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Maeva, hôtesse de l'air

Chapitre unique

Erotique

— MAEVA, s’il te plait.

— Non, non et non Jérôme, je te l’ai déjà dit cent fois : pas pendant un vol !


Les passagers les plus proches sont à seulement quelque mètres, et nous sommes obligés de chuchoter.


— Je t’en pris, j’en ai tellement envie.

— Si ton kif c’est de jouir à 10 000 mètres d’altitude, tu n’as qu’à aller te soulager dans les toilettes de l’avion. Je m’occuperai des passagers durant ton absence.

— Mais ça n’a rien à voir, je n’ai pas envie de me branler. Ce que je veux, c’est glisser ma queue entre tes lèvres, l’enfoncer dans ta bouche, jouir au fond de ta gorge.


Je commence à mouiller en l’entendant parler ainsi. Je n’y peux rien, j’adore sucer une belle queue surtout quand elle est rasée comme la sienne.


— Je te ferai un pompier dés notre arrivée à Orly, c’est promis. Mais en attendant, tiens toi tranquille, on va finir par se faire remarquer.


Jérôme et moi sommes collègues depuis deux ans. Nous travaillons souvent sur les mêmes vols, moi en tant qu’hôtesse de l’air, lui en tant que steward, et je le suce à chaque escale. Au début c’était un simple jeu, et puis c’est vite devenu une habitude. Autant vous dire qu’il y a un moment que je ne compte plus le nombre de fois qu’il m’a graissé les amygdales !  

Mais je ne fais pas que de le sucer, il m’arrive également souvent de me faire sauter dans les toilettes réservées au personnel. Ce qui m’excite le plus, c’est qu’on est obligé de faire ça rapidement sans se déshabiller. En général, je me mets debout contre le mur en posant un pied sur la cuvette, et lui n’a plus qu’à relever ma jupe pour me fourrer sa queue dans la chatte.

Vous pensez surement que Jérôme est mon petit copain. Et bien non pas du tout, c’est juste un super plan cul. Il a une belle bite avec un gros gland bien large comme je les aime, et il me fait jouir à chaque fois comme une salope.


Mais voilà, maintenant cela ne lui suffit plus. Son obsession depuis quelques semaines, c’est que je le suce dans l’avion pendant qu’il vol !

Cette idée lui est tellement montée à la tête qu’il est prêt à faire n’importe quoi pour me faire céder. La preuve :


— Non mais ça va pas la tête, range ça tout de suite !


Jérôme vient de descendre sa braguette et de sortir sa bite sous mes yeux effarés.


— T’es complétement con, tu vas nous faire virer.

— Tant pis, j’en ai trop envie. Je ne la rentrerai pas tant que tu ne l’auras pas prise dans ta bouche.

— Non mais c’est pas vrai, tu es pire qu’un gosse.  


Vu l’état d’excitation dans lequel il se trouve ce n’est pas la peine d’essayer de le raisonner, et si on continue à parler comme ça on va finir par se faire remarquer. Il n’y a donc qu’une solution : Il va falloir que je m’y colle !


— Bon d’accord, tu as gagné ! Mais pas ici en tout cas, si un passager a envie d’aller aux toilettes, j’aurais l’air fine devant lui avec ta queue dans la bouche. On va faire ça dans la soute à bagages, je ne vois pas d’autre endroit possible.


Pour les profanes, je précise que je travaille aujourd’hui à bord d’un ATR 72, un avion de ligne relativement petit réservé aux vols interrégionaux, et que la soute à bagages est en fait une portion du fuselage entre le poste de pilotage et la zone passager.  


Plus vite se sera fait et plus vite je serais tranquille ! Je me lève donc et m’engage dans l’allée centrale en poussant devant moi le chariot contenant les boissons et autres friandises destinées au passagers. Jérôme m’aide à les servir et nous remontons peu à peu toute la carlingue depuis la queue de l’avion.  

Sachant ce que je vais faire dans quelques minutes, je n’ose pas regarder ni mon collègue, ni aucun des passagers dans les yeux. C’est une sage précaution, mes mains tremblent déjà tellement que je manque de renverser un gobelet.

Après 15 minutes qui m’ont parues une heure, nous arrivons enfin devant la porte de la soute. Je range le chariot et pénètre à l’intérieur, immédiatement suivie par Jérôme.  


— Donne moi ta queue, VITE!


Le stress que j’ai éprouvé pendant le service m’a chauffée à blanc, et je me jette comme une furie sur la braguette de mon coéquipier. A peine sortie de sa cachette, sa queue se retrouve ainsi bien au chaud dans ma bouche. Je n’ai cependant pas l’intention de rester longtemps dans cette situation avec 70 passagers d’un coté de la cloison et les deux pilotes juste derrière l’autre, et je me mets à pomper comme une folle.  


— Humf Humf Humf.

— Haaa Haaaa, Ouiiii, Ouiiii


A la façon dont Jérôme souffle, je sais que les choses ne vont pas trainer longtemps. Je pense que je vais battre mon record de la pipe la plus rapide, et pourtant mon partenaire n’est pas spécialement un éjaculateur précoce.

Je sais ce que vous pense : ce n’est pas très fair-play de ma part d’agir ainsi, mais que voulez -vous, j’ai tellement peur de me faire surprendre.


Si seulement je savais! Car justement au même moment, dans le poste de pilotage :


— Je te laisse les commandes Denis. Je vais faire un petit tour dans la zone passager pour voir si tout va bien, et puis ça va me dégourdir un peu les jambes.

— Pas de problème Stéphane, je gère.


La porte du cockpit s’ouvre au moment même ou Jérôme éjacule. Je vois avec horreur une silhouette dans l’entrebâillement tandis que le sperme remplit ma bouche. Jérôme et moi sommes à quelques mètres dans la pénombre, et le pilote referme la porte avant de nous avoir vu.

Ce n’est qu’à la seconde d’après qu’il m’aperçoit assise sur un bagage, essayant tant bien que mal d’avaler le foutre d’un steward qui continue de gicler au fond de ma gorge.


Le temps semble s’arrêter tout d’un coup. L’homme reste planté devant nous incrédule, pendant que moi je suis comme une conne avec la bite toujours entre les lèvres  sans oser bouger.

Je suis la première à reprendre mes esprit, c’est normal je suis une femme. Je recrache la queue de Jérôme et me précipite vers le pilote. Je le connais un peu car j’ai déjà voyagé trois ou quatre fois avec lui. Il s’appelle Stéphane, doit avoir environ 10 ans de plus que moi ( j’en ai 26), et c’est le commandant de bord.


— S’il vous plait commandant, ne dites rien, je ne veux pas perdre mon travail.

— Mais enfin Maeva, c’est trop gros, je ne peux pas taire une chose pareille.


Je le sens hésitant en disant cela. Sa décision à mon égard n’est pas encore prise et j’ai peut-être encore une chance de renverser la situation.

Je tente le tout pour le tout et m’agenouille devant lui avant qu’il n’ait complétement repris ses esprits. Puis en un geste répété des dizaines de fois, je dégrafe sa ceinture et baisse son pantalon.  

Sa queue se retrouve dans ma bouche encore plus vite que celle de Jérôme il y a quelques minutes.

Ma langue entre immédiatement en action et je sens le sexe grossir à son contact. Très vite le gland vient cogner contre le fond de la gorge et je dois faire ressortir une partie du membre pour pouvoir respirer.  

Je n’ai pas eu le temps de la voir tellement je l’ai embouchée rapidement, mais sa bite est énorme. Je pars maintenant à la découverte du gland en passant ma langue tout autour. Il est encore plus gros que la queue de Jérôme, large et épais comme je les aime. Je l’imagine déjà me fourrer la chatte avec et me mets à mouiller.

Le commandant de bord quand à lui, a été pris complétement au dépourvu par ma réaction éclair, et il n’ose plus bouger. Il ne parle pas non plus et se contente de profiter de ma fellation en me caressant tendrement la nuque. C’est très bien ainsi.  

Très vite, il commence à pousser des petits gémissements.


— Oh Maeva, c’est ignoble ce que vous êtes en train de me faire.


Stéphane est un très bel homme, encore plus grand et musclé que Jérôme. Agenouillée devant lui, il me domine complétement et cela exalte mon coté soumise. J’ai l’impression d’être une jeune élève devant son professeur, une secrétaire devant son patron, ou une infirmière devant un médecin...enfin bref, une petite salope obéissante devant son maitre.

Lui, je n’ai pas envie de le faire jouir en trois coups de langue, bien au contraire. Pas seulement parce que c’est le commandant de bord et que je joue ma place, mais aussi et surtout parce qu’il me plait et que j’ai envie de lui faire voir de quoi je suis capable. Au moins, si c’est la dernière fois que je travaille pour cette compagnie, je partirai avec un bon souvenir.

Je m’applique donc sur ma fellation, alterne les succions et les léchages, passe tour à tour sur le gland, la hampe,.... Bien qu’il ne soit pas épilé, je lui gobe les couilles et les presse sous ma langue. D’habitude je n’aime pas le faire quand il y a des poils mais là tant pis, j’ai trop envie de lui plaire.


— Hum, hum, hum, oui, oui, continuez ainsi Maeva, c’est trop bon.


Mon sucé ferme les yeux pour mieux savourer mes caresses. Je m’enhardie de plus en plus et mes doigts s’aventurent le long de sa raie. Ce n’est pas spécialement mon truc de doigter les mecs, mais je sais que certains kiffent beaucoup ça et c’est peut-être le cas du commandant. Qui sait, cela pourrait faire pencher la balance du bon coté, et puis après tout je n’ai rien à perdre.


Il n’y a qu’un moyen de le savoir !

J’humidie rapidement mon index puis le repose sur la rosette. Stéphane ne fait aucun geste pour m’empêcher de continuer. Je presse légèrement et mon doigt commence à s’enfoncer, une pression plus forte et il disparait d’un coup jusqu’à la garde.

Le commandant se crispe, j’espère que je n’ai pas fait une connerie. Non, la surprise passée il recommence a me caresser la nuque de plus belle, puis passe sa main dans les boucles de mes longs cheveux châtains. Voyant qu’il aime ça, je commence à gratter délicatement l’intérieur de son anus du bout de l’ongle.


Stéphane est comme fou. Entre ma langue qui s’active sur son gland, une de mes mains qui lui caresse les couilles et un doigt qui s’agite dans son cul, il est aux anges. Bientôt lui aussi s’épanche dans ma bouche en étouffant un juron.


— Ahhhhh putain, qu’est ce que t’es bonne !


Flattée, j’avale et me relève après lui avoir nettoyé la queue à coups de langue. En raison de mes 1,65 m, je suis toujours plus petite que lui malgré mes talons et je dois lever la tête pour pouvoir capter son regard. Mon tempérament se soumise reprends le dessus et je m’efforce de faire des yeux de biches apeurées demandant grâce.


— Est ce que vous me pardonnez mon écart de conduite commandant?


Il fond littéralement quand le lui pose cette question d’une voix implorante. Comment pourrait-il refuser après ce que je viens de lui faire ?


— Ca ira pour cette fois-ci, mais ne recommencez pas.

— Merci infiniment commandant.

— Bon maintenant, repartez au travail. Les passagers doivent commencer à se demander où vous êtes.


Nous retournons donc en cabine tandis que lui rejoint le poste de pilotage. Arrivé dans ce dernier, le copilote lui demande.


— Alors Stéphane, rien de spécial avec les passagers ?

— Non non, tout baigne.

— Tu t’es bien dégourdi les jambes ?

— Oh ça pour me dégourdir, je me suis bien dégourdi !

  


Dans le hall de l’aéroport, 10 minutes après l’atterrissage.


— MAEVA !


Je reconnais immédiatement cette voix, c’est celle de Stéphane. Pourvu qu’il n’ait pas changé d’avis.


— Oui commandant.

— Vous avez quelques minutes à m’accorder.

— Bien sur commandant.

— Appelez-moi Stéphane. Après ce qui vient de se passer, je pense que c’est plus approprié.

— Entendu Co.., je veux dire Stéphane, mais seulement si on se tutoie.

— D’accord MAEVA.


Nous ne savons tout d’un coup plus quoi dire, il est en train de se passer quelque chose d’indéfinissable entre nous.


— Tu acceptes de prendre un verre avec moi Maeva ?

— Avec plaisirs Stéphane.


Nous entrons dans une cafétéria et nous asseyons autour d’une petite table pour deux, dans un recoin de l’établissement.

 Le silence commence à se faire sentir de nouveau, comme-ci qu’elle chose de pesant nous empêchait de parler. Je pense savoir de quoi il s’agit et décide de crever l’abcès.


— Tu dois me prendre pour une salope ou une extra terrestre.

— Non Maeva, je ne te prends pas pour une salope. TU ES UNE SALOPE.

— PAUVRE CON !


Je m’apprête à me lever pour partir, mais Stéphane me retient par la main.


— Ne te fâche pas Maeva, je ne voulais pas te vexer. Pour moi être une salope est une grande qualité chez une femme.

— En somme c’est un compliment que tu me fais en me traitant ainsi?

— Oui, tout à fait.


J’éclate de rire.


— T’es vraiment complétement con.


Il rit également.


Et pour ce qui est de l’extraterrestre, si tu en est une c’est de Vénus, la planète de l’amour !


— N’importe quoi. En tout cas c’est nettement mieux comme compliment, mais ne crois pas que cela sera suffisant pour te faire pardonner de m’avoir traité de salope.

— Et que faut-il que je fasse pour ça ?


Je lève ma jambe sous la table et pose mon escarpin sur son sexe. Ils sont vernis noirs avec une semelle rouge et le talon mesure 12 cm. Oui je sais ce n’est pas l’idéal pour travailler, mais j’adore sentir le regards lubrique des passagers masculins lorsque je les porte. Le commandant n’échappe pas à la règle, et  je sens sa queue durcir à travers le tissu alors que je le caresse avec ma semelle.


— Ma réponse est-elle suffisamment claire?


Stéphane me prends par la main et m’entraine dans le hall. Il marche précipitamment et je peine à suivre son rythme avec mes talons aiguilles.


— Moins vite s’il te plait. Je comprends que tu soit pressé de me baiser mais tout de même!

— Oh excuse-moi, je suis désolé.


Nous prenons un taxi pour rejoindre l’appartement qu’il possède près de Paris. Durant tout le trajet, je garde ma main plaquée sur son entrejambe pour maintenir son érection.  

Nous arrivons bientôt et des que la porte de l’ascenseur se referme, il se baisse pour me rouler une pelle d’enfer. Je me sens comme une petite femelle sans défenses et je m’abandonne dans ses bras musclés. Son sexe dressé qui appuie sur mon ventre à travers le tissu, me promets une belle partie de baise.


Sitôt entré dans le salon, Stéphane se déshabille et s’assoit sur le canapé. Je fais de même, ne gardant que mes bas noirs retenus par des portes jarretelle.


— Non s’il te plais, remets tes escarpins.

— Tu es fou, tu n’as pas vu mes talons? La pointe est en acier, je vais bousiller ton canapé.

— Oh si je les ai bien vus, et ils me vont carrément bander. Remets les s’il te plait, je me fous du canapé.

— Bon comme tu veux, c’est ton canapé après tout.


Ce n’est pas la première fois que je baise en gardant mes talons. Au début je trouvais ça con mais je me suis rendu compte que beaucoup de mec kiffaient ça, et maintenant il m’arrive donc de les conserver aux pieds pour me faire sauter.

Je renfile mes escarpins et monte à califourchon sur Stéphane comme il me le demande, en faisant attention de ne pas abimer le canapé. Mes talons sont en effet tellement fins qu’ils traverseraient le cuir comme des poignards si je prenais appui dessus.


Stéphane agrippe mes fesses tandis que j’enlace mes bras autour de ses épaules. Je sens sa queue dressée contre ma chatte, mais avant de m’empaler dessus je décide de rouler une nouvelle pelle à mon amant.

Nos langues se mêlent durant plusieurs minutes puis Stéphane me laisse descendre tout doucement sur sa queue. Son gros gland écarte mes lèvres avant de se poser au fond de mon vagin.

Bon sang comme c’est bon ! Je resterais dés heures assise ainsi sur sa bite à lui violer la bouche avec ma langue !

Mais Stéphane en veut plus, moi aussi d’ailleurs. Il me soulève le bassin et me laisse retomber d’un coup sur sa queue. En râpant mes chaires, son gros gland provoque une décharge électrique qui me traverse de part en part.

C’est le signal de l’attaque ! Folle d’excitation, je me mets à danser sur sa verge à toute vitesse tandis qu’il accentue le mouvement de ses bras. Son dard entre et ressort de ma chatte telle l’aiguille d’une machine à coudre. Je ne suis maintenant plus une hôtesse de l’air mais juste une salope qui se fait limer !


Stéphane souffle comme un bœuf tandis que mes beaux seins (85/90-C) dansent la farandole sous son nez. Après 20 minutes de baise déchainée, mon amant trouve la force d’accélérer le mouvement, et me fait maintenant sauter sur lui tel un cabri. C’est le signe que la fin approche.


Je jouie comme une folle quand le foutre inonde mon bas ventre, mais je décide de rester empalée sur la queue pour prolonger le plaisirs. Je sens les derniers jets éclabousser mon vagin tandis que nous nous emballons mutuellement.

Je resterais volontiers assise sur la bite de mon commandant de bord, mais le temps passe et il me faut rentrer. Je me dégage donc à regret, mais alors que je me soulève doucement Stéphane décide de m’aider. Il est fort et moi je ne pèse pas lourd, ce qui fait que je me retrouve subitement en l’air suspendue au bout de ses bras puissants. Le problème, c’est que je ne m’y attendais pas du tout et je perds l’équilibre. Et la catastrophe, un de mes pieds retombe brutalement sur son....sex !

Stéphane pousse un cri de douleur et pose sa main entre ses jambes tandis que je me remets d’aplomb sur le sol.

Pourvu qu’il ne soit pas blessé!


— Fais moi voir!


J’écarte ses mains afin de pouvoir mesurer l’étendue des dégâts. Je prends peur en voyant un peu de sang sur les doigt de mon amant, mais je suis vite rassurée. Mon talon n’a fait qu’érafler la peau des bourses et c’est la semelle de mon escarpin qui a en fait écrasé brutalement ses bijoux de famille. J’imagine que cela doit être très douloureux mais il n’y a rien de grave.

Ouf, plus de peur que de mal, mais n’empêche que Stéphane a eu une sacrée chance. A deux centimètres près j’embrochais sa virilité, ce qui aurait été vraiment dommage. Je viens seulement d’y gouter et je compte bien recommencer !


— Tu as de quoi désinfecter?

— Oui, dans la salle de bain.


Je trouve tout ce dont j’ai besoin dans la boite à pharmacie, et ramène également la tondeuse électrique que j’ai vu en cherchant l’antiseptique.


— Qu’est ce que tu comptes faire avec ça?

— Te raser les burnes. Il ne faut pas que les poils aillent dans la plaie, sinon cela va s’infecter. Et puis tu verras, c’est beaucoup mieux d’avoir les boules rasées. Ca donne envie de les gober !


Je mets la tondeuse en marche sans plus attendre, et en quelques minutes les couilles du commandant de bord sont aussi lisses que celles d’un bébé. Il sursaute un peu quand j’applique le désinfectant, et je lui donne un petit bisou sur le bout du gland pour me faire pardonner.

J’aime jouer ainsi à l’infirmière et à la maman, quand à Stéphane il adore manifestement se faire cajoler.  

La preuve :


— S’il te plait MAEVA. Tu ne veux pas rester à la maison, dés fois qu’il.....y aurait des complications !



PS :

Cette histoire est dédiée à MAEVA33 qui m’a permis d’utiliser dans cette histoire une anecdote qui lui était réellement arrivée ( je ne vous dirais pas laquelle).  

Elle a accepté à condition que le personnage principal porte son nom. Je l’ai prévenue que mes personnages, en particuliers féminin, étaient souvent ( non en fait tout le temps ) des salopes, mais elle a accepté de prendre le risque.

J’espère qu’elle ne le regrette pas en lisant cette histoire et que celle-ci lui a plu.


Pour terminer, je précise également que MAEVA33 souhaite se lancer dans l’écriture. Elle m’a fait l’honneur de me demander de lire son texte, afin d’avoir des conseils ainsi que mon avis d’une manière générale. Et bien franchement, je crois que c’est une belle petite coquine qui va bien nous exciter.

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