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Lydie aime la sodomie

Chapitre 1

Inceste

Bonjour, je me présente je suis un jeune homme de 21 ans, cheveux bruns, yeux verts. Je vais vous raconter l’histoire hallucinante qui m’est arrivée.


Un jour alors que j’étais tranquillement sur l’ordinateur de mon père à surfer sur le net mes yeux se posèrent sur un dossier qu’il y avait sur le bureau de l’ordinateur. Dessus il y avait écris: dossier perso. J’ouvris alors le dossier en question par curiosité. Dedans il y avait à nouveau plein d’autres dossiers, exclusivement des photos de famille. Puis, un dossier a su retenir mon attention, dessus il y avait écrit le mot "hot". Très curieux je clique alors dessus et quelle ne fut ma surprise? Trois photos de cul, mais elles avaient quelque chose de spécial. En effet, l’on pouvait très bien discerner le visage de ma belle mère, lydie. Qui plus est, on pouvait apercevoir aussi son arrière-train, avec une bite enfoncé jusqu’au fond du fion. Elle était habillée en petite tenue très légère, avec un petit string dont la ficelle de derrière avait été tirée sur le coté pour facilité la pénétration de la bite qui entrait dans son anus. Cette bite n’était autre que celle de mon père! Ah, il la baisait bien la belle deuche! La soumise était cambrée sur le bureau du salon, celui la même ou je regardait les photos en ce moment. Ce spectacle m’excita au plus au point et me donna des idées. Il faut dire que ma belle mère est une petite blonde de la quarantaine assez bien foutue, avec un joli petit cul et des petits nichons tous mignons. Cette petite vicieuse doit sûrement avoir des jouets et toutes sorte d’autres choses dans sa chambre. Je me régalais les babines d’avance.


Aussi, un jour ou mon père et ma belle mère étaient sortis je décidais de commencer mes fouilles. Et j’en ai trouvé des choses! Dans une armoire, bien caché dessous des chemises il y avait un kit entier de godes. Dans cette boite il y en avait un gros bien veineux, un petit tout fin mais bien long, et un arqué de taille normal, tous ça s’il vous plaît avec l’adaptateur pour se les attacher à la ceinture. Cela m’excitait beaucoup, elle doit bien s’amuser, me disais-je. Et je repris les fouilles plus avide que jamais de trouver des trucs encore plus chauds. Et au fur et à mesure que mes recherches avançaient le désir pour cette nymphomane s’amplifiait. J’ai fini par terminer mes recherches ayant trouvé encore: un plug anal, un tube de lubrifiant spécialement conçu pour lubrifier l’anus, une collection de string ajourés devant ( sans doute pour une pénétration sans quitter le sous vêtement ), un soutif ajouré lui aussi pour laisser passer les tétons, encore un gode vibrant de couleur jaune et pour finir un livre de roman incestueux. En ayant vu tous ça je me suis dit dans ma tête que s’était vraiment une bonne petite cochonne.

Lisant quelques pages de son roman incestueux, cela m’inspira. Je me suis dit: pourquoi pas lui proposer un plan cul, entre elle et moi?


Dans son roman, un jeune homme proposait à sa tante, le jour de son anniversaire à elle de goûter au plaisir de coucher avec lui. Aussi, m’inspirant de ce roman j’attendis son anniversaire. Ce jour, à l’abri des regards je lui tendis une enveloppe, un peu honteux quand même, car il m’a fallu pas mal de courage pour me forcer à cet acte. Dans cette enveloppe j’y avait mis un joli petit papier rose parfumé, avec écrit dessus: bon pour une séance coquine avec moi. Et je l’avais signé, rien de plus, rien de moins. Et tout en la lui donnant je lui dit que s’était mon cadeau mais qu’il ne fallait évidement le répéter à personne. Elle, un peu intriguée, ouvrit la lettre, ne dit rien, puis sourit.


Et me dit: d’accord, merci. Et m’embrassa sur le front.


La journée se passa bien, enfin tout ce qui a de plus normal le jour d’un anniversaire.

Le soir tout le monde alla se coucher, très tard.


Le lendemain, alors que je pensais avoir fait un bide avec mon enveloppe j’entends frapper à la porte de ma chambre. C’était ma belle mère qui m’appelait pour le petit déjeuner. J’attendis un petit moment puis je descendis l’escalier et m’assis sur une des chaises qui entouraient la table. Tout le monde était déjà en train de déjeuner. Puis mon père se leva et alla se doucher. Me laissant moi et Lydie.


C’est à ce moment quelle prononça ces quelques mots qui me firent rêver: ton père va partir au boulot mais moi je reste à la maison.

Et tout en souriant et ce coups-ci un peu gêné, elle me dit: et je compte bien utiliser mon bon.


A ce moment là je suis devenu rouge de la tête aux pied. J’ai ramassé mon bol de café, j’ai jeté la dernière goutte qui restait au font de l’évier et me suis précipité dans ma chambre. J’avais le coeur qui battais à cent à l’heure, tandis que j’entendis la porte de la maison claquer. C’était mon père qui partait au travail. Pendant ce temps, Lydie eut tout le temps de finir son petit déjeuner et de monter à l’étage se doucher. Pendant quelle prenait sa douche j’ai soudain eu envie de l’espionner. Ainsi, les toilettes étant reliées à la salle de bain par l’intermédiaire d’un petit hublot transparent cela m’était aisé de le faire. Aussi, faisant semblant d’aller aux toilettes, je pus me rincer l’oeil en toute impunité. Non sans avoir attiré l’attention de ma belle mère, qui, j’avais l’impression, me rendait la scène de plus en plus agréable en faisant toutefois mine de ne pas me voir. Quand elle eut fini de prendre sa douche je sortis des toilettes en trombe, pour me réfugier une fois de plus dans ma chambre. Elle, sortit de la salle de bain, ses vêtements sales à la main. Elle monta à l’étage, franchit le seuil de porte de ma chambre, posa ses affaires sales sur le sol et repartie.


Je vais me préparer, me dit-elle. Je répondit: comment ça te préparer?


Avant que je n’eus le temps de finir ma phrase Lydie était déjà redescendue en bas dans sa chambre. Voyant son lot de linge sale sur le sol je ne pus m’empêcher de chopper le petit string sale de cette petite cochonne. Ce petit bout de linge sentait bon la pisse et quelques traces de cyprine venaient ponctuer le tableau. J’eus subitement une grosse érection, excité par la situation.


Puis, j’entendis remonter ma belle mère, qui: arrivée en haut des marches me dit: elle sent bon?

Moi, qui ne savait plus ou me foutre et qui avait rejeté violemment son string par terre: heu... quoi..?

Elle: ma culotte, est ce quelle sent bon?

Moi: heu...

Elle, un peu rouge au visage et intimidée quand même: tu préférerais pas mieux voir ce que sa sent en direct?


A ce moment la, j’étais plus rouge que rouge, la gorge nouée.

Elle commença alors à quitter sa jupe noire et à ôter son pull. Elle se retourna et ferma la porte à clef avant de me dire que l’on serait plus tranquilles comme ça si mon père revenait inopinément. Elle se tourna ensuite vers moi et me dit de baisser sa culotte. C’était une culotte assez sexy, rouge et noir, légèrement transparente sur le devant. Pendant que Je faisais glisser tout doucement sa culotte le long de ses cuisses toutes sortes d’idées polissonnes me passèrent par la tête. Quand j’eus fini de lui baisser sa culotte elle me dit de me mettre sur le lit. Je le fis sans me faire prier, je me suis allongé sur le dos attendant la suite de l’aventure.

Elle, se mit à quatre pattes sur moi mais à l’envers. Elle écarta ensuite bien les jambes pour me montrer son petit minou. Je me retrouvais à présent avec cette moule béante devant moi. Lydie devait être un peu excitée apparemment car cette petite fente était un peu baveuse.


Lydie: elle sent bon?

Moi, un peu hébété: quoi?

Lydie, en rigolant: benh, ma chatte.

Moi, encore un peu timide: je sais pas...

Lydie: benh sent la.

Moi: je peux?

Lydie: tu peux même goûter si tu veux, c’est dommage parce que je me suis laver il y a pas longtemps et elle a du perdre un peu de son parfum, mais je pense que tu vas quand même te régaler.


Je lui fis tout d’abord un bisou sur les fesses et commençais à lui renifler le derrière avec discrétion. Elle insista encore sur le fait que je devais goûter à son fruit délicieux. Je me mis enfin à l’ouvrage en lapant ses petites lèvres toutes mouillées tel un petit chiot.


Elle me dit alors: bon appétit, et si tu as encore faim après ça il te reste mon anus.


Jamais je n’aurais imaginé que ma belle mère était aussi cochonne. Mais cela me plaisait beaucoup. Ainsi je léchais de plus bel ses petits bouts de chair et j’y enfournais même ma langue de temps en temps. Non sans oublier de lui exciter le clitoris en le léchant frénétiquement. Ce qui ne déplaisais pas à ma nouvelle partenaire de jeux qui me le faisais savoir par des petits cris aigus.


Lydie: tu la trouves assez juteuse?

Moi: ...

Lydie: Tu ne dis rien mais je sais que tu te régales, c’est bon hein?


C’est vrai, je trouvais ça très appétissant, un vrai festin. Jamais j’aurais cru qu’un jour j’aurais la langue dans la chatte de ma belle mère. Cette situation m’excitait au plus haut point, aussi, je bandais comme jamais. Et elle vit la grosse bosse que j’avais dans le pantalon.


Lydie: wha... Tu bandes vraiment beaucoup, sa doit te plaire. Tant mieux, maintenant que tu as fini ton entrée passe au dessert.


Tout en disant cette dernière phrase elle plaça ses mains sur ses fesses et écarta ses deux petites miches, me tendant son anus. Je n’ai pas mis longtemps pour goûter à ce fabuleux dessert offert sur un plateau d’argent. Je me mis donc à lécher sa rondelle, qui avait une odeur un peu plus forte que mon entrée mais un goût tout aussi délicieux.


Lydie: benh didon, t’avais faim! Moi aussi je commence à avoir un petit creux. Tu me donnes à manger?


Puis, elle se retourna, me sourit et commença a déboutonnée mon pantalon. Elle me le fit glisser jusqu’en bas des pied pour me l’ôter. Mon boxer avait vraiment pris la forme de ma bite en érection. Elle baissa alors celui-ci pour découvrir mon pénis en arc de cercle, Je bandais énormément.


Lydie: alors, j’ai faim moi!


Sans plus me faire prier je pris ma queue dans une main, me dressais sur mes genoux et présentais ma pine à l’entrée de sa bouche.


Lydie, la bouche grande ouverte: allez, donnes moi à manger.


Moi, je ne parlais guère pendant tout se temps, sûrement la timidité qui prenait le dessus. Ce qui ne m’empêcha pas de lui obéir et de lui fourrer mon membre dans la bouche.


Mais elle le retira aussitôt et dit: benh alors, tu me dits pas bon appétit?

Moi, qui réussit quand même à dire ces quelque mots encore un peu honteux: bon appétit.


Elle, me dit merci, me sourit et ré-enfourna vite ma queue dans sa bouche.


Lydie: elle est un peu gluante, je vais te la nettoyer avant de me faire prendre.


Que venait-elle pas de dire! Déjà, lui lécher la chatte, l’anus et me faire sucer, je n’aurais jamais pu l’imaginer. Mais alors là, elle parlait de se faire prendre. J’étais aux anges. Quand elle eut fini de m’astiquer la bite elle me dit qu’elle avait bien envie de se faire prendre par derrière. Elle se mit alors dos à moi puis se cambra pour me laisser une agréable vue sur son arrière-train. Elle me dit quelle prenait la pilules et que je pouvais la prendre sans protection, que c’était bien meilleur. Je lui fis confiance et posant mes mains sur ses fesses. Je fis entrer lentement ma queue dans sa chatte. C’était génial et vraiment tout doux. Je sentais le plaisir monter en moi au fur et à mesure des va et vient que je faisais en limant son minou, qui ne demandait que ça.


Puis subitement, Lydie me dit très naturellement: ça te dirais de m’enculer?

Moi: oui j’aimerais bien.

Lydie: ah, quand même tu parles. Apparemment ça te ferais même carrément plaisir de me la mettre dans le cul si je comprends bien?

Moi: oui...

Lydie: par contre va chercher le tube de lubrifiant anal s’il te plaît. Je crois que tu sais ou il est.


Elle me fit un sourire d’allumeuse en agitant sous mes yeux son petit fion. Je sautais du lit et allais chercher la chose en question. Je savais parfaitement ou elle était. Je descendis les escaliers quatre à quatre avec précipitation. J’ouvris la porte de sa chambre et chercha dans le tiroir de sa table de nuit. Une fois avoir trouvé ce que je cherchais je remontais aussi vite.


Lydie, en rigolant: tu es vraiment pressé d’essayer mon dernier trous!


De mon coté, je hochais juste la tête. Elle se cambra alors, les jambes grandes écartées et me dit de lui verser un peu de lubrifiant sur l’anus.


Lydie: mets en aussi un peu dedans avec ton doigt.


Je m’exécutais, je n’en revenais pas, j’étais en train de doigter l’anus de ma belle mère; Quel délice!


Lydie: mince! j’ai pas fais de lavement avant. C’est grave ou pas? parce que tu risques d’avoir le sexe un peu sale après.

Moi, qui commençais enfin à me lâcher: tant pis, tu me suceras si mon sexe est un peu sale après ça.

Lydie: j’ai bien fais de ne pas faire de lavement, alors! T’inquiète pas, après je te nettoierais la bite bien proprement avec ma bouche.


Elle n’eut pas fini sa phrase que je commençais déjà à faire rentrer le bout de ma verge dans son anus. Puis, doucement, ma bite toute entière.


Lydie: ça te plaît?

Moi: oui, beaucoup.

Lydie, se lâchant elle aussi de plus en plus: tu as vu comme je suis soumises et obéissante? Profites en, sodomises moi bien!


Une fois que j’eus fini de bien la sodomiser en profondeur je me retirais.


Moi, ce coups-ci relâché complètement: à table!


Je pris ma pine à pleine main et dis à ma partenaire d’ouvrir la bouche.


Lydie: hum... Merci de m’avoir ramoné comme tu l’as fait. Ta bite était quand même assez grosse, regarde, j’ai l’anus bien ouvert. Je vais te sucer maintenant, comme une bonne petite cochonne.


Et elle recommença à me sucer ,mais cette fois en étant un peu plus énergique et en me massant les testicules. Je sentais que j’allais jouir et je lui fis signe d’un tapotement sur l’épaule.


Lydie: ne t’en fais pas, je suis très sage, j’avale.


Alors, tel plusieurs giclées gargantuesque, je lui fis couler quelques jets de spermes dans la bouche. Elle s’empressa de tout avaler.


Dès qu’elle eut fini elle me dit: merci de m’avoir donné ce que je méritais. Elle essuya une ultime goutte de sperme qui perlait sur mon sexe avec son doigt et le porta à la bouche.


Lydie: hum...


Puis elle remit sa culotte et se dirigea vers l’escalier pour descendre les marches.


Mais avant ça, elle me dit: je me laverais que ce soir, on sait jamais, si entre temps tu avais encore envie de m’enculer avant l’arrivée de ton père, tu n’aurais qu’à te servir, je suis ta petite soumise maintenant.

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