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Lucille

Chapitre 1

Lesbienne

Je suis allongée dans ma chambre, enfin seule, je peux me livrer à mon passe temps favori. J’enlève ma nuisette, je me regarde dans la grande glace. Je me trouve belle, sexy, en un mot attirante. Mes mains caressent mon corps, particulièrement les seins pour commencer. Si je me mets nue c’est pour mieux voir ma fourrure intacte. J’écarte les jambes pour voir ma chatte. Je commence à être excitée.

Je retourne sur le lit où sans honte je me caresse partout où ça me fait du bien. Je suis bien ainsi toute à mon plaisir. Je caresse l’intérieur de mes jambes en commençant par les genoux. Je monte lentement mes deux mains pour faire durer cet instant d’excitation avant le grand plaisir.

Mes mains arrivent ensemble sur ma chatte. Je ne choisis pas, c’est la main droite qui après avoir ouvert mes lèvres glisse lentement vers mon petit, pour le moment, bouton. Mon autre main se consacre à ouvrir mes lèvre pour bien faire bander mon clitoris.

La masturbation commence, je ne sais combien de fois je vais jouir. Aujourd’hui je suis seule, mon mari au travail, les enfants en sortie pédagogiques. Si je peux je me ferais jouir jusqu’à midi, puis je recommencerais après un déjeuner rapide, prise nue dans la cuisine.

Mes deux doigts habituels commencent leur aller et venue sur le bouton. Je me cabre déjà, renversée par une première jouissance. Je me calme en recommençant : cette fois je respecte ma cadence habituelle. Je dure longtemps avant de sentir monter l’orgasme. J’arrête mes caresses tout en laissant mes doigts là où ils se trouvent bien. Je reprends un moment après pour aller cette fois au bout de l’orgasme. Je sens tout mon sexe avoir des spasmes qui montent jusqu’à mon cerveau.

C’est-ce qui s’appelle une bonne masturbation. Je vais faire un petit pipi pour soulager ma vessie : je sais que je jouis moins bien quand elle est pleine. Une fois recouchée je recommence mon manège au point d’oublier que je n’ai pas fermé à clé la porte d’entrée. Mais qui pourrait entrer chez moi sans sonner ?

Mes yeux sont fermés pendant la masturbation suivante. Je suis sur le point de partir encore vers les dieux de l’Olympe quand je sursaute : une autre main est sur ma moule. Elle me coupe tout : j’ouvre les yeux pour apercevoir dans ce demi-brouillard qui m’entoure encore, une figure que je connais, celle d’une copine. Elle se penche vers moi, sa bouche est sur la mienne, sa main a remplacer la mienne sur le bouton. C’est bien la première fois qu’elle me touche ainsi, c’est également la seule femme qui agisse ainsi envers moi. Je suis une hétéro convaincue, pas du tout portée vers les femmes. Pourtant je la laisse me masturber, je la laisse m’embrasser et entrer sa langue dans ma bouche comme me le fait depuis toujours mon époux.

Et sa main qui ne quitte pas mon sexe, qui insiste pour que je jouisse. Je me détends totalement : je suis la proie prise par l’épervier. Je gémis de plus en plus. Je sens qu’un orgasme extraordinaire se prépare. J’hurle mon plaisir quand je sens cet orgasme unique me prendre ainsi.

Lucile en profite pour se déshabiller. Je la laisse faire en admirant son corps que je trouve bien mieux que le mien. Elle vient sur moi me donner ses seins à sucer. Je sens sa poitrine bien dure et ses tétons qui grossissent entre mes lèvres. Elle descend pour que nos seins soient en contact : merveille de sentir sa poitrine contre celle d’une autre fille. Ses lèvres cherchent encore les miennes : je les lui donne sans réfléchir.

Elle caresse le reste de mon corps, je sens ses mains à peu près partout : elle m’excite énormément. Elle lèche mes seins, mon nombril, mon ventre, ma fourrure. Il me tarde qu’elle vienne tout en bas. Sa langue passe toutes ma fente en revue. Elle s’arrête à un endroit inédit pour moi, même si j’aime bien la sodomie : pour la première fois une langue s’occupe de mon cul.

Lucile lèche l’anus sans crainte, elle me donne un plaisir que je ne connaissais pas. Je n’en jouirais sans doute pas, mais c’est excitant au possible. Ce qui l’est plus est quand la langue entre un peu dans le rectum. Je bouge comme si c’était une bite qui commençait à me sodomiser. Là je ne tiens plus je laisse partir la jouissance dans sa bouche.

Elle tourne la tête au pied : je comprends aussitôt ce qu’elle demande. Lucille veut un 69. Pourquoi pas ? Je sens sa langue dans mon puits. Je ne vais pas en faire autant, ma langue après des hésitations trouve son clitoris. Je le trouve bien plus gros que le mien. En tout cas il est sensible. Je le lèche à pleine langue malgré le gout prononcée de sa cyprine. Je sens également son odeur corporelle : elle sent la femme à plein nez, ce qui est agréable.

Je suis surprise de la sentir jouir. Pour ma première fois je suis presque fière de moi. Mais si je l’ai faite jouir, elle me l’a fait déjà deux ou trois fois. J’ai de sérieux progrès à faire.

Nous restons longtemps en 69 : je n’ai pas à m’en plaindre, je suis sous elle, je sens bien ses seins contre moi. Par contre pour elle ce doit être moins commode. Ses bras entourent mes cuisses, sa figure est entre mes cuisses que je resserre à chaque orgasme.

Elle garde sa langue dans le vagin, par contre elle a entré deux doigts dans le cul. J’adore cette façon. Elle coordonne ses mouvements de la langue avec ses doigts. Je suis au paradis.

Fatiguées nous nous reposons un instant : j’ai ma tête sur son épaule, la sienne sur le mienne. Nos mains caressent n’importe quel endroit du corps de l’autre. Nous sommes bien.

Lucille a faim. Nous allons à la cuisine où nous baisons/mangeons. En attendant que le micro onde chauffe des plats, elle me prend sur ses genoux. Sa main est entre mes jambes entrouvertes. Elle s’empare de mon con comme d’une prise de guerre. Sa bouche est à nouveau sur la mienne. J’apprécie comme il se doit sa langue.

Nous jouons à la dinette à notre façon. Nous nous amusons à récupérer la nourriture dans la bouche de l’autre ; c’est à la fois sale et excitant, surtout pour la boisson. J’ai failli m’étrangler en asseyant d’avaler juste au moment où j’avais encore un orgasme.

En guise de dessert, je le lui ai servi en me mettant sur la table les jambes ouvertes vers sa bouche : ma cyprine la contente, comme je me contente de la sienne plus tard au lit.

Elle part vers 16 heures. Je me demande en me rhabillant si je vais en parler à mon époux. Je préfère pas, sinon je ne pourrais jamais plus baiser avec Lucille : j’ai trop bien joui avec elle.

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