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Lucie, l'amie intime !

Chapitre 7

Voyeur / Exhibition

Je me suis absenté finalement deux semaines. J’ai appelé Lucie plusieurs fois et nous avons réussi à discuter longuement.

J’ai appris que Louise revoyait Lucie régulièrement, au moins une fois par semaine. Lorsqu’elles se rencontraient, Louise évoquait ses rencontres. Et ce qu’elle entendait lui donnait des envies.

A mon retour, nous avons convenu d’un nouveau rendez-vous. Pour des raisons pratiques, Lucie préférait recevoir. C’est donc avec plaisir que je me rends chez elle au jour et à l’heure convenue.

C’est bien sagement que nous prenons, je dirais presque comme d’habitude, l’apéritif au salon et le déjeuner dans la cuisine. C’est pendant le repas que Lucie commence à parler de ses aventures.


— Qu’as-tu ressenti lorsque Louise a accepté d’avoir un rapport avec le jeune dans le bois ?

— Voilà une bonne question ! Au tout début, de la surprise. Je ne pensai pas du tout qu’elle accepterait. Généralement, elle se laissait caresser et toucher partout et c’est tout...

— Elle suçait aussi !

— Oui, c’est vrai que tu le sais, et elle aimait ça, sucer ! Alors, oui, lorsqu’elle a dit oui quand je lui ai demandé si elle voulait se faire prendre, j’en suis resté béat ! J’avais dit cela dans l’excitation, ce n’était pas la première fois que je lui demandais si elle voulait le faire, mais à chaque fois, sa réponse était « non pas question » ! Et là oui ! Je crois que c’est la longueur de la bête qui l’a incitée à le faire ! Elle était vraiment longue, peut-être 25 centimètres et vraiment fine, du gland à la base, certainement pas plus de 2 centimètres d’épaisseur. D’ailleurs quand il l’a prise au début, elle le repoussait des mains lorsqu’il allait trop profondément. Mais ce qui m’a le plus surpris, c’est lorsqu’il proposa de lui prendre le cul. Elle acceptait parfois qu’on lui mette un doigt, mais n’avait pas accepté de sexe. J’avais essayé une fois, mais elle avait trouvé cela douloureux dès le début et on s’est arrêté très vite.


Mais là, elle a dit oui !

Jusqu’à ce moment, nous étions plutôt des exhibitionnistes, mais là, nous devenions presque des échangistes !

Et qui plus est, elle s’est fait prendre deux fois par des inconnus ce jour-là, et elle avait aimé, m’avait-elle dit !

Alors oui, je suis devenu jaloux. On ne s’est pas vu pendant un bon moment et puis finalement, on s’est expliqué...


— Oui, ça, je m’en souviens parce qu’elle m’avait dit que tu ne la voyais plus, que tu boudais. Tu sais, son âge la perturbait, elle voulait profiter, découvrir d’autres choses. Je connaissais Marc grâce à elle, depuis un petit moment, mais c’étaient des rapports sages en comparaison avec vous ! Tu sais, c’est par elle si j’ai pu connaître moi aussi certains plaisirs et rejoindre ainsi ce qu’elle me racontait. Déjà avant, quand elle me parlait de vos voyeurs en voiture, de vos balades au bois, cela m’excitait. C’est peut-être aussi pour ça que je me suis laissé aller lors de notre sortie dans la boîte à Paris. Je lui avais raconté ma visite à Paris et la soirée chez les amis de Marc et son comportement. Elle m’a laissé entendre que le plaisir de mon amant n’était pas de me prendre, mais de me regarder baiser et me faire baiser. Je ne la croyais pas au début : il me faisait l’amour, rapidement peut-être, mais il me prenait, c’est vrai, mais sans plus. C’est chez Daniel et Colette que je l’ai sucé pour la première fois.


Nos rapports sexuels n’étaient pas fréquents, une, voire parfois deux fois par semaine. Au début, nous allions à Paris en gros une fois par trimestre. Après notre deuxième visite chez nos amis, nous y sommes allés une et quelquefois deux fois par mois. Marc était devenu directeur adjoint de la société au niveau national. Il se déplaçait un peu plus souvent, mais il ne m’emmenait qu’à Paris lors de réunions au siège. Nous partions parfois 2/3 jours. Les réunions importantes avaient toujours lieu le jeudi. Nous dormions toujours à l’hôtel malgré les demandes incessantes de nos amis pour dormir chez eux. Et c’était toujours des soirées de plaisir. Quelquefois, pendant ces soirées, je pensais à ce que m’avait raconté Louise et cela m’incitait à me laisser aller davantage.


Lucie propose de prendre le café au salon.


— Nous y serons mieux installés pour discuter.


Je m’installe sur le canapé et Lucie prend place en face dans le fauteuil.


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— Tu sais, Marc téléphonait à Daniel ou Colette pour annoncer notre déplacement à Paris. Nous nous retrouvions à leur appartement ou dans la boîte de nuit pas très loin de chez eux.


Ce jour-là, Colette proposa de nous retrouver dans cette boîte. Ils étaient déjà sur place lorsque nous sommes arrivés, la réunion de Marc ayant duré plus longtemps que prévu.

Ils étaient assis en compagnie d’un homme - jeune par rapport à nous – la trentaine environ.


— Je vous présente Lionel, dit Daniel, que nous connaissons depuis quelque temps déjà et que nous avons croisé en arrivant. Nous lui avons proposé de s’installer avec nous.


Il est agréable, un peu maniéré, cultivé et surtout plein d’humour. La soirée se déroule entre fous rires et discussions sérieuses, entrecoupées de danses, sages, bien que quelques mains se soient égarées parfois.


— Colette propose de prendre un dernier verre chez eux et demande à Lionel s’il veut se joindre à nous, ce qu’il accepte.


Arrivés à leur domicile, Marc et Lionel s’installent au salon dans les fauteuils, Daniel s’occupe des verres et ouvre une bouteille.

Colette et moi avons besoin de nous rafraîchir. Dans la salle de bains, elle me propose de changer de tenue. N’ayant pu me changer après la réunion, j’étais habillée bien sagement d’un tailleur, mais avec string blanc, bas et porte-jarretelles noir dessous. Elle est plus grande que moi, mais me propose une de ses nuisettes. Elle retire mon soutien-gorge et en profite pour caresser mes seins et les sucer. Elle se dévêt complètement, ne gardant que ses bas et son string et passe une nuisette.


— Tu as remarqué les manières de Lionel ? Il est bi, avec une préférence pour les hommes, mais il apprécie les femmes à sa façon. Il est vraiment gentil, tu vas voir. Je pense que tu vas l’apprécier.


Nous sommes applaudies dès notre entrée au salon.

Nous nous installons sur le canapé, de part et d’autre de Daniel. Il nous tend nos verres et nous rions de nouveau à écouter Lionel raconter ses histoires.

Daniel se lève, d’un geste sur une télécommande, lance un CD. Une musique douce envahit l’espace. Aussitôt, il prend sa femme par la main et ils se mettent à danser. Marc se lève lui aussi et m’emmène les rejoindre. Ses mains ont pris possession de mes fesses et les caressent. Colette et Daniel s’embrassent. Elle a la nuisette relevée et on voit ses belles fesses bien rondes où la ficelle du string disparaît entre les deux gros globes. Colette prend la main de Marc et propose de changer de partenaire. Je me retrouve dans les bras de son mari et elle dans ceux de Marc qui la fait danser bien sagement, les mains sur les reins. Daniel a relevé ma nuisette et j’ai les fesses à l’air. La danse nous amène près de Lionel. Mon cavalier me caresse la raie des fesses en écartant le string. Lionel a l’air d’apprécier et me fait un petit sourire.


— Ça gêne, tu peux lui enlever ?


Lionel ne se fait pas prier et m’enlève le string. Il dépose un bisou sur une fesse.

Colette voyant cela, vient se faire enlever le sien également par Lionel. Elle en profite pour retirer sa nuisette et laissant Marc, repousse Daniel et ôte mon dernier vêtement. Nous dansons, nues toutes les deux, nous embrassant et nous caressant.

Une de ses mains trouve ma chatte.


— Salope, tu es déjà toute trempée, me dit-elle à l’oreille.

— Et toi, lui dis-je en touchant sa fente, tu n’as pas l’air en reste.

— Viens, me dit-elle, et elle m’entraîne sur la moquette, j’ai trop envie de te goûter.


Elle m’allonge, se positionne à genoux entre mes cuisses et commence un long cunni.

Marc avait changé de place et s’était rapproché.

Daniel se déshabille et Lionel, voyant cela, se dévêt lui aussi.

Ils se mettent chacun d’un côté et joignent leurs attouchements à ceux de Colette en la caressant, elle aussi.

Colette aspire, mordille mon bouton, promène sa langue sur toute la longueur de ma chatte dans laquelle elle a glissé ses doigts. Je sens la cyprine couler jusqu’à mon anus qu’elle ignore alors que j’ai envie qu’elle le touche. Tout à mon plaisir, je cherche des mains les queues de Daniel et Lionel. Celle de Daniel est dure, le gros gland humide. Celle de Lionel n’est pas très grosse, fine même, pas très longue, et elle est molle. Je les caresse toutes les deux. Mon corps sursaute à chaque coup de langue de Colette sur mon bouton devenu ultra-sensible et mon vagin est limé par les doigts de mon amante. D’un coup, je jouis. Daniel se lève, se positionne derrière Colette et la pénètre à genoux. Surprise, sa bouche quitte ma chatte. Elle attire la bite de Lionel, la glisse dans sa bouche et se met à le pomper. De mon côté, je caresse les couilles, promène ma main sur les fesses de ce jeune complice, allant jusqu’à glisser mes doigts le long de sa raie.


Je caresse Colette d’une main, de l’autre Lionel.

Daniel se retire, vient s’agenouiller près de ma tête, approche de ma bouche son gland trempé de jus. J’avance la tête et le prends en bouche, le suçant doucement, goûtant le jus de chatte de Colette.

Je sens une main sur mon ventre qui glisse vers ma vulve trempée. J’ouvre les yeux.

Marc n’avait pas bougé, toujours sur le canapé, son verre à la main, visiblement heureux de ce qu’il voyait.

Lionel ! Ses doigts glissent dans l’humidité jusqu’à mon anus trempé du jus qui s’écoule de ma chatte. Il caresse longuement le pourtour avant d’y glisser un doigt. Il l’enfonce juste un peu, fait quelques mouvements de va-et-vient, sort, va mouiller de nouveau son doigt le long de ma raie trempée et revient s’enfoncer un peu plus à chaque fois.


Colette retire la queue de Lionel de sa bouche et me la met dans la main. Elle est devenue raide. Daniel quitte ma bouche. Il se place entre mes cuisses grandes écartées, et me saisit les fesses à pleines mains. Il soulève mon bassin et présente sa queue. Lionel le guide dans ma vulve.


Colette vient se positionner sur moi. Elle se met à genoux et avance ses cuisses de chaque côté de ma tête de façon à poser toute son intimité sur le visage. J’ai sa vulve trempée, qu’elle balance d’avant en arrière, sur mes lèvres. Elle s’empare de mes seins, les caresse, les étire, les malaxe, tire sur les bouts tout en embrassant son mari à pleine bouche.


Lionel me caresse le clito d’une main et de l’autre, aidée par le fait que j’ai les fesses soulevées, continue l’exploration de mon anus.

Ma langue va du clito et des lèvres à la rosette de Colette. Dès que ma langue la titille à cet endroit, elle s’appuie davantage. Elle écarte ses fesses des deux mains afin que je puisse mieux la lécher.


Je tiens toujours la bite de Lionel que je branle doucement. Daniel commence à haleter. Il va jouir. Il sort de ma chatte. Colette se penche afin de gober ce gland et avaler son jus. En se penchant, elle offre mieux son petit trou à ma langue. Elle avale la semence offerte, retire la bite de sa bouche et l’offre à Lionel qui ne se fait pas prier pour prendre sa place. Colette recule et vient m’embrasser. Sa bouche a l’odeur de sperme. J’accepte ce baiser. Lionel a toujours la bite de Daniel dans la bouche, une main sous mes fesses et un doigt à moitié entré dans mon petit trou.


— Tourne-toi, mets-toi sur le ventre ! me dit doucement Colette en se relevant.


Le récit de Lucie m’excite de plus en plus. Ma bite, tendue, serrée dans mon slip en devient douloureuse. J’essaie de passer ma main discrètement pour essayer de mieux la placer, mais ce n’est pas évident. Lucie a aperçu ma manœuvre. Elle se lève du fauteuil et s’agenouille devant moi, dégrafe ma ceinture, déboutonne et ouvre mon pantalon. Elle dépose un baiser sur la trace d’humidité de mon slip. Elle sort ma bite, la lèche avant de la prendre en bouche. Je me redresse, tente de toucher ses seins, mais elle repousse mes mains. Lâchant la queue, elle retire mes chaussures et m’ôte mon pantalon. Elle me fait allonger sur le canapé, retire ses chaussures et se penchant par-dessus l’accoudoir, vient se mettre en position 69. J’ai sa vulve odorante inondée sur mes lèvres. Elle, en appui sur les bras, reprend ma bite et commence ses va-et-vient. De temps à autre, une de ses mains vient enserrer le sexe ou caresser les couilles, ses doigts s’aventurent jusqu’à mon fondement.


Sa chatte jute littéralement dans ma bouche. Plus je la lèche, plus il me semble qu’elle mouille. Je mordille ses lèvres, son clito, lèche son anus lorsqu’il se trouve bien placé. Je me retiens de jouir, mais là, je suis au bout. Je laisse la semence partir. Comme la dernière fois, elle avale. Je sens ma bite toucher le fond de sa bouche et je la sens déglutir à chaque fois qu’elle avale tout ce jus. Elle glisse une main sur son bouton et tout en avalant mon jus, elle se branle pour accélérer la venue de son plaisir qui ne tarde pas. J’augmente mes coups de langue pour la faire jouir encore plus. Elle expulse du liquide que j’avale, un goût d’urine ! Elle jouit, écroulée sur moi, tressautant chaque fois que ma langue passe sur son bouton. J’essaie de passer une main pour attraper de nouveau les seins, mais elle me repousse.


Nous refaisons surface. Elle se redresse, a remis de l’ordre dans ses vêtements et s’éloigne.


— Je crois qu’un café nous fera du bien, dit-elle !


Je me rhabille et la rejoins dans la cuisine.


— Et si tu terminais ton histoire... Colette voulait que tu te mettes sur le ventre !


Ah oui ! En bougeant, j’avais vu que Marc s’était rapproché et je suis maintenant allongée sur le ventre devant le canapé, aux pieds de mon amant.

Colette est venue s’asseoir sur la moquette devant moi. Elle étend ses jambes de chaque côté de mon corps. Elle prend un coussin qu’elle place sous mes seins et s’en met un autre sous les fesses. Elle soulève ma tête et la positionne sur sa chatte avant de s’allonger. J’ouvre ses lèvres en mettant une main de chaque côté et entreprends de la butiner.


Je sens des mains prendre possession de mes fesses, les écarter. Des doigts coulissent dans ma chatte, titillent mon bouton déjà bien douloureux. Un doigt se glisse dans mon anus, assez profondément, suffisamment pour que j’essaie de me relever, mais je suis bloquée par les mains de Daniel qui me maintient par les épaules. Colette me tient fermement la tête dans sa chatte. Et ce doigt entre et sort de mon cul, m’arrachant de temps à autre des gémissements.


Je veux qu’il arrête, mais je pense à Marc. Je me doute à ce moment-là que mon cul va devoir prendre d’autres doigts. Et mon chéri va apprécier de voir cela. Je ne dis rien et les laisse faire.

Daniel me demande de me mettre en position de la levrette. Il me force un peu en me soulevant le bassin. Je fais ce qu’il me dit. Il m’écarte les cuisses, glisse sa main et saisit mon clito entre deux doigts, le caresse, le pince, le tire. Des ondes de plaisir montent en moi. Je sens qu’un deuxième doigt entre dans mon cul, doucement au début et puis plus fermement. Les deux doigts enfournés tournent, entrent, sortent. La douleur du début tourne au plaisir.


Colette balance toujours sa chatte devant ma bouche, je la pénètre avec un doigt, touche son anus.


— Vas-y, prends-le, entre, vas-y !


Je fais ce qu’elle me demande, mon doigt entre facilement dans son cul humide de jus. Je pousse fort, et plus je pousse, plus elle avance son bassin vers moi.

Derrière moi, ça bouge. Daniel s’occupe de ma chatte. Mais je ne sens plus les doigts dans mon cul. Je devine que l’on s’agenouille derrière moi. J’entends le bruit d’un préservatif que l’on enfile. On m’écarte les fesses. Je veux me relever, mais impossible. Daniel accentue ses caresses sur ma chatte, Colette me maintient la tête et là, je sens que ce ne sont plus les doigts, mais une bite qui prend possession de mon petit trou. Lionel ! Il entre doucement, petit à petit. La douleur s’invite, mais elle est atténuée par les caresses de Daniel, par les propos de Colette :


— Je sais que tu en as envie ! Il ne va pas te faire mal ! Détends-toi..., fais comme lui, suis son mouvement, enfonce ton doigt et retire-le comme lui, donne-moi l’impression d’être enculée comme toi...


J’entends le bruit que fait la capote lorsqu’il sort de mon fondement avant d’y entrer à nouveau. Et il avance, et il recule, mais petit à petit, sa bite entre entièrement. Il marque un temps d’arrêt et me saisit les hanches. Il commence alors de longs et rapides mouvements. Je ne peux m’empêcher de crier, mais mon cri se perd dans la chatte de Colette. Peu à peu, la douleur fait place à une sensation non désagréable. Et il me laboure le cul, ahanant sous les coups qu’il donne. Soudain, il se raidit et je sens à travers la capote qu’il jouit. Les doigts de Daniel accélèrent leurs mouvements et je jouis de nouveau. J’enfonce alors mon doigt au plus profond du cul de Colette qui se branle.


Après quelques instants, Lionel se retire de mon cul.

Je me redresse et il est là devant moi, debout, la bite à la main.

Marc !

Il me prend le menton et pose son sexe sur ma bouche. Aussitôt, je l’engloutis, je le suce et branle en même temps. Il jouit rapidement, noyant ma bouche de foutre que j’avale tant bien que mal !

Il m’embrasse, fouille ma bouche de sa langue !


— Tu as été magnifique ! Quel plaisir j’ai pris à te regarder, à vous regarder, mais toi, tu es unique dans le plaisir que tu donnes et que tu reçois.


Daniel nous propose de boire un coup pour fêter le dépucelage de mon cul.


— Ça ne se fait qu’une fois, alors faut en profiter !

— Colette me prend dans ses bras et m’embrasse. Tu m’as fait mal, mais je ne t’en veux pas. C’était tellement bon et Lionel est un ange. Il n’y a que lui qui s’occupe de mon petit trou et maintenant, tu sais pourquoi ! Daniel en est jaloux !


Rires de tous.

Colette m’emmène à la salle de bains où une bonne douche nous fait du bien. Comme la dernière fois, elle me passe ensuite une crème sur les seins et la vulve et enduit mon cul d’une pommade calmante. Non pas qu’il me fait souffrir non, mais j’y ressens comme une brûlure.

Je remets mes vêtements et c’est en tailleur que je retourne au salon. Colette a opté pour une robe de chambre.

Les hommes s’étaient eux aussi rhabillés, même Daniel, et nous attendaient pour prendre ce dernier verre.

Lionel me félicite pour ma façon de faire l’amour et pour lui avoir offert le dépucelage de mon petit trou.


— Moi je n’ai rien offert, ce sont eux qu’il faut que tu remercies, surtout Marc qui m’a amenée sur ce chemin ! Contente que tu aies fait cela dans la douceur.


Au bout de quelques instants, Lionel nous quitta.


— C’est un mec très sympa, dit Daniel. Il dit qu’il est bi, mais moi je dirai homo, car sa préférence va vraiment aux garçons. Nous l’avons rencontré un jour dans un sex-shop et il nous a rejoints dans une cabine.

— Moi, au début, je pensais que c’était pour moi, lance Colette. A peine assise, je lui avais offert ma chatte à lécher, mais il a préféré jouer avec le zizi de Daniel. Il m’a quand même fait jouir avec sa langue et ses doigts, et il faut le dire, il est aussi doué de ce côté-là. Après il a demandé à Daniel s’il pouvait le prendre.

— J’ai décliné son invitation. Il avait sorti sa queue et c’est là que j’ai dit à Colette que c’était ça qu’il lui fallait. Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, ma chérie jouit pratiquement plus du cul que de la chatte. Alors j’ai proposé qu’il vienne à l’appartement et c’est là que nous l’avons vraiment connu. Depuis ce jour, nous l’invitons de temps en temps pour satisfaire la belle ! Et comme nous savions que vous veniez ce soir, nous avons pensé à toi, me dit-il ! Colette avait remarqué la dernière fois que ce côté-là ne te déplaisait pas.

— Tu ne peux pas dire le contraire, lança Colette !


Rires.

La nuit avançait, nous avons pris congés de nos amis et sommes rentrés en taxi à l’hôtel pour une nuit sage.


Marc a continué à me prendre dans son bureau, sans plus. Nous sommes retournés à Paris plusieurs fois ce mois-là, car il y avait des décisions importantes à prendre pour la société. Il me laissait parfois à l’appartement, n’ayant pas besoin de mes services à ce moment-là. J’en ai profité pour sortir avec nos amis, faire mieux connaissance. Marc nous rejoignait après ses réunions. Nous passions des soirées agréables.


— Tu vois Charles, dans ce taxi, j’ai pensé à Louise. Moi aussi j’avais été prise par-derrière et cela m’avait plu. J’ai apprécié, il n’était pas trop gros. Et d’avoir raconté ça, je suis trempée !

— Et moi donc, me revoilà revenu à la case départ ! J’ai une érection, pire que tout à l’heure !

— Mon pauvre !


Nous sommes toujours dans la cuisine. Elle se penche, sort mon sexe, de nouveau dur comme du bois. Il est trempé. Elle le branle doucement, faisant glisser son doigt sur le frein et puis accélère ses mouvements. La jouissance arrive rapidement et elle se jette littéralement sur le pieu qu’elle engloutit afin de ne pas perdre une goutte de mon liquide. C’est une bite flasque et nettoyée qu’elle remet dans le slip quelques instants plus tard. Je veux la prendre dans mes bras, mais elle se refuse.


— Tss, tss, veux-tu être sage !


Je la quitte quelques minutes plus tard, exténué.



Comme elle est bizarre, je lui bouffe la chatte, elle me suce en avalant tout et elle ne veut pas que je la baise. Pourquoi donc fait-elle ça ?


A suivre

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