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Lune de miel

Chapitre 9

Soirée entre filles

Travesti / Trans
Après une journée de folie avec Eléna dans les boutiques de l’île, elle nous invite à sortir entre filles dans un club féminin ’’Le Sapho’s’’. En arrivant à la maison chargées de paquets Gregorios accourt nous aider.
— Bonsoir mesdames, j’imagine à vous voir que vous avez passé une bonne journée. — Oui très agréable, merci Greg ! S’il vous plaît, préparez le dîner, nous ressortons.— A votre service mesdames.
Dès notre entrée dans la chambre Mélina me prend dans ses bras en m’embrassant du bout des lèvres :
— Jane, je te trouve particulièrement en beauté ce soir, maquillée et tes cheveux retenus par une pince te donnent un port de tête qui te grandit. Bon ne perdons pas de temps, tu mets ta petite robe, ma chérie ? Me dit-elle d’un air interrogatif tout en me tendant mon dernier achat.
C’est un fourreau de lycra blanc qui modèle ma poitrine de fillette, mon petit cul et mon joli bidon, mes attributs masculins, étirés par la cage, disparaissent entre mes cuisses. Mes espadrilles à talons compensés, galbent mes jambes et me grandissent de 10 centimètres. Je me sens très féminine. Au dernier moment je mets mon collier de fiançailles, une chaîne en or blanc, ras de cou avec un médaillon gravé ’’Mélina’s property’’ que je décide de porter bien visible sur la nuque dégagée.Mélina, quant à elle, est très masculine en pantalon de lin blanc et sa chemise juste retenue par deux boutons au niveau de la poitrine. Elle me fixe du regard, ses mains à mon cou :
— Tu es magnifique ma chérie, tu vas en surprendre des femelles ce soir. D’un doigt elle suit les gros maillons du collier : C’est gentil de le porter et quelle bonne idée de mettre le médaillon dans le cou, il prend toute sa signification.— Je trouve que je le porte beaucoup mieux que John !
Le dîner, une salade grecque, est vite avalé et nous partons en Méhari pour le village voisin où nous retrouvons Eléna qui tout en noir, joue dans la transparence. Nous poursuivons la route, dépassons la plage de Pori bien connue pour arriver un peu plus loin à Kanakari. Un chemin de terre balisé d’un panneau arc en ciel ’’Le Sapho’s’’ nous éloigne de la circulation en nous conduisant vers la mer. Une dizaine de voitures sont stationnées sur la terre battue devant une haute palissade de bois. L’ambiance est étrange pour une boîte de nuit, pas de musique, on entend la mer, quelques ampoules éclairent mal une porte sur laquelle sont peintes deux formes féminines agenouillées portant une inscription, Sapho’s, club privé. Eléna secoue une clochette, peu après une femme en costume d’une cinquantaine d’années nous accueille, son air renfrogné s’éclaire en voyant la jeune femme : « Ma chérie ! Te voilà de retour parmi nous. » Les deux semblent se connaître très bien et s’embrassent sur les lèvres :
— Oui Ariane, à peine de retour pour les vacances et je viens te voir accompagnée. Je te présente une amie d’enfance Mélina et sa compagne Jane (Djène, à l’anglaise).— Bienvenues mesdames dans mon temple d’amour.
Nous avons le droit aussi aux bisous sur les lèvres ; par nos tenues elle distingue évidemment le rôle de chacune dans notre couple. Je retiens particulièrement son attention et après un petit ’’ Tu permets ? ’’ en direction de Mélina, elle me prend par le bras et me conduit sous une paillote largement ouverte sur l’extérieur, au loin on voit la mer scintiller. Sous les ventilateurs, il y a un bar, quelques tables dans la pénombre et un espace de danse éclairé de lumière noire. Deux, trois couples bavardent dans un coin, un autre danse. Une jeune serveuse vient à notre table mais la patronne d’un petit signe la renvoie au bar tout en m’entraînant sur la piste de danse « Viens ma chérie »
Ariane est à peu près de ma taille, grâce à mes semelles compensées. Elle est élancée mais son visage rond non fardé, ses cheveux blancs presque rasés, son pantalon et sa veste créent la confusion, c’est une femme qui m’embrasse, c’est un homme qui me tient dans ses bras. Sa danse est plus un frotti-frotta, quelle impression de sentir son mont de vénus sur mon pubis nu, même à ce niveau je suis femme.
Elle est câline et ardente, elle m’empoigne une fesse, et me pelote le sein de l’autre, elle m’embrasse le cou, murmure :
— Tu sens divinement bon... T’as un cul de danseuse et des seins de fillette... J’aime ta grâce... Mais ce collier, cette plaque ?— Mon appartenance à Mélina !— Mmmm... C’est ton homme ! Je vois. Elle semble déçue et d’un baiser elle s’éloigne : J’espère qu’on se retrouvera tout à l’heure, pour l’instant, regarde, de nouvelles clientes arrivent, il faut que je te laisse.
Je réajuste ma robe en regagnant la table où je suis attendue.
— Ben dis donc t’as tapé dans l’oeil d’Ariane ! Murmure Eléna. Fais attention c’est une fisteuse hors paire, elle nous a offert le champagne (en vrai un mousseux grec), il faudra savoir la remercier.
Mélina beaucoup plus câline me caresse la nuque et le médaillon qui s’y trouve :
— Félicitation ma chérie, tu as réussi ton test jusqu’à tromper la patronne une experte. Sous la lumière noire avec ta robe tu faisais sensation.
Ariane est occupée avec son monde, nous dansons. Un moment alors que je fais banquette, une italienne m’invite à la suivre sur la piste. Elle est grande, blonde, magnifique, elle danse aussi bien qu’elle est audacieuse quand elle me griffe le dos pour abaisser ma robe et découvrir mes seins.
Conosci il giardino... Vieni, fa piu fresco giù y ci sono luoghi tranquili. Yo mi chiamo Lucrezia... Y Tu ?Jane... Ma sono un po’ particulareCome tutte di noi, non preocuparti...
Ok, vous êtes toutes particulières mais moi particulièrement particulière... En descendant vers la plage, on découvre des coins câlins avec des matelas, des transats protégés par des arbustes, un peu plus loin on trouve, un duo de bains de soleil.
Mon italienne est hyper sexy dans son chemisier très ajusté et sa jupe de cuir rouge ’’ras d’la touffe’’. Elle attaque direct, m’embrasse, me pelote les seins, s’attarde sur mon ventre. Je fais tout comme elle et au moment de plaquer sa jupe au creux de son ventre, elle me dit d’une voix sourde « Piano, piano ! » en souriant quand je tiens son braquemart, un engin épais comme mon poignet « Te l’avevo detto, soy particulare ». Oui, oui, elle est particulière alors pour lui rendre la monnaie de sa pièce, j’abaisse ma robe retenue à ma taille jusqu’au pubis et la laisse tomber, dévoilant ma cage pendue entre mes jambes. Dans un éclat de rire, pour notre farce réciproque, nous nous jetons sur le lit.
Après un câlin, des bisous, des caresses, elle fait un tête-à-queue. Elle relève tout de suite ma jambe sur ma poitrine et me bouffe les couilles,les suce l’une après l’autre, taquine la rosace avant de l’aspirer et de la faire grossir. La bave glisse dans la raie des fesses jusque dans le dos. De mon côté je lui fais une turlute comme je peux, tellement elle est bien montée, le gland emplit presque ma bouche, le pieux tient tout juste dans ma main et les deux testicules semblent à l’étroit dans leur sac. Elle voudrait que je la suce mieux, s’enfoncer plus dans mon gosier mais les larmes aux yeux je la repousse. Alors en maugréant, elle me renverse, me met à quatre pattes tournée vers un autre couple de lesbiennes, des vraies, qui s’amuse en me regardant prise comme une chienne.
C’est incroyable ce mélange de deux personnalités, cette femme aux seins pesant sur mon dos, ce hussard qui me prend brutalement. Il/elle prend son temps, sait faire durer le plaisir puis il/elle me retourne comme une crêpe pour me baiser en missionnaire, mes genoux au creux de ses coudes, déjà bien façonnée je la reçois sans difficulté. Elle me suçote les tétons tandis que je lui pelote ses ’’seins de silicone’’, lui triture ses tétines. Il me laboure violemment, avec des sauts de carpe ou au contraire bien collé au plus profond de mon ventre. D’un coup il se redresse me plaquant au lit, appuyé sur ma poitrine, sa tête part en arrière, ses seins pointent comme ceux d’une sphinge, un violent coup de reins et une incantation au ciel, il se bloque au fond de mes entrailles. Mes contractions accompagnent ses spasmes, j’imagine le sperme bouillir et jaillir dans mes intestins... Encore un râle et elle s’écroule sur moi. Après un moment elle me fait un bisou, sourit et se lève
Sei una brava ragazza.
Waouh c’était fort, je suis nue sur la couche, mon pubis marqué d’un sillon trompeur, les cuisses serrées enferment mon sexe, de ma rosace suinte du sperme. Je me repose, observe les va et vient autour de moi, pense à Mélina quand je vois Ariane venir droit sur moi. Elle quitte sa veste, offre sa poitrine dénudée à peine plus développée que la mienne mais aux tétons trois fois plus gros, elle s’assied au coin du bain de soleil, me regarde avec insistance tout en me caressant le mollet.
— Jane, je te cherchais. Tu étais avec Lucrezia, une jolie fille... Surprenante n’est-ce pas ? Vous avez baisé ?
Je hoche la tête et réponds d’un sourire. Elle s’allonge à mon côté au creux de mon bras, on se regarde intensément, elle frôle délicatement ma joue du dos de la main et m’embrasse du bout des lèvres. Appuyée sur un coude son autre main découvre mon corps, descend sur le ventre, va à la fourche de mes cuisses, le doigt suit le sillon de mon ventre, cherche, ne trouve pas, force le passage, j’ouvre mes cuisses :
— Surprise ! Dis-je tout bas en souriant.— T’es une sacrée coquine. J’avais un doute mais n’y croyais pas. C’est Mélina qui t’a émasculée ou... féminisée ?— Émasculée !... Le mot me choque et pourtant il est juste, après un silence j’ajoute : Oui, c’est elle, je suis son épouse comme elle dit.
Ariane qui était sur mon côté peu à peu vient sur moi, un genou entre mes cuisses. Mon bras se referme sur elle, ma main court sur son dos, l’autre effleure sa poitrine, la caresse, la masse. Elle frissonne, ses petits seins pointent. Dans son dos je passe sous le pantalon et l’élastique de la culotte, touche ses fesses. Elle se débarrasse prestement de ses habits, prend ma cuisse entre ses genoux, je sens son ventre glabre se frotter sur ma cuisse. Nos baisers s’intensifient, nos bouches deviennent gourmandes, nos mains impatientes. J’accompagne son mouvement quand elle s’allonge sur moi entre mes genoux. Appuyée sur ses coudes comme un penseur, elle me sourit, m’envoute, ses tétons se balancent, dessinent des arabesques sur ma poitrine, son ventre simule un coït au creux de mes cuisses.
Dans une chorégraphie parfaite, elle se dresse, vire à 180° sur un genou, et termine en s’asseyant sur mon visage. Je n’ai pas le temps de voir son entrejambe que ses fesses couvrent mes yeux et sa vulve ma bouche. J’ai l’impression que ses nymphes aspirent mes lèvres mais c’est surtout son clito qui me surprend, gros et long comme mon indexe, la pointe décalottée semble avoir été circoncise. C’est un vrai pénis d’enfant que je suce.
Elle, assise pratiquement droite sur moi, prend mes jambes, les passe sous ses bras, mon bas du dos se décolle et je termine contre elle, appuyé sur mes omoplates.Ariane bise mes deux boules du bout des lèvres, son doigt tourne autour de mon anus, me fait sentir combien je suis dilatée, j’ai honte, je me sens poisseuse :
— Ben ma chérie, Lucrézia t’a gâtée, j’adore ce jus, c’est avec la salive le meilleur lubrifiant. Sens comme je suis douce.
D’une main elle joue avec mes boules comme avec des dés, de l’autre elle titille ma rosace qui se développe sous ma poussée. Deux doigts transpercent la rose qui s’épanouit, rapidement quatre doigts vont et viennent dans un chuintement indécent et sous ses murmures « Oui, laisse-toi aller, ouvre-toi, j’y suis presque ». Sa main se fait fine, s’allonge est me pénètre comme une verge. Lentement le poignet s’anime, les doigts se referment, les articulations caressent judicieusement la prostate.
A ce moment tout s’enflamme, ma bouche sur son clito, sa main dans mon fourreau, l’autre sur mes burnes. Nos souffles vont crescendo, son vagin libère un flot de ciprine, mes couilles se vident sur mon ventre et malgré tout Ariane continue à me fister, j’imagine son poignet me défonçant, mon anus giclant de mouille. C’est le fait de ne plus avoir la force de la sucer qui met fin à nos ébats. Elle se redresse, me libère puis étale le sperme accumulé au creux de mon ventre.
Lentement je retrouve une respiration normale, ouvre les yeux, admire le ciel étoilé au dessus de moi, caresse ses jambes, ses fesses. Elle se lève, me prend la main
— Viens te baigner !
On laisse nos habits sur place, pour courir nues vers le bas, une petite porte de bois est ouverte et nous arrivons directement sur la plage. Quelques personnes se baignent, en arrivant dans l’eau Mélina me reconnaît, me fait de grands signes. Elle abandonne la fille qu’elle tenait dans ses bras pour courir vers moi. Je plonge, au diable coiffure et maquillage, je veux me rincer de tous mes excès, être propre quand elle va me serrer dans ses bras :— Mon chéri tu m’as manqué ! Je note le ’’mon chéri’’ elle me tient par le cou d’un bras, de l’autre main un doigt suit mon collier, touche le médaillon sur ma nuque, son baiser est plein d’amour. Rentrons !
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