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Lucie, l'amie intime !

Chapitre 1

La rencontre

Voyeur / Exhibition

Quelques années s’étaient écoulées depuis la disparition de Louise.

Je m’étais retrouvé seul, ma femme ayant décidé de vivre une partie de l’année chez sa sœur devenue veuve près de Bordeaux, mais aussi près de notre fille qui habitait à une vingtaine de kilomètres de sa tante.


Je surfais sur quelques sites internet, mais ne trouvais rien d’intéressant, si ce n’est quelques séances de voyeurisme qui se terminaient généralement par une branlette ou une pipe.

De temps en temps, lorsque je passais aux environs du village où était enterrée Louise, je faisais un détour pour lui dire un petit bonjour.

Un après-midi de novembre, je fis ce détour.

Je me rendis sur la tombe de Louise, eus quelques pensées et m’apprêtais à partir lorsqu’une voix m’interrogea :

— Vous devez être Charles ?

Surpris, je me retournai. Je la reconnus tout de suite, malgré les années écoulées depuis notre dernière rencontre. Lucie ! L’amie proche de Louise, sa confidente surtout, à qui « je ne cache rien », m’avait dit un jour Louise.


— Je me souviens de vous, je vous ai rencontré un jour avec Louise au restaurant...

— C’est exact en effet, je me souviens de vous maintenant, mais désolé, j’ai oublié votre prénom, mentis-je !

— Je suis Lucie, l’amie de Louise, que vous avez très bien connue, il me semble !

— En effet, elle et moi avons passé quelques bons moments ensemble.

— On peut dire ça comme ça si j’en crois quelques confidences de Louise !


J’allai couper court à cette discussion lorsque la pluie se mit à tomber. N’ayant pas emporté de parapluie, elle me proposa le sien :

— Abritez-moi, et vous aussi, pendant que je dépose ces quelques fleurs sur la tombe.


Ce que je fis. Nous rejoignîmes ensemble le parking côte à côte sous le même parapluie.

— Vous savez que j’habite à deux pas d’ici ? Je suis revenu sur les lieux de mon enfance. C’est ici que j’ai passé ma jeunesse avec Louise. Venez donc prendre un café à la maison, c’est deux rues au-dessus !

— Je ne veux pas vous déranger !

— Aucun souci, laissez donc votre voiture ici, c’est à 100 mètres à peine !


Et me voici, presque bras dessus-dessous, sous la pluie avec une dame que je ne connaissais pas, devisant de sa jeunesse et celle de Louise.

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Nous arrivâmes devant une petite maison restaurée avec goût. Nous entrâmes dans le salon où régnait une température agréable.

— Venez à la cuisine, ce sera plus pratique ! Mettez-vous à l’aise, asseyez-vous !


Pendant qu’elle avait le dos tourné, je la détaillai : elle était un peu plus grande que Louise, un visage agréable, des lunettes rondes, quelques kilos en trop, mais qui lui allaient bien, avec de belles rondeurs que l’on devinait sur sa jupe.


Je me suis souvenu qu’après notre rencontre au restaurant, Louise m’avait dit qu’elle était veuve depuis très longtemps, qu’elle n’avait pas d’enfant et qu’elle ne s’était pas remariée. Mais elle aimait les hommes, comme ceux avec qui elle était ce jour-là au restaurant lorsque je la vis pour la première fois.


Lucie servit le café, proposa quelques gâteaux. A l’aise visiblement.

— Louise me parlait souvent de vous, vous savez, elle et moi, on ne se cachait rien. A la mort de mon mari, c’est elle qui m’a soutenue, qui m’a aidée à reprendre le dessus. C’est elle qui m’a dit un jour de prendre un homme pour encore profiter de la vie. J’ai hésité longtemps et j’ai fini par suivre son conseil et finalement, c’est elle qui avait raison. J’étais secrétaire du directeur de la société G... et je n’ai pas cherché bien loin celui qui me faisait envie. Nous nous retrouvions souvent seuls en fin de journée et c’est arrivé comme ça ! Il voyageait beaucoup et m’emmenait souvent avec lui, nous fréquentions les grands hôtels, les bons restaurants, nous rencontrions des personnes charmantes, un peu comme vous avec Louise qui rencontriez des gens charmants !»

— Vous savez que Louise et moi...


Je n’ai pas pu finir ma phrase.

— Bien sûr, vous savez, son couple n’allait pas bien et Louise venait souvent chez moi pour décompresser et parler. Elle m’avait dit qu’elle avait eu un amant, qu’elle l’avait quitté et qu’elle en avait retrouvé un, vous ! Qu’avec vous elle profitait, qu’avec vous elle vivait des expériences qui la mettaient chaos pour plusieurs jours !

— Je suis gêné !

— Vous savez, j’ai vécu moi aussi quelques expériences avec mon patron, j’ai fréquenté les boîtes de nuit, les clubs à Paris et ailleurs, nous allions dans les sex-shops et il lui arrivait de m’offrir à des personnes que l’on rencontrait dans ces endroits, des couples ou des hommes seuls... Nous en parlions avec Louise, mais surtout moi au début. Ensuite, elle s’est lâchée et m’a conté vos aventures, dans les bois, à l’hôtel.


J’étais gêné ! Je ne savais que dire ! Louise parlait de nos aventures avec Lucie !!! Avec les détails ?


— Elle vous donnait des détails ?

— Elle n’entrait pas dans les grands détails, mais nous parlions de notre sexualité, de nos envies, de nos expériences et aventures sans problème ! Mais d’après ses récits, elle en a fait plus que moi c’est sûr ! Par moments, j’enviais vos rencontres !


Je l’interrompis :

— Ecoutez, je suis désolé, mais il faut absolument que je vous quitte. J’ai rendez-vous chez le dentiste et il faut que je passe encore chez moi avant.

— C’est dommage, j’aurais aimé partager avec vous ces quelques souvenirs, ce bon temps et ces moments où nous parlions Louise et moi ! Je sais, donnez-moi votre numéro de téléphone et comme cela, je pourrai, si cela ne vous dérange pas vous appelez. Seriez-vous contre le fait de venir manger un midi ici la semaine prochaine ?


Je lui donnai mon numéro de téléphone et lui promis de répondre à son invitation.


A suivre

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