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luxe et prostitutions.

Chapitre 1

Travesti / Trans

Un jour je vais dominer le monde. La vie de luxe, les belles voitures, tous sera pour moi. Génération Scarface quoi. Un plan de vie simple, mais le problème c’est de commencer à gravir les étapes. Or pour le moment mon étape se résume seulement à Nico, mon associé et partenaire, mon frère de clan.


Cependant être un clan du crime dans une petite ville de province ce n’est pas l’idéal. Et voilà notre problème. On a bien tenté le trafic de drogue mais sans succès, voler, nous sommes pires que maladroits. L’extorsion ? Deux semaines dans le plâtre.

Comme dirait l’autre il faut trouver sa voie. Et voilà qu’après de nombreux échecs nous avons enfin une idée de génie. Que manque-t-il dans une petite ville de province ? Le sexe bien sûr. Notre nouvelle lubie est décidée, nous allons monter un réseau de prostitution et des clubs de streap-tease à l’américaine.


La question que vous vous posez maintenant naturellement est sans doute pourquoi deux mois après cette idée de génie, nous sommes en pyjamas dans le canapé de notre studio, bière à la main en plein milieu de l’après-midi ? La raison est simple, impossible de trouver une fille consentante… comment monter un réseau de sexe sans filles ? Bonne question…

Malheureusement ma seule idée de génie va se retourner contre moi. Dans un élan d’omniscience, nous avons décidé que si nous n’avions pas de fille nous allons en fabriquer une. Dans les faits, l’un d’entre nous allez devoir devenir la prostituée pendant que l’autre deviendrait le mac. La route vers le luxe passe par là, et par une petite pièce d’un euro qui va sceller notre situation. Une pièce qui a eu la mauvaise idée de retomber sur face… grrr.


Me voilà donc engagée sur un drôle de chemin. Pour commencer la première étape a été de faire un régime et d’assainir mon corps. Bonjour la salade, en revoir les pizzas... Par chance je suis grande et svelte. Il m’a fallu très peu de temps pour adopter une silhouette plus féminine. Le plus dur et d’imiter l’attitude et la voix, mais je fais des efforts. Finalement je commence à me faire à ce rôle, j’adore porter des nuisettes la nuit, ou l’effet des collants sur ma peau.


Mais il ne faut que j’oublie notre but, monter un réseau de prostitution. Aujourd’hui et le grand jour, la répétition finale. Un bain et je me retrouve à m’apprêter. J’ai minutieusement choisie ma tenue selon les clichés recherchés. Pour commencer un petit string noire en dentelle, recouvert par un legging moulant. Pour le haut un bandeau noir recouvre ma menue poitrine, accompagné d’une chemise ouverte dévoilant mon ventre. Enfin une paire de talons mais pas trop haut, je ne suis pas encore à l’aise. Pour le maquillage, c’est assez simple un rouge à lèvre aguicheur complété de gloss. Pour les yeux un trait noir voluptueux complété par un blush rose. Enfin mes cheveux étant encore un peu court, je passe une magnifique perruque rousse à frange. Honnêtement je me trouve bandante.


C’est aussi la réaction de mon mac. Bizarrement son érection perceptible me rend heureuse. Si peu de temps et je pense déjà comme une femme. Le test de l’apparence est concluant. Maintenant passons à la pratiques. Nico a déjà enlevé son boxer, sa verge tendue s’offre à ma vue. J’en suis toute troublée. Je m’agenouille tremblante devant lui. L’odeur est enivrante, existante, je ne tiens plus. Lentement ma bouche se pose sur son sexe. Mm c’est agréable. Progressivement ma bouche découvre le sexe masculin, ma langue s’enroulant lascivement sur sa verge. C’est ma première pipe et voilà que j’ai l’impression de ne plus pouvoir m’en passer. Rapidement suivie par ma première giclé de sperme, si chaud, si collant…

Puis, il m’a prise. Je dois avouer que j’ai crié et pleuré comme la pucelle que j’étais. Mon entrainement a duré une dizaine de jours. Le temps pour Nico de m’avouer que j’étais l’un de ses meilleurs coups. Il sait me faire rougir.



Aujourd’hui c’est le grand soir. Le premier jour vers notre conquête du monde. Je suis ivre, nous avons fêté l’événement toute la journée. Je dois avouer que le but était aussi de diminuer ma peur. Nico a décidé de m’emmener sur la station autoroute la plus proche. Il pense que les routiers sont un publique facile, capable de se taper une petite travestie. J’appréhende le moment.


L’aire est quasiment déserte. Une dizaine de camions toutes aux plus. C’est le moment, Nico me descend de la voiture et me malaxe les fesses en me guidant vers les camions. Je sens des regards lubriques sur moi. Puis il me demande de faire mon aguicheuse pendant qu’il va me négocier un client. Le premier refuse. Le second aussi. Enfin la conversation dure avec le troisième, Nico me fait signe d’avancer, visiblement il veut voir la marchandise. Je pivote sur moi-même et me fait lascive.

« _ Alors elle est bonne ma pute ? non ? Tu me la prends ?

_ Pas mal cette chienne, mais pas pour cinquante euros. Elle ne les vaut pas. Cet homme semble avoir un léger accent du nord assez comique.

_ A ce prix-là c’est donné mon frère, en plus elle assure grave une vrai salope de compétition. On dit quarante-cinq euros ? » L’impression de n’être qu’un vulgaire objet vendu sur un marché…

_ Quarante c’est mon dernier mot, Nico acquiesce, allez monte petite pute.


Quarante euros, je suis morte de honte, il m’a vendu pour une bouché de pain. La cabine sent le renfermé et il en exhale une odeur de bière nauséabonde. Tiens un magazine porno, charmant. Puis lentement il s’allonge sur son lit et déballe la marchandise. « Allez salope fait ton job ».


Il n’a pas à me le dire deux fois. Lentement je le chevauche et ma bouche descend vers ses parties intimes. Sa queue à une odeur de pisse et semble assez molle, je dois m’employer avec ma langue pour la faire dresser. Mais bizarrement l’expérience ne me déplaît pas, suis-je déjà devenue accro aux bittes ? J’aime cette odeur, j’aime cette texture. J’aime qu’il m’insulte. En revanche la suite est moins drôle, sans me prévenir il m’agrippe la tête et me la plaque violemment sur son sexe. Je manque de m’étouffer, ma bave dégouline.


« Salope tu en a mis partout ». Puis sans me prévenir il m’assène une gifle qui me fait monter les larmes aux yeux. Puis il reprend ma tête et la renfonce sur sa verge. Il me racle la gorge, puis je sens son sexe se raidir et son sperme gicler au plus profond de ma gorge.


« Nettoie ma queue ma cochonne, pendant que je fume une clope, après je vais te défoncer ta petite chatte de pute. »

Je continue donc de lécher son sexe. Puis une fois sa clope finit il me demande de me cambrer face à lui. Il enlève ma veste, puis mon leggings. Et enfin mon petit string en dentelle…. Et surprise.

« Ho putain la pute c’est un putain de travelo » et baf bim nouvelle paire de claques. « Toi je vais te défoncer ma salope je vais te passer l’envie de jouer aux chiennes. »


Sans prévenir il m’enfonce ses doigts violemment, je crie de douleur, puis estimant mon trou prêt à le recevoir je le vois enfiler un préservatif. Enfin sans prendre la peine de prendre du lubrifiant, enfonce sa bite raide en moi, d’un coup sec, m’arrachant des larmes. Puis avec une vigueur monstre il me pilonne violemment, ses bras me tirent en arrière, il n’hésite pas à me fesser et ma claquer. D’après lui c’est tous ce que je mérite. Puis le calvaire prend fin au bout de 20 minutes, il sort précipitamment de mon cul pour venir gicler dans un râle de plaisir sur mon dos.


Puis continuant de m’insulter il dépose mes quarante euros sur son sperme collant et me demande d’aller faire ma pute ailleurs.

Je crois que ce n’est pas pour demain la vie de luxe…. Pourtant ce n’était pas si désagréable…


Bisous, KInky <3

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