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Mademoiselle Frédérique

Chapitre 5

Le garçon de la plage

Travesti / Trans

Je retrouvai mes amies en train de bronzer sur deux transats. Je voulus m’installer sur un , mais le garçon de plage me demanda quinze euros pour la demi-journée.


— Je ne reste que deux heures.

— Je suis désolé, mademoiselle, mais c’est le tarif.

— Allez, vous pouvez fermer les yeux pour une fois, répondis-je en retirant mes aviators et en faisant mes yeux de biche.

— Oui, madame, dit-il en bredouillant.


Je m’allongeai, fière de moi, sur mon transat. Mon corps féminisé prenait le soleil. Mes magnifiques jambes n’auraient plus besoin d’être cachées sous un collant.


— Tu es fière de toi ? me demanda Chrystelle.

— Oui, pourquoi ?

— Tu as presque humilié ce pauvre garçon. Il y a tout juste deux semaines, j’aurais pu te faire la même chose et tu aurais réagi comme lui. Tu es devenue une garce !


N’ayant rien mangé, sauf un petit peu de sperme. Je me levai pour aller chercher un sandwich au bar. Je commandai un club thon ainsi que trois spritz. Je vis le garçon de tout à l’heure et le pris par la main pour l’emmener aux toilettes. Nous rentrâmes dans la cabine pour handicapé. Je lui baissai son maillot de bain pour lui faire une petite branlette.

Surprise, il était circoncis. C’était la première fois que j’en voyais un en vrai. Une fois dans ma main, il se gonfla rapidement de sang. Ce garçon avait un beau sexe malgré la forêt de poils qu’il l’entourait, son membre était long et épais.


Je commençai d’aller en avant et en arrière, d’abord tout doucement et puis de plus en plus vite. Quand je sentis qu’il allait finir, je stoppai. Puis je repartis plus rapidement encore. Il éjacula d’une telle force, que du sperme arriva sur mon visage, je sortis ma langue pour lécher le coin de ma bouche. Son sperme était un peu sucré, il n’avait rien à voir avec celui de Maurice, mon patron. Après qu’il fut parti, je me léchai les doigts pour ne pas perdre une goutte de ce précieux liquide. Je me recoiffai, puis je retournai voir mes amies.


Ma commande était arrivée, mais Chrystelle m’avait mangé mon sandwich pour me punir. Décidément, ce jour-là j’étais au régime sperme.

Je leur racontai mon aventure dans les toilettes et comme quoi il était circoncis.

Nous partîmes sur une discussion sur les bites, les grosses, les petites, les épaisses, les circoncises, etc.

Noémie aimait les circoncises comme moi alors que Chrystelle, elle, préférait les épaisses qui remplissent toute la bouche.

Vers 17h, nous nous levâmes pour aller nous préparer pour le service de ce soir.

Quand nous remontâmes l’allée centrale, je sentis tous les regards masculins se tourner vers nous et j’aimai ça.


Au camping, ayant perdu ma culotte et ne me voyant pas mettre un boxer d’homme, je demandai à Noémie de me prêter une petite culotte. Elle refusa de suite, car elle ne partageait pas ses sous-vêtements. Je demandai donc à Chrystelle de me prêter une de ses petites culottes, elle me donna un string en dentelle noire, devant il y avait une poche pour mettre mon sexe d’homme, sur les côtés, deux petits rubans noirs qui étaient reliés par un petit triangle de dentelle sur lequel était brodé un papillon. Enfin un dernier ruban reliait le bas du triangle à poche de devant.


Je glissai délicatement mon sexe dans la poche avant puis remontai la ficelle dans l’arrêt de mes fesses. Cela était très jouissif, mais mon sexe ne pouvait plus se lever, car était bloqué dans la poche. Je mis rapidement ma minijupe pour cacher ma verge. La sensation du tissu de la jupe sur mes fesses était vraiment très électrisante. Je continuai à m’habiller en passant mon soutien-gorge blanc, mes prothèses, puis mon crop top avec dessus le logo du bar.


Je quittai ma tente pour aller aux sanitaires. Dehors, je découvris une nouvelle sensation qui était la caresse du vent sur mes fesses.

Je me plaçai devant une glace, je commençai par me faire deux nattes de chaque côté. Puis je passai au maquillage, après avoir rectifié mon cache barbe. Je passai sur mon visage un peu de fond de teint pour bien unifier ma peau. Ensuite, je passai un peu d’eye-liner sur le bas de ma paupière, puis du mascara pour me faire un regard de biche. À ce moment-là, mon téléphone vibra, c’était un message de Naomi qui disait « dépêche-toi, nous sommes en retard » je me dépêchai d’appliquer mon rouge à lèvres et je sortis en courant.


Nous arrivâmes juste à temps, le bus redémarrait, mais il stoppa pour prendre trois jolies filles.

Dans le bus, nous étions debout et même si je tournais le dos au chauffeur, je sentais son regard, à travers le rétroviseur, sur moi. A ce moment-là, je compris que le haut de mon string avec le petit papillon dépassait de ma jupette.

Quand nous arrivâmes au bar, Maurice s’approcha de moi.


— Mademoiselle Frédérique a mis un string aujourd’hui ! dit-il en passant sa main sous ma jupe.

— Tu seras donc en salle aujourd’hui, rajouta-t-il.


Vers 22h30, alors que j’avais déjà gagné plus de cent euros de pourboire et autant de mains aux fesses. Mon boyfriend d’un soir passa la porte, en le voyant, je devins rouge comme une pivoine. Je posai mon plateau sur le bar et glissai discrètement vers les toilettes pour femmes.

Devant la glace, je rectifiai mon maquillage, en me rajoutant du rouge à lèvres. Juste avant de sortir, je fus happé dans la cabine pour handicapé. A l’intérieur, l’homme avec lequel j’avais passé une nuit torride.


— J’ai pensé à toi toute la journée, me dit-il en sortant ma petite culotte.

— Mon tanga, je l’ai cherché partout.

— Si tu la veux, il faut la mériter.


Il me retourna et passa un doigt sur la ficelle de mon string, puis il l’enfonça délicatement. De l’autre côté, mon sexe était déjà trempé. J’entendis sa braguette s’ouvrir, je sentis son sexe en érection se balader sur la raie de mon cul en feu, qui ne demandait qu’une seule chose.

Au bout de deux minutes interminables, il se décida à me pénétrer. A ce moment-là, avec son puissant sexe à l’intérieur de moi, je me sentis vraiment femme. Il commença à aller en avant et en arrière, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Je finis par crier de plaisir, il me mit sa main sur la bouche, et il finit par éjaculer.

Il prit mon tanga et le roula pour me le rentrer dans mes fesses. Il me glissa à l’oreille :


— Comme ça, tu gardes un peu de moi en toi.


Puis il remit son pantalon et sortit des toilettes. Fier de lui.

De mon côté, j’avais éjaculé dans mon string. Je nettoyai mon sexe sans enlever mon string. Puis je retournai travailler en salle. Il restait encore une heure de travail.


— Où tu étais ? Les clients attendent, me cria Maurice.

— Aux toilettes, j’ai eu un petit problème féminin. Si vous voyez ce que je veux dire, dis-je.

— OK, OK ! Je ne veux rien savoir, me répondit-il.


En passant devant Naomi, j’entendis « ça sent le sperme !». Je fis mine de rien entendre.


A minuit trente, après la fermeture du bar, mes amies me chahutèrent un peu sur ma disparation dans la soirée. Quand nous vîmes mon homme assis sur le capot de sa voiture, il s’approcha de moi, m’embrassa langoureusement. Il passa sa main sur mes fesses pour savoir si son sperme se trouvait toujours-là.


— Finalement, je ne rentre pas avec vous ! lançai-je aux filles en me dirigeant vers le cabriolet de mon petit ami.

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