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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Machiavélique machination

Chapitre 1

Hétéro

La saint Valentin est passée, pénible événement que je n’aurais jamais pensé vivre. C’est Sonia mon épouse qui en est à l’origine. C’est une femme simple, discrète, sérieuse, que j’ai aimée dès le premier jour où nous nous sommes rencontrés. Mariés depuis dix ans et notre vie intime s’est doucement apaisée depuis quelques années.

Sonia avait interrompu sa carrière médicale en raison de mes mutations. Même s’il est souvent injuste que l’épouse ait à sacrifier sa carrière pour suivre son mari, nous avions décidé de nous donner six ans avant de résoudre le délicat problème de son travail. A l’occasion de notre installation à Paris, et puisque les enfants passaient leur journée à l’école, elle avait décidé de travailler, surtout pour éviter l’ennui du quotidien. Aussi, depuis maintenant trois ans, exerçait-elle à mi-temps au sein d’une grande entreprise en tant que médecin du travail. Son département devait compter une quarantaine de personnes, et nous avions lié connaissance avec certains à l’occasion des soirées organisées par son service. Sonia aimait me parler de ses collègues, et j’avoue que certaines de ses anecdotes étaient assez cocasses. Les potins les plus habituels tournaient autour des aventures de certains, voués à l’adultère avec application. A entendre Sonia, cette boîte devait fonctionner à l’énergie sexuelle tant les histoires abondaient. Lors des soirées, je me plaisais, par jeu, à demander à Sonia qui couchait avec qui, ce qui me permettait d’attribuer, comme à l’Ecole des Fans, une note d’activité sexuelle aux uns et aux autres. J’avais toutefois fini par prêter une oreille distraite à toutes ces péripéties, avant tout parce qu’elles étaient assez monotones, ne connaissant que partiellement leurs acteurs.

C’est certainement par distraction que je n’avais pas fait attention à ce Philippe, dont elle me parlait sans cesse. C’était à ses dires, un rustre et un macho, collectionneur de filles, dont le tableau de chasse aurait fait pâlir plus d’un. J’avais eu, au début, une petite angoisse, sachant ma petite épouse en proie à ce prédateur, mais sa façon de me le décrire, sa façon de se moquer des collègues qui étaient tombées sous son charme m’avaient définitivement rassuré.

Quelques jours avant la Saint Valentin, nous devions nous rendre à un de ces repas de service. J’avoue que cette perspective ne m’enchantait guère car j’avais un important rapport à terminer pour la fin du mois, aussi déclinai-je l’invitation. Cela ne sembla pas l’affecter et je m’en félicitai. Ce soir là, Sonia était joliment habillée d’une jolie jupe, certes un peu courte pour la saison, et un chemisier très classique. A son départ, au moment où je l’embrassai, j’eus un sentiment étrange. Il nous arrivait de sortir séparément, nos professions nous l’obligeaient, aussi mis-je cette impression sur le coup de mon rapport à mettre au point.

C’est environ une heure après son départ que j’eus une brutale révélation. Une publicité, au milieu d’un magazine que je feuilletais en essayant de me concentrer, me provoqua un véritable flash. On y voyait une jolie fille en tenue légère, Saint Valentin oblige. Le porte-jarretelle... Sonia avait un porte-jarretelle quand je l’avais embrassée. Je le lui avais acheté il y a environ 8 ans, elle l’avait mis une seule fois ’pour me faire plaisir’. En posant ma main sur ses hanches en l’embrassant, j’avais senti une des bretelles. C’est probablement cela qui m’avait inconsciemment mis en éveil.

Afin d’en avoir le cour net, je me rendis dans notre chambre, pour chercher dans ses tiroirs. Il n’y était pas, de même que sa parure noire, avec un string que je trouvais très craquant, mais qu’elle avait juré de ne jamais mettre.. Qu’est-ce que cela signifiait ? Incapable de travailler, je me mis à tourner en rond dans le salon. Savoir ma femme en porte-jarretelle, bas de soie et en string provoquait en moi un sentiment double. Tout d’abord la jalousie, je me demandais ce qui l’avait poussée à revêtir des sous-vêtements qu’au naturel elle refusait de mettre. Mais dans un deuxième temps, à force d’y penser, je sentait une excitation étrange monter en moi. Je l’imaginais ainsi vêtue, provoquer l’un ou l’autre de ses collègues de travail. Les imaginant désirer ma femme j’en retirais une sensation indescriptible au bas-ventre. Car avec sa jupe si courte, il aurait fallu être aussi aveugle que moi pour ne pas voir le liseré du haut de ses bas lorsqu’elle se déplacerait dans le restaurant. C’est complètement excité que j’allai me coucher, en pensant qu’elle me réserverait la surprise vestimentaire pour son retour. Par ailleurs, je lui avais si souvent demandé ce genre de faveur que je pensais que c’était mon petit cadeau de Saint Valentin.

C’est vers 2 heures qu’elle arriva, discrètement. Rien ne se passa comme prévu, puisqu’elle se rendit directement à la salle de bains pour se déshabiller et prendre une douche et se glissa doucement dans notre lit pour ne pas me réveiller. J’étais troublé. Faisant semblant de dormir, je redoublais de questions. N’y tenant plus, après ce qui me sembla une heure d’immobilité, je me rendis à la salle de bains pour vérifier qu’elle portait bien ce fichu porte jarretelle. Ce dernier était caché au fond du panier à linge sale, avec les bas roulés en boule. Le soutien gorge était là, mais je ne retrouvai pas le string. De plus en plus perplexe, je me rendis à la cuisine pour me rafraîchir. A l’entrée du dressing se trouvait la penderie où elle avait nonchalamment posé sa jupe. C’est là que j’eus un choc terrible : une tache dont la nature ne laissait aucun doute ornait le bas du vêtement. Elle ne devait pas être sèche lorsqu’elle l’avait posé. A la faveur d’un mauvais éclairage, il était aisé de comprendre comment Sonia ne l’avait pas vue. C’est alors que je fus pris d’un intense sentiment de tristesse : la trahison de mon épouse me clouait sur place.

La tristesse, puis la colère m’envahirent. Comment devais-je réagir ? Retournant au lit, je repensai à cette sensation ambiguë qui m’avait surpris dans la soirée. Sonia avait tout fait pour attiser un autre homme. Une nouvelle femme dormait à mes côtés, aguichante, sexy, capable d’allumer un homme, bref tout le contraire de cette femme sage et rangée que j’avais épousée il y a dix ans. J’avais honte de mon érection indigne. J’aurais dû la réveiller, lui exposer ma colère. Je me contentai de me caresser lentement en essayant d’imaginer de quelle façon elle avait commis cette délicieuse infidélité. C’était sûrement au retour ; ce fichu Philippe avait dû la raccompagner en voiture, et en avait profité pour commencer à lui faire des avances en matant le haut de ses cuisses, qui, à la faveur de la position assise devaient facilement dévoiler le haut de ses bas. Elle, probablement désinhibée par un verre ou deux, avait du se sentir flattée d’être la victime de ce bellâtre. J’imagine sa toison humide aux premières caresses, les mains de cet homme courir sur ses hanches, et glisser délicatement le long du porte-jarretelles. Je devine dans une voiture garée un coin d’une rue sombre ma femme le chevaucher de plus en plus rapidement, je vois les mains de cet homme pétrir les petits seins dressés sous son corsage, le soutien gorge retroussé avec empressement, j’entends les respirations saccadées, les bruits humides du sexe d’un autre aller et venir dans son petit écrin humide , je vois au ralenti le jet chaud tacher sa jupe noire dans un soubresaut, j’entends ma femme, pleine du sperme de cet étranger, de retour à la maison, essayer de dissimuler son forfait. et j’éjacule à mon tour, achevant ainsi de me culpabiliser.

J’avais pris la décision de ne rien dire, par faiblesse ou par curiosité. Le lendemain matin tout se passa normalement. Sonia ne travaillait pas, de mon côté je devais partir pour 8 heures. Je ne savais pas comment aborder le repas de la veille. Je lui demandai comment s’était passé la soirée, comment elle était rentrée. Officiellement, c’était Carole, sa meilleure amie, qui habite le même quartier que nous qui l’avait ramenée. Paradoxalement stimulé par cet épisode, nous connûmes un regain d’intensité de nos ébats. Je n’étais pas fâché de la tournure des choses, car il devait s’agir d’une histoire d’un soir, le genre qu’on regrette, et qu’on ne souhaite pas renouveler. Une pensée me revenait sans cesse : pourquoi s’être habillée de la sorte, s’il ne s’agissait que d’une liaison sans lendemain ? Ce détail était suffisamment troublant pour que je reste vigilant.

C’est dix jours plus tard que mes doutes prirent forme. J’étais victime d’un bon rhume, et plutôt que de rester travailler au bureau à ne rien faire, j’avais décidé de rentrer à la maison plus tôt que de coutume. Il n’y avait personne dans l’appartement, mais comme le sac à main de Sonia était à sa place, j’imaginai qu’elle devait être chez Carole. C’est la sonnerie du téléphone qui me tira de mes rêveries. C’était le chef de service de ma femme, qui voulait juste confirmer que celle-ci reprenait le travail dans deux jours. N’y comprenant rien (reprenait le travail ?), je confirmai, perplexe. Elle était donc en vacances. Décidé à éclaircir tout cela, je me rendis chez Carole. Elle partageait son appartement avec son frère Pierre de 25 ans, étudiant au long cours. L’immeuble était à cinq minutes à pied du nôtre. Arrivé à 25 mètres de l’immeuble, je vis Sonia qui s’y engouffrait : on s’était ratés de peu. Devant la porte, je n’avais toujours pas réfléchi à ce que j’allais dire, aussi restai-je figé, silencieux, incapable de me concentrer. En cet après midi de février, l’immeuble était vidé de ses occupants. Les plus chanceux étaient au ski, les autres au travail. J’entendais donc parfaitement ce qui se passait de l’autre côté : Carole et Sonia discutaient dans l’entrée. La première expliquait que ses parents devaient lui rendre visite à partir de la semaine prochaine, et quelle ne pourrait lui prêter son appartement. Tout en rigolant elle eut un commentaire qui me fit bondir : ’Pierre (c’était son frère) devra aller chez toi si tu y tiens’. Les deux rirent de plus belle. La voix de Pierre les couvrit ’oui, moi j’y tiens’. J’avais la gorge serrée, d’autant que le silence s’était fait. Je devais me décider rapidement. Malgré mon esprit chagriné et attristé par ce que je n’osais croire, je compris immédiatement que Pierre était l’auteur de la tache coupable. Il avait dû accompagner sa s?ur à la soirée, ça expliquait le silence de Carole, la tenue provocante, le congé pris en catimini pour passer des journées entières à copuler dans ce maudit appartement.

Ma première réaction fut de vouloir entrer et m’expliquer avec ce trio infernal. Je préférai me rendre au café au pied de l’immeuble pour prendre un alcool suffisamment fort. J’en profitai pour demander au barman un aspirine. Après une demi-heure, je ne sais si c’est l’alcool, le médicament ou la colère, ma migraine avait disparu. Je me sentais une volonté d’acier et j’allai frapper sans violence à la porte de Carole. Elle seule m’ouvrit, quelque peu surprise de me voir.

— Salut. Tu sais où est Sonia, lui dis-je

— Non, mentit-elle avec un tact incroyable.

— Je peux entrer ? Je me mis à mentir avec autant de naturel : j’ai un mal de tête terrible, tu n’aurais pas un comprimé ?

Elle me fit asseoir dans le salon, et m’apporta deux gélules et un verre d’eau. Je lui expliquai en termes vagues que leur patron avait appelé. Au fil de la discussion, je percevais un bruit qu’on ne pouvait ignorer, le grincement d’un lit au rythme du va et vient d’un couple en train de faire l’amour. Je voyais le regard de Carole rouler en direction du couloir, les pommettes rougissaient de plus en plus. Sonia et son amant ne m’avaient pas entendu. Ils étaient déjà sûrement au lit en plein ébat lorsque j’étais entré. Pour tester un peu Carole, je fis mine de croire qu’il s’agissait des voisins. Elle eut un rire nerveux. Pour ma part, je commençais à bander, chose que j’avais du mal à dissimuler, car je portais un pantalon à pinces, assez large. Notre conversation était ponctuée par les grincements qui s’accéléraient, et j’avais une érection monumentale : il fallait que je me soulage. Cette idée m’était brutalement passée par la tête et je n’arrivais pas à m’en séparer.

Pour être venu plusieurs fois chez Carole, je savais que les toilettes se trouvaient à quelques mètres de la chambre de Pierre. Je vis Carole de venir écarlate lorsque je lui demandai la permission de m’y rendre. Je n’avais pas attendu sa réponse, et en me dirigeant dans le long couloir de ce vieil appartement, je vis que la porte de la chambre était fermée. Les bruits s’étaient calmés, mais une sorte de pensée délirante me faisait imaginer Sonia en train de le sucer. Dans l’ardeur de leurs jeux, ils ne m’avaient certainement pas entendu frapper à la porte et discuter avec Carole. J’eus peu de mal à me masturber tant ma fébrilité était forte. En m’asseyant sur les toilettes, réfléchissant à cette situation saugrenue où je me trouvais, je tentai de remettre mes pensées en ordre. La lutte entre le désespoir et l’excitation de la trahison de ma femme, la migraine qui réapparaissait, le Cognac que j’avais pris au café, ma concentration en avait pris un coup. Mieux valait rentrer chez moi, attendre comme un benêt que mon épouse volage revienne. Je lui dirais tout ce que je sais, et advienne ce que pourra de notre défunt couple.

A ma sortie des toilettes, on avait entrouvert la porte de la chambre, suffisamment pour que j’aperçoive Pierre, presque de dos, aller et venir contre les fesses de Sonia, à genoux, cambrée, dont les hanches accompagnaient les mouvements de son amant. Dans la pénombre, il me semblait distinguer sa douce fente humide. Il entrait et sortait son sexe à son plus grand plaisir. J’étais figé, j’avais envie de pleurer, mais je ne savais pas si c’était de souffrance ou de ravissement. En revenant dans le salon, je distinguai le regard fugace de Carole. Malgré mon trouble, tout se reconstruisit dans mon esprit : tout collait. Carole seule était au centre de cette histoire. La bonne âme qui reconduit mon épouse, la meilleure amie, prête à se sacrifier... Elle avait secrètement tout combiné, mais avoir entrouvert la porte de la chambre l’avait confondue. Croyant que je n’avais pas encore compris le manège de Sonia, elle avait voulu précipiter la vérité. Dans quel but ?


Je n’eus pas à l’interroger car, tout en enfilant son manteau, elle m’entraîna dehors. Avant que je puisse lui parler, sur le palier, elle m’embrassa fougueusement. Malgré mon éjaculation récente, j’étais si excité que mon érection reprit de plus belle. Au diable les remords, j’étais affranchi de la clause de fidélité qui me liait à Sonia. De plus, Carole était une brune, aux formes généreuses, tout le contraire de ma femme. Il m’arrivait très souvent de l’observer au cours des différentes soirées que nous passions ensemble depuis plusieurs années. Pour la taquiner, il m’arrivait de lui demander ce qu’elle avait fait de son prince charmant. Invariablement, elle répondait qu’elle l’avait trouvé, mais qu’il n’avait pas encore ouvert les yeux. A deux reprises, nous avions eu des contacts physiques fortuits. La première fois, nous nous étions retrouvés l’un contre l’autre à un feu d’artifice un soir de 14 juillet. La foule était telle que j’avais dû me coller contre son dos. Sur le ton de la plaisanterie, je lui avais glissé à l’oreille que je resterais sage. Mais pendant les vingt minutes de spectacle, je n’avais pas cessé de bander, tant et si bien que j’avais du redresser mon pénis pour le coller contre mon bas ventre pour me soulager de la tension, ainsi se trouvait-il enchâssé dans le sillon de ses deux fesses, malgré le frêle bouclier de sa jupette d’été. J’avais cru que les mouvements de Carole étaient provoqués par la foule et j’avais donc subi ces caresses comme un bienfait involontaire de la promiscuité, le tout à dix centimètres de mon épouse. La seconde fois était encore moins équivoque. C’était au cinéma, nous étions tous trois allés voir Stalingrad, dont le début est terrible. Carole avait posé sa main sur ma cuisse gauche lors d’un passage assez dur, elle ne l’avait retiré qu’à la fin du film. Je l’avais laissé faire, pensant qu’il s’agissait d’un geste innocent. Je dois ajouter que parfois le bout de son doigt effleurait le bout de mon sexe, ce qui eut le don de m’exciter durant tout le film. Ces détails m’avaient certes mis la puce à l’oreille, je n’en gardais que la fière sensation d’avoir, malgré le mariage, conservé un certain pouvoir de séduction.

Ce pensant, nous étions presque arrivés à mon appartement, sans dire un mot. Nous savions que nous allions faire l’amour. Elle parce qu’elle me désirait, certainement depuis longtemps, moi car j’étais passablement excité par les péripéties des dix derniers jours. C’était un jeudi, jour de Saint Valentin. Les enfants étaient en vacances chez leurs grands parents, ma femme se faisait prendre par ce jeune homme que je ne haïssait même pas, et moi, j’étais en train de me faire déshabiller par sa meilleure amie. Mon sexe était tendu, et lorsqu’elle le sortit du caleçon, il se balança de haut en bas devant sa bouche ouverte. Le contact de sa langue et de ses lèvres sur mon gland me fit frissonner. En ouvrant les yeux, je vis que j’étais debout, dans mon appartement, appuyé contre la porte d’entrée. Carole allait et venait contre mon bas ventre, j’entendais les petits bruits de succion qui cadençaient les spasmes de plaisir qui me parcouraient. En essayant de reprendre le contrôle de la situation, je commençai à donner de petits coups d’avant en arrière tout en caressant ses joues. Je revoyais encore Sonia offerte à cet homme, et j’en éprouvais un plaisir désormais dénué de honte. N’y tenant plus, je pris Carole dans mes bras et l’allongeai sur le lit conjugal encore défait. Je n’eus pas à me déshabiller, car dans l’entrée trônaient sur le sol mes chaussures, mon pantalon et mon caleçon. De son côté, elle avait remonté sa jupe qui formait une étrange ceinture plissée au dessus de sa culotte que je commençais à mordiller. Je sentais sa liqueur se répandre sur le tissu satiné. Quelle douce odeur elle avait ! Fugacement je méditai sur la saveur musquée de son entrejambe. J’aimais particulièrement goûter de ma langue l’intimité de Sonia. Carole m’offrait ainsi l’expérience d’un nouveau parfum, dont les effluves provoquèrent en moi comme un électrochoc. N’y tenant plus, je mordillai ses petites lèvres après avoir écarté la culotte devenue importune. Son sexe était presque glabre, et j’adorai cela. J’étais sûr qu’elle avait glané ce détail de ses discussions avec Sonia. Ma pauvre épouse, qui ne se doutait pas que nous étions tous deux les victimes bien consentantes de cette machiavélique machination avait dû, au gré de ses discussions avec sa meilleure amie, égrener quelques-uns des détails de mes fantasmes les plus intimes. Ma langue allait et venait frénétiquement en elle, et de mon pouce droit, je lui caressait le tour de son anus, dont le tonus diminuait de plus en plus, ce qui me permit à plusieurs reprises d’enfoncer délicatement mon doigt que je continuais d’agiter en elle. Après quelques minutes de caresses je dus m’interrompre car elle criait si fort que je redoutais d’alerter mes voisins. Pour la faire taire, je l’embrassai fougueusement. Elle guida mon sexe en elle et nos corps débutèrent une sarabande endiablée. J’avais mi ma main devant sa bouche, lui signifiant d’éviter de crier, elle se tourna vers sa gauche pour enfoncer sa tête dans un coussin, et j’en profitai pour la retourner.

Je la pénétrai à nouveau, elle allongée sur le ventre, le cuisse écartées, et moi rebondissant sur ses fesses. Lorsque mon pénis, au hasard d’une trépidation folle, était éjecté de son cocon, j’entendais le bruit humide synonyme de désir urgent, et son postérieur aussitôt se soulevait pour poursuivre nos mouvements saccadés. Je fus plusieurs fois tenté de pénétrer son petit trou, ce que je n’osai faire. Quand je sentis que je ne pouvais plus me retenir, je me reculai pour la mettre à genoux. J’eus alors une des plus belles visions de ma vie. Elle avait la croupe généreuse, polie et douce, dont les lignes conduisaient à une fente verticale, brillante de l’humidité de notre rapport. Une petite perle rose était dressée à une extrémité, à l’autre s’offrait son petit cul plissé, autour duquel je dessinai des cercles concentriques avec mon pouce. Je ramenais un peu de son suc pour faciliter les caresses de sorte que je sentais autour de mon doigt les soubresauts des ses sphincters, qui, une fois de plus, commençaient à se détendre.

J’en profitai pour doucement pénétrer sa vulve, ce qui me permit de sentir avec mon doigt enfoncé dans son cul mon membre aller et venir en elle. J’eus du mal à me retenir de jouir, et je poursuivis mes mouvements jusqu’à ce que je sente de mon pouce toujours enfoui en elle les trémulations de son plaisir.

Nous primes une douche, ensemble, en silence, durant laquelle elle me caressa à nouveau. Je n’en pouvais plus, et n’encourageai d’aucune façon ses sollicitations. Il se faisait tard, je supposais que ma femme était elle aussi sous la douche pour effacer les traces de sa coupable forfaiture. Il m’importait peu maintenant de la savoir jouir d’un autre, j’en avais rapidement fait mon deuil avec Carole. J’avais pourtant envie de faire prolonger notre après midi car les perspectives que j’envisageais avec la meilleure amie de ma femme étaient alléchantes. Ce petit trou encore intact ne demandait qu’à être exploré, et je devinais facilement qu’il me serait très facile à l’instant même de reprendre ce périple. C’est sûrement l’aspect pervers de cette histoire, dont l’épilogue ne semblait pas avoir de sens qui me retint. La femme avec laquelle je venais de coucher, pour mon plus grand plaisir par ailleurs, avait brisé mon couple, utilisant son frère, manipulant mon épouse, pour en venir à ses fins. Je ne pouvais pas consentir à cela. C’eût été afficher une faiblesse qui me déplaisait. J’avais déjà accueilli avec une étrange délectation la vision de ma femme pénétrée par un autre, et j’en avais retiré un désir qui me troublait. J’aimais toujours Sonia, c’est certainement l’explication de cette sensation étrange, qui expliquait pourquoi j’aimais ainsi la voir jouir. Je ne pouvais, en revanche aimer Carole. Au sortir de la douche, je tentai, en vain, de lui expliquer. Elle me fit promettre d’accepter de la revoir, ce que je fis dans l’espoir qu’elle s’éclipse au plus vite. Je soufflai enfin lorsque la porte se referma sur elle.

Sonia revint presque une heure après, rayonnante, empêtrée dans son mensonge. Je n’eus pas le courage de la confondre. Le soir, nous fîmes l’amour très longuement. J’avais l’endurance de mon coït de l’après midi. J’avais insisté pour garder un peu de lumière, afin de comparer son postérieur à celui de Carole. Avec un pincement au cour, je vis à la petite irritation de son anus qu’elle avait eu moins de scrupules que moi. Cela m’encouragea, et après quelques instants de pénétration empressée, je fis glisser mon gland vers son postérieur. Elle se raidit, mais je poursuivis, lentement, tendrement et finis par à coups à entrer en elle. Je vis qu’elle y prit du plaisir, je l’entendis gémir comme elle l’avait fait lors de nos premiers rapports. Je ne parvins pas à effacer de mon visage ce sourire béat jusqu’à ce que je jouisse en elle. Sonia ne pouvait m’offrir mieux que sa petite croupe, et j’y voyais de fabuleuses perspectives.

Plus tard dans la soirée, nous eûmes une franche explication, et ce ne fut pas facile de lui faire tout avouer. Elle m’éclaira sur plusieurs points obscurs. Carole l’avait initiée aux plaisirs de la sodomie, en lui décrivant le plaisir intense qu’elle même avait déjà éprouvé avec Philippe. Sonia refusant, pour une raison que j’ai du mal à comprendre, de m’en parler, Carole l’avait convaincue d’essayer avec un autre homme. Certainement pas Philippe qu’elle haïssait. Elle avait alors tout monté avec son frère Pierre qu’elle savait amateur de sodomie d’après les discussions qu’il avait au téléphone avec ses amis. Elle l’avait convaincu que Sonia avait un penchant pour lui. Mon absence à la soirée avait été providentielle. Carole, l’apprenant, avait convaincu Sonia de s’habiller sexy pour séduire son frère. A la faveur de quelques verres bien tassés, ma chère et tendre Sonia avait fini, désinhibée, la soirée dans l’appartement de l’entremetteuse et de son frère, où ce dernier l’avait initiée aux plaisirs de la sodomie. Sonia m’expliqua qu’elle découvrit ainsi un versant jusqu’alors inconnu de sa sexualité, passant des après midi entiers à comprendre et explorer le plaisir anal. J’eus soudain en tête cette image furtive à ma sortie des toilettes chez Carole. J’avais à cet instant refusé de croire ce que je voyais : Sonia se faisait enculer.

J’espère que notre vie de couple reprendra son chemin, enrichie de quelques options jusqu’à maintenant inconnues. Je pense que Sonia n’a pas revu Pierre, mais je ne cherche pas à le savoir. Pour ma part, j’ai plus de craintes à l’égard de Carole à qui j’ai fait une promesse qu’elle ne risque pas d’oublier. L’avenir me réserve peut-être quelques surprises que je ne manquerai pas de partager...


Mandelbrot


jedi-horn@wanadoo.fr

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