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Lucienne en train et ailleurs

Chapitre 1

Orgie / Partouze

La chaleur pénètre partout dans mon corps. On dit que je suis trop axé vers le plaisir. C’est vrai, je suis suis pas comme un moine cistercien : j’aime les filles. Surtout quand elle son aussi attirante que celle de ce matin dans le train de banlieue. Elle était assise en face de moi, ses jambes à peine couverte par sa jupe ; elle savait fort bien que je la regardais, elle ouvrait sers jambe pur me montrer qu’elle n’avait pas de sous vêtement. Sa chatte lisse attirait mon regard au point de le faire bander.

Comme elle regardait avec insistance ma braguette, elle pouvait bien voit la bosse son le pantalon. Nous étions seuls dans cet angle du wagon. Elle se levait pur remonter la jupe : elle était nue dessous. Sa main est venue sur la chatte pour se masturber en me regardant. Je n’ai pas pu m’empêcher de sortir mon mandrin.

Nous nous sommes branler doucement. J’ai réussi par miracle à ne pas jouir. Je regardais sa main s’agiter sur son clitoris. Le comble arrivait quand elle s’est masturbé le cul en mettant deux doigts dans l’anus. La fin était plus spectaculaire : elle avait les yeux fermés, la tête en arrière, la bouche ouverte. Je faisait aller et venir ma main sur ma bite plus vite pur la rattraper. Nous avons joui ensemble ou presque. Je m’essuyais avec un kleenex, elle remettait de l’ordre dans sa toilette.

La journée se passait lentement, je pensais à cette fille blonde sans pudeur qui se donnait du plaisir, à tel point que j’ai du m’arrêter de travailler pour me branler dans les chiottes.

En revenant le soir, j’espérais la revoir. Dommage, ce n’est que le lendemain que nous nous sommes retrouvés. Notre bonjour a été un simple sourire.

Sans l’attendre j’ai sorti ma queue qui commençait à bander. Elle a repris sa masturbation longue pour finir par un orgasme qui devait être particulièrement long.

Je ne l’ai revu que le lendemain. Notre bonjour devenait un baiser. Je m’étais assis près d’elle. J’ai posé une main sur une cuisse, douceur de la peau. Elle m’a laissé faire un moment quand ma main la branlait.

Je ne lui demandais rien, d’elle même elle a sorti ma bite pour me branler aussi.

Tant pour elle que pur moi c’était bien meilleur que nous exhiber. Après nos jouissances elle m’a enfin parlé :

A demain.

J’aurais aimé qu’elle vienne perdre sa journée de travail avec moi dans je ne sais quel endroit.

J’attendais le lendemain avec impatience. Et réglée comme une horloge elle venait près de moi. Aujourd’hui, elle ne pouvait pas à cause des règles. Je restait tranquille quand :

Excuses moi, je vais me faire pardonner en te suçant la queue.

Je n’ai pas eu le temps de lui répondre que ma bite était enfoncée profondément dans la bouche. J’avais affaire à la reine de la fellation. Je ne voulais surtout pas jouir en elle. Je l’avertissais de ma prochaine éjaculation. Elle a tout avalé en me disant que c’était très agréable comme goût, dommage qu’il n’y en avait pas d’avantage.

Le samedi, dimanche et un jour férié je ne l’ai pas revue. Le mardi enfin je la retrouve, toujours aussi aguichante, toujours aussi chaude. Cette fois qu’elle soir d’accord ou pas, nous irions dans le love hôtel. Elle ouvres ses jambes pour que je le masturbe. Je le fait en l’empêchant de ma coucher. Elle en crève de désir.

Nous arrivons rue Saint-Denis où nous cherchons un bon moment. Enfin nous sommes dans une chambre assez petite. Elle convient parfaitement pur ce que nous voulons faire. Nous avons loué un DVD de cul avant de monter passer nos deux heures matinales.

Je met en route le lecteur pendant que je la déshabille. Je connais bien ses jambes, le reste il fallait que je l’imagine. Nous nous allongeons pour regarder le couple de filles qui se font l’amour. Elle ne tient pas plus de 5 minutes pour se branler en regardant la télé. Je ne tiens plus non plus en regardant les deux filles se brouter les chattes et qu’elle, ma future maîtresse se masturba sans fin.

Tu aimes beaucoup de branler ?

J’adore, c’est vrai,n surtout depuis que je suis seule. J’étais avec une autre fille qui a tourné casaque pour s’amouracher d’un homme.

C’est bien ce que tu fais depuis que nous nous connaissons.

C’est pas pareil, toi tu me laisse me branler comme je veux et en plus ton jus est bon à boire, presque aussi bon que la cyprine. Assez parlé, mets moi là au con.

Les filles se sucent toujours à l’écran. Je ne regarde plus que le sexe de Lucienne, puisque c’est ainsi qu’elle s’appelle. Il me plaît énormément avec ses lèvres pas très proéminentes, son petit bouton charmant qui me donne envie de le bouffer. Je le prends dans le bouche, ma langue le suce ainsi. Ja la laisse à peine jouir pur venir la lui mettre là où elle veut.

C’est un conduit bien empli de cyprine. Pour une lesbienne, elle se laisse bien baiser, en rajoute même en faisant les mouvement en même temps que moi. Elle se défoule en gémissant pendant que je la lime.

Je la fais venir sur moi. Je peux voir toujours les même filles qui se font enculer.

Lucienne monte sur ma queue, se l’enfonce dans le con, se caresse le clitoris par la même occasion. Je cherche un peu pour trouver son entrée secrète. J’entre directement deux doigt pour finir par bien ouvrir son cul.

Elle se fait du bien avec ma queue dans le ventre. Je coulisse bien dans son vagin. De sa main libre, elle caresse un sein :

Dommage que nous ne soyons que deux, je pourrais me faire mettre par deux bites, ou même trois.

Et si je te proposais une fille ?

Je la prendrais sur la bouche, j’aime la cyprine.

Tu aimerais que nous soyons trois hommes et une fille.

Oui, j’aimerai bien.

Jouis en attendant.

J’ai jouis sans que tu t’en rende compte.

Combien de fois ?

J’en sais rien, entre mes branlettes, les tiennes et ta queue, je ne sais plus.

Jouis encore.

Mets moi là au cul.

Je ne recule jamais quand une femme me demande gentiment de la sodomiser, j’adore entrer dans un petit trou. Le sien est particulièrement serré.

Elle se met en levrette, pose une couche de sa cyprine en guise de lubrifiant. Mon gland glisse facilement dans le cul. Je la lui met à fond avant d’entamer le limage. Elle ronronne au début pour finir par un petit cri en jouissant, cela plusieurs fois.

Nous sortons après avoir bien baisé. Le réceptionniste nous fait un grand sourire, il a raison, nous avons passé deux heures très agréables.

Nous nous séparons jusqu’au soir où nous revenons au même hôtel. Cette fois une heure nous suffit pour tirer un coup. En rentrant dans nos banlieues, elle a l’idée folle. Elle vit chez ses parents (de notre temps c’est presque normal) où elle a du mal à faire passer sa vie sexuelle.

Si je viens chez toi, tu me veux ?

Ça dépend pourquoi.

Pour baiser, idiot.

Allons baiser chez moi.

Là, elle se sent à l’aise, en vivant nue pour être bien pour se branler, ce qu’elle aime, me baiser, ce qu’elle adore et surtout se faire enculer. Petit à petit ses désirs de se faire mettre par plusieurs reviennent.

Je l’emmène un soir dans un club privé où les libertins de retrouvent souvent. Si elle est un peu impressionnée au début par diverses scènes qui mêlent hommes ou femmes, elle se débride quand une belle brune vient la draguer. Elle s’est assise à nos cotés, contre Lucienne. Sa main est vite sur une cuisse avant de monter vers la chatte. Elle se laisse branler puis rend la caresse. Elles voient que je bande bien.

Nous allons dans une chambre particulière où elles recommencent se masturber en allant encore plus loin en 69. Jouissant à deux sans trop s’occuper de moi, elles réagissent que deux hommes entrent sans rien demander que les culs de filles.

Là, ils les prennent par les sentiments. Elles sont sur le cotée, les jambes tenues en l’air par les amants. Leur cul est le but des visites. Lucienne doit se régaler d’être ainsi sodomisée. Les deux filles arrêtent leur 69 pour ne « subir » que les assauts de bites dans les culs ;

J’ai enfin droit à une bouche autour de ma queue, ce n’est certainement pas celle de Lucienne. La langue qui lèche est moins douce, plus rugueuse. Elle me fait du bien, surtout que je sens la main de Lucienne venir sur mon cul. Je ne dis plus rien quand je jouis, depuis longtemps. J’envoie mon jet dans la bouche qui comme Lucienne admet cette faveur.

Sortant épuisés de ce lieu, nous nous promettons de revenir au moins deux fois par mois. Lucienne me dit qu’elle a rendez vous chez la fille avec laquelle elle s’aimaient. Je n’en suis pas jaloux, si elle aime baiser les filles.

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