Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 2 913 fois
  • 9 J'aime
  • 0 Commentaire

Madame Granville

Chapitre 2

Divers

Marsajean 03/2007


chap. II - Gisèle.



La journée du samedi, madame Granville essaya de contacter sa fille pour tenter de la dissuader de mettre ses menaces à exécution. Rien à faire, Sophie ne voulu rien entendre et madame Granville du se préparer à recevoir les copains de sa fille qui venaient pour s’occuper d’elle. Toute la journée madame Granville ne cessa de se demander ce qu’elle avait bien put faire à sa fille pour que celle ci soit aussi vindicative. Etant mère célibataire, elle avait essayer de donner à sa fille la meilleur éducation possible. Elle se rendait compte qu’elle avait été parfois trop sévère avec sa fille mais c’était pour le bien de la jeune fille. Manifestement Sophie n’avait pas compris la chose de cette manière. Elle pouvait comprendre qu’une jeune fille de l’âge de sa fille aie envie de se venger de la sévérité de ses parents mais de là à l’offrir comme un trophée à ses copains il y avait une marge que madame Granville ne comprenait pas. Elle aurait admis que sa secrétaire aie ce genre d’envie car madame Granville ne s’était pas montrée des plus charitable avec la jeune femme qui avait de grandes difficultés avec sa mère mais sa fille ? Pourquoi ? Pourtant, le pire pour madame Granville fut qu’elle était restée près de quinze ans sans avoir de rapport avec un homme, trop de soucis avec l’usine et l’éducation de sa fille, comment son corps allait-il réagir ? Madame Granville avait passé une petite robe de soirée blanche et banale, sans manche et mit des sous-vêtements genre petit bateau. Elle savait que la soirée allait être horrible pour elle même si son corps ne semblait pas de cet avis. Elle avait été surprise de se rendre compte qu’elle ressentait l’envie de se caresser à la pensée qu’elle allait être offert comme une putain. Elle avait attrapé une terrible migraine à force de penser à toutes ses choses qui lui arrivait ou qu’elle allait subir contraint et forcée. Malgré quatre cachets d’aspirine, la migraine était toujours aussi tenace quand elle entendit la sonnette de la porte d’entrée ; les invités de sa fille arrivaient. N’ayant pas trouver le moyen de se défiler, elle s’efforça de faire bonne figure en espérant impressionner les copains de sa fille et qu’ils renoncent à leur projet. Il ne lui fallut qu’un regard sur les deux jeunes hommes pour comprendre que ce serait inutile. En voyant le plus grand des deux, elle eut une pensée incongrue dans les circonstances présentes, en effet Daniel était noir charbon et elle ne put s’empêcher de se demander si la croyance populaire allait se révéler exact ; les noirs avaient-ils un sexe plus gros et plus grand que les blancs ? Christian devait être un peu plus âgé que son ami et était plus massif aussi, on aurait dit un joueur de rugby tandis que Daniel aurait plus tôt été joueur de tennis.

Malgré le regard noir de Sophie, madame Granville refusa de serrer la main des invités de sa fille et se contenta de leur faire un salut de la tête puis, de les suivre au salon où elle du servir les jeunes gens sur l’insistance de sa fille.


— Voyons, maman sers nous donc à boire ! Tu manques à tout tes devoirs.


Madame Granville ne répondis pas à sa fille et se contenta de se rendre au bar et de l’ouvrir. Puis elle se tourna vers sa fille.


— Que veux-tu Sophie ?


— Un porto maman.


— Et tes amis que veulent-ils boire ?


— Un gin si vous avez lui répondit Daniel.


— Un porto me va très bien ajouta Christian.


Madame Granville servit les boissons et dut faire deux fois le chemin pour apporter les verres à tous. Elle prit un bourbon sans glace et se joignit aux trois jeunes gens. Si elle avait, un temps espérer impressionner les deux jeunes hommes, c’est elle qui fut impressionnée par sa fille qui, devant ses invités, lui demanda.


— As-tu mis une culotte et un soutien-gorge ?


Sur le coups, madame Granville fut incapable de répondre et se contenta de jeter un bref coups d’oeil aux deux hommes pour voir comment ils réagissaient à la question de Sophie. Ils se contentèrent de se tourner vers madame Granville et d’attendre sa réponse. Sophie ne la laissa pas répondre.


— je suis sure que tu as mit ces horribles petites culottes petit bateau. Va enlever tout cela avant de passer à table.


Madame Granville eut un instant l’idée de discuter mais elle avait compris depuis la veille que cela ne servirait à rien et se contenta de poser son verre et de se rendre dans sa chambre retirer ses sous-vêtements. Maintenant, elle était certaine que sa fille irait jusqu’au bout et qu’elle allait devoir se donner aux deux hommes, la seule chose qu’elle espérait encore ce fut que sa fille ne soit pas présente lorsqu’ils s’occuperaient d’elle. Elle s’essuya les yeux avant de revenir au salon. Elle failli avoir une crise cardiaque en se rendant compte que sa fille n’avait pas donner congé à la bonne et qu’ils allaient être servit par Maria. Elle alla trouver sa fille et lui demanda de faire partir la bonne mais sa fille refusa.


— Elle sera contente de voir sa gentille patronne, qui lui à refuser un congé pour se rendre auprès de son père malade, se faire tripoter et baisée par deux jeunes gens de la bonne société de la ville.


— Mais tu ne vas pas me faire ça ? Ce n’est pas possible.


— Mais si c’est possible et tu vas t’en rendre compte ce soir. J’ai décider que tu serais un putain ce soir et tu vas être une putain avec mes copains.


— Qu’est-ce que j’ai bien pu te faire pour te rendre aussi cruelle avec moi ?


— Tu t’es montrée cruelle et égueulasse avec moi toute ma vie. Je n’ai jamais pu avoir la moindre amie pour rigoler avec, les garçons n’en parlons même pas. Le pire c’est que tu t’es conduite de cette manière avec tout le monde, ici, à l’usine et même avec ta propre famille. Quand je penses à la manière dont tu as traité tante Géraldine, cela me rend malade de dégoût. Alors, n’attend pas de ma part la moindre compassion. Tu vas avoir ce que tu mérites.


Madame Granville était effondrée devant la détermination de sa fille et, malgré la situation terriblement humiliante dans laquelle elle se trouvait, elle décida de faire malgré tout bonne figure en ayant in infime espoir que sa fille change d’avis au dernier moment. Le pire pour madame Granville ce fut de na pas savoir quand les choses sérieuses allaient commencer, elle était totalement dans l’inconnu. Mis à part qu’elle allait servir d’objet sexuel pour les invités de sa fille elle ne savait rien du déroulement de la soirée. Elle resta sur le qui vive tout au long du repas qui se déroula le plus naturellement du monde avec une conversation qui s’attardait sur les derniers développements politiques, la misère dans le monde et la pluie et le beau temps. Madame Granville resta la bouche fermée et picora à peine son assiette. La bonne se montra aussi déférente que les autres jours et paraissait intriguée de voir madame muette alors que d’habitude c’est elle qui alimentait la conversation, surtout par ses critiques acerbes et méchantes.

Madame Granville se rendit compte que les choses bougeaient quand Daniel s’adressa à elle.


— Madame Granville pourriez-vous me pass....


— Voyons Daniel, arrêtes d’appeler ma mère ? madame Granville ?, elle s’appelle Gisèle. Et tu peux la tutoyer, tu va quand même la baiser dans une demie heure.


Madame Granville devint rouge comme une pivoine et Maria faillit renverser le plat de viande qu’elle retirait de la table. La bonne jeta un rapide coups d’oeil vers sa patronne s’attendant à un éclat mais resta bouche bée devant le silence gêner de madame. Décidément il était en train de se passer quelque chose de pas normale ce soir.

Quand ils quittèrent la table pour se rendre au salon prendre le pousse café, Sophie demanda à sa mère d’assurer le service puisque Maria était occupée à desservir la table du repas. Madame Granville s’occupa donc de servir les pousses-café. Ses mains tremblaient en posant les verres sur la petite table. Elle voulu aller s’asseoir dans un des fauteuils mais sa fille lui désigna le grand divan où ses copains étaient installés.


— Voyons maman, Daniel et Christian sont venus exprès pour toi et tu vas t’asseoir loin d’eux. Regardes, ils t’ont fait une place entre eux, c’est gentil de leur part non ?


Madame Granville comprit immédiatement que le grand moment était arrivé. Elle n’avait que deux possibilités, soit elle se soumettait aux caprices de sa fille soit elle sortait aux risques que sa fille mette sa menace à exécution. Comme elle n’avait pas trouver de solution depuis deux jours, elle choisit de se soumettre et alla s’asseoir entre les deux jeunes hommes. A peine était-elle assise qu’elle senti des mains se poser sur son corps et le grand jeu commença. Daniel posa son verre sur la table et se pencha vers Madame Granville et posa ses lèvres sur les lèvres de madame Granville qui ouvrit la bouche et absorba la langue du jeune homme. Ce fut plus fort qu’elle et sa langue commença à jouer avec celle de Daniel pendant que les mains se faisaient de plus en plus indiscrètes sur son corps. Bientôt les petits boutons de sa robes furent ouvert et elle se retrouva les seins à l’air. Le pire ce fut de voir Maria qui avait arrêter de desservir pour se régaler du spectacle de sa patronne en train de se faire trousser comme une fille de bordel. La honte de Madame Granville s’en trouva décuplée. Très vite Madame Granville se retrouva avec un sexe dans chaque main et les deux bouches qui se mirent à sucer la pointe de ses seins qui s’érigèrent malgré eux. Les mains étaient descendue sur le corps de madame Granville qui dut écarter les cuisses pour que les doigts s’emparent de sa chatte poilue. Après quelques tentatives infructueuses, les doigts trouvèrent son clitoris et elle se sentit envahie par une poussée de désir incontrôlable. Lentement ses mains commencèrent un va et viens sur les grosses bites. Puis on l’obligea à se pencher et a prendre une des bites dans sa bouche. A son corps défendant, sa langue se lova le long de la tige de chair et se fit aller lentement sur la queue noir de Daniel. Elle en avait plein la bouche et les mains se firent plus pressante sur son corps qui réagissait aux caresses. Elle oublia la présence de sa fille et de la bonne et se donna entièrement. Ses cuisses s’ouvrirent largement, sa bouche allait de plus en plus profondément sur la grosse bite et sa main continuait à branler Christian. Naturellement cela ne dura pas car très vite Daniel ressenti l’envie de mettre sa queue dans la chatte de Madame Granville qui cessa d’être madame Granville la bourgeoise BCBG pour devenir Gisèle la pute. Elle fut retournée pour se mettre à quatre patte sur le tapis du salon et offrir sa chatte en levrette à Daniel pendant qu’elle embouchait la bite de Christian. Les deux jeunes gens continuaient à s’occuper de ses seins mais leur caresses se firent plus brutales mais le corps de Gisèle continuait à réagir. Les coups de butoir de Daniel obligeaient Gisèle à prendre la bite de Christian de plus en plus profondément dans sa bouche. Rapidement les deux jeunes hommes jouirent pratiquement en même temps. Deux longues giglées de foutre pénétra son corps à chaque extrémités. La liqueur était tellement épaisse qu’elle failli étouffer et elle dut avaler le sperme avant que Christian ne se retire pour la laisser respirer. Elle avait failli jouir mais Daniel avait jouit trop vite pour elle. Les deux hommes changèrent de place et la sarabande reprit de plus belle. Il ne lui fallut pas longtemps pour sentir le plaisir monté en elle et ce fut plus fort qu’elle elle commença à se trémousser au rythme des entrées de la bite dans sa chatte. Elle suçai avidement la bite de Daniel qui avait un peu ramolli après avoir jouit dans sa chatte mais très vite elle reprit vigueur et empli sa bouche. Cette fois encore les deux jeunes gens jouirent presque en même temps mais cette fois, ils furent accompagner par Gisèle qui se mit à pousser des grognements de plaisir avec sa bouche bâillonnée par la bite de Daniel. Elle dut encore une fois avaler le sperme qui se répandait dans sa bouche avant de pouvoir enfin crier son plaisir sous les yeux effarés de la bonne qui n’en perdait pas une miette.


— Oui ! Oui ! C’est bon, à mon dieu que c’est bon, encore, bourre moi la chatte plus fort, Oui OOOOOOUUUUIIIII ! HAAAA ! Que c’es bon mon dieu.


Les deux hommes la traitèrent de tous les noms en se vidant en elle et sur elle car Daniel laissa les dernières giglées de sperme se projeter sur le visage de Gisèle qui sorti sa langue pour essayer d’en récupérer quelques gouttes.


— Traînée, salope, pouffiasse, Ha ! la salope elle va me vider les couilles. Ha ! Haaaa ! Oui !


Epuisée elle se laissa glisser sur le sol et resta couchée sur le dos, les cuisses ouvertes avec de longues traînées de foutre qui lui sortait de la chatte. Les deux hommes, eux aussi épuisés par l’effort, se reposèrent quelques instants. Gisèle fut abasourdie d’entendre sa fille s’adresser à la bonne.


— Maria, venez donc m’aider je vous pries. Cette salope croit qu’elle en a fini mais elle va se rendre compte que cela ne fait que commencer.


— J’arrives mademoiselle Sophie.


Le ton joyeux de la bonne n’augura rien de bon pour Gisèle. Sophie jeta une serviette à sa mère et lui dit de s’essuyer la chatte. Gisèle fut incapable de se rebeller et prit la serviette et la passa sur sa chatte. Quand cela fut fait, Maria vint se mettre à côté de sa patronne et l’obligea à relever la tête et lui plaça habilement un collier de chien autour du coups. Puis une laisse fut accrochée à l’anneau du collier. Sophie prit la laisse et tira pour obliger Gisèle à se mettre à quatre patte et à la suivre. Pendant ce temps là, Christian avait prit l’appareil numérique de Sophie et prenait des photos. Quand Gisèle put loin de la table, Sophie cessa de tirer sur la laisse et s’adressa à sa mère.


— A genoux, salope, les mains dans le dos.


Incapable de réagir raisonnablement Gisèle fit ce qu’on lui ordonnait et se retrouva face à sa fille à, genoux et les mains croisée dans son dos, attendant la suite des évènements. Elle avait fermé les yeux et continuait à savourer le moment de plaisir qu’elle venait d’avoir. Son plaisir fut de courte durée et elle hurla, surtout de surprise quand sa fille referma une pinces à sein sur le mamelon de son sein droit. La douleur était à peine estompée qu’une deuxième pinces se refermait sur le mamelon gauche. La douleur fut suffisante pour lui faire reculer la sensation de plaisir intense qu’elle avait ressentie. Sa fille ne lui laissa pas le temps de se reprendre et lui ordonnait déjà de se coucher sur la table du salon en écartant bien les jambes.


— Aller la pouffiasse, couches toi comme tu aimes le faire et écarte bien les cuisses.


Puis elle se tourna vers la bonne qui continuait à se repaître de la déchéance de sa patronne.


— Maria aller donc me chercher la petite casserole rouge dans la cuisine. Faites attention elle doit être chaude, ne vous brûlez pas.


— Bien mademoiselle !


Gisèle commençait à s’inquiéter sur les intentions de sa fille et, il ne lui fallut que quelques secondes pour comprendre ce que Sophie avait en tête. En effet la jeune fille était occupée à couper les poils de sa mère. Quand Maria arriva enfin, elle avait couper toute la surface de la chatte de sa mère qui n’avait plus qu’une petit épaisseur de poil sur le ventre. A l’aide d’une spatule en bois, Sophie aidée par Maria étala de la cire bouillante sur la chatte de Gisèle. Moins d’une demie heure plus tard elle avait hurler trois fois quand sa fille et la bonne avaient arracher les bandes de cire refroidie en arrachant les poils et leur racine. Puis elles achevèrent le travail avec une pince à épiler. Bientôt Gisèle présentait une chatte rougie mais aussi lisse qu’un galet sur la plage. Il n’en fallut pas plus pour

Faire reprendre quelques vigueur aux deux hommes. C’est Daniel qui se présenta le premier et enfourna sa grosse queue de noir dans la chatte lisse de Gisèle. Pendant qu’il se faisait aller en elle, il s’amusait avec les pinces qui emprisonnaient ses petits tétons. Gisèle ne savait plus si elle avait mal ou si elle avait du plaisir, les deux se mélangeait en elle.


— Encore, plus fort, non ! Aie ! Ouille ! Arrête cela fait mal. Vis y bourres moi la chatte mais arrête de jouer Aie ! avec les pinces cela fait un mal de chien.


— Mais tu es une chienne lui répondit sa fille. Continues Daniel, je sais qu’elle aime ça.


Et le jeune homme obéit à Sophie et commença à tirer de plus en plus fort sur les pinces tout en se faisant aller de plus en plus profondément dans la chatte de Gisèle.


— Ouille ! Aie, Arrêtes, je t’en supplies, c’est atroce, tu vas arracher mes malheureux mamelons qui n’en peuvent plus, aie ! Ho ! Oui plus loin, vas y encore plus fort. Non pas les seins, je t’en pries, cela fait trop mal. Que c’est bon ta queue dans ma chatte, je vais jouir, Oh ! mon dieu c’est horrible mais je vais jouir comme une salope.


Gisèle continua longuement à crier sa jouissance pendant que Daniel continuait inlassablement à la pistonner tout en jouant avec ses seins. Gisèle jouit deux fois dans la demie heure qui suivit mais fut heureuse de sentir Daniel se répandre dans son ventre. Ses seins lui faisaient terriblement mal avec les pinces lais elle dut les garder encore une heure avant que Maria ne vienne les lui arracher littéralement en la faisant hurler comme une chienne. Gisèle croyait avoir toucher le fond de l’horreur mais sa fille lui réservait encore quelques surprise et la première fut de l’envoyer avec la bonne prendre un douche pendant qu’elle mettait au point la suite des évènements avec ses copains.


— Maria conduisez donc la salope prendre une douche puis ramener la nous, nous n’avons pas encore fini avec elle aujourd’hui.


Gisèle fut incapable de dire le moindre mot, elle avait horriblement mal aux seins et être conduite à la laisse par la bonne était une terrible humiliation qu’elle avait du mal à subir ; pire encore que d’être offerte aux copains de sa fille. Le pire pour Gisèle c’est qu’elle ne serait plus jamais madame Granville pour Maria. Chaque jour elle verrait la bonne avec son petit sourire et chaque jour Gisèle aurait honte devant elle. Jusqu’ici c’était toujours Maria qui avait baisser les yeux devant elle mais elle savait que maintenant ce serait elle qui baisserait les yeux devant la bonne. Elle se laissa donc conduire par Maria vers sa chambre et la salle de bain attenante. La bonne nouvelle c’est qu’elle allait pouvoir prendre une douche et faire partir le sperme qui lui maculait le ventre, les cuisses et la figure. Elle se laissa docilement conduire par la bonne et ne réagit même pas quand Maria lui enleva le collier pour qu’elle puisse se glisser sous la douche. Gisèle pleura tout son saoul sous la douche. Elle y resta une bonne demie heure avant que Maria ne vienne lui couper l’eau chaude et l’obliger à rester dix minute sous la douche glacée. Quand enfin la bonne la laissa sortir, elle voulu s’essuyer mais là encore Maria attrapa l’essuie avant elle et elle entreprit d’essuyer elle-même sa patronne en insistant lourdement sur les endroits les plus intimes de Gisèle. Puis elle remit son collier à Gisèle et lui entrava les poignets dans le dos avec des menottes et, prenant le bout de la laisse elle reconduisit Gisèle au salon où l’attendait sa fille et ses copains. Là elle apprit par Sophie que ses copains avaient demandé de l’aide et qu’ils avaient appeler trois de leur copains pour les assister. Ils avaient proposer à Sophie de faire ce qu’ils appelaient un ? sandwich Hawaïen ? avec Gisèle. La malheureuse ne savait même pas de quoi ils parlaient mais avait compris qu’elle allait avoir trois autres hommes qui allaient s’occuper d’elle. En attendant les trois copains, Gisèle fit placée à genoux dans le hall d’entrée face à la porte pour qu’on puisse la voir directement en entrant. De grosses larmes lui coulaient des yeux.

Gisèle dut attendre ainsi près d’une heure avant que Jacques, Alain et François n’arrivent. Leurs copains ne les avaient pas prévenus et la seule chose qu’ils savaient, c’est qu’ils allaient prendre du bon temps avec une bourgeoise BCBG qui faisait la pute pour eux. La surprise quand ils se rendirent compte de qui il s’agissait fut des plus agréable pour eux mais moins pour Gisèle qui se demandait quand son calvaire allait enfin cesser. Ce ne fut pas pour tout de suite car elle fut mise directement à contribution et dut sucer les trois nouveaux avant de leur offrir sa chatte. Puis chacun leur tour ils l’enculèrent. Le sperme coulait à flot de ses orifices le tout filmer et photographier par des appareils numériques avec comme conséquence que les films et les photos pourraient être sur Internet dès le soir même si elle refusait de coopérer. Le grand moment allait bientôt arriver et, pendant que les garçons reprenaient des forces, Sophie et Maria préparèrent Gisèle pour la position qu’ils avaient imaginer pour elle. Gisèle fut mise à genoux sur le tapis du salon et elles accrochèrent les pinces sur ses seins puis elles enlevèrent les menottes qui lui entravaient les poignets dans le dos. C’est Daniel qui s’installa le premier en se couchant à même le sol avec sa grosse bite bien dressée, les deux femmes firent coucher Gisèle sur Daniel en lui ordonnant de s’embrocher sur le sexe fièrement dresser. Elle n’eut aucun effort à faire car son cul était largement lubrifié par le sperme, puis Christian se plaça sur Gisèle et s’enfonça dans sa chatte. Après se fut le tour de François qui vint mettre sa queue dans la bouche de Gisèle et enfin les deux autres se placèrent de part et d’autre de la femme et mirent chacun leur bite dans la main de Gisèle. Pendant dix minute elle dut se mouvoir afin de faire jouir les cinq hommes en même temps pendant que Maria maniait le caméscope numérique en ne ratant pas une miette de la situation. Les hommes jouaient avec les seins de la malheureuse qui ne pouvait même pas crier. Quand ils eurent tous jouis, Gisèle fut libérée et conduite par Maria prendre à nouveau une douche. Cette fois encore, la bonne arrêta l’eau chaude et Gisèle du rester une bonne dizaine de minute sous une douche glacée. Elle reçut enfin l’autorisation d’aller se coucher jusqu’au lendemain. Là encore se fut une humiliation pour elle car c’est la bonne qui la mena dans sa chambre et, l’attacha solidement aux montants du lit avant de lui souhaiter une bonne nuit. Gisèle s’apprêtait à vivre une nuit tranquille même si elle était attachée mais c’était sans compté sur Maria qui avait regarder sa patronne se faire baiser et enculer toute la journée et qui avait une furieuse envie de jouir elle aussi. Les jeunes gens étant complètement épuisés, elle n’eut d’autre ressource que de se tourner vers la seule personne qui n’avait pas son mot à dire ; Gisèle. Quand Gisèle vit la bonne revenir après seulement une heure, elle crut que la bonne revenait la chercher pour lui faire subir d’autres avanies mais en voyant la jeune femme retirer ses vêtements elle compris que la bonne avait d’autres idées et qu’elle était venue les mettre en pratique. Quand Maria fut nue, elle vint vers Gisèle qui ne put rien faire d’autre que de la supplier.


— Je vous en supplies, Maria, ne faites pas ça.


— Je ne suis pas en bois et tu m’as excité à te faire troncher par les cinq mecs, je dois jouir et je n’ai pas envie de me branler alors que j’ai une langue de salope à ma disposition. Je vais te détacher mais tu dois me promettre de ne rien tenter contre moi. Je te préviens que je n’ai pas l’intention de te ménager maintenant et, moi aussi, j’ai quelques photos qui peuvent faire le tour de la ville à défaut du tour du monde sur internet.


Gisèle ne voyait vraiment pas ce qu’elle aurait pu faire pour échapper à tous ses malheurs. Elle n’avait pas d’autre solution que de s’incliner et se soumettre aux désirs des autres.


— Je vous promets de ne pas me rebeller, dit-elle à Maria. Je n’en ai plus la force.


— A la bonne heure.


Maria détacha Gisèle et vint se coucher à ses côtés sur le grand lit. Elle avança ses mains sur les seins de Gisèle.


— Caresse moi et fait moi jouir dit Maria et je m’en souviendrai plus tard.


Les mains de Gisèle se posèrent sur les seins de Maria et lentement elle se mit à la caresser. Doucement ses mains descendirent vers le ventre de la jeune femme puis, emportée par le désir elle se pencha et embrassa Maria à pleine bouche. Leur langues se mélangèrent dans un long baiser passionné. Puis, enfin la bouche de Gisèle glissa sur les seins et le ventre de Maria. Quand elle trouva le petit bouton de la jeune femme, elle le suça et le mordilla légèrement. Les cuisses de Maria se refermèrent sur la tête de Gisèle qui continua de sucer et lécher la chatte offerte. Pendant près de deux heures les deux femmes oublièrent tout et se donnèrent du plaisir. Pour Gisèle, c’était une première mais, pour Maria se devait être plus habituelle car elle fit preuve de beaucoup de maîtrise quand elle se retrouva entre les cuisses de Gisèle. Au petit matin elle était dans les bras l’une de l’autre ; elles avaient dormis ainsi. Malgré le plaisir qu’elles avaient partagés, Maria repris son rôle de la veille et elle réveilla durement sa patronne.


— Allez debout la pouff, les autres t’attendent en bas.


— Voyons Maria, vous avez oublier la nuit que nous venons de passer ?


— Cette nuit c’était cette nuit, maintenant c’est le matin et tu reprends ton rôle de pouffiasse.


Elle fixa le collier au cou de Gisèle et lui entrava les poignets dans le dos avant de la conduire comme une esclave vers ses tourmenteurs. La journée se passa pratiquement comme la veille et Gisèle dut subir les assauts répéter des cinq hommes mais cette fois, sa Fille participa plus activement que la veille. Elle dut, la mort dans l’âme et plus honteuse encore, lécher et faire jouir sa propre fille sous les yeux des cinq garçons et de Maria. Ils s’amusèrent avec les pinces sur ses seins et son clitoris et prirent un tuteur en bambou et lui fouettèrent les fesses pendant qu’elle avait une bite dans la bouche. C’était une façon pour les hommes de reprendre vigueur avant de la baiser et de l’enculer. Quand ils furent épuiser, Maria dut la reconduire dans sa chambre avec un passage obliger par la douche glacée. Cette fois elle put dormir la nuit entière, elle en avait bien besoin car une dure journée l’attendait ce lundi matin ; Elle devait aller à l’usine. Quand Maria vint la délivrer le lundi matin, elle fut surprise de se rendre compte qu’elle était libre et que Maria, malgré son petit sourire moqueur avait recommencer à la vouvoyer. Après avoir prit une bonne douche bien chaude, elle s’habilla et fit le tour de sa maison. Tout était parfaitement en ordre, personne n’aurait put deviner qu’elle avait subit un traitement inhumain durant deux longues journées. A la cuisine Maria l’attendait avec son petit déjeuner habituel qu’elle dévora car elle était restée sans manger si ce n’est le sperme des voyous qui l’avaient violés pendant le Week-end. Elle avait bien l’intention de se venger et prenait sa résolution dans le fait que sa fille n’avait pas oser être présente ce matin. Probablement sa fille avait-elle compris qu’elle avait commit une grosse erreur et avait-elle eu peur d’affronter sa mère. Elle ne fit pas attention au sourire de Maria quand elle lui souhaita une bonne journée. Mis à part le fait que son corps était un peu douloureux de ce qu’il avait subit, elle se sentait en pleine forme. Elle ne savait pas qu’une surprise de taille l’attendait à l’usine. Laissons donc Madame Granville partir avec ses illusions vers son destin.


A Suivre


marsajean@hotmail.com

Diffuse en direct !
Regarder son live