Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 1 982 fois
  • 5 J'aime
  • 5 Commentaires

La Lune et Vénus brillaient dans le ciel

Chapitre 4

Hétéro

Abandonnant enfin sa position dominante, Isa se leva et se dirigea vers la salle de bain.



Je restais là, agonisant, incapable du moindre mouvement. Bien que le sommeil cherchait à s’emparer de moi, je luttai de toutes mes forces pour rester un minimum maître de mon corps qui flottait toujours sur les alizés de la luxure. Je n’osais pas trop bouger non plus car n’ayant aucune idée d’où se trouvait les mouchoirs jetables, je craignais de faire une bêtise si son ventre se penchait. Et oui, le sexe a également ses petites contraintes matérielles.



Heureusement, elle vint rapidement à mon secours avec un petit rire moqueur.



-Un problème… ?


-Heu, oui… Tu n’aurais pas des mouchoirs s’il te plait ?


-Tiens, j’ai pitié de toi. Vous n’avez pas toujours autant pitié de nous messieurs quand nous rencontrons ce genre de désagrément… Je plaisante.

Tiens, voilà tes mouchoirs. Mais d’abord, je veux un baiser.


Nous échangeâmes un long baiser. Un baiser amoureux. Un baiser d’amoureux, tendre et profond…



Après un rapide passage par la salle de bain, je rejoignais rapidement ma belle. Je ressentais un besoin de douceur, de calme et je me blottis contre elle caressant doucement son ventre. Mon regard s’évadait sur son visage, son cou, ses seins. J’aimais la regarder. Comme ma main continuait de glisser sur sa peau lisse, il me vint en mémoire une de nos conversations.



-Viens !


-Comment ça ?

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


— Allonge-toi sur le ventre.



Elle s’exécuta, ne sachant trop savoir où je souhaitais en venir. Je mis un coussin sous la tête d’Isa et m’assis dans le prolongement, mes deux jambes de part et d’autre du corps de ma belle.



-Tu es bien installée ?


-Oui mais tu veux faire quoi ?



Pour seule réponse, mes mains entamèrent un massage du cou, du dos et des reins.



-Mmmmmhhh… ! Oh oui, j’adore…



Mes mains douces et fermes glissaient lentement le long du dos d’Isa jusqu’à la chute de ses reins, s’attardaient un moment sur ses jolies sphères callipyges de femme puis remontaient tout aussi lentement vers son cou en s’égarant aussi sur ses hanches, sa taille en amphore et les muscles de son dos. Je prenais mon temps, savourant de mon côté l’effet produit sur mon amante.



Profitant des doigts qui la parcouraient, les mains de celle-ci, s’étaient imperceptiblement déplacées vers moi pour sans doute plus de confort. A moins que ce ne fût pour effleurer l’extrémité de mon sexe qui se trouvait à proximité du coussin. Le gland en était alors recouvert et les doigts d’Isa jouèrent avec le prépuce qui semblait lui si sensible chez son propriétaire. J’eus un petit frisson de plaisir sentant ses ongles qui effleuraient cette peau tant érogène de mon sexe qui, d’aileurs, ne tarda pas à réagir: plus progressivement que la première fois, je me sentis m’allonger et gonfler à nouveau ce d’autant que mes mains se faisaient plus coquines délaissant peu à peu la nuque d’Isa pour ses magnifiques fesses rebondies.



C’est alors que je me rappelai quelques schémas découverts sur internet. Je m’étais souvent intéressé au corps des femmes et plus particulièrement à leur plaisir. J’avais lu quelques essais sur le sexe au féminin, notamment concernant les histoires de femmes fontaines et autres sujets en vogue à la découverte du plaisir des dames. Un sujet avait plus particulièrement retenu mon attention: l’anatomie profonde du clitoris.

Et je trouvais que le sexe glabre d’Isa allait parfaitement se prêter à quelques expériences hautement érotiques.



-Tiens, retourne toi s’il te plaît, remets toi sur le dos.



Elle s’exécuta sans plus poser de questions. Je me positionnai entre ses cuisses qu’elle ouvrit largement. Ce mouvement délicieux étira ses grandes lèvres rebondies, laissant éclore les pétales de sa ravissante fleur intime. Néanmoins, ce n’est ni avec ma langue, ni avec mon sexe, pourtant prêt, que j’allais en jouer, mais avec mes doigts qui poursuivirent leur massage.



Tout d’abord, le long de ses cuisses offertes, j’allais et venais jusqu’aux abords de ses lèvres pulpeuses sans toutefois les toucher. Puis, mes doigts se focalisèrent sur le mont de vénus si doux et moelleux de ma partenaire. Ils le faisaient rouler doucement entre leur pulpe, exerçant une sorte de léger palper-rouler tout en délicatesse. Les lèvres du sexe s’ouvraient, se fermaient, s’étiraient entraînant le capuchon et son petit habitant dans une chorégraphie sensuelle. J’étais hypnotisé par ce spectacle érotique que m’offrait l’intimité d’Isa. Je détachai un instant mon regard pour observer mon amante. Elle était, apparemment, totalement absorbée par les sensations que je lui procurais. Elle respirait profondément comme en transe. Encouragé par cette vision d’extatique, je fis descendre mes doigts du pubis vers les grandes lèvres et poursuivis mon doux massage entre pouce et index.



Ses nymphes roses se laissaient distendre au gré de la palpation profonde de mes doigts. Ils glissaient depuis le haut des grandes lèvres pour diverger lentement vers l’extérieur, ouvrant largement la vallée cachée. Ils suivaient les contours du bassin, aux l’endroits où se prolongent les longs bras du clitoris. De mes pouces, je m’attardais longuement sur ces zones en les massant et les pressant avec application. Puis poursuivant ma descente vers sa fleur brune, mes pouces s’unissaient et repartaient en cheminant cette fois le long de sa vallée rose, plongeaient un bref instant dans son antre suintante pour les rendre glissants de cyprine, longeaient les petites lèvres déployées ou traînaient au centre de sa vallée juste sous son clitoris pour enfin circonscrire ce bouton qui sortait et rentrait à chaque aller-retour des pouces….



Isa ne savait pas vraiment ce qui lui arrivait. C’était la première fois, m’avouera t’elle plus tard, qu’elle avait eu de telles sensations. Elle était comme… paralysée… anesthésiée… son cerveau ne pouvait plus donner aucun ordre à ses bras ni ses jambes. Elle flottait dans une brume d’extase. Elle ne gémissait même plus. Elle n’arrivait qu’à respirer plus ou moins profondément selon les endroits où mes doigts venaient faire pression.



Ce massage se poursuivit de longues minutes, aucun des deux amants ne voulant quitter cette connexion qui s’était établie entre eux. Ce n’est que lorsque que je vis perler et couler la cyprine d’Isa le long de son périnée, je me rallongeai entre ses cuisses et qu’à mes doigts, je combinai la douce pénétration de ma langue humide et chaude…



Poussant sur ses pieds et plaçant ses mains sous ses hanches, elle souleva son bassin et me présenta son sexe sous un meilleur angle pour que ma langue pénètre en elle le plus loin possible. Sa saveur profonde était beaucoup plus intense, beaucoup plus puissante, épaisse et sexuelle. Je m’en délectais sans aucune retenue. La position totalement offerte et obscène d’Isa, combinée à ses gémissements et à son nectar femelle, m’avaient de nouveau placé complètement en orbite. Ma langue entrait et sortait frénétiquement. Elle tournoyait dans ce puits de plaisir pour en lècher et déguster le plus possible de cette cyprine salée et légèrement acidulé au goût si érotique, si vaginal. Et pour être sûr que la source ne se tarisse pas, mes doigts poursuivirent leur langoureux massage, mais centré sur le clitoris car ma bouche ainsi plaquée contre la vulve, ne me donnait plus autant de liberté de mouvements.



Mes deux index nichés de part et d’autre de la tige de son clitoris, masturbèrent doucement son petit instrument de jouissance. Il apparaissait et disparaissait sous les délicats replis de son capuchon. Dans cette chorégraphie aphrodisiaque, il était accompagné par ces deux magnifiques ailes roses, ornement féminin intime par excellence, qui se déployaient et se refermaient sur mon visage dans une caresse des plus sexuelle.



Mes pouces, quant à eux, s’instroduisirent dans son moelleux orifice rose, l’ouvrant davantage pour aider ma langue dans sa danse amoureuse. Ils glissaient de haut en bas, pressant fermement les parois du sexe, poursuivant ainsi le massage des structures cachées de volupté. La pointe de ma langue étant alors suffisamment profonde, je la glissais avec gourmandise sur cette portion un peu rugueuse de la caverne qui en retour suintait de bonheur sur mes papilles. Je l’étirais et l’étallais au maximum de ses capacités pour mieux récolter l’érotique nectar. Puis, pointue, elle rebroussait lentement chemin vers ma bouche, glissant en une ferme et chaude caresse sur cet endroit sensible gorgé de vaisseaux et de glandes le long de l’urètre, avant finir sa course contre le méat urinaire également gonflé de plaisir. Plus elle gémissait, plus je la lèchais avidement, passionnément.


Mais elle voulait jouir et ce massage aussi sexuel fut il, ne suffisait pas à la faire exploser. Me prenant en pitié, elle attrapa son sextoy préféré, un rabbit, sur la table de nuit et me le proposa. Je ne me fis pas prier car malgré mon excitation intense, ma langue commençait à fatiguer.



Positionnant d’emblée l’appareil sur l’intensité maximum, je l’introduisis sans ménagement dans l’antre palpitante de désir. Les mouvements du sextoy, aidés des intenses vibrations du stimulateur clitoridien, eurent rapidement raison du sexe d’Isabelle qui en fait, était depuis longtemps aux portes de l’orgasme. Abandonnant brutalement sa position indécente, ses jambes se raidirent et son corps s’arquebouta. Les vives contractions vaginales auraient expulsé le jouet si je ne l’avais fermement maintenu dans son sexe secoué de spasmes. Elle dut cependant saisir le toy car la vibration sur son clitoris était devenue insupportable. Se retournant brusquement sur le côté, elle fut prise d’un rire libérateur, mêlé d’un léger hoquet.



-Ah mon Dieu... Tu m’as trop... Je ne sais pas, mais c’était si intense et si profond. Tout à l’heure je ne pouvais plus rien faire. Je ne sais pas ce que tu m’as fait, mais c’était la première fois qu’on me faisait un truc pareil.



-Heu, en fait, je ne sais pas vraiment non plus. J’ai voulu tester quelque chose.



-Ah je vois, monsieur fait des expériences sur mon corps... Et bien tu pourras expérimenter autant que tu voudras, je suis d’accord pour être ton cobaye sexuel. En attendant tes prochaines expérimentations, viens! Assieds toi devant, je veux sentir ta queue en moi.



Se repositionnant sur le dos, elle se rouvrit à moi tout en m’emprisonnant entre ses cuisses. Elle pressa ses pieds contre mes fesses, attirant mon pieu vers sa fente. S’en saisissant d’une main, elle écarta de l’autre ses nymphes qui occultaient sa belle vallée de nacre toute luisante de son récent orgasme. Et d’une ferme pression de ses pieds, son sexe avala le mien sans autre forme de procès…



J’adore cette position dans laquelle je suis assis entre les cuisses de ma partenaire. Elle me permet de contrôler mes mouvements à ma guise et surtout en fonction des réactions de mon amante: lents ou rapides, profonds ou juste à l’entrée, doux ou puissants. De plus, je raffole de me voir et en même temps, de me sentir disparaître dans le sexe d’une femme. J’éprouve une véritable fascination pour le spectacle des petites lèvres qui lèchent ma hampe tendue.


Je ne comprends absolument pas les motivations de ces femmes qui par manque de confiance en elles, décident dans un à priori esthétique, de se faire mutiler par le bistouri d’un chirurgien complaisant. C’est pour moi un non sens, une insulte à la beauté du sexe féminin. Comment ne pas être émerveillé par la majesté sensuelle d’une telle œuvre que sont ces ailes déployées appelant la caresse d’une langue amoureuse? La beauté de la rose trémière ou de l’orchidée ont t’elles à envier quoi que ce soit au charme plus discret du bouton d’Or? Coupe t’on les pétales d’une fleur pour soit disant la rendre plus belle? Pourquoi alors couper les pétales d’une femme ? N’est il pas de fleurs plus magnifiques que celles qui se cachent au creux de chaque intimité féminine ? Blanches, rosées, ourlées, fines, épaisses, plus ou moins chiffonnées à la manière d’un coquelicot, de différentes tailles, avec des bords plus ou moins sombres, plus ou moins larges, des bords crènelés, parcourues de fines ridules sensuelles à se damner, en demi lune, en ailes de papillons... De telles fleurs ne peuvent que fasciner, hypnotiser l’œil qui les contemple. Que faire saliver les bouches qui les dégustent...



Je déployais le plus largement le gland de ma queue dans ma maîtresse en étirant au maximum la peau de mon sexe. Je m’élargissais ainsi du plus que je pouvais pour qu’Isa se sente le plus remplie possible et que moi même, je sente glisser le long de ma peau tendue et des larges bourrelets de mon gland, le moindre pli de son torride fourreau. Cette partie de mon sexe étant très sensible, ces doux frottements humides me procuraient d’intenses sensations voluptueuses. De temps en temps, pour les calmer, je ressortais presque intégralement, jouant uniquement à faire entrer et sortir le large bourrelet de mon gland, de cette bouche vaginale. Puis je plongeais derechef au plus profond de mon amante.



Profitant d’une de ces quasi sorties, Isa se saisit de ma queue et décalottant elle même son clitoris, elle fit rapidement osciller le dessous de mon gland contre son bouton érigé. La coquine connaissait bien son corps et ce qui la faisait rapidement jouir. Le frottement intensif des renflements de mon frein sur son clitoris atteignirent vite leur but et Isa repartit dans une série de spasmes et de gémissements intenses. Dans un éclair de lucidité, elle me jeta un bref regard qui semblait dire "voilà comment une queue me fait jouir...".



Laissant le petit personnage se ressaisir, je m’enfonçais de nouveau en elle pour ne pas qu’elle redescende trop bas. Mon excitation était à son maximum néanmoins je gérais totalement mon plaisir. A force de pénétrations, j’étais arrivé à une sorte de second souffle sexuel à l’identique des coureurs de fond. Profitant de cette promesse d’une bonne endurance, j’alternais les séances de coït et celles de frottements clitoridiens, procurant un ou deux orgasmes supplémentaires à ma partenaire. Je poursuivis ce petit jeu jusqu’à ce qu’Isa sente qu’elle ne pourrait plus jouir, son bouton étant devenu trop sensible et limite engourdi par ses multiples extases.



"Viens !" me dit-elle. "Je veux que tu viennes en moi comme ça".



Et saisissant tendrement mon visage, elle me fit m’allonger sur son corps dans une des plus belles positions qui soit de l’amour charnel. Cette position où les amants se font face, s’embrassent et caressent leurs visages. Cette position où chacun plonge dans le regard de l’autre. Et plongeant dans ses yeux, je pénétrai lentement et profondément elle. Une pénétration longue et sensuelle, une pénétration d’homme comblé et amoureux. Petit à petit, mes hanches s’accélérèrent. Ma respiration se fit plus courte. Isabelle prit alors un de mes tétons entre ses lèvres et le lècha tendrement.


Ma respiration se fit gémissements. Une douce chaleur envahit ma queue. Mon gland, parcouru de picotements, se gonfla, durcit et les longs jets spastiques jaillirent hors de ce sexe si dur qu’il en était presque douloureux mais au combien en extase…….



Un rapide coup d’œil au radio réveil: 06h12...



-On va peut-être dormir un peu, qu’en penses-tu ? Surtout que tu as ton congrès demain, enfin cet après-midi. Tu dois y être pour quelle heure ?


-La première communication commence à 14h00. Je ne vais pas être très frais, je pense.


-J’ai regardé, il y a un train à 11h07 qui te ramène à ton hôtel. Je mets le réveil à sonner pour 10h00 ?


-Oui, ça suffira bien.


-Embrasse moi....



Après un long baiser, nous nous endormîmes, main dans la main, épuisés par nos ébats.

Le réveil fut bien évidemment rude. La veille, Isa avait préparé, comme à son habitude, une grande cafetière pré programmée.



-Tu veux passer par la salle de bain avant de partir ?


-Non merci. Je me doucherai à l’hôtel.



L’odeur du café frais nous accueillit dans la cuisine. Nous prîmes rapidement notre petit déjeuner puis attendîmes quelques minutes l’heure du départ assis côte à côte dans le clic clac.

Je ne savais pas trop comment me comporter et je me contentais de tenir Isa simplement par la main. Je m’en suis voulu plus tard et lui demandais pardon par SMS, d’être autant resté mutique, sur la réserve après la nuit que nous venions de passer. Mais entre l’amertume de mon départ imminent et mon manque de sommeil, je ne sus pas se montrer plus chaleureux. Je ne fus malheureusement capable que de me renfermer sur moi.



Quand l’heure de partir fût arrivée, nous nous dirigeâmes en silence vers la voiture. Le trajet fût tout aussi silencieux. La gare et son horloge arrivèrent trop rapidement.



-Bon, nous y sommes.


-Oui ! Je ne sais pas si nous nous reverrons un jour…


-Oui, l’avenir nous le dira...



Nous échangeâmes un long baiser. Était-ce un dernier baiser d’adieux ? Isa semblait prendre les choses avec plus de détachement que moi. Mon attitude matinale en était-elle la cause ? Possible ! Ou simplement le fait qu’après tout, je n’étais qu’un amant de passage.


Mais pour moi, cette nuit qui était ma première incartade d’homme marié, était plus qu’un simple rendez-vous galant de plus. Un long processus s’enclenchait dans ma tête. Je savais maintenant que les choses ne seraient plus jamais les mêmes. Cette nuit avait clarifié mon esprit et j’avais eu la malheureuse démonstration de ce dont, hélas, je ne pourrais jamais me passer et qui tôt ou tard signerait la mort de mon mariage...



Merci à toi Isabelle. Tu resteras éternellement dans mon cœur. Cette nuit fût à la fois une bouffée d’oxygène et une des plus belles de ma vie.



Stéphane

Diffuse en direct !
Regarder son live