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Lucie

Chapitre 1

Gay

Lucie,

L’esprit embrumé par la dizaine de verre d’alcool déjà ingurgité, je ne vis pas dans quelle boîte mes pas me menèrent.

Le portier me regarda bizarrement et je mis ça sur le compte de mon attitude à la limite du tangage d’un navire en pleine tempête. Je lui filai un billet de 20 euros et il me laissa entrer avec un petit sourire, auquel j’aurais du faire plus attention.

La pénombre, la musique et la fumée aggrava le brouillard de mon cerveau. Je pus percevoir un grand bar rond avec derrière une scène sur laquelle se déhanchait plusieurs filles à moitiés nues et tout autour de la salle, de petite alcôve encore plus dans la pénombre.

J’en vu une de vide et m’installa ou plutôt m’affala sur la banquette qui faisait le tour de la table. À peine assis, une serveuse mi-homme, mi-femme, je ne sais plus exactement vint demander ce que je voulais boire.

— Whisky coca ! Ma belle !

— Ok !

Deux minutes plus tard un verre et une bouteille de coca trônaient devant moi. Un billet de cinquante euros plus tard et je sirotais mon verre, m’enfonçant un peu plus dans un état second.

Je ne pensais même plus à ma situation, 28 ans, célibataire, sans petite amie et désabusé par la vie de « métro-boulot-dodo » Je constatai que les filles qui se déhanchaient sur la scène avait de bien gros paquets entre leurs jambes mais, la fumée et le brouillard dans mes yeux m’empêchait de bien distinguer.

— Tu viens danser ?

— Que… Quoi ? Criais-je pour surpasser la musique.

— Fais-moi danser !

J’ouvris un œil et à travers la brume et la fumée, je vis une fille assez jolie, malgré le côté masculin de sa coiffure. Elle attrapa ma main et me tira hors de la table.

La piste était pleine de danseur qui se frottait les uns aux autres par couple. Dans mon brouillard du à trop d’alcool, je constatai avec amusement que les filles qui dansaient étaient outrageusement maquillées et ressemblaient à des « travelos »

À peine sur la piste, la fille me serra contre elle et m’entraina dans un slow langoureux. Plus petite que moi, d’une tête, son ventre épousait parfaitement mon entre-jambe, auquel elle se frottait. Cela me fit bander, malgré l’alcool ingurgité.

Au plus je bandais, au plus elle se frottait à moi. Je sentis une main sur mes fesses et profitant d’une bousculade par un autre couple qui dansait, la fille mis sa main sur mon sexe par-dessus le pantalon.

— Hum ! C’est pour moi…ça ? Cria-t-elle en me regardant avec des yeux gourmands.

Je crois que c’est à ce moment précis que, ma minable vie, bascula. Je me baissai légèrement et lui roulai un patin digne de ce nom. Le mélange de nos salives et les caresses sur mon sexe me mirent dans un état d’excitation que, je n’avais plus atteint depuis des mois.

L’opulente poitrine de la fille s’écrasant sur le haut de mon ventre me poussa à vouloir les caresser. Une nouvelle fois une main me caressa les fesses et je fus certain que ce n’était pas la fille car, une de ses mains caressait mon sexe et l’autre était dans ma propre main.

— Vient ! Me cria-t-elle en me tirant hors de la piste de danse.

Nous rejoignîmes l’alcôve ou mon whisky-coca m’attendait. Elle me poussa dans le coin le plus sombre de l’alcôve et entreprit de sortir mon sexe. Je l’a repoussai mollement, peur d’être foutu dehors pour attentat à la pudeur mais, la fille s’avéra d’une force peu commune pour une fille.

En moins de temps qu’il faut pour l’écrire, la bouche de la fille englouti mon pénis tendu et prêt à donner une dose de sperme retenue depuis des semaines dans mes testicules.

Elle savait y faire, la garce, en quelques va et vient et sucions de mon gland, elle arriva à un non-retour qui me délivra d’une dose de sperme trop longtemps retenue dans mes couilles.

Je perdis, le sens du présent et me laissai vider par cette fille comme si le temps c’était arrêté. Jamais, aussi loin de ma mémoire, je n’avais jouis avec autant de force et de volupté.

Je caressais la tête de la fille toujours aspirant mon sexe au fond de sa gorge. Elle se redressa brusquement, entoura ses bras autour de mon cou et me roula une pelle baveuse sa bouche rempli de mon propre sperme.

J’étais presque couché sur la banquette, la fille au-dessus de moi, me retenant par le dossier, pour ne pas être complètement couché sur la banquette.

C’est à ce moment que mon ventre sous l’entre-jambe de la fille senti une protubérance dure comme du bois. Pendant que la fille m’embrassait comme si sa vie en dépendait, elle frottait son bassin sur mon ventre et mon sexe commençant à débander.

Dans le brouillard d’alcool et de post-jouissance, l’idée que c’était un homme qui était sur moi me vint subitement à l’esprit.

Je lâchai, le dossier et glissa ma main entre mon ventre et son entre-jambe. Comme si elle attendait mon geste, elle souleva légèrement son bassin permettant à ma main de sentir cette protubérance et de constater qu’un sexe de bonne taille se trouvait dans ma main.

— Hum ! Ouiiiii ! Branle-moi chéri ! Dit-elle en me lâchant la bouche après y avoir laissé couler toute ma jouissance dans ma propre bouche.

Elle poussa son bassin vers moi, emprisonnant ma main sur son sexe. Complètement déboussolé et toujours en état d’excitation intense, je pris conscience que j’avais un sexe d’homme dans ma main et qu’il était nettement plus grand que le mien.

Sans me laisser le temps de réagir, la fille recolla ses lèvres sur les miennes et nos langues recommencèrent la bataille de Waterloo.

Cette fois, j’étais complètement couché sur la banquette, la fille, ou plutôt le garçon sur moi se masturbait dans ma main en faisant monter et descendre son corps sur le mien.

Je n’avais plus la force ou l’envie de le repousser et je le laissai faire. Sa langue et sa salive envahissaient à nouveau ma bouche et dans un sursaut de lucidité, je me redressai, le repoussai sans brusquerie et attrapa mon verre que, je vidai d’un trait.

Ce fut la dernière chose que je me rappelai de cette soirée.

Lorsque, j’ouvris péniblement les yeux, je distinguai un décor familier, celui de ma chambre. J’habite un petit appartement, de trois pièces, au rez-de-chaussée d’un grand immeuble. Ma chambre étant la pièce la plus grande pièce de l’appartement si on estime qu’un salon/salle à mangé de 3m sur 4m est une grande pièce. Ma chambre étant aussi grande.

La première sensation que, je perçu sur mon corps est un mal latent de mon derrière et une impression d’humidité tenace de mon anus. J’étais nu dans le lit et allant avec mes doigts toucher cette humidité entre mes fesses pour savoir de quoi pouvait-il s’agir.

Je ressortis mes doigts gluant de sperme, c’est évidemment l’odeur qui me confirma cela et la douleur de mon anus qui ressemblait à une brulure se rappela à mon cerveau. De plus, dans ma bouche un goût prononcé et gluant me fit vaciller quelques millisecondes m’informant ainsi que du sperme tapissait mon palais.

Je sorti du lit en entendant chantonner une voix féminine depuis la kitchenette me servant de cuisine.

Une violente douleur à la tête me fit tituber et me rappela sans une hésitation que l’abus d’alcool est toujours puni par une migraine le lendemain.

C’est donc en me tenant le front, d’une main et mes fesses de l’autre que, je pénétrai dans ma cuisine. Ce que je vis alors, me fit commencer une érection impromptue. Une magnifique gonzesse me tournant le dos, était devant l’évier et semblait faire une petite vaisselle.

Le corps impeccable qui se trouvait devant moi ne pouvait qu’appartenir à une fille. Des hanches magnifiques, une taille de guêpe, de longues jambes terminées par des pieds minuscules. Seules, les épaules un peu trop carrées semblaient dénoter dans la plastique de ce corps. La tête surmontée d’une chevelure courte et blond cendré accentuait la beauté du corps. Vêtue d’une petite culotte fortement échancrée, elle donnait envie de la violer sur place.

— Qui… Qui…êtes-vous ? Balbutiais-je le sexe presque à l’horizontale.

— Oh !... Heu…. Bonjour ! Je m’appelle Lucie ! Dit-elle en se retournant et d’une voix cristalline.

Le devant de la fille valait autant que le dos. La poitrine généreuse sans être trop grosse, visiblement bien proportionnée par rapport au corps, un ventre plat, des cuisses lisses et légèrement musclées serrées les unes contre les autres, des genoux magnifiques et des chevilles tellement fines qu’on aurait pu croire qu’elles allaient se briser au moindre choc.

La tête qui surmontait les épaules, décidément trop carrée, était fine et douce. Les yeux légèrement en amande, des sourcils et cils fortement dessinés, un nez aquilin, une bouche sensuelle avec des lèvres suffisamment prononcées pour avoir envie de les embrasser, acheva mon érection.

Le sourire, légèrement moqueur, de la fille regardant mon sexe raide fut suivit d’une petite grimace lorsqu’elle croisa mon regard.

— Tu… Tu va me violer ?

— Mais… Mais… Tu… Vous êtes une fille ?

— Une fille !... Un garçon !... C’est important pour toi ?

— Mais…

— Tient ! Bois ça et assied-toi ! Conclut-elle.

Je me laissai tomber sur la seule chaise de la cuisine mais, me relevai aussitôt sous la douleur de mon anus.

— Oh oui ! Mon pauvre chéri ! Tu as bien souffert cette nuit !

— Mais… Mais comment ! Dis-je en regardant le triangle de sa petite culotte absolument plat.

Mon cerveau essayait de se rappeler les évènements de la nuit mais, c’était le trou noir. Comment une aussi jolie fille était-elle ici ? Comment mon derrière et ma bouche étaient rempli de sperme ? Y avait-il eut, un autre homme que, moi cette nuit ?

Des milliards de questions se bousculèrent dans ma tête et accentua ma migraine. La fille s’approcha de moi et me fit un baiser sensuel sur les lèvres.

— Bois, mon chéri ! Me mettant le verre dans la main, dont les doigts étaient encore englués du sperme de mon derrière.

Elle se mit à genoux devant moi et pris mon sexe d’une main pour la diriger vers sa bouche. Cette délicieuse bouche entama une fellation sur mon sexe raide ma laissant sans voix ni réaction.

Je vider le verre d’un coup et me laissai faire.

Trois minutes, il lui fallu trois minutes pour que, dans un spasme, j’éjacule dans cette divine bouche. Les trois ou quatre jets que, je lui donnai se firent sentir dans tout mon corps. Les contractions de mes muscles et la tension de mon sang dans les veines eurent raison de moi et je m’écroulai sur ma chaise complètement groggy.

Lucie, se releva et approcha son visage du mien, ses lèvres se collèrent aux miennes et elle me roula un nouveau patin baveux de mon sperme.

Une minute plus tard sa bouche vide, la mienne avalant les reste de ma jouissance, elle se redressa et fit un commentaire qui me laissa stupéfait !

— Ben, mon cochon ! t’es insatiable toi !

— Mais… Dis-je bêtement.

Elle se retourna et repris le travaille qu’elle faisait avant que, je ne rentre dans cette minuscule cuisine, comme si rien ne venait de se passer. Elle reprit même sa chansonnette à mi-voix.

Je me levai, m’approchai d’elle par derrière empoigna ses magnifiques seins et en pinça les tétons. Elle poussa son derrière sur mon bas-ventre, mon sexe en semi-érection.

— Hum ! Tu vois ! Tu en veux encore ! Une vraie bête de sexe, mon chéri !

Ma main droite lâcha son sein et descendit vers son ventre. Mes doigts franchirent l’élastique de sa mini culotte et descendis vers sa vulve.

Je tâtonnai quelques instants à la recherche de sa fente et de son clitoris, lorsque, Lucie écarta les jambes lentement. Ma main descendant toujours, je pris conscience qu’une saucisse de chair à demi-molle se trouvait entre mes doigts.

— Surprise ! Fit Lucie en tournant et penchant sa tête vers moi.

Plus de doute, je tenais dans ma main un sexe d’homme qui grossissait et devenait de plus en plus dur. Brusquement par la force des choses, le sexe se dégagea de l’entre-jambe de Lucie et passa par le côté de sa petite culotte pour se déployer complètement.

Saisi au plus haut point mais, ne pouvant lâcher ce sexe qui semblait ne pas vouloir arrêter de grossir, je regardai par-dessus du corps de Lucie pour admirer, oui, oui admirer un magnifique sexe d’homme bien plus grand et plus épais que le mien. Il devait faire 22 à 23 cm et avoir une circonférence de 6 ou 7 cm alors que le mien faisait, au mieux de sa forme, un petit 18 sur 5cm.

Je retournai Lucie pour la voir de face et admirai sans retenue ce corps de femme muni d’un engin pas croyable.

Je tenais Lucie par une épaule et l’autre main tenant son sexe droit et raide. Comment pouvait-elle cacher un pareil engin dans une petite culotte de femme échancré comme un string.

Je tombai à genoux devant un tel engin et c’est Lucie qui prit le relais en mettant une main derrière ma tête et poussant son bassin vers moi. Le gland énorme devant mes yeux suintait déjà.

Sans un mot, ni de ma part, ni de Lucie, ma bouche s’ouvrit et le sexe s’enfonça dans ma bouche. C’était la première fois de ma vie qu’un sexe d’homme franchissait mes lèvres allant ainsi contre tous mes principes d’hétéro pur et dur.

Complètement ébahi par ce sexe majestueux, je commençai une fellation de débutant. C’est avec une voix douce et langoureuse que Lucie me guida dans ce qui pour moi était nouveau. Ses testicules apparurent tout aussi rasés que, le reste et je me mis à les caresser. Grosses comme de petites mandarines, je me demandais une fois encore comment pouvait-elle caché cela dans cette minuscule culotte par rapport à un service trois pièces de cette importance.

La fellation dura plus de dix minutes sans que, je me fatigue d’avoir ce gros sexe dans ma bouche. Lucie fut, jusqu’à la jouissance, douce et calme, me prévenant même de son éjaculation prochaine.

Juste avant de me remplir la bouche, la gorge et l’estomac, elle me donna conseil d’avaler rapidement et au fur et à mesure des jets pour ne pas m’étrangler.

Son éjaculation, fut à la hauteur de ses mesurassions et ce fut bien, 7 à 8 jets abondant qui me remplir la gorge. La quantité fut telle que, je compris pourquoi mon derrière suintait encore du sperme de cette nuit.

— Hum ! C’est très bien mon chéri ! tu te débrouille pas mal pour un débutant.

— Mer…Merci ! Dis-je honteux de moi et de ce que je venais de faire.

Je ne me comprenais plus. Moi, Hétéro 100%, venait de faire une fellation et avaler le sperme d’un homme, même s’il ne l’était plus tout à fait et seule une honte m’inquiétait. J’étais prêt à recommencer si elle me le demandait.

Je regardais Lucie comme une déesse, je voyais son magnifique corps et constatai que même cet énorme sexe débandant ne troublait pas les formes du corps de Lucie.

Je vis Lucie descendre sa petite culotte, écarter largement les cuisses et de ses mains rentrer une à une ses testicules entre ses jambes, plier son sexe vers l’arrière, pousser dessus pour qu’il suive le chemin de ses testicules et remettre sa petite culotte en l’ajustant bien contre son entre-jambe.

Le sexe et les couilles avaient disparus et bien malin à celui qui pouvait affirmer avoir un homme devant lui.

— Mais… Mais comment tu fais ça ?

— Mon chéri, c’est un long entrainement. J’ai commencée à l’âge de 13 ans lorsque mon père à voulu m’inscrire dans une école de danse qui n’acceptait que des filles.

— Et tes seins ?

— Aussi mon père. Il faut dire qu’il est chirurgien esthétique et qu’il souhaitait plus que tout d’avoir une fille.

Lucie me raconta sa jeunesse et enfin sa vie actuelle. Je compris qu’elle fut conditionnée par son père pour devenir une fille mais, refusa, malgré de nombreuses demandes, l’ablation de son pénis.

À 16 ans constatant la grandeur et grosseur de son sexe, elle demanda à son père une astuce pour le caché en elle-même. Son père lui appris à utiliser la cavité entre son anus et son sexe en précisant que si elle subissait une sodomie, la cavité serait momentanément inutilisable et donc son sexe et ses testicules seraient visibles.

Lucie s’entraîna à rentrer ses parties en elle et appris à marcher les cuisses serrées. J’appris, par la même occasion, qu’elle venait de fêter ses 20 ans.

Je regardai Lucie en devenant complètement amoureux de ce corps et nous sommes retournés au lit après s’être restauré de restant, dans le frigo.

On passa une bonne partie de la journée au lit à se faire l’amour. Lucie, me sodomisa deux fois et malgré la douleur, ce fut un réel plaisir pour moi. Elle refusa de se faire sodomisée et à chaque fois que, je jouissais m’obligeais à avaler mon propre sperme en plus du sien. Je peux affirmer que la quantité de jouissance de Lucie était plus du double des miennes.

On décida qu’elle vint loger chez moi et ce fut alors le vrai début de ma soumission à elle.

Lucie décidait de tout, du repas, des vêtements, de la déco, de notre façon de faire l’amour. Je n’ai à ce jour, jamais pu la sodomiser.

Par contre mon anus est souvent sollicité et Lucie me prend à n’importe quel moment de la journée que ce soit dans les toilettes publiques, à son travaille lorsque, je viens la chercher et même dans le parc qui se trouve en face de chez nous.

Je lui suis dévoué comme un toutou et elle fait de moi ce qu’elle veut. Nous allons souvent dans la boîte où l’on s’est connu et parfois elle me donne à un ou plusieurs de ses amis.

J’ai déjà reçu dans mon derrière plus de trois queues différentes en une soirée et aussi plusieurs pipes dans les WC.

Elle seule peut me sodomiser sans préservatif tous les autres doivent en mettre. Pour ce qui est des fellations dans les toilettes, Lucie ne m’oblige pas à avaler.

Je suis devenu son sac à foutre et il n’est pas rare qu’arrivé le dimanche soir, j’ai eu droit à une dizaine de sodomies et une vingtaine de fellation en un weekend.

Je suis heureux depuis un an que nous sommes ensemble. Lucie et moi envisageons de nous marier.

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