leur sexe toujours à l’air, l’entourent également… l’un d’eux se permettant même de passer sa main dans les cheveux collés par le sperme.

— Je vous en supplie, Monsieur Piossenger !... répète-t-elle d’une petite voix toute effacée.

— Arrêtez de me supplier, Louise ! Vos jérémiades m’insupportent au plus haut point… Allez plutôt prendre connaissance du contrat commercial qui est sur la table puisqu’il vous concerne directement. Soit il vous convient et vous le paraphez avant de le donner à Jean pour qu’il le signe également, soit vous me faites votre courrier de démission sur le champ !


La jeune avocate se redresse et cherche du regard ses habits disséminés un peu partout dans la pièce. Alors qu’elle s’apprête à aller récupérer sa jupe, son patron l’attrape par le bras…

— Vous n’avez pas besoin de vous rhabiller pour lire le contrat ! Pas de fausse pudeur avec moi et mes amis !... D’ailleurs, Louise, je vais vous aider à prendre la bonne décision !

— A grands coups de bite dans le cul !... ajoute le fameux Monsieur Jean avec un rire gras pour ponctuer son intervention.


Effectivement, à peine Louise s’est-elle positionnée pour lire les feuillets disposés sur la table en verre qu’elle sent deux mains masculines lui tirer les fesses vers l’arrière, puis l’une d’elles l’oblige à écarter ses cuisses et ses jambes jusqu’à l’indécence… Un véritable sentiment de honte lui traverse l’esprit, de se retrouver dans cette position, sa croupe et sa chatte juvénile offertes ainsi à son propre patron.

Celui-ci déboutonne son pantalon et sort une belle grosse queue déjà bandée d’excitation qu’il fait glisser à plusieurs reprises le long des petites lèvres charnues de sa salariée. Et puis, sans prévenir sa subordonnée, l’homme force l’entrée du doux puits d’amour encore tout liquoreux suite aux nombreux orgasmes de tout à l’heure. Louise pousse un petit cri de plaisir qu’elle ne parvient pas à réprimer…

Néanmoins, la jeune femme commence à lire le document… Comme elle pouvait le craindre, les premières lignes sont sans aucune équivoque possible.

— Je ne peux pas accepter ça, Monsieur Piossenger ! Je ne suis pas une prostituée… Hmmm !

— Comme vous voulez, Louise… mais réfléchissez bien ! Il n’est aucunement question pour vous de vous prostituer mais d’être une jeune avocate d’affaire très ambitieuse qui sait user de tous ses atouts pour répondre aux besoins de nos clients. D’ailleurs, vous avez déjà démontré l’étendue de vos compétences à mon amis Jean et à ses collaborateurs.

Le sieur Bernard en profite alors pour accélérer la cadence et faire buter son bas-ventre contre les fesses de son amante.

— Hmmmm ! Oh ouiiii !...

— Tu vois que tu aimes ça, de te faire baiser comme une chienne !... Putain, c’est un véritable bonheur, ta petite chatte toute dégoulinante de cyprine. Ça glisse tout seul à l’intérieur. Allez, dépêche-toi de signer ce foutu contrat pour que nous puissions tous fêter ça dignement !


Les quatre autres mâles se sont rapprochés d’eux et se branlent méthodiquement comme s’ils attendaient leur tour. La jeune avocate a d’ailleurs bien du mal à se concentrer sur ce qu’elle lit, obsédée qu’elle est par ces belles bites à portée de sa bouche. Elle parcoure donc en travers les paragraphes où il est notamment question de son obligation de se soumettre aux exigences du client, de la possibilité de partir plusieurs jours en séminaire de travail, de la fréquence des réunions de synthèse avec le client et son propre patron…

Louise s’arrête néanmoins sur le paragraphe concernant sa tenue vestimentaire de travail, avec le port de la jupe courte obligatoire et l’interdiction stricte d’avoir une culotte en dessous, afin d’être toujours ouverte aux volontés du client. Comment devait-elle interpréter cette clause du contrat commercial ?! Qu’à n’importe quel moment de la journée, elle pourrait se faire baiser comme une petite pute sur le coin d’un bureau ou contre un mur… Elle était à la fois terrifiée et passablement excitée par cette pensée d’être ainsi offerte à la perversité du premier venu.

Elle ne savait vraiment pas quoi décider, son esprit étant complètement embrouillé, son patron continuant à lui pistonner le vagin à grands coups de queue comme si de rien n’était…

— Il y a quelque chose qui ne te vas pas dans ce contrat, Louise ? Tu préfères peut-être quitter l’entreprise et chercher du boulot ailleurs ?!... Oh, putaiiinnn… comme tu es bonne à baiser !

— Hmmmm !...

— Elle aime vraiment ça, la petite salope… rajoute le plus vieux des inconnus du tramway, en lui glissant un de ses doigts dans la bouche.

— Si tu refuses de signer ce contrat, ma petite cochonne, je peux toujours te proposer du boulot sur mes chantiers de BTP. Les ouvriers seront ravis d’avoir une collaboratrice comme toi pour occuper leur pause repas… renchérit Monsieur Jean avec toujours ce même rire sardonique.


Louise a bien conscience qu’elle est en train de faire la plus grosse connerie de sa vie mais, tel un automate, elle prend pourtant le stylo posé à côté d’elle et paraphe le document sous son propre nom en rajoutant la mention « Lu et approuvé. Bon pour accord ».

Elle s’en fout de l’aspect légal ou non de ce contrat commercial faisant d’elle la petite pute de son patron, à disposition des clients du cabinet d’avocats. La seule chose qui compte pour elle à cet instant est de profiter de ces belles bites gonflées d’excitation, de sentir le foutre chaud s’écouler sur son corps et même au fond d’elle-même.

D’ailleurs, à peine a-t-elle paraphé le contrat qu’elle sent son employeur se raidir, lui saisir les hanches encore plus énergiquement et de grandes saccades lui remplir son con.

— Oh ouiii !... Encore… Hummm !... Je suis votre petite pute soumise… je veux votre jus !...

La jeune avocate n’a pas le temps de rajouter le moindre mot que le dénommé Eric lui choppe les cheveux et la force à se mettre à genoux. Une première bite s’avance et lui gicle à la figure sans qu’elle puisse esquisser le moindre mouvement… puis une deuxième lui tapisse son front d’un foutre épais et visqueux. Louise a tout juste le temps de récupérer une partie de cette précieuse semence avec son doigt pour le porter à la bouche qu’un troisième lui éjacule en de longues giclées sur le nez et même un peu dans les yeux.

Elle est aux anges… elle sent sa chatte s’humidifier une fois de plus, à moins que ce soit le sperme lâché par son patron qui s’écoule, mais surtout son corps est de nouveau submergé par un violent orgasme.

— Regardez, les mecs… elle a inondé le sol, la petite salope ! Je n’ai jamais vu une telle trainée de toute ma vie de baiseur… ajoute le fameux Monsieur Jean tout en visant la bouche que la jeune avocate s’empresse d’ouvrir le plus grand possible.

— Allez Louise… ouvre ta bouche de salope aussi pour ton gentil patron et avale tout !

— Ouiii… Monsieur Piossenger… je veux votre grosse queue dans ma petite bouche de pute ! Hmmm !


A peine s’est-elle exécutée et a-t-elle dégluti tout ce qu’elle avait dans la bouche que la jeune femme reçoit en pleine figure ses propres vêtements…

— Allez, maintenant, tu nettoies le sol de tes cochonneries avec tes fringues, tu te rhabilles et tu rentres chez toi pour te laver !... Tu pues le sexe à cent mètres à la ronde…

— Mais…

— Il n’y a pas de « mais », Mademoiselle ! La partie de jambes-en-l’air est terminée et je vous rappelle que vous avez encore des obligations contractuelles à l’égard de votre employeur… Vous avez de la chance, je vous laisse votre après-midi… mais demain je veux vous voir dans mon bureau à la première heure, fraiche et dispos !


Louise ne cherche même pas à répondre… elle essuie le sol avec sa jupe qu’elle remet ensuite alors que celle-ci est toute trempée… Elle reboutonne son corsage et glisse son soutien-gorge dans son sac à main car l’attache a été arrachée… Elle enfile et lace ses bottines… Quant à sa culotte, elle n’insiste même pas pour la récupérer quand elle remarque que l’un des hommes du Tramway joue avec…

La jeune avocate quitte la pièce la tête basse, passe devant la secrétaire sans même oser lever les yeux pour ne pas croiser son regard. Elle se sent humiliée et honteuse… elle doit avoir du sperme partout dans les cheveux et sur le visage. Mais qu’est-ce qu’elle a aimé se faire baiser comme ça… se dit-elle au fond d’elle !

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