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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Magali et ses amies

Chapitre 2

Divers

II - MARGERIE


Magali me jeta un regard sévère, puis elle eu une petite moue que je ne lui connaissais pas encore, qui lui donnait un air de petite fille. Je cru lire de la déception dans son regard. Où peut-être l’espérais-je ? J’allais ouvrir la bouche pour lui dire qu’Olivier m’avait plus ou moins parlé de leur brève relation lorsqu’elle me prit une fois de plus de court.

— Tiens ! Toi qui a une tête bien remplie tu vas peut-être pouvoir répondre à une question que je me pose en ce moment ?

— Laquelle ?

J’étais un peu déstabilisé. Je souhaitais revenir à notre sujet d’origine tandis qu’elle l’avait comme balayé d’un geste le renvoyant dans un sous domaine dérisoire. Je ne voulais cependant pas insister non plus, afin qu’elle ne puisse pas penser que j’y accordait plus d’intérêt que ça.

— Lorsqu’une fille veut faire une fellation à un mec, est-ce que ce dernier doit mettre un préservatif ?

— Lorsque quoi ?

C’était de pis en pis à chaque fois. Je me demandais jusqu’où cette fille pourrait aller et jusqu’à quel point j’aurais l’air bête à chaque fois qu’elle me parlerait ainsi.

— Ben?

— Par rapport aux MST bien sûr !

— Je?

Je ne connaissais pas la réponse. Je ne savais pas ! J’avais bien un doute. Il me semblait que non, mais je n’étais même pas sûr. Elle souriait, certainement contente d’avoir reprit la main. Elle pencha la tête, une expression interrogative sur le visage, que l’on aurait pu croire sincère.

— Comment fais-tu toi ?

— ?a ne te regarde pas !

— C’est une info importante que je te demande. Tu peux peut-être éviter à une jeune fille de faire une gaffe.

— C’est pour toi ?

— Moi ou une autre, quelle importance ? Donnes moi la réponse demain et je te promet une jolie récompense.

— De quel type ?

— Du type que tu apprécieras.

En rentrant chez moi je me jetai sur l’Internet, à la recherche du renseignement. Je me rappelais le récit d’Olivier, le moment où Magali lui avait demandé si il avait une capote. Etait-ce pour ça ? Sans m’en rendre compte ma main décalottait ma verge et je me caressais brièvement en imaginant les lèvres de Magali se poser au sommet de mon gland et sa langue descendant doucement le long de ma hampe.

— C’est non !

J’étais à peine arrivé au lycée que je m’étais précipité vers ma camarade pour lui donner la réponse qu’elle attendait. Je l’interrompais alors qu’elle était en pleine discussion avec son amie Margerie.

— Merci ! Et c’est sûr ?

— Oui ! Et ma récompense ?

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— Tu l’auras dans la journée !

Elle s’éloigna pour rejoindre le groupe des filles tandis que comme d’habitude, j’allais saluer mes quatre comparses. Ils discutaient d’une soirée dont on parlait beaucoup dans le lycée, une fête dans un pavillon de Neuilly à laquelle nous n’étions pas conviés bien sûr. Trois quarts du bahut devaient s’y rendre, ce qui comprenait toutes les filles de la classe. Elle devait se tenir dans une semaine.

Le midi je ne déjeunais pas au réfectoire, préférant garder l’argent du repas pour m’acheter des magazines et autres bricoles. J’allais m’installer sur un banc du jardin du Luxembourg non loin d’une grande fontaine murale. J’y lisais ou y devisais, accompagné d’Olivier ou d’Alexandre. Cette fois-ci j’étais seul. En arrivant sur le lieu de ma retraite je vît que mon banc était occupé par une jeune fille. Cheveux bruns, cours, un mètre soixante ou soixante cinq, des petites lunettes rectangulaires sur le nez, habillée d’un pull écru et d’une jupe longue marron. C’était Margerie l’ombre de Magali. J’allais faire demi-tour lorsqu’elle m’appela.

— Viens t’asseoir. N’aie pas peur !

C’est la première fois qu’elle parlait aussi fort. Il me semblait ne l’avoir entendu que chuchoter depuis le début de l’année. Timide ou effacée, classique dans ses tenues vestimentaires, bonne élève, petite poitrine, je ne lui avais jamais vraiment prêté attention. Elle n’était pas là par hasard alors je la rejoignis et m’assis à côté d’elle.

— Je suis venu t’apporter ce que Mag te doit.

J’étais étonné d’entendre sa voie, douce, grave, caressante. Elle avait des lèvres fines, droites et derrière ses verres, des yeux noisettes aux grands cils. J’étais en train de me demander si c’était bien elle.

— Bien, merci.

Je tendais la main. Elle fouilla dans son sac et sorti un petit carton. Je n’eu cependant pas le temps de voir de quoi il s’agissait. Margerie s’approchât rapidement de moi, passa un bras autour de mon cou et vînt m’embrasser. J’eu un petit geste de recul, un réflexe, puis je me détendit à mesure que je sentais sa langue passer entre mes lèvres et chercher la mienne. Elle alternait les petits bécos tendres, rapides et les baisers voraces, goulus, de ceux qui vous donnent l’impression que l’on cherche à vous dévorer tout cru, ce que j’aurais accepté sans problème. Je ne sais pas combien de temps cela dura, mais au bout de celui-ci, Margerie se leva, me tenant par la main et m’attira derrière le mur sur lequel avait posé la fontaine. Nous étions dans de hauts bosquets, à l’abri du regard d’éventuels passants. Nous reprîmes ce que nous avions interrompu. Elle guida mes mains sur sa poitrine que je malaxais maladroitement à travers son pull. Je descendit ensuite plus bas, souleva sa longue jupe pour poser ma main entre ses jambes. C’était chaud. Sa bouche passait de mon cou à ma bouche en passant par le bout de mes oreilles. Elle me susurrait des petits mots d’encouragement qui devenaient de plus en plus explicites.


— Tu as ce qu’il faut ?

-?

Je compris immédiatement de quoi elle parlait, je m’en pinçais une lèvres au sang. Nous avions suspendu toutes nos actions.

— Non

— C’est trop bête? De toute façon c’est l’heure, il faut que l’on y aille.

— Attends, je suis dans tous mes états !

— Désolée la récompense s’arrête là.

— Hein! Tu veux dire que c’est à la demande de Magali que tu m’as embrassé ?

— Oui, tout à fait.

En même temps qu’elle me parlait, Margerie remettait de l’ordre dans ses vêtements, signe que c’était bien fini. Et là je ne sais pas ce qui me prit, peut-être les frustration accumulée, la colère ou le courage, mais les mots commençaient à sortir sans que je ne les contrôlent vraiment.

— Tu connais la nature du renseignement que j’ai donné à Magali ?

— Oui, elle m’en a parlé bien sûr.

— Tu sais alors que pour une fellation il n’y a pas besoin de capote.

Elle leva la tête, me fixant droit dans les yeux. Nous étions à trente centimètre l’un de l’autre.

— Tu me demandes de t’en faire une, c’est bien ça ?

Ni son visage, ni sa voix n’exprimaient la colère. Elle avait posé cette question un peu comme ci elle me demandait si j’avais besoin d’aide pour une version latine.

-heu? oui

Je commençais à me rendre compte de la situation et à perdre mes moyens.

— Ben non. Je ne le ferais pas ! Mais pour me faire pardonner prends ça en souvenir.

Elle souleva sa jupe et j’aperçus sa culotte couleur framboise en dentelles fine. Elle l’a retira en la faisant descendre le long de ses longues jambes. Elle avait dû se baisser pour le faire, et moi me reculer, si bien que sa tête arrivait à hauteur de mon bassin. Elle prit ensuite ma main pour y déposer son présent.

— A plus tard ! N’en fait ni une romance, ni une tragédie.

Je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire. Elle m’embrassa de nouveau en massant mon entrejambes. Puis elle partit brusquement prendre ses affaires et rejoindre sans nul doute ses amies. Deux minutes plus tard, je portai la culotte à mon nez. Elle était humide et sentait un parfum dont je me souviens encore, celui du désir. Je regardai autour de moi. Personne. Je m’adossai à un mur, déboutonnai mon pantalon pour sortir ma verge toujours au garde à vous. Je l’enveloppai avec l’étoffe imbibée des substances intimes de Margerie. De lents va et vient au c?ur du tissu soyeux me firent rapidement cracher ma semence. Un moment de tension, de soulagement, puis j’eus ce sentiment de vide, un peu triste, d’être un peu amoureux de deux filles tordues, un peu obsédées, bref tout ça devenait un peu compliqué à gérer et me filait un sacré blues.

En voulant ranger la culotte dans mon sac, que j’avais laissé près du banc, je retrouvai le petit carton offert par Magali par l’intermédiaire de son amie. Je lus ce qu’il y avait inscrit dessus. Il s’agissait d’une invitation pour la fameuse soirée à Neuilly.


E-mail: diodomoo@caramail.com

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