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Lucien

Chapitre 1

Hétéro

A quarante ans, je commence à me poser des questions sur mon avenir. J’ai baisé à droite et à gauche, à ne plus savoir même combien de mecs j’ai contentés. Il m’arrive, le soir en m’endormant, de rêver encore à ces nombreux corps qui sont passé sur le mien. Je les ai satisfait à peu près tous. Je revois encore telle bite qui dans ma bouche déversait son trop plein de sperme. Je me souviens encore du goût qu’avait sa semence. Malgré tout, je suis toujours célibataire. J’aurais pu me faire épouser pour être enfin tranquille.

La dernière de mes conquêtes est Lucien, un type grand, brun, costaud, baraqué, bien monté. Je l’ai laissé mariner dans son jus plus de 15 jours avant de céder, même si j’en crevais d’envie. Je sais me retenir avant. Il voulait m’emmener dans un hôtel de passes. Je n’ai mis les pieds dans ce genre d’endroit qu’une fois pour passer une nuit des plus épouvantables. Je crois qu’il avait joui. Il n’avait pas pu me faire du bien, même si j’étais mouillée.

Donc Lucien, pour m’avoir, m’a conduit chez lui : un apart de célibataire, plutôt désordonné. Il m’a ménagée : d’abord en m’embrassant longuement sur la bouche. Il embrasse bien, l’animal, sa langue passait dans toute ma bouche, même si la mienne le combattait. Il me tenait entièrement dans ses bras. J’en étais prisonnière, ce qui ne me déplaisait pas tellement. Collée à lui je sentais sa bite qui se développait.

J’adore sentir la queue d’un homme qui commence à bander. J’adore la sentir dure contre mon ventre. Je n’ai pas de bite, bien sur, par contre l’ai un petit bouton, normalement abrité, qui se développe un peu. Quand sa queue est bien droite, je mouille : mon corps pense à l’avoir dans mon ventre.

J’attends la suite pour savoir quelle suite je donnerais à Lucien. Il ne se doute pas qu’un seul coup de sa queue peut faire basculer son existence.

Quand une main descend sur mes fesses, je le laisse faire. J’attends la suite. S’il passe sous le jean, il a gagné la première épreuve. J’en profiterai pour lui en faire autant : je ne suis pas une débutante. S’il force un peu pour aller sur mon cul, je le laisserai me peloter les fesses et la raie. J’adore me faire mettre par derrière, quand une belle bite rentre entre mes fesses : je suis toujours en levrette, ma main droite sur le clitoris. J’allie les deux plaisirs à la fois.

Il peut aussi passer la main sous le jean par devant pour chercher mon grain de riz. Dans ce cas, je le jugerai sur sa capacité à me branler. S’il me fait jouir en moins de 10 minutes, je suis gagnante. J’ai au moins le temps de sortir sa bite pour le masturber.

C’est drôle, ces façons de faire, aller rapidement sur le sexe d’un partenaire qu’on ne connaît qu’à peine.

Pour moi c’est différent, je cherche un partenaire pour la vie, qui me donne du plaisir, beaucoup de plaisir, qu’il me fasse jouir bien et souvent. Pour lui je ne sais pas si je serais une conquête de plus.

Il arrive à faire descendre le jean avec le string. Il ne m’a même pas masturbée. J’ai pourtant sa queue dans ma main, il aurait pu en profiter. Il fait sortir mes jambes des entraves du pantalon : il est à genoux pour ça. Il ne relève pas sa tête, au contraire il la laisse juste en face de ma chatte : il peut m’examiner sous toutes les coutures, ou presque. Je sens son souffle sur le bas ventre. Il fait partie des amoureux des chattes brûlantes. Enfin, sa langue est sur le clitoris. C’est mieux que de me branler. Il me fait serrer les dents pour ne pas hurler de plaisir. Je ne sais pas trop ce qu’il me fait, en tout cas c’est parfait pour me faire jouir une première fois.

Il se relève pour m’embrasser à nouveau. Je sens le goût de ma cyprine sur sa langue. C’est excitant. Je peux enfin le branler lui aussi. Sa bite est dure, très dure. Il serait bien dans mon con. Je le masturbe lentement. Il ne doit pas être habitué à ce genre de masturbation. Je sais, les hommes préfèrent que la main aille vite sur la queue. Mais ils jouissent trop vite pour tenir le coup. Je préfère les maintenir dans l’envie avant qu’il me la mettent.

Enfin, il continue à me mettre toute nue. Mes seins durcissent sous ses caresses et sa langue. A mon tour de lui caresser les fesses. J’aime bien les fesses masculines, elles sont dures. J’aime aussi passer ma main entre les fesses, jusqu’au petit trou que je masse lentement. Rares sont ceux qui refusent ce genre de privauté.

La suite arrive. Il m’entraîne sur le lit. Je le laisse faire pour qu’il recommence à me masturber ou me sucer, comme il veut. Lucien m’a déjà sucé, il pose une seule main sur la chatte. Il sait exactement ce qu’il faut faire pour donner du plaisir à une fille. Il me caresse l’anus avec sa langue. Il force à peine pour y entrer. Je suis sur le point de jouir, quand en passant par le périnée, il entre dans le vagin. Là il me fait je ne sais quoi, il arrive à me faire jouir. Il m’abandonne trop vite pour aller sur le clitoris. Troisième orgasme en peu de temps.

Il remonte vers moi, je sens enfin sa queue contre mon entre-jambes. Il me fouille un peu avec la pine. Je le laisse faire : il entre facilement dans une gaine toute mouillée. Je le sens jusqu’au fond de ma caverne. Je suis forcée de passer les jambes autour de ses reins. Je l’aide dans ses mouvements.

Que sa queue me fait du bien. Pourvu qu’il ne jouisse pas vite. Je la sens grossir dans mon ventre. J’entends des "Han" comme s’il forçait. C’est surtout moi qui force pour ne pas jouir avant lui. Je sens les prémices de l’orgasme. Je me laisse aller totalement, je suis à lui, je respire de plus en plus vite et là, d’un seul coup, je sens enfin la jouissance arriver. Je suis heureuse de l’avoir encore dans mon ventre quand je le sens décharger.

Il sors de mon ventre tout riquiqui. Je sais réparer ce genre de blessures. Me bouche est précieuse dans ces cas-là. Il a le goût de ma cyprine et de son sperme. Sa bite est précieuse. Je la sens renaître dans ma bouche, alors je l’enjambe pour lui donner tout mon trésor. Quel formidable 69 nous pratiquons. J’en profite avant qu’il m’en fasse autant pour entrer tout un doigt dans son anus. Je le sens qui jouit dans ma bouche, quand son cul se contracte autour de mon doigt.

Nous sommes resté plus de 6 mois ensemble. Un jour, je lui ai demandé s’il n’aimerait pas me voir avec une autre fille. Il était surpris pour finalement accepter, à condition de me voir prendre du plaisir avec elle.

Je connais Aline, une vieille copine avec qui il nous arrivait souvent de passer une nuit d’amour. Je l’avais rencontré la veille. C’est elle qui me demandait de baiser. Elle me donnait envie d’elle facilement, avec un simple baiser légèrement raté sur ma joue.

A ma grande surprise Lucien était d’accord, alors qu’il savait d’avance qu’Aline refuserait de coucher avec lui. Aline est brune, les yeux presque bleus, avec une belle poitrine. Lesbienne depuis toujours, elle m’avait débauchée : je trouvais ses caresses agréables, bien que je préfère me faire mettre ; elle me léchait de belle manière. Aussi, j’avais envie d’elle maintenant.

Quand elle est venue, j’étais surprise de l’accueil chaleureux de Lucien. Nous dînons ensemble, il nous laisse seules. Aline prend toute sa place, en m’embrassant sur la bouche, même si ses baisers me paraissent plus fades de ceux de Lucien. Pourtant, dès que nous sommes allongées, c’est elle qui prend sa vraie place : elle est directive. Je dois faire ce qu’elle veut.

Je sens sa main s’infiltrer dans tout mon sexe. Je me laisse faire. Ses longs doigts de filles s’insinuent partout. Sa bouche remplace la main : nous nous trouvons vite en 69. D’accord, je n’ai pas de bite à sucer, mais son con est aussi bon. J’ai pris l’habitude de doigter le cul de mes partenaire ; elle n’échappe pas à la règle.

Elle en jouit plusieurs fois quand elle me propose de me fister. Lucien ne me le fait pas souvent, j’accepte avec bonheur. Sa main bouge sans cesse dans mon vagin, elle sait exactement comment faire. C’est une fille qui aime donner du plaisir aux autres filles, aussi elle ne mégote pas sur les orgasmes.

Cette nuit d’amour lesbien fini vite pour moi. Dès le lendemain, Lucien entre à nouveau. Il m’étonne en enlevant une caméra vidéo qui a enregistré toute la nuit dernière. Nous regardons ce qui m’a été fait : il bande, je mouille. Nous regardons presque tout le DVD en nous branlant mutuellement. Lucien se retient pour ne pas jouir, il me veut. Je le prends dans ma bouche pour une belle fellation. Je reçois son jus avec gourmandise.

Depuis, il est question de nous marier.

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