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Lydie et son compagon à quatre pattes

Chapitre 1

Zoophilie

LYDIE ET SON COMPAGNON A QUATRE PATTES



Cette histoire, bien réelle, est arrivée à Lydie, petite minette de dix sept ans aux cheveux blonds et aux yeux bleus, cette jeune blondinette ne laisse pas la gent masculine insensible.

Son corps de jeune fille est à craquer, elle a une taille assez fine, des petits seins assez fermes et très pointus, un peu comme une poitrine d’adolescente.

La minette est en train de prendre une douche, l’eau chaude coule sur sa peau blanche, elle se savonne ; quand sa main vient s’égarer, comme souvent, entre ses cuisses, la fille, qui adore le sexe, ne peut résister à la tentation et se met à se toucher le minou qui est assez sensible.

Lydie qui aime bien se masturber, passe et repasse son index entre ses petites lèvres et remonte vers son petit bourgeon qu’elle dégage assez facilement de son capuchon ; elle descend vers son vagin en ébullition, elle y insère son doigt qu’elle fait aller et venir, en prenant du plaisir.

La gamine connaît bien son corps et sait se donner du plaisir jusqu’à jouir et ce depuis qu’elle a quitté l’adolescence.

Aujourd’hui, elle est seule, ses parents, avec qui elle vit, se sont absentés pour quelques jours.

Un grand bruit en provenance de la cuisine se fait entendre, elle sursaute, et se rappelle qu’elle a laissé les fenêtres ouvertes, sûrement un courant d’air.

Elle sort immédiatement de la douche et prend une grande serviette pour s’essuyer. Encore une fois, le contact de la serviette entre ses jambes lui donne une sensation de bien être, et électrise tout son corps, ce qui l’incite à poursuivre sa masturbation commencée sous la douche.

Elle est encore vierge malgré ses nombreux petits copains qui se sont succédé auprès de la demoiselle qui n’est pas volage, loin s’en faut ; elle aime bien sentir le regard des garçons sur ses fesses qui sont légèrement rebondies et toujours bien en évidence par des vêtements assez serrés.

Elle adore passer son doigt dans son abricot épilé, surtout le soir avant de s’endormir, en s’imaginant des aventures plus érotiques les unes que les autres. Ses jambes tremblantes, elle décide de se mettre à quatre pattes sur le tapis de la salle de bains pour s’envoyer en l’air. Ses deux doigts sortent et rentrent de plus en plus vite dans son vagin maintenant bien lubrifié et bien humide.

Pendant ce temps, Flipper, son chien labrador de trois ans, passe dans le couloir. Le petit cul de Lydie se trémousse sous les attouchements, le derrière de la blondinette fait face à la porte ouverte de la salle de bains, elle pousse des petits couinements de plaisir.

L’odeur du jus de sa jeune maîtresse attire le mâle. Elle est positionnée comme une chienne en chaleur, sur ses quatre pattes.

Le labrador ne fait pas la différence et se dirige vers la fille tellement absorbée à s’envoyer en l’air en enfonçant profondément ses doigts dans son vagin ; elle est bien loin de se douter de la présence de son compagnon, ni de ses intentions.

Le chien saute sur le dos de sa maîtresse, il la monte. Non pas çà Flipper, qu’est-ce que tu fais, lâche-moi, crie la petite, espérant faire fuir son agresseur.

Lydie essaie de se soustraire de l’emprise du labrador, mais ses pattes avant la tiennent fermement. Son corps poilu se frotte sur son dos. Elle veut crier pour appeler de l’aide, mais en même temps, elle ne souhaite pas qu’on la voie dans cette position.

Le labrador en sautillant sur ses pattes arrière tente de la pénétrer en allant de l’arrière vers l’avant sur les petites fesses de sa maîtresse.

Elle sent le pénis en érection buter à plusieurs reprises sur ses cuisses et ses fesses, un liquide tiède coule le long de ses jambes.

Rien à faire, elle est prise. Elle est seule à la maison, personne ne viendra me surprendre, s’il arrive à me pénétrer, se console la jeune blondinette en se relâchant un peu.

Après plusieurs tentatives infructueuses, elle sent subitement le bout du pénis de son chien pénétrer son vagin encore vierge. La douleur est vive et difficile à supporter, mais elle serre les dents, quelques larmes coulent sur ses joues.

Elle pense bien que sous la pression de ce membre assez gros et long il lui sera impossible de l’absorber sans se faire déchirer.

En peu de temps, la queue du chien est complètement en elle, son hymen a volé en éclat provoquant une douleur assez vive, il commence ses mouvements de va-et-vient assez rapides ; Lydie ne peut s’empêcher de pousser des petits cris de jouissance à chaque coup de rein que l’animal lui donne.

Ses chairs, encore assez tendres, sont malmenées sous les coups de boutoir de Flipper, qui n’a qu’une idée, se farcir cette petite chienne !

Après plusieurs allers-retours, Lydie commence à sentir un certain bien être au fond de son ventre, sa tête tourne, sa respiration s’est accélérée, elle transpire abondamment, ses yeux voient flou.

Même lors de ses masturbations les plus folles, la demoiselle n’avait jamais ressenti autant de plaisir et autant de trouble.

Au début, elle est frustrée de se faire prendre par son chien, mais après quelques instants, elle commence à apprécier la copulation avec son compagnon à quatre pattes qui lui fourrage sa foufoune à un rythme assez intense.

Celui-ci continue son va-et-vient. Lydie sent son vagin s’élargir, elle a mal, elle sent un liquide chaud couler dans son vagin.

La queue de la bête continue de grossir. Elle comprend alors qu’elle a pris le nœud de son pénis en elle. Cela explique cette douleur qui ne cesse de lui tenailler le ventre.

Le nœud qui grossit toujours et la douleur aussi.

Elle croit que, cette fois, elle allait vraiment se déchirer, elle est au bord de l’évanouissement, des larmes et des gouttes de transpiration coulent de nouveau sur ses joues.

Subitement, la pression se fait moins forte.

Lydie essaie de se libérer de son amant, elle est verrouillée, elle se rappelle alors la chienne de son cousin. Elle en avait au moins pour quinze bonnes minutes à attendre…

Soudainement, on frappe à la porte d’entrée. Pourtant, ses parents sont partis pour plusieurs jours ; elle croyait avoir la maison à elle seule pendant toute la fin de semaine. On sonna encore, Lydie espérait que la personne qui voulait entrer s’en irait voyant qu’il n’y avait personne.

Le chien se mit à aboyer plusieurs fois en poussant quelques petits cris plaintifs.

Une voix se fit entendre, Lydie reconnut la voix de son voisin, un homme vicieux d’une cinquantaine d’années qui ne cessait de l’épier ; il allait la découvrir en mauvaise posture !!!

A suivre…

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