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Madame de " nymphomane"

Chapitre 1

Hétéro

Pascaline, la jupe relevée au-dessus de ses hanches, glisse doucement sur le siège en cuir de sa Jaguar recouvert des secrétions qui coulent de sa chatte qui reste entrebâillée par les pénétrations répétées de ma main pendant une bonne demi-heure. Son corsage déchiré laisse jaillir ses deux obus, ses tétons saillants portant la trace de mes dents et de mes doigts.


Je fais le tour de la voiture pour lui ouvrir sa portière, cette salope écarte exagérément ses cuisses pour poser un pied sur la pelouse et tout en me fixant dans les yeux, elle garde un peu cette position avant de faire glisser sa deuxième jambe pour amener son pied au sol et elle se relève, les filets de mouille restent accrochés de sa chatte jusqu’au siège. Lorsqu’elle est debout, je saisis ses tétons entre mes doigts pour les pincer le plus possible et les étirer.


Terrassée par une nouvelle jouissance, Pascaline se laisse tomber à genoux sur le sol, la tête reposant sur le gazon, je retire mon pantalon pour planter ma queue dans sa chatte débordante de mouille et commence à la pistonner gaillardement.


— Enfin ta queue dans ma chatte, je l’attends depuis quinze jours. Défonce-moi, crache ton foutre en moi.


Tout a commencé il y a trois semaines, âgé de cinquante ans, je suis à la retraite après une carrière militaire, ayant été célibataire toute ma vie, je parcours le web afin de faire des rencontres. Un profil a retenu mon attention, celui de Pascaline, quarante-huit ans, cheveux blonds, coupés au carré, grande, un mètre soixante-dix pour cinquante-cinq kilos, elle se dit libre, gourmande, ouverte à toutes propositions. Ce qui a retenu particulièrement mon attention, c’est sa poitrine de taille D avec des tétons énormes et saillants.


Nos dialogues sont devenus de plus en plus chauds, Pascaline me semblant ouverte à des rencontres sexuelles assez hard, elle me fixe un rendez-vous sur la terrasse d’un restaurant au bord de mer pour un déjeuner, en retour, je lui envoie une photo en gros plan de ma queue, et puis plus rien, aucun nouveau message en réponse. Je suis donc venu au rendez-vous sans trop y croire, et patiente depuis presque trois quarts d’heure, je fais mon choix sur la carte et attends la venue du serveur.


Soudain, les bruits de conversation de la salle cesse et j’entends le claquement de talons qui approchent, quelle apparition, juchée sur les talons démesurés de ses cuissardes, une micro jupe qui est vraiment en haut des cuisses et un chemisier complètement transparent qui laissent apparaître sa poitrine fabuleuse libre de tout soutien. Je me lève pour accueillir Pascaline qui se colle contre moi et enfonce sa langue dans ma bouche tout en me malaxant l’entrejambe avec une main.


— Je suis désolée du retard, la coiffeuse était en retard, et en ce qui concerne mon silence, mon ordinateur est tombé en panne, impossible de te répondre.

— Ce n’est pas grave, le principal est que tu es présente, tu es magnifique, radieuse.

— Je te plais autant en réel qu’en photo ?


Tout en me parlant, Pascaline s’assoit, j’ai une vue sur sa chatte lisse et déjà couverte de mouille, mon érection se développe rapidement.


— J’ai un seul mot à te dire, tu es bandante avec ta tenue que je trouve très sexy.

— Je veux te faire voir que je suis la salope telle que je me suis décrite, c’est-à-dire une nymphomane qui demande du sexe plusieurs fois par jour.


Le repas terminé, elle me demande de laisser ma voiture et de venir avec elle, nous parcourons environ cinq kilomètres et elle engage sa voiture dans un chemin sans issue. La voiture stoppée, je n’ai pas le temps de retirer ma ceinture que déjà Pascaline a ouvert ma braguette, et ma queue disparaît dans sa bouche, je devrais plutôt dire un aspirateur, tellement ses succions sont profondes et puissantes. De mon côté, je tire sur son chemisier qui se déchire et je saisis ses tétons entre mes doigts, rapidement ma queue libère mon sperme qu’elle avale avant de bien me la nettoyer. Les pincements de mes doigts sur ses tétons déclenchent une jouissance et sa chatte arrose copieusement le siège de la voiture.


Nous reprenons la route, j’ai une main enfouie dans sa chatte qui coule sans cesse, et avec ma bouche, je lui tète les seins, Pascaline a plusieurs jouissances avant l’arrivée devant son manoir, merci à la petite route presque sans circulation et la boîte automatique de la voiture.


Je suis resté debout pour lui défoncer la chatte, sa position facilite l’introduction de ma queue, et mes couilles claquent sur ses lèvres intimes, Pascaline a plusieurs jouissances avant que la mienne arrive. Je lui tends la main pour l’aider à se relever, elle se met simplement à genoux pour me lécher, quand elle a fini, elle se redresse, me prend la queue dans une main.


— Suis-moi, tu es content de la salope qui est avec toi ?

— Je ne suis pas déçu, bien au contraire, tu es une vraie salope assoiffée de sperme et tu me trouves comment ?

— A la hauteur de mes recherches, j’ai tellement été déçue par mes derniers partenaires que tu es le premier qui assure et ose se servir de moi, je crois qu’on a mérité une bonne douche.

— Pourquoi tu as mis des cuissardes avec cette chaleur ?

— Je veux te paraître le plus salope possible, j’ai peur de ne pas te plaire et j’ai tellement besoin d’un amant qui me domine, qui m’offre, tu verras comme je suis une bonne chienne toujours en manque.


Sous la douche, je la fais d’abord jouir avec ses seins en martyrisant ses tétons pincés entre mes doigts comme dans un étau, puis en lui fouillant la chatte avec quatre doigts que j’utilise comme un gode. Quand j’enfonce deux doigts dans son cul, Pascaline se jette presque à genoux, la tête sur le sol, les bras en arrière, écartant ses fesses avec ses mains. Ma queue est comme aspirée par un gouffre.


— Défonce-moi le cul, traite-moi comme une pute. Encule-moi, tu auras tout eu de moi, ma bouche, ma chatte et mon cul, et je reste à ta disposition pour jouir quand tu veux jours et nuits.


Sous mes assauts, elle crie et jouit sans discontinuer avant de s’écrouler sur le sol, anéantie par le plaisir. Nous sommes allongés sur son lit sur des draps de soie, et je réponds à ses questions sur ma vie passée. Nous sommes interrompus par un interphone qui résonne à la tête du lit.


— Bonjour madame, c’est le traiteur pour votre commande.

— Je vous ouvre le portail, remontez jusqu’au manoir. La porte d’entrée est en haut de l’escalier.


Pascaline chausse des mules à talons et se couvre avec un déshabillé mauve qui souligne parfaitement ses formes. J’entends une conversation et la porte qui se referme.


— Tu viens manger, mon étalon, j’ai une faim de loup comme toujours après du sexe.

— Tu as offert un beau spectacle au livreur dans cette tenue ?

— Tu es jaloux mon homme ? Si je peux t’appeler mon homme ?

— Pas du tout, d’ailleurs tu es libre de baiser quand tu veux et avec qui tu veux.

— Une énorme bosse déformait son pantalon, j’ai eu envie de le sucer.

— Il ne fallait pas te priver, tu es libre et tu pouvais aussi me demander de participer.

— Je m’en souviendrai, pour une prochaine fois, je ne laisserai pas passer une occasion, tu m’as tellement donné de jouissances aujourd’hui, je sens en moi que mes envies sexuelles reviennent très fortes.


Le repas terminé, on se retrouve au salon de Pascaline, blottie dans mes bras.


— Je vais te raconter comment je suis devenue une salope accro de sexe, moi la bourgeoise, et mon retour dans ce manoir, je serai entièrement à toi pour redevenir cette chienne assoiffée de sexe.

Un lundi vers quinze heures environ, je descends un escalator à la station de métro “les Halles” un endroit où je ne viens jamais, mais je me suis trompée de ligne. Le talon d’une de mes cuissardes se coince entre deux marches, heureusement j’arrive en bas. Je me retrouve sur le sol, allongée sur le dos, la jupe relevée découvrant mon string et mes bas accrochés à mon porte-jarretelles.


Une bande de Maghrébins m’entoure pour me porter secours, en fait, leurs mains ouvrent mon manteau et je me retrouve avec leurs doigts dans ma chatte et me pelotant les seins.


— Elle mouille la salope, on va s’occuper d’elle.


Ils me soulèvent et m’emportent dans une pièce sombre remplie de cartons vides sur lesquels je suis jetée, mon string est arraché, mon chemisier déchiré et leurs mains continuent d’explorer mon corps. Je ne sais pas ce qui m’arrive, mais les doigts enfouis dans ma chatte déclenchent ma jouissance, ils sont bientôt remplacés par une queue qui éjacule en moi bientôt suivie d’une autre.


Je ne me reconnais pas, je jouis et on me présente une queue dans ma bouche que je suce pour la faire cracher son foutre que j’avale, les queues défilent dans ma chatte et ma bouche je ne sais combien de temps cela dure. Avant mon départ, celui qui semble le chef m’annonce :


— Pascaline j’ai ton nom, ton adresse tu viens demain à quatorze heures au même endroit.


Je n’ai pas dormi de la nuit, je me suis caressée plusieurs fois pour jouir sans crainte, car chambres séparées avec mon mari. Le lendemain, je suis arrivée en avance au rendez-vous, je n’ai pas mis de sous-vêtement et je sentais ma chatte couler sur le haut de mes cuisses. Tout l’après-midi je me suis offerte comme une chienne en chaleur réclamant encore plus de sperme, ils ont rempli ma chatte, ma bouche et mon cul de sperme, cela a duré huit jours environ, la porte de cette remise a été fermée à clef.


Alors a commencé ma déchéance dans des caves sombres et humides, à chaque fois, ils étaient plus nombreux, j’ai connu les doubles pénétrations puis les doubles chattes et les doubles sodomies, et j’en réclamais encore plus, j’étais affamée de sperme. Ces petits salauds filmaient avec leurs portables et les images tournaient sur le Net.


Un jour, mon mari diplomate au quai d’Orsay s’en est pris à son chauffeur. Celui-ci lui a rétorqué :


— Vous feriez mieux de surveiller votre femme...


Il lui a alors montré des films où on me reconnaît parfaitement, très gros scandale, mari muté en Afrique, et moi, retour au manoir familial, à la place de notre appartement dans le seizième. Depuis trois ans, je cherche des amants capables d’assouvir mes envies, sans succès, jusqu’à ta rencontre, je crois que je ne serai pas déçue.

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