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Madame Clara

Chapitre 3

SM / Fétichisme

Je tournai la poignée et ouvris la porte. J’entrai dans une pièce plongée dans le noir le plus total. Madame Clara pressa sur l’interrupteur et la lumière s’alluma, dévoilant une petite pièce carrée dont les murs étaient peints en noir avec des motifs rouges au centre de laquelle trônait un large lit à baldaquin. Il était entouré de longs rideaux de tulle rouge et était recouvert d’un drap de satin noir. A côté du lit, il y avait un petit meuble noir dont les portes fermées m’empêchaient de voir le contenu. Et contre le mur en face, il y avait une étagère de bois noir dont l’intérieur des compartiments était peint en rouge et dans lesquels étaient disposés avec soin une collection de godemichets de différentes tailles, de différentes formes et de différentes longueurs. En voyant ces sex-toys, j’ai commencé à avoir peur de savoir dans quoi j’avais mis les pieds.


— Bienvenue dans la salle rouge et noire, déclara Madame Clara. Ici, vous allez être mis à rude épreuve, car j’ai pour habitude de garder mes invités aussi longtemps que nécessaire pour qu’ils puissent accueillir chacun de ces jouets.

— Je ne suis pas tellement attiré par ce genre de choses, tentai-je de dire.

— Vous avez pourtant accepté les conditions. Vous savez donc que vous ne pouvez plus revenir en arrière. On était d’accord sur ce point, me répondit Madame Clara, dont le sourire avait quitté son visage et avait laissé place à une expression dure et volontaire.

— Oui, mais...

— Silence.


Elle m’avait donné cet ordre sur un ton extrêmement froid, sans hausser la voix, presque en le chuchotant. Mais ce mot avait claqué à mes oreilles tel un coup de fouet.


— Allongez-vous sur le lit.


Je me couchai sur le dos, allongé sur ce drap de satin d’une douceur inattendue.


— Retournez-vous, me dit-elle sur un ton qui ne laissait d’autre choix que celui de s’exécuter.


Elle tira de sous le drap de satin une fine chaîne dont l’extrémité devait être fixée dans le bois du lit. L’autre bout se terminait par une menotte qu’elle referma sur mon poignet. Elle sortit une deuxième menotte depuis l’autre bord du lit et m’attacha l’autre poignet, puis, enfin, une longue chaîne qui se séparait pour devenir deux menottes en cuir, venant du haut du baldaquin, qu’elle fixa à me chevilles.


— Je dois m’assurer que vous n’allez pas vous enfuir. Il est tard et je vais vous laisser dormir. Votre entraînement commencera demain. Reposez-vous bien, me dit-elle avant de quitter la chambre, en pressant sur l’interrupteur.


Je me retrouvais donc attaché sur un lit dans une salle de torture sexuelle chez ma nouvelle patronne. Mais à part ça, tout allait bien. Plus je m’habituais à l’obscurité et plus je pouvais distinguer les silhouettes de ces « jouets » sur le meuble face à moi. Je n’avais jamais été attiré par la sodomie, ni même l’insertion de quelque objet sur moi. Jamais je n’y avais même pensé. Et voir cette collection me faisait froid dans le dos. Je savais que dès le lendemain, j’y aurais droit. Pourquoi est-ce que j’avais accepté ces conditions ? Pourquoi avait-il fallu que je passe cette porte, sachant qu’il n’y avait pas de retour possible ?


Cette nuit-là, j’eus beaucoup de peine à m’endormir, inquiet de ce que j’allais subir le lendemain. Et, une fois le sommeil trouvé, il fut peuplé de rêves étranges où Madame Clara m’insérait toute sorte d’objets tous plus étranges les uns que les autres, en me demandant de les classer par ordre alphabétique.


Lorsque je me suis réveillé, j’ignorais l’heure qu’il était. Je n’y avais pas fait attention la veille, mais la chambre n’avait pas de fenêtre et il n’y avait aucune horloge. Mon téléphone portable était resté dans mon pantalon... que j’avais laissé à l’étage. Je n’avais donc aucune possibilité de savoir l’heure qu’il était, ni combien de temps j’avais dormi. Tout ce que je savais, c’est que je ne m’étais pas suffisamment reposé.


Je dus attendre encore un long moment avant que Madame Clara n’entre dans la chambre rouge et noire. Combien de temps avais-je attendu ? Une heure ? Deux heures ? Je n’en savais rien. Le temps m’avait paru interminable, enchaîné à ce lit. J’aurais voulu pouvoir me lever, me dégourdir les jambes, mais les menottes à mes poignets et à mes chevilles m’en empêchaient.


Lorsque la porte s’ouvrit, Madame Clara me lança un regard jovial, comme si elle était heureuse de me voir là. Elle portait une tenue moulante en similicuir noir, dont les coutures avaient été faites d’un solide fil rouge. Sa tenue épousait ses formes généreuses, en les mettant en valeur.


— Bien dormi ? me demanda-t-elle, avant d’enchaîner sans même me laisser le temps de répondre. J’avais hâte d’être à ce matin pour pouvoir commencer.


Elle s’approcha du lit et pressa sur un petit bouton caché sous le rideau. Les chaînes fixées à mes chevilles commencèrent à se lever et je me suis retrouvé les jambes tendues en l’air, bien écartées. Juste avant que mon fessier ne se décolle du lit, elle pressa à nouveau sur ce bouton et les chaînes s’arrêtèrent.


— Déjà pratiqué le sex anal ? me demanda-t-elle.

— Non, jamais.

— Même pas un doigt ?

— Non.

— Quel dommage ! Vous ignoriez que le point G se trouvait là, chez les hommes ?

— Je l’ignorais.

— Eh bien, c’est un honneur pour moi d’être la première à explorer ces zones.


Elle se dirigea vers la table de nuit, s’accroupit devant et ouvrit l’une des portes. Je n’arrivais toujours pas à voir ce que le meuble contenait. En se relevant, elle tenait à la main un tube de lubrifiant et une paire de gants en latex noir, qu’elle était déjà en train d’enfiler.


Elle se plaça derrière moi, à genoux sur le lit et ouvrit le tube de gel. Je sentis quelque chose de froid se déposer sur mon anus et eus un mouvement de recul.


— Tout va bien ? me demanda Madame Clara.

— J’ai un peu peur, à vrai dire. Pour être honnête, je n’ai pas très envie de faire ça.

— Je n’aurai pas une nouvelle discussion à ce sujet. Vous avez accepté les conditions, à vous de les assumer, maintenant. Et ne soyez pas trop inquiet, vous êtes entre de bonnes mains. Mon but n’est pas de vous faire mal, juste de vous emmener vers de nouveaux horizons de plaisirs. D’ici à ce qu’on ait terminé dans cette salle, vous en redemanderez. Vous verrez.


Je sentis alors son doigt se poser sur mon sphincter et le masser légèrement, en dessinant un cercle dessus, étalant le lubrifiant. Alors que ce massage devenait vraiment très agréable, je commençais à ressentir du désir. Après tout, pourquoi pas ? Peut-être que j’allais apprécier.


Elle fit pénétrer son doigt et entra une première phalange dans mon cul. Étonnamment, je n’eus pas mal. Elle laissa son doigt là et ne le bougea plus. Elle releva la tête pour me fixer dans les yeux et regarda ma réaction. Elle fit glisser son doigt un peu plus loin et entra une deuxième phalange. Je sentis un soupçon de douleur m’envahir, mais il passa rapidement. Elle poursuivit alors sa pénétration et fit entrer sa troisième phalange. Ensuite, elle commença un léger mouvement de va-et-vient. Je sentis alors une douleur plus forte, ce dont elle dût s’apercevoir, car elle stoppa son mouvement et attendit que mon visage se décrispe. Elle recommença son geste, mais cette fois-ci, mon sphincter était habitué à son doigt et je commençais à ressentir du plaisir à ce massage interne.


— Tout va bien ?

— Oui.


Elle accéléra le mouvement et je sentis alors une sensation merveilleuse m’envahir. Je relevai la tête et confirmai ce dont j’avais l’impression : je bandais comme un âne. Je me mis à gémir et elle prit ça pour un encouragement.


— Vous avez l’air d’apprécier, me dit-elle.

— Oooh. C’est bon.

— Vous en voulez plus ?

— Ouiiiii, m’exclamais-je, sans pouvoir me retenir.


Elle ressortit son doigt de mon colon puis recommença à me pénétrer, mais cette fois-ci avec deux doits. Elle fit de nouveau progresser ses doigts lentement, phalange après phalange, pour habituer mon anus à cet envahissement, mais je ne tardai pas à être bien dilaté. Elle reprit son va-et-vient plus rapide avec ses deux doigts dans mon cul puis, profitant de ma belle érection, me prit en bouche. Elle alternait mouvements rapides et mouvements lents, tant avec sa bouche sur ma bite qu’avec ses doigts dans mes entrailles. C’était tellement bon que je n’ai pas pu me retenir très longtemps et éjaculai de longs jets de sperme directement dans sa bouche.


Elle ressortit ses doigts et se redressa, me souriant.


— Alors ? me demanda-t-elle, après avoir dégluti ma semence, qu’elle avait gardée en bouche jusque-là.

— Waouh ! Je n’aurais jamais pensé que ça puisse être aussi bon.

— Et vous n’avez encore rien vu. Il n’y avait là que deux doigts. Bientôt, vous serez capable d’accueillir tous ces objets, peut-être même plusieurs en même temps. Mais n’allons pas trop vite en besogne. Il faudra être patient.


Elle pressa sur le bouton sur le baldaquin et la chaîne qui maintenait mes jambes écartées redescendit. Elle me détacha pieds et poignets et ouvrit une petite porte dissimulée dans le mur, dévoilant une salle de bain.


— Allez prendre une douche. Vous trouverez également une bouteille dans la salle de bain. Buvez-la entièrement et attendez qu’elle fasse effet. Vous devrez vous vider entièrement. Je vous retrouverai ici plus tard. Et nous passerons à la suite.


Elle sortit. Je n’attendais plus qu’une chose : en avoir plus en moi.

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