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Loup y es tu ?

Chapitre unique

Zoophilie

Je me promène dans la forêt de Saint-Chély-d’Apcher, j’aime bien l’odeur d’une forêt, surtout en ce début octobre, c’est la saison des champignons. Je peux le faire, la bête tueuse a été abattue par François Antoine il y a quelques jours, il nous a libéré de ce monstre qui dévorait tout le monde. C’est un soulagement pour la population du coin, plus de bête tueuse, mais aussi, plus de soldats venus de Versailles qui ne se comportaient pas très bien avec nous. Il fait encore très chaud pour ce début d’automne, la recherche des champignons s’avère plus pénible que prévu, je ruissèle de sueur, ma robe colle à ma peau, c’est désagréable. Au bout de deux heures, j’en ai trouvé assez, de toutes sortes, pour faire mon cours sur les dangers des champignons aux enfants du village. Nous sommes avec mon père les seules personnes du village qui sachent distinguer les bons des mauvais, ceci grâce à mon père apothicaire. Il m’a appris plein de chose sur la nature et le corps humain. Il a été un professeur pour mon frère et moi, je sais lire, écrire, compter, je suis la seule fille du village à savoir le faire. Il m’a surtout appris à reconnaitre les champignons vénéneux depuis qu’une famille entière est morte dans le village suite à leur absorption. J’ai aussi approfondi mes connaissances avec mon frère en lisant des livres de la bibliothèque de papa sur un peu tous les sujets, histoire, géographie, littérature. Je dois dire que ceux qui nous intéressaient le plus parlaient du corps humain, c’est à la suite d’une de ces lectures expliquant la procréation que j’ai perdu ma virginité avec mon frère, juste pour voir comment ça faisait. Depuis ce jour, nous renouvelons l’opération régulièrement, nous y prenons un grand plaisir, j’aime sentir mon corps me donner du plaisir et jouir avec mon frère. 



Je décide d’aller me rafraîchir du côté du ruisseau qui coule à quelques dizaines de mètres de là où je suis. Je trempe les mains dans l’eau, elle est bien un peu fraîche mais j’ai quand même envie de me tremper dedans, j’ai trop chaud. J’enlève ma robe et mes sabots, je ne porte rien d’autre, je plie ma robe et pose mes sabots dessus. Je suis nue et rentre dans l’eau lentement, mais je fini par prendre un immense plaisir à me rafraîchir. L’eau fraîche ruissèle sur mon corps, j’adore ça bien qu’elle soit vraiment très fraîche, je sens mon corps réagir. Une petite boule se forme dans mon bas ventre, je glisse un doigt sur mon clitoris, j’aime bien me le caresser, j’aime surtout le déchainement de feux d’artifice qui explosent dans mon corps au bout d’un moment, quand je jouis. Je sens monter doucement une onde, mais l’eau est vraiment un peu trop fraîche, je décide de sortir du ruisseau et m’allonger sur les herbes sèches pour aller jusqu’au bout. Je me fais un petit lit avec toutes les herbes et les feuilles sèches que je peux rassembler et m’allonge sur le dos, c’est assez confortable. J’écarte bien les cuisses, mon doigt se pose sur mon clitoris et tourne en accélérant doucement, il plonge de temps en temps dans mon vagin pour mieux glisser sur mon petit bouton. J’adore me masturber comme ça, nue allongée sur le dos, je le fais au moins deux fois par jour soit dans ma chambre, soit dans la grange derrière la maison, seule ou avec mon frère. Au bout d’un moment il tourne à toute vitesse, mon corps se tend, mes muscles se contractent, je lève les fesses en ouvrant au maximum mes cuisses, je suis envahie par une explosion de feux d’artifice qui me submerge et m’emmène au paradis. Je jouis comme rarement et n’arrête de faire tourner mon doigt sur mon clitoris que quand je sens mon corps se détendre. Je reste un long moment allongée sur l’herbe, je profite au maximum de cette onde de plaisir qui circule dans mon corps. 



Je suis encore dans ma rêverie quand j’entends des bruits de feuilles écrasées, ça se rapproche de moi. Quelqu’un arrive et va tomber sur moi complètement nue dans la forêt, c’est le scandale pour ma famille. Prise de panique je me redresse pour récupérer ma robe mais je me retrouve assise en face d’un énorme loup qui vient vers moi d’un pas lent. Il est gigantesque, il doit faire plus d’un mètre de haut, jamais je n’ai vu une bête comme ça, je suis tétanisée. Son regard me glace, ça y est, je vais mourir dévoré par ce loup énorme, comme les personnes tuées par la bête. Je suis tellement paniquée que je ne bouge pas, j’ai toujours les jambes écartées, l’énorme loup avance doucement la tête haute, il renifle l’air, on dirait qu’il suit une piste, comme mon chien à la chasse. Je ne comprends pas qu’il ne se soit pas déjà jeté sur moi pour me dévorer. Mon cerveau ne commande plus rien, je prie pour mon âme, et pour ne pas trop souffrir, c’est la seule chose qui me reste à faire.



Contre toute attente, l’énorme loup vient renifler entre mes jambes, il semble très intéressé par cette partie de mon corps. Il est vrai que j’ai remarqué que quand j’avais joui, il dégageait une odeur et un goût particuliers, j’adore sucer mon doigt juste après l’avoir enfoncé dans mon vagin humide après avoir joui ou le sexe de mon frère après avoir fait l’amour. Instinctivement, je replie mes jambes toujours écartées sans me rendre compte que je lui offre mon sexe jusqu’à mon anus. Sa langue sort et vient se placer entre mes lèvres, je sursaute et suis parcourue par un énorme frisson, jamais on ne m’a fait quelque chose comme ça. Jamais mon frère n’a mis sa bouche sur mon sexe, c’est la première fois que je ressens une telle sensation. Sa langue me lape le vagin, il récupère ma mouille et semble apprécier la crème qui s’en échappe. Je reste un court instant figée de stupeur, mais très vite, mon corps réagit, mon bassin bouge tout seul, je suis parcourue de frissons, je sens une boule se former dans mon bas ventre, comme quand je me masturbe. Sa langue est assez râpeuse, elle va de mon anus à mon petit bouton en écartant mes lèvres, je commence à ne plus pouvoir me contrôler, mon corps se donne à cette langue qui fouille mon sexe, je m’allonge sur le dos en donnant des coups de rein en avant. Elle se glisse dans mon vagin, s’enfonce comme le sexe de mon frère quand je vais le rejoindre dans la grange depuis que je lui ai donné ma virginité il y a six ans, le jour de mes douze ans. La langue remonte un peu et touche mon clitoris, je sens mon corps exploser de nouveau, je jouis une nouvelle fois, je suis emportée par un orgasme dément, mon corps est littéralement pulvérisé, jamais je n’ai joui autant avec mon frère, même quand il me prenait dans l’anus, ce que j’adore. Jamais mon corps n’a été submergé par une aussi énorme vague de plaisir. Mes fesses montent à la rencontre de cette langue qui me rend si heureuse. Je voudrais que ça dure toujours, que cette langue n’arrête pas d’explorer mon sexe. Il a l’air d’éprouver beaucoup de plaisir à me lécher entre les jambes. Mais je commence à réaliser que ça ne va pas durer et qu’il va très vite retrouver son instinct de tueur, et adieu Noémie, c’est le dernier jour de ta vie ma belle, le lendemain de tes dix-huit ans. 



Je décide de me laisser aller, de toute manière, je suis foutue, jamais ce loup, surtout de cette taille, ne me laissera rejoindre ma famille, il finira par me tuer. Et puis inutile de hurler, ça ne ferait que l’énerver et personne ne m’entendrait. J’écarte encore plus mes jambes, sa langue en profite pour aller lécher mon anus, j’en ressens un énorme frisson, je les repli et les plaque avec mes bras contre ma poitrine dégageant au maximum mon sexe et mon anus, je veux qu’il me lèche là. Mais il ne comprend pas et continue de me lécher le sexe, de temps en temps sa langue touche mon anus, mais ce n’est pas suffisant, j’en veux plus. Prise de folie, je me retourne sur le ventre et pointe mes fesses vers le haut. Cette fois-ci il ne peut faire autrement et me lèche l’anus. Je tremble de plaisir, jamais je n’ai ressenti une telle émotion, la boule se forme de nouveau, mais c’est très différent des autres fois. Je suis complètement folle, je donne des coups de reins en arrière pour qu’il me lèche encore plus. Je fini par m’écrouler à plat ventre sous l’effet d’un nouvel orgasme encore plus fort qui secoue mon corps dans tous les sens et m’empêche de me contrôler. Le loup s’arrête, il me donne deux coups de langue sur les fesses, comme s’il me goûtait, cette fois, c’est fini, je ferme les yeux et serre les dents, il va me tuer. 



Rien ne se passe, il reste immobile à me regarder, je pense que lui aussi ne comprend rien à la situation, ça ne doit pas être normal pour lui. Je me remets sur le dos, il me regarde, ses yeux sont toujours aussi impressionnants, mais je n’y vois pas de méchanceté, c’est un regard curieux plus qu’autre chose. J’écarte les cuisses, il tourne la tête vers elles et se penche pour renifler mon sexe. Il doit y trouver une odeur plaisante car il se remet entre mes cuisses et recommence à me lécher. Je lève mes fesses pour lui permettre d’aller encore plus loin dans mon sexe. Je retrouve les sensation de tout à l’heure, je sais que mon corps va une nouvelle fois exploser dans une gigantesque orgasme. Je monte mes fesses le plus haut possible, il semble aimer car son rythme s’accélère, sa langue essaye de rentrer dans mon vagin. Au bout d’à peine plus d’une minute, je suis de nouveau tétanisée par un violent orgasme qui me transporte dans un autre monde. Quand je reviens à moi, je vois qu’il donne des coups de rein. Je regarde mieux sous son ventre et je vois que son sexe est complètement sorti de sa gaine. Il a la même forme que le sexe de notre chien, mais beaucoup plus gros. J’ai souvent vu notre chien saillir une femelle, je sais comment ils font, je présume que c’est pareille pour un loup, ce sont tous les deux des canidés. J’ai toujours voulu savoir ce que pouvait faire un sexe de chien dans le vagin d’une femme, je me suis promis de réaliser ce rêve un jour avec lui, alors, foutue pour foutue, autant essayer avec ce monstre, je ne mourrai pas idiote.



Je me retourne doucement sur le ventre pour me mettre à quatre pattes, il vient derrière moi et pose sa truffe sur mes fesses. Il donne un coup de langue entre elles, je pose ma tête à terre et pose mes mains sur mes fesses pour les écarter. Sa langue va de mon sexe à mon anus, je commence à ressentir des frissons de plaisir. D’un seul coup, il me saute dessus, mais il est tellement grand que je sens à peine son poids sur moi, ses pattes avant touchent le sol. Je réussi à me remettre sur mes mains pour être à quatre pattes. Je sens les poils de son ventre sur mon dos, je m’abandonne à cette bête lubrique, j’ai envie d’être prise comme une chienne. Il donne des coups de rein, je sens son sexe taper sur une de mes cuisses, il ne trouve pas le chemin. Je bouge les fesses de manière à lui présenter mon sexe. Mais il ne trouve pas et d’un seul coup, je sens une vive douleur quand son membre s’enfonce dans mon anus. Il est nettement plus gros et plus long que celui de mon frère, il s’enfonce entièrement, jusqu’au fond de mon antre. Je donne un coup de rein en arrière pour qu’il s’enfonce le plus possible car je préfère quand mon frère me prend dans l’anus plutôt que dans le vagin, je ressens plus de plaisir. Je suis secouée de frissons dans tout le corps, il commence à me labourer le cul de plus en plus vite. La douleur s’atténue et se transforme en plaisir au fur et à mesure que mon anus se détend sous l’action de ce sexe qui le laboure. 



Un liquide s’échappe continuellement de son sexe qui grossi de plus en plus. Je suis transportée dans un autre monde, jamais mon frère ne m’a fait ressentir autant de plaisir à être possédée par un mâle. C’est d’autant plus vrai que ce loup est d’une résistance extraordinaire. Ça fait un moment qu’il s’active en moi, il est toujours aussi viril et aussi ardent, mon frère aurait fini depuis longtemps. Je sens monter en moi le plaisir, je me concentre dessus, je veux jouir avec cette bête qui me possède, jouir qu’avec mon cul. Son sexe continu ses va et vient dans mon anus en me remplissant de liquide, je suis comme possédée par je ne sais quelle entité, et je me donne à corps perdu à cette bête qui m’a fait connaitre un plaisir jusque-là inconnu en sachant qu’elle me tuera une fois qu’elle l’aura décidé.



Mon corps exulte, je jouis comme je n’ai jamais jouis de ma vie. Je fais un effort surhumain pour ne pas m’écrouler par terre et profiter au maximum de ce sexe hors norme. Il continu de me besogner, mon corps est secoué de spasmes, je ne contrôle plus rien, je le laisse commander. Il donne de violents coups de rein, un dernier pour m’enfoncer son nœud, mon anus explose mais le laisse entrer. Un flot de sperme m’inonde le rectum, le nœud grossi, j’ai peur d’être déchirée, mais je résiste et fini par apprécier d’être empalée sur cet énorme tige de chair. Au bout de dix minutes, il finit par redescendre de mon dos. Je m’écroule à plat ventre pour savourer les ondes de plaisir qui parcourent mon corps.



Je suis dans mes rêveries à l’écoute de mon corps, je suis épuisée et somnole à côté de lui, il ne bouge pas et reste entre mes cuisses. Au bout de presque une heure, je suis sur le point de m’endormir quand je sens sa langue se glisser entre mes fesses, il a l’air d’en vouloir encore, et bien pourquoi pas, autant aller jusqu’au bout. Lentement, je soulève mes fesses et me remets à quatre pattes. Il n’hésite pas une seconde et me saute sur le dos, je sens son sexe taper contre mes fesses, il cherche à me posséder une nouvelle fois. Cette fois, je veux qu’il me prenne dans le vagin, je réussi à guider son sexe vers lui. Il s’enfonce d’un seul coup jusqu’à ce que je sente ses poils contre mes fesses. Je sens son sexe grossir en moi, il me besogne à un rythme fou, il va et vient en moi librement, il me possède, je suis sa femelle, j’en ressens une sorte de béatitude extrême. Comme tout à l’heure, je sens un liquide couler en moi pendant qu’il s’active dans mon sexe. Le plaisir monte, il ne ralenti pas son rythme, je finis par jouir sous ses coups de butoir. Je réussi à rester à quatre pattes, il ne s’arrête pas, son sexe continu ses va et vient dans le mien. Au bout d’un moment il s’arrête et donne un dernier coup de rein. J’ai l’impression que mon vagin va exploser, son énorme boule s’est enfoncé dedans et grossi encore, il se comporte comme un chien. Je sens comme un torrent se créer dans mon sexe, une énorme quantité de sperme m’inonde le vagin, il me féconde, je suis sa louve, il veut me faire des petits loups. Je suis envahi d’une sentiment de joie comme je n’en ai jamais ressenti de ma vie, il veut faire de moi une maman, les larmes me montent aux yeux. Il ne bouge plus, je sens son sperme me remplir le vagin, sa tête se pose sur la mienne, nous restons un long moment comme ça, jusqu’à ce que son sexe sorte du mien. Il descend de mon dos, je sens sa langue me lécher le sexe toujours ouvert. Au bout d’un moment, il se recule, je reste immobile, je m’attends à tout moment à le voir se jeter sur moi. Il se met à côté de moi à hauteur de ma tête et se couche pour se lécher le sexe encore un peu sorti. Je m’écroule sur le dos et reste allongée, les jambes ouvertes et les bras en croix. Au bout d’un long moment, je me tourne vers lui, je vois son sexe encore en partie sorti juste à côté de ma tête, je me demande s’il aurait le même goût que celui de mon frère.



J’avance ma tête, il ne bouge pas, je vais jusqu’à lui donner un coup de langue sur son sexe. Il ne bouge toujours pas mais sa bite sort lentement de son fourreau, je m’enhardi et la lui gobe entièrement. Très vite elle s’allonge et grossit, un liquide coule dans ma bouche, ça a presque le même goût que le sperme de mon frère, un peu plus léger. Je le suce de plus en plus vite, il ouvre ses jambes en grand, il m’invite à continuer. Je sens son sexe devenir énorme, il me remplit de plus en plus la bouche, j’avale avec plaisir ce liquide d’amour, je m’imagine me nourrir de cette élixir de vie jusqu’à plus soif. Au bout d’un bon moment, je sens un énorme flot de sperme m’inonder la bouche, je ne peux pas tout avaler, ça déborde de tous les côtés. Quand la source se tarie, je le libère et m’allonge à côté de lui, je suis dans un état second, je viens de vivre une extraordinaire journée, bien que je sache que c’est certainement la dernière de ma vie. Je ressens une certaine affection pour cet animal qui m’a donné tant de plaisir, je m’assoupi à ses côté, je suis sereine.



Au bout d’une heure, il se lève, va se mettre entre mes jambes et recommence à me lécher le sexe. Je suis parcourue d’un énorme frisson, je sens sa langue se faufiler entre mes lèvres et venir titiller mon clitoris, il insiste sur mon petit bouton comme s’il attendait que je jouisse. C’est ce qui arrive une minute plus tard, j’explose dans un gigantesque feu d’artifice. Je suis anéantie de plaisir, je ne sens plus mon corps, je ne suis que béatitude. Mais il ne s’arrête pas là, sa langue glisse sur mon pubis, il lèche mes poils, explore mon ventre, titille mon nombril pour venir me lécher les seins. Mes mamelons s’érigent en pointe, ça a l’air de lui plaire, il insiste dessus, je sens mon bas ventre se nouer de nouveau. Je me demande si je suis capable de jouir de nouveau, je me concentre dessus, sa langue va de mes seins à mon sexe, mon corps finit par être embrasé par un magnifique feu d’artifice. Je jouis une nouvelle fois grâce à lui, merci mon loup chéri, je t’aime, merci même si je sais que je ne reverrai jamais les miens. Il redresse la tête, me regarde et continue sa progression vers mon visage pendant que je me laisse aller au plaisir. Sa langue vient me lécher la bouche toujours maculée de son sperme, il me nettoie entièrement. Je réalise que je viens de vivre la plus belle journée de ma vie, la plus riche en émotion, la plus bizarre, la plus intense. Je redresse la tête en le regardant droit dans les yeux, il me regarde, son regard est plein d’amour.



–Je suis à toi, je suis ta femme, ta louve, ta femelle, jamais personne ne me donnera autant de plaisir, jamais plus je n’éprouverais ce que j’ai éprouvé aujourd’hui. Je ne veux pas vivre avec ce manque toute ma vie, je préfère que tu me l’enlève. Fais de moi ce que tu veux, tu es mon amour, je t’aime, libère moi de mes angoisses. 



Je repose ma tête sur les feuilles, je suis les bras en croix, le torse bombé en lui offrant mon cou, j’attends qu’il se décide à me libérer. Il se penche sur moi, sa langue me lèche les seins, elle remonte sur mon cou pour le lécher. Il me regarde dans les yeux, j’en suis sûre, il a compris ce que j’attends de lui, je lui souris. 


 



–Vas-y mon amour, je suis prête.


 



Il ouvre la bouche pour la refermer d’un seul coup sur mon cou. Je sens ses crocs m’ouvrir la gorge et les os de mon cou craquer, c’est le trou noir.



Trois jours plus tard, après de longues recherches pour retrouver Noémie, un villageois a trouvé son corps sans vie simplement égorgée. Il en a déduit qu’elle avait été surprise par la bête au moment où elle sortait de l’eau et que celle-ci a dû fuir un danger avant d’avoir pu la dévorer. Le village tout entier a su que François Antoine n’avait pas tué la bête, la terreur s’est réinstallée pour encore deux ans avant que Jean Chastel ne la tue en juin 1767.


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