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Mademoiselle Frédérique

Chapitre 4

Toute première fois

Travesti / Trans

Arrivés dans son appartement, je m’assis sur le sofa, il me servit un verre de vodka, que je bus cul sec. Il s’assit à côté de moi puis commença à me ploter et à m’embrasser fougueusement avec la langue, je me laissai faire et commençai même à bander. Je vis également une bosse se former dans son pantalon. Je glissai délicatement sur lui pour défaire sa ceinture puis j’ouvris les boutons de son jean.


Je me trouvai devant une énorme bite. Elle était au moins deux fois plus grosse que la mienne. J’essayai d’avaler cette immense verge, me voyant embêté, il s’approcha de moi et enleva ma culotte humide de liquide pré-séminal


— Petite coquine ! Dit-il en respirant l’odeur de mon sous-vêtement.


Il commença à me lécher les couilles, puis il goba d’un coup mon sexe et me fît une petite fellation. Je finis par jouir dans sa bouche. Il me souleva pour m’embrasser et partager avec moi. Toujours dans ses bras, nous nous dirigeâmes dans sa chambre.

Sur son lit, nous nous déshabillâmes mutuellement. Mon homme d’un soir bandait toujours, je me mis à quatre pattes et il passa derrière moi.

D’un coup, je sentis sa bite dans mes fesses. Je poussai un petit cri et me mordis un peu la lèvre inférieure.


— Ça va ? Me demanda-t-il.

— Oh oui ! Encore ! répondis-je.


Je continuais à pousser de petits cris pendant qu’il me pilonnait mon fondement.

Il finit par exploser en moi. Je m’effondrai, épuisée, mais heureuse. Il s’installa à côté de moi pour dormir.

Je me réveillai vers 5h30 du matin, je réalisai ce que je venais de faire. J’étais un homme hétérosexuel qui se travestit et qui s’était fait sodomiser par un autre homme dont je ne connaissais même pas le prénom et y avait même pris du plaisir.



Je me levai et je cherchai mon tanga. Impossible de retrouver ce dernier. Direction la salle de bain où je m’assis pour faire pipi puis j’enfilai ma petite robe blanche et y plaçai les deux prothèses, mais je n’avais plus de culotte. Mon reflet dans le miroir faisait peur. J’avais la barbe qui commençait à pousser et comme je ne m’étais pas démaquillé la vieille, je ressemblai plus à un panda qu’à une femme. J’utilisai le fond de teint qui se trouvait dans mon sac à main pour masquer ma barbe naissante, pour le reste, j’empruntai une paire de ray-ban.


Je sortis dehors mes talons à la main sans réveiller mon coup d’un soir. Je ne savais pas où j’étais. J’ouvris mon application Uber, pas de voiture disponible, je regardai sur le plan où trouver un bus, l’arrêt le plus proche était à 20 minutes à pied. Je mis mes chaussures puis je marchai vers ce dernier.



J’arrivai difficilement à l’arrêt de bus, les talons ne sont vraiment pas faits pour la marche. Deux minutes après, le bus arriva. Quand je sortis mon téléphone pour payer, il était éteint, le GPS avait eu raison de la batterie. Je cherchai donc un peu de monnaie au fond de mon sac à main, rien.

Je sortis finalement un billet de 50€. En voyant le billet, le conducteur me dit :


— Voyons mademoiselle, je n’ai pas de monnaie sur 50€.

— Mais je n’ai rien d’autre. Dis-je en laissant couler des larmes sur mes joues.

— Ne pleurez pas mademoiselle, c’est bon pour cette fois ! me répondit le chauffeur.



Je m’installai au fond du bus et enlevai mes chaussures.

Arrivée à la gare routière de Saint-Raphaël, je bus un café pour casser mon billet tout en regardant la boutique de lingerie sur le trottoir d’en face. Comme il me restait dix minutes avant que mon prochain bus arrive, j’allai voir de plus près la vitrine. J’étais émerveillé devant autant de dentelle et je m’imaginais très bien dans ces parures surtout un modèle blanc cassé de Simone Pérèle au point que je commençai à bander et à mouiller ma robe au niveau du sexe. Une fois ma bite calmée, je retournai à la station de bus pour monter dans le car en prenant soin de chercher la tâche avec mon sac à main.


J’arrivai vers 8h30 au camping, je rejoignis ma tente avec mes chaussures à la main. Noémie était dehors en train de boire un café et Chrystelle était encore en train de dormir. Elle me tendit une tasse de café bien chaud en me demandant :


— Alors, cette nuit ?

— Incroyable ! répondis-je.


Sans plus de détails, j’allai dormir un peu dans ma tente. Je me réveillai vers 12h quand je vis mon visage dans un miroir, je me précipitai, mais discrètement aux sanitaires femme.



Personne, quelle chance ! Je pris une cabine. Après une bonne douche, puis comme l’air marin abîmait mes cheveux, je me fis un masque capillaire puis je m’épilai les jambes, mes aisselles et mon sexe. Après je rinçai mes cheveux.


En sortant de la douche, je nouai une serviette au niveau de ma poitrine et mis mes cheveux dans une serviette.

Sur mon iPhone, un SMS de Chrystelle « nous sommes à la plage, rejoins-nous »


Devant le miroir, je vis ma barbe naissante, je sortis mon rasoir électrique et me rasai le plus précisément possible. Une demi-heure après, j’avais retrouvé un visage plus féminin. En étalant le cache barbe pour masquer les ombres restantes sur mon visage, je me souvenais de ma nuit. Comment cet homme m’avait prise, quand il caressait mes seins, ses baisers dans mon cou. Puis il frotta son sexe bandé sur mes fesses qui se cambra, je sentis sa bite humidifier mon petit cul. Cela eut pour effet de me faire bander, je commençai à me masturber doucement avec une main allongée de faux ongles d’un rouge écarlate.


Durant quelques minutes, je continuai à me faire du bien, en regardant dans le miroir, j’avais l’impression que c’était une femme qui me branlait. Je finis par éjaculer dans ma main, que je léchai aussitôt. Ce sperme chaud et odorant me servit de petit-déjeuner.


Je m’habillai dans un maillot de bain une pièce, car c’était plus facile pour cacher mon sexe et mes prothèses. Je nouai un paréo autour de mes hanches.

— Direction la plage.

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