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Luce et Nathalie

Chapitre 1

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Histoire vraie
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Nathalie

Pendant ma dernière semaine à Paris, (voir Sue Hélène 3), j’ai revu tous les jours Luce, nous n’avons pas arrêté de faire l’amour dans toutes les positions sur son lit géant. Une fois pourtant ça a été différent. Luce m’avait plusieurs fois parlé d’une cousine et de son frère jumeau, Nathalie et Pierre, les enfants de sa tante maternelle, à peine plus âgés qu’elle. Elle les aimait beaucoup, surtout Nathalie avec qui elle a eu des rapports sexuels. Pierre lui, est homosexuel. Elle regrettait de ne pas voir assez sa cousine car elle habitait Chartres.

Un soir vers 19 heures, j’étais entrain de préparer à manger pour l’arrivée de Luce vers 19 h 20 comme d’habitude qui, quand elle travaillait la semaine, terminait à 19 heures.

On sonne à la porte, je vais ouvrir et une jeune femme est là devant moi avec un grand sourire. Elle ressemble beaucoup à Luce.

-Bonjour Jean, je suis Nathalie, la cousine germaine de Luce, je viens de la voir, elle m’a dit que tu étais là et que je pouvais venir l’y attendre.

-Enchanté, j’ai beaucoup entendu parler de toi, entre.

Elle me fait deux bises sur les joues et entre. C’est une femme assez grande, 1 m 75 comme moi, mais avec ses talons elle parait encore plus grande. Elle porte un sweet moulant sans rien dessous, ses seins pointent dessous, une jupe assez courte et des escarpins assez hauts qui dessinent très bien de belles jambes.

-Assoies toi, j’arrive. Tu veux boire quelque chose ?

-Volontiers, un scotch s’il te plait.

Je prépare deux scotchs, et vient les déposer sur la table basse. Nathalie est allé chercher les amuses gueules, elle connait très bien la maison. Elle s’assoie et j’en fait autant devant elle. Elle reste les jambes à plat, légèrement écartées et je remarque qu’elle ne porte pas de slip. On distingue nettement son sexe sous sa jupe, il est imberbe et bien dessiné. Mon regard a du mal à ne pas rester figé sur son entre cuisse. Évidemment, elle s’en aperçoit.

-Luce avait raison, tu n’en perds pas une miette.

-Tu me montre, je regarde, c’est normal.

Elle me sourit et ne fait rien pour se dérober, j’ai même l’impression que ses cuisses s’écartent de plus en plus.

-Excuse moi, je dois finir le repas, évidement tu reste, j’ai ce qu’il faut pour une personne de plus.

Je retourne à la cuisine, termine de faire à manger quand la porte s’ouvre sur Luce rayonnante. Elle tombe dans les bras de Nathalie et leurs lèvres se rencontrent pour un baiser ardent.

-Bonjour Jean, vous avez fait connaissance ?

-Oui, je peux même te dire que Jean connait bien ce qu’il y a sous ma jupe.

-Comme d’habitude, tu es à poil sous ta jupe.

-Oui, je ne supporte rien sur mon sexe, il faut qu’il soit libre et bien aéré.

-Tu es comme Jean, jamais de sous vêtement.

-A bon, toi aussi ?

-Et oui.

Luce porte un corsage blanc assez transparent qui laisse deviner ses seins libres de toutes contraintes. Ce n’est pas son habitude, mais aujourd’hui il fait assez chaud. Je verrais plus tard qu’elle est aussi nue sous sa jupe. C’est de famille. Luce va prendre une douche et se faire un lavement, je me demande bien pourquoi sur le moment.

L’apéritif et le repas se passe très bien, tout le monde est content. Je me dis que la soirée va être simple, conversation, souvenirs, histoires sur la famille et j’en passe. Après le dessert, Luce se lève et va vers sa cousine.

-Bon et si on passait aux choses sérieuses. Viens avec moi dans la chambre.

Les deux femmes sortent de la pièce, j’en profite pour desservir et tout mettre dans la cuisine. Je m’installe sur le divan, un verre d’armagnac en main. Je suis entrain de siroter mon verre quand je vois apparaître les filles. Elles sont habillées d’une sorte de djellaba en tulle transparent et nues dessous. Leurs vêtements ne cachent absolument rien de leurs anatomies. Je remarque que Nathalie est plus fluette que je ne le pensais, elle est toutefois extrêmement belle, bien que comme Luce, elle ne soit pas très jolie tout en ayant un visage plaisant. Elle s’approchent de moi en dansant une sorte de danse orientale. Elles se caressent, passent leurs mains sur leurs formes, les fesses, les seins, et elles finissent par s’enlacer et s’embrasser goulument. J’admire le spectacle en me disant que ça pourrait devenir plus intéressant que je ne le pensais.

D’un geste sec, Luce arrache le vêtement de Nathalie qui en fait autant du sien. Elles sont maintenant nues devant moi et me regardent.

-Bon alors, et toi qu’est ce que tu fais ?

-Je regarde.

-Non mais tu ne vas pas t’imaginer que tu vas rester à nous regarder sans rien faire. A poil !!

Je me lève et comme j’avais prévu le coup, je suis nu en trente secondes et je vois les filles venir vers moi. Ca devient très intéressant.

Elles s’approchent de moi en marchant à quatre pattes. Je les regarde venir à moi en admirant leurs fesses qui ondulent. Arrivées à ma hauteur, elles se frottent à moi comme un chat qui veut se faire caresser. Je me penche un peu et je passe mes mains sur les deux dos et les quatre fesses à portées. Elles imitent les chattes et ronronnent en s’embrassant. Une de mes mains s’aventure entre les fesses de Nathalie et mon majeur va titiller sa rondelle. Elle se cabre et se couche sur le tapis, les jambes repliées vers sa tête. Luce vient vers elle et commence à lui lécher la vulve qui apparaît entre ses cuisses. Nathalie ronronne toujours, elle me lèche une cheville à sa portée et frotte sa tête contre elle. Je reste immobile, attendant la suite des évènements. Soudain, Nathalie se détend en écartant les cuisses. Luce se précipite dans son entre jambe et Nathalie part dans un énorme orgasme.

-Oh oui Luce, encore, je joui, vas y lèche moi, fait moi monter au septième ciel.

Luce se déchaîne sur le clitoris de sa cousine, elle l’aspire, me mord, le lèche. Le corps de Nathalie est secoué de spasmes, il est parcouru de tremblements, et elle se tend comme un arc avant de se replier sur elle-même et de se mettre sur le dos. Je bande comme un fou et Nathalie une fois remise de ses émotions s’en rend compte.

-Jean, viens en moi, je veux une bite tout de suite, ok Luce ?

-Bien sur, tu sais que tout ce qui est à moi est à toi.

-Et moi, j’ai droit à la parole ?

-Assez d’hypocrisie jean, je sais que tu as envie de la baiser, alors baises la.

-Ok, ok, je suis à tes ordres Nathalie.

Je me couche sur elle, elle écarte les jambes au maximum et ma bite entre dans un fourreau chaud et humide sans aucunes difficultés. Elle m’enserre avec ses jambes et je peux commencer des va et vient lents et profonds.

-Plus vite s’il te plait.

J’accélère la cadence et je sens son sexe se resserrer sur ma bite. Elle accompagne mes mouvement d’ondulation de son bas ventre ce qui a pour effet d’accélérer ma jouissance.

-Doucement, tu me fais venir trop vite, relâche la pression.

-Non, non, continu, je viens avec toi, je joui, vas-y, vide toi en moi, j’ai envie de sentir ton sperme dans mon con, vas-y, vas-y, oh que c’est bon, je joui, Luce, embrasse moi.

Luce se penche sur elle et l’embrasse. Nathalie ferme les yeux, je sens son corps se détendre, elle s’abandonne à nos caresses dans une parfaite extase. Je ralenti mon rythme, et me retire d’elle doucement. Elle me libère de ses jambes et les pose par terre en les écartant au maximum. Luce se retourne, avance vers le sexe de sa cousine et le lèche pour le nettoyer. Nathalie ondule de nouveau des hanches et au bout de quelques minutes de ce traitement repart dans un autre orgasme. Luce lui caresse les seins tout en la léchant, je me penche sur elle et pose mes lèvres sur les siennes. Sa langue investie ma bouche et nous échangeons un long baiser. Doucement, tout le monde revient à la réalité, Luce est montée sur le corps de sa cousine et lui embrasse le cou.

-Quel plaisir de te retrouver ma chérie, mais tu n’as pas joui ? Jean, aides moi.

Nathalie retourne Luce sur le dos, mais celle-ci ne veux pas rester sur le tapis.

-Allons dans ma chambre, nous serons mieux.

Tout le monde se dirige vers la chambre. Nathalie pousse Luce sur le lit et se couche sur elle. Elle tend la main et trouve dans un coffre un gode double assez gros. Elle le suce aux deux extrémités et le positionne pour les baiser toutes les deux. Elle enfonce une partie dans le sexe de Luce et le reste dans son propre sexe. Elles finissent par se toucher avec leurs sexes, les hanches ondulent, les mains caressent les corps offerts, Luce se redresse et parvient à se pencher suffisamment pour embrasser Nathalie. Celle-ci parvient à la mettre sur son ventre les fesses en l’air. Elle me fait un signe, je me saisi du gel silicone, en enduit le fion de Luce et présente ma bite à l’entrée du petit trou. Son mouvement de rein me confirme qu’elle n’attend que ça. Je pousse doucement et m’introduis dans le conduit anal sans difficultés. Je la pistonne de bon cœur pendant que Nathalie s’active sur son sexe. Luce se raidie et part dans un orgasme bruyant. Ses cris assourdissent la pièce mais elle s’éclate et le fait savoir. Je n’ai pas joui ainsi que Nathalie qui ma fait un clin d’œil. Doucement Luce revient à elle.

Elle se lève, va vers le placard et en sort la machine à baiser.

-Putain, mais c’est quoi ça ?

-Tu ne l’as pas encore vue ma chérie, je ne l’ai jamais sorti quand tu venais parce que je ne voyais pas trop comment m’en servir, c’est Virginie qui m’a initié à son fonctionnement. Maintenant, je ne peux plus m’en passer, c’est trop bon, tu verras.

-Je ne demande qu’à essayer.

Luce sort trois ou quatre godemichés et les présentes à Nathalie.

-Lequel tu préfères.

-J’ai envie de me faire défoncer le cul, alors, je prendrais celui là.

C’est un gode assez gros, avec un gland proéminent, plus gros que la tige du sexe et bien formé. Un gode comme l’aime.

Luce le vise sur l’appareil et demande à Nathalie de se mettre à quatre pattes sur la moquette. Elle lui badigeonne le cul de gel silicone, et avance l’appareil.

-Jean, aides moi à le positionner.

J’aide Luce à positionner le gode sur la rondelle de Nathalie, je le fait pénétrer manuellement pour bien régler l’amplitude des va et vient. Une fois tout réglé, et le gode enfoncé en bout de course dans le cul de Nathalie, Luce se penche vers elle.

-Je vais lancer la machine, ça va être le pied pour toi.

— Vas-y, j’attends que ça.

Luce met en marche la machine à une petite cadence et Nathalie se cabre.

-Putain que c’est bon, ce gros gland dans mon cul qui me laboure le fion, j’aime, vas-y, accélère.

Luce augmente le rythme, Nathalie replis ses bras, pose sa tête sur la moquette, ferme les yeux et se concentre sur son plaisir. Elle reste immobile pendant un petit moment, Luce accélère encore le rythme et elle commence à onduler de la croupe. Elle se redresse tout à coup sur ses bras, renverse sa tête en arrière et pousse un grondement sourd et discret, l’opposé de sa cousine. Elle gesticule tellement qu’elle manque de faire tomber la machine. Je suis obligé de la maintenir en place. Elle revient petit à petit à elle, je dégage la machine et elle vient se coucher sur le dos sur le lit. Je me penche sur elle et je pose mes lèvres sur sa vulve. Ma langue passe sur ses lèvres, va sur le périnée, titille son cul et remonte vers le clitoris que j’évite avec précautions. Je continu mon petit jeu jusqu’à ce que Nathalie commence à réagir en faisant bouger son bas ventre. Elle écarte ses cuisses au maximum, me prend la tête entre ses mains et essaye de diriger ma langue vers son clitoris. Quand j’arrive vers lui, je ferme la bouche pour que ma langue n’entre pas en contact avec lui. Nathalie commence à s’impatienter.

-Jean, tu me torture, je n’en peux plus, viens avec ta langue, baises moi avec elle, mord moi la tige, je veux jouir.

Ne l’écoutant pas, je continu à éviter le clitoris quand elle se cabre, rejette sa tête en arrière, plaque ma bouche sur son sexe.

-Oh oui.

A ce moment, ma langue titille son clitoris, ses cuisses se resserrent sur mon cou, ses mains appuient sur ma tête.

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGG

Elle cri son plaisir, son corps vibre, ses jambes veulent me décapiter tellement elles me serrent, elle projette son pubis en l’air, ma tête suit, je suis secoué par ce corps en transe. Cela dure deux ou trois minutes avant que je sente ses spasmes devenir moins fréquents. Elle se calme, libère la pression sur mon cou, ses mains enserrent ma tête et la font remonter vers elle. Je lui grimpe dessus et nos bouches se soudent. Son baiser est intense, violent, voluptueux.

-C’était encore meilleur, décidément rien ne vaut un mec qui sache y faire. Si vous le voulez bien, je suis épuisée et j’aimerais bien dormir.

-Je crois que tout le monde a envie de dormir, tous au lit.

Nous nous couchons dans le lit de Luce, je suis entre les deux cousines, elles se blottissent contre moi, je les caresses doucement et le sommeil gagne très vite la partie pour les deux filles. Je continu à les caresser un petit moment avant de succomber moi aussi au sommeil.

Le lendemain à mon réveil, vers 9 heures, seule Nathalie est dans le lit avec moi. Je me lève et je vais dans la cuisine ou je trouve un mot de Luce.

« Salut vous deux, je serais de retour vers 11 heures, amusez vous bien ».

Comme je ne travaille pas cette matinée, je retourne dans la chambre ou Nathalie dort toujours, elle est sur le dos, les jambes légèrement écartées, le drap ne la recouvrant plus. J’avance à quatre pattes sur le lit jusqu’à sa vulve que je lèche comme un chien. Au bout d’un moment, ses hanches s’animent, elle pousse de petits gémissements les yeux toujours fermés. J’enfonce ma langue le plus possible dans son puits d’amour, ses mains s’emparent de ma tête et la tire vers le haut. Je remonte le long de son corps jusqu’à sa bouche, elle m’embrasse, et appuie sur mes fesses. Mon sexe bien raide s’enfonce en elle, et son ventre s’anime, son sexe me serre la bite, ses mains donnent le rythme en appuyant sur mes fesses.

-Oui, je te sens, viens j’ai envie de jouir, inonde moi, je veux te sentir.

Au bout de quelques minutes, n’en pouvant plus, je me vide dans son antre, elle se crispe, me sert entre ses bras et joui en silence, les yeux fermés, son corps vibre secoué par ses spasmes de plaisir. Elle se calme petit à petit, se retourne et retombe dans son sommeil. Je me lève et vais préparer le petit déjeuner. Est-ce l’odeur du café, toujours est-il que je vois débouler Nathalie un quart d’heure plus tard.

-Bonjour Jean, j’adore les réveils comme celui de ce matin, c’est malheureusement trop rare.

-Bonjour Nath, moi j’aime bien commencer la journée comme ça. A table, tout est prêt.

Nous déjeunons tranquillement quand le téléphone de Nathalie sonne.

-Allo Pierre, où est tu …………. Ok, je ne pense pas qu’elle soit contre, tu sais où elle habite, je t’attends, à tout de suite. C’est mon frère, il arrive dans un quart d’heure, je vais me préparer.

-Ok, j’ai déjà fait ma toilette, je présume qu’il faut que je m’habille.

-Comme tu veux, Pierre est homosexuel et ça ne le dérange pas de voir un homme nu, au contraire il devrait apprécier. Moi je fais ma toilette, mais je ne m’habille pas, nous avions l’habitude de vivre nus chez mes parents, la nudité est très commune pour nous.

-Ok, je reste comme ça.

Nathalie vas faire sa toilette, elle sort de la salle de bain nue juste au moment ou la sonnette retentie.

-C’est Pierre, je vais ouvrir.

Nathalie ouvre la porte et un homme d’un mètre quatre vingt dix entre. Aucun étonnement devant sa sœur nue pour lui ouvrir, il se penche et embrasse sa sœur sur les joues. Nathalie se retourne sur moi.

-Je te présente Jean, comme tu peux le voir, nous sommes intimes, avec Luce aussi d’ailleurs.

-Enchanté Pierre.

-Moi de même, Nath, je ne suis là que pour quelques heures, j’ai un rendez-vous à 14 heures 30.

-Ok, tu restes juste pour manger.

-D’accord, mais je vais finir par être gêné de rester dans cette tenue. Je crois que je devrais me mettre au diapason.

-Je le pense aussi.

Pierre se déshabille dans l’entrée et pend ses vêtements sur les portes manteaux. Je constate que, comme moi, il ne porte pas de sous vêtements. Mais ce qui m’intéresse le plus, c’est qu’il est monté comme un cheval. Sa bite pend devant lui, je l’estime à 3 cm de diamètre et 15 de long au repos. Une fois en forme, ça doit être quelque chose, vivement que je puisse m’en rendre compte. Nathalie offre un café à son frère et nous nous installons dans le salon. La fratrie se donne des nouvelles de la famille. Au bout de dix minutes de conversation, Nathalie se lève.

-Bon, maintenant qu’allons nous faire. J’ai envie de baiser, mais ta présence va gêner Jean.

-Pas du tout, pour tout dire, je suis bisexuel et la présence, voire la participation d’un homme ne me gêne pas du tout.

Pierre me regarde avec un œil neuf, se retourne vers sa sœur.

-Je crois que je suis bien tombé et que Jean a peut être envie de voir ce que je peux faire.

— Tout à fait, suis-moi dans la salle de bain.

Pierre me suit et nous allons dans la petite pièce spéciale pour se faire chacun un lavement poussé. Il en profite pour me caresser les fesses, ce que je lui rends bien volontiers. Luce est sur le pas de la porte et nous regarde nous toucher.

-Bon les garçons, je sens que je vais être sur la touche un petit moment, pourrais-je assister à vos ébats au moins ?

-Bien sur, tu pourras même participer.

Nous retournons dans la chambre de Luce. Nathalie se couche sur le dos les jambes écartées. Pierre se couche à côté d’elle et je me mets sur Pierre têtes bêches. Nous nous lançons dans un 69, je sens sa bite gonfler et prendre des proportions gigantesques pour une bite humaine. Pierre me fait bander pendant que Nathalie, qui s’est relevée prend le gel silicone et m’en enduit le fion. Elle entre deux doigts dans ma rondelle et fait des va et vient rapide. Mon sphincter se dilate petit à petit et elle finit par pouvoir me mettre les cinq doigts en pointe. Elle ne va pas jusqu’au bout, se couche à côté de moi et m’attire sur elle.

— Prends-moi.

Mais ceci est une autre histoire


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