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Lucie, ses nouveaux plaisirs

Chapitre 1

Divers

Julie & ses découvertes


Je m’appelle Julie, j’ai 19 ans et une vie merveilleuse. Des amies en or, une vie épanouie. Ma mère est divorcée de mon père depuis 11 ans, père que je ne vois presque plus. Ma sœur, Charlotte, a 21 ans et est étudiante en psychologie. Je suis très sportive, bien dans ma peau et bonne élève au lycée général. Je n’ai pas de copain et suis toujours vierge, mais me contente très bien de mon célibat.


J’avais bien entendu déjà découvert les doux plaisirs de la masturbation, mon merveilleux clitoris et de quelle manière mes doigts pouvaient m’émoustiller. Mais depuis quelque temps, j’étais en recherche constante de nouveaux plaisirs. Je me touchais différemment, je trainais sur des sites, je me caressais plus longtemps, plus intensément... J’ai même découvert il y a quelques semaines les plaisirs insoupçonnés que pouvait me procurer mon petit anus.


Je me faisais donc des longues séances de masturbation le soir dans mon lit. Tantôt avec des doigts dans mon con, tantôt dans mon anus, en malaxant mes seins, en titillant mon clito. Mais il me manquait un petit quelque chose. Je rêvais de me remplir totalement le vagin, chose que je ne pouvais pas faire avec mes doigts. Mais n’ayant pas de carte bleue, mes rêves de posséder un sex toys s’envolaient en fumée. Je me suis alors tournée vers les légumes.


Lundi dernier, je suis aller acheter une boîte de préservatif. Le soir même, j’en enfilais un sur une longue et épaisse carotte choisie par mes soins. La capote bien lubrifiée facilita l’entrée dans ma grotte. Quel bonheur. Il n’y avait pas d’autres mots pour décrire cette divine sensation. J’ai fait des aller- venues avec cette dernière pendant une bonne demi-heure. Je m’essayais au sexe, au vrai...


Refermer mes lèvres, les ouvrir, titiller mon point G, accélérer, ralentir. Nue, sur mon lit, je me délectais de la plus divine des sensations. Une main sur mes seins, l’autre sur l’instrument de mes plaisirs. Je jouis une première fois mais j’en voulais encore plus. Je changeais alors de position, m’asseyant alors par terre, la carotte coulissant avec vigueur et force dans mon con. Mes lèvres intimes étaient rouges, tout comme mon clito que je branlai avec force. J’ai joui trois fois dans cette soirée.


Avant de m’endormir, je voulais profiter encore un peu de plaisir. Je remis un autre préservatif neuf sur ma carotte avant de me l’enfoncer une nouvelle fois dans ma chatte. Cette fois-ci, elle rentra plus difficilement, ma vulve ayant déjà tant servie dans toute la soirée. Mes lèvres intimes étaient boursouflées, mais j’étais décidée à dormir avec ma carotte toute la nuit. Après quelques minutes de patience, en non sans mal, je réussis enfin à glisser ma carotte dans ma chaude grotte. Je m’endormis tard, après avoir joui une énième fois, avec la carotte de tous mes plaisirs en moi. Ce soir, j’avais découvert des plaisirs encore insoupçonnés, j’étais comblée.


Je fus malheureusement réveillée par une douleur lancinante dans mon bas ventre. Je n’aurais pas dû laisser quelque-chose en moi toute une nuit...

Lorsque je retirais, avec une douleur indescriptible, la carotte de mon con, un petit filet de sang s’en échappa. Je n’avais ni mes règles, ni un hymen déchiré, celui-ci s’étant déjà brisé étant petite, en cours d’équitation. Je pris peur et jura de ne plus jamais entrer aucun légume en moi. Je me fis porter pâle à ma mère, la douleur était telle que je ne pouvais pas envisager de passer une journée assise sur une chaise.

Ce soir, si la douleur n’avait pas diminuée, j’en parlerais à ma mère pour aller voir un médecin. J’espérais ne pas avoir à le faire...


Pendant la journée, avec soulagement, ma douleur disparut peu à peu. Petit à petit, je me remémorai le plaisir que j’avais pris la veille au soir, mais aussi la promesse que je m’étais faite. Je réfléchis alors au moyen de trouver quelque-chose de viable, semblable à un sex toy, pour satisfaire mon plaisir. Je n’avais aucune idée, même en traînant sur des sites débattant du sujet. Soudain, une idée me vint en tête.


Ma sœur de 21 ans était toujours célibataire et avait sa chambre en face de la mienne pour quand elle revenait le week-end. Elle devait bien posséder quelques sex toys pour pimenter ses soirées. Ou alors, ma sœur n’avait aucune connaissance en ces plaisirs...


Toute la journée, j’étais partagée entre l’envie de trouver de quoi satisfaire mes plaisirs et la peur, le malsain que c’était de fouiller ses affaires. En fin de journée, je décidais de sauter le pas. Et puis Charlotte ne rentrerait pas avant le demain soir, soit largement le temps de replacer ses affaires et son sex toy, si toutefois elle en possédait un. Je poussai sa porte et me dirigeai vers la commode. En ouvrant le troisième tiroir, je sus que j’avais vue juste. Il y avait là 2 boîtes d’une célèbre marque de sex toys. Je m’empressais de les récupérer pour aller les glisser dans ma chambre. Ni vu ni connu.


Environ une demi-heure plus tard, ma mère rentra du travail, (elle était chauffeuse de bus) et me demanda comment j’allais. Je lui répondis que tout allait bien, la "fausse" fièvre était passée et que j’irai au lycée le lendemain. Mes douleurs avaient totalement disparues et ma vulve avait totalement dégonflée, je vis même, pendant ma douche, un petit filet de mouille s’échapper de mon vagin. En allant me coucher, j’étais vraiment excitée, surtout que je ne savais pas quels sex toys il y avait dans ces boîtes. Il y avait là, un sex-toy ventouse très basique, mais bien épais et long et un œuf vibrant avec sa télécommande. Celui-ci était totalement chargé. Elle avait aussi un flacon à moitié vide de lubrifiant. J’allais m’amuser...

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Je glissais d’abord l’œuf vibrant bien lubrifiée dans mon con et joua avec la télécommande pendant 15 bonnes minutes. 15 minutes de plaisir intense, pendant que tous mes sens étaient en éveil, attendant la nouvelle décharge de plaisir. Chacun de mes milliers de nerfs étaient en action chaque fois que je poussais un peu plus le bouton. Je jouais, j’allais plus vite, je ralentissais, je bougeais en cadence. J’introduisis mes doigts pour bien caler l’œuf contre mon point G. Mes doigts bougeaient en cadence, reflétant bien le plaisir que je prenais...


Heureusement que ma mère dormait au rez de chaussé car mes petits cris, que je tentais tant bien que mal à cacher transmettait un plaisir inouï. J’alternais entre le gode en silicone, qui me remplissait et l’œuf vibrant. Je jouis au bout d’une demi-heure, ayant bien réussi à accumuler mon plaisir. Mon cri de jouissance fut bien plus fort que je ne me pensais. Je rabattis la couette sur moi, attrapa un livre lorsque j’entendis ma mère gravir les escaliers quatre à quatre. Elle déboula dans ma chambre.


-"Qu’est-ce qu’il y a ? Tu t’es fait mal ?


— Oui, "mentis-je" je me suis cogné le petit doigt de pied contre le lit, ça fait mal.


— Tu es sûre que ça va, tu m’as l’air bizarre. Tu n’es plus malade ?


— Oui, ça va, le mal de tête est passé" dis-je


J’avais encore l’œuf vibrant en moi, et tout en discutant avec ma mère, j’augmentais petit à petit la puissance de l’objet. Je me retins de jouir sous ses yeux. Quand elle sortit, je me suis jetée sur le gode ventouse avec violence, me l’enfonçant dans ma chatte encore plus profondément. Il coulissa rapidement contre mes lèvres intimes, lubrifiées au maximum par mon propre plaisir. Il frappait, chaque aller- retour, contre mon point G, ce qui m’arrachait un petit gémissement que j’étouffais contre l’oreiller. Je pressais en même temps l’œuf vibrant contre mes tétons, qui n’avaient jamais été aussi pointants.


Après avoir joui une troisième fois, je décidais d’utiliser mon petit trou, dont je connaissais déjà les possibilités. L’œuf vibrant était dans ma chatte, poussé à un petit et doux ronronnement néanmoins très appréciable. Pendant ce temps-là, j’enduisis le godemichet et mon anus d’une bonne quantité de lubrifiant. Rentrer ce dernier dans mon rectum fut d’un délice sans nom. Après quelques minutes d’acclimatation, je poussai l’œuf à son maximum dans ma chatte et je m’empalais toujours plus profondément sur le gode ventouse. Un cocktail de plaisir, une drogue circulait dans mes veines. Je ne résistai que quelques minutes à ce délicieux traitement, avant d’exploser. Je lâchais un très long cri, étouffé cette fois ci par mon oreiller. J’avais passé une soirée torride, j’allais très bien dormir ce soir...


Le lendemain, je me suis levée pour aller au lycée et dans l’entrée, j’ai vu les affaires de ma sœur. Ma mère m’informa que celle-ci était rentrée, que les examens des 4èmes années avaient été avancés d’une journée, et qu’elle était donc rentrée ce matin.

— "Elle dort en ce moment", rigola ma mère

— "Bon, ok.. Bonne journée alors" lui lançais-je en endossant mon sac.


Durant les quelques minutes de bus, je réfléchissais de quelle manière j’allais pouvoir replacer les boîtes avant qu’elle ne s’aperçoive. Après avoir fait marcher mes méninges, je me dis que la meilleure manière était de les replacer pendant le repas, prétextant une chose à voir dans ma chambre. Je n’avais plus qu’à espérer qu’elle n’ait pas une envie pressante de sexe dans la journée...


Après une dure journée de cours la boule au ventre, le car me déposa devant chez moi. Ma mère n’était pas rentrée. J’essayais de paraître la plus naturelle devant ma sœur et me mis à mes devoirs.


Elle toqua à ma porte...


-"Entre


-Tu n’aurais pas par hasard vu un classeur bleu, je ne le trouve plus ?


— Non, je ne l’ai pas vu" balbutiais-je


Elle rentra dans sa chambre et je l’entendis fouiller ses tiroirs à la recherche de ce foutu classeur bleu. Cette fois-ci c’était sûr, j’allais me faire cramer.


-"Juliiiiie", cria ma sœur, "tu as fouillé dans mes affaires, tu vas voir ce que tu vas voir toi !!"


...

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