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Magalie chez le docteur

Chapitre 1

Orgie / Partouze

MAGALIE CHEZ LE DOCTEUR



Magalie est une petite jeune femme, mère de famille de 40 ans, 1,54 m, pour une cinquantaine de kg, petite poitrine assez ferme 85B, mariée depuis dix huit ans, elle a trois enfants, elle est ma belle sœur avec qui j’entretiens d’excellentes relations…


Elle vous raconte sur mes conseils sa visite chez son docteur généraliste telle qu’elle me l’a contée récemment.

Depuis de nombreuses années je connais ce docteur qui est le docteur de la famille, il doit avoir une soixantaine d’années, toute jeune, c’était déjà lui qui me soignait, quand j’ai quelques petits soucis de santé je vais lui rendre une visite, ce qui a pour effet de bien souvent me rassurer. Aujourd’hui je suis passée le voir pour un petit rhume assez tenace qui m’empoisonne la vie depuis quelques jours, je suis a-demie allongée dans le fauteuil de soins, il me prend la tension et m’ausculte avec minutie en me posant les questions d’usage.


Ce jour là j’avais mis une petite jupe assez courte et légère qui de par ma position allongée, remontait assez haut dévoilant le haut de mes cuisses et par instant les prémices de ma petite culotte qui était ce jour assez coquine.

Il était à coté de moi, j’avais les yeux légèrement fermés, je sentais son regard se promener allégrement de mes jambes à ma poitrine. Soudain j’ai brusquement senti une de ses mains se poser sur mes cuisses, il se mit à me caresser tout en remontant sous ma jupe. Sur le coup, surprise, j’ai sursauté en ouvrant les yeux et en poussant un cri, je repoussais sa main vigoureusement, quand il m’a dit : "ne bouge pas petite, laisse-toi faire ça va te détendre" puis j’ai senti sa main qui était sur le haut de ma cuisse et rapidement sur ma petite culotte. Quel salop pensai-je, j’étais très étonnée, car il ne s’était jamais permis ce genre de geste auparavant, que faire ? je ne voulais pas qu’il aille plus loin, j’ai serré mes cuisses sur sa main pour stopper sa progression... pourtant je dois en convenir, ses caresses assez précises me donnaient du plaisir et commençaient à m’émoustiller, ma tête était lourde et je sentais que je transpirais...

Lors d’une précédente visite j’avais bien remarqué qu’il était assez intéressé par mon anatomie qu’il avait examiné tout en m’auscultant, il m’avait caressé la poitrine en particulier mes bourgeons qui sont assez érectiles au moindre attouchement pour m’avait-il expliqué voir si tout fonctionnait correctement.

Une autre fois, il m’avait posé plusieurs questions indiscrètes sur ma sexualité de couple, genre est ce que mon mari me faisait jouir et comment, si j’aimais la sodomie ou bien si j’avais un amant et si j’aimerai en avoir un.

Tout cela m’avait laissé pensive et c’est un peu pour çà qu’aujourd’hui je me suis habillée un peu sexy pour voir et surtout l’aguiché un peu…

Il me dit : « allez laisse moi faire, je ne veux pas te violer », j’ai senti que tu en avais envie et que je pouvais te donner ce plaisir, mais si tu ne veux pas, ce sera pour une autre fois.".

Tu sais certaines femmes viennent me voir bien souvent pour me demander de les aider car leur mari ne veut plus les toucher.

Sur ces mots, il ôta sa main de dessous ma jupe, je me relevai prestement du fauteuil et remis un peu d’ordre dans ma tenue sans rien dire et sans même le regarder.


Il me donna un rendez-vous pour la semaine prochaine à 19 h pour me faire un rappel de vaccin et je quittai son cabinet assez troublée, la figure en feux par ce qu’il venait de se passer dans ce cabinet médical.


Dans la semaine j’ai repensé jour et nuit à ce qui s’était passé dans le cabinet du docteur, j’étais partagé entre le désir de le laisser faire car je n’avais pas trouvé son geste désagréable, bien au contraire, mon slip pouvait en attester.

Le mercredi suivant j’étais à l’heure à son rendez-vous, je fus surprise que ce soit lui qui vienne m’ouvrir, son assistante n’était plus là, il est vrai que l’heure était assez tardive, serait-ce voulu !

Ce jour là je n’avais pas lésiné sur le coté sexy, je voulais lui en mettre plein les yeux, je m’étais habillée d’une petite jupe courte et assez légère avec des bas noirs auto-fixant, j’avais mis des sous vêtements en dentelle ajourée rouge et un petit haut assez coquin qui laissait plus voir qu’il ne cachait.

Bref, je m’étais fais belle et surtout très attirante en me rappelant ce qu’il s’était passé la dernière fois et qui ne m’avait pas laissé indifférente, je crois bien que s’il avait un peu insisté j’aurai succombé à ses désirs.

Il me fit entrer dans son bureau et aussitôt en guise de bonjour, il me prit dans ses bras et posa ses lèvres sur les miennes, sans m’en rendre bien compte je répondis à son baiser, ses lèvres étaient fraîches j’entrouvris les miennes et sa langue pénétra ma bouche, nos langues s’entrelacèrent dans un profond baiser...

Nous étions debout, face à face, collés l’un contre l’autre, bouches soudées, il me serrait fort contre lui et soudain j’ai senti sa main droite remonter sous ma jupe pour caresser mes fesses. Sa main a écarté ma petite culotte pour passer dessous et me caresser plus intimement, il passait sur mon sexe en suivant le sillon de ma fente qu’il devait trouver assez humide. J’avais envie que sa main continue, j’ai écarté les jambes et les cuisses pour lui faciliter l’accès à mon intimité déjà bien mouillée de plaisir.


Son étreinte s’est desserrée, il m’a dirigé vers le fauteuil de soins ou il m’a faite asseoir, il était réglé assez bas, il s’est mis à genoux devant moi, a soulevé ma jupe, a passé sa tête dessous, fait descendre ma petite culotte sur mes genoux et il a posé sa bouche sur ma minette que je sentais couler. Sa langue fouillait mon abricot assez profondément, j’étais trempée, mes cuisses s’ouvraient pour lui permettre d’aller plus en moi, qu’elle salope je faisais...

Il s’est relevé, a mis son fauteuil de soins en position allongée, m’a invitée à me coucher sur le dos, il m’a ôté ma jupe et a fini de descendre ma petite culotte pour la porter à son nez, en le regardant j’avais honte et je sentais que ma figure s’empourprait.

Il a mis sa tête entre mes cuisses bien ouvertes pour lécher ma vulve, ses doigts écartaient mes lèvres intimes, sa langue pénétrait mon vagin, suçait mon petit bouton qui est assez sensible. Je transpirais et poussais quelques couinements, j’ai eu une première jouissance très forte sous les caresses d’un homme qui n’était pas mon mari et qui aurait pu être mon père mais qui savait caresser une femme.

Je peux l’avouer, mon mari qui sexuellement me comble, ne m’a jamais caressé de la sorte et surtout ne m’a jamais fait jouir aussi fort.


J’avais envie de le sentir en moi, j’avais envie qu’il me pénètre, prenez moi dis-je, faites moi encore jouir. Il m’a regardé en hésitant. Je lui ai déclaré que je ne comprenais ce qu’il m’arrivait, que j’avais toujours été fidèle à mon mari, que je ne l’avais jamais trompé, que c’était la première fois....

Il s’est déshabillé, et lorsque j’ai vu son sexe tendu jaillir de son boxer j’ai pris peur, j’ai bien failli sauter du fauteuil et m’enfuir, mes jambes se sont mises à trembler, j’avais des sueurs froides dans le dos : il était deux fois plus large et bien plus long que celui de mon mari... Me ressaisissant je l’ai laissé faire, en me disant qu’il était docteur et que je pouvais lui faire confiance, j’avais envie de sentir ce sexe en moi même si je devais en souffrir au début…

Il s’est allongé sur moi, je sentais ce sexe énorme palpiter contre mon ventre, quelle bite pensais-je, je ne pensais pas que cela puisse exister, il m’a de nouveau embrassée à pleine bouche tout en faisant glisser doucement son membre le long de ma fente sans me pénétrer.

J’étais prise de tremblements, il avait dû sentir mon appréhension, il m’a demandé s’il pouvait entrer en moi, il me rassura en me promettant qu’il irait très doucement et que je n’avais rien à craindre, j’ai dit "OUI" et c’est moi qui ait guidée hésitante, sa tige à l’entrée de ma vulve...


Son gland tout violet écartait les lèvres de ma petite chatte, j’étais tellement mouillée qu’il réussit à le faire pénétrer, il me remplissait entièrement, mes chairs étaient distendus, puis il n’a plus bougé pour que je m’habitue à cette colonne de chair hors du commun. Il a repris ma bouche, sa langue jouait avec la mienne pour sûrement que je me décontracte et que je m’habitue à être enfilée de la sorte. Au bout d’un moment j’ai attrapé ses fesses pour le faire aller en moi et j’ai soulevé mon bassin pour le faire entrer plus loin dans ma petite minette. Je l’ai senti glisser lentement dans mon ventre, j’étais toute transpirante, j’avais la bouche grande ouverte attendant la suite avec anxiété...


Il est resté encore quelques instants sans bouger, il caressait et mordillait la pointe de mes seins avec sa bouche, puis il a commencé ses va-et-vient d’abord doucement puis de plus en plus vite.

J’avais tant de plaisir de le sentir ce si gros, si dur morceau de chair en moi que j’ai hurlé mon plaisir tout en l’encourageant de la voix.

J’avais du mal à m’habituer à sentit une aussi grosse bite coulissait entre mes cuisses, mais j’avais envie de le sentir plus en moi.


« Je vais jouir. Oui que c’est bon, qu’est ce que tu me remplis bien !»

« Moi aussi, je vais venir, Je vais jouir dans ton ventre ! Oui je jouis et coule en toi ma petite cochonne, tu sens ce que je te mets me dit-il avec un grand sourire un peu moqueur ! »

Je sentais sa queue palpiter, les soubresauts de son sexe à chaque éjaculation, je n’étais plus moi même, ma tête était lourde, je n’avais jamais ressenti autant de plaisir et un tel bonheur de faire l’amour !


Nous sommes restés un long moment emboîtes l’un dans l’autre, j’ai senti son sexe devenir plus petit et plus mou, il s’est retiré de ma petite minette, libérant une coulée de sperme. Il m’a tendu une serviette pour m’essuyer un peu, je me suis relevée, il m’a prise dans ses bras pour me câliner et m’embrasser, j’avais les jambes toutes tremblantes, je sentais mon abricot qui coulait, une traînée de sperme se répandait sur l’intérieur de mes cuisses.

J’ai regardé la pendule, il était 21h, je me suis rhabillée un peu en hâte pour rentrer chez moi, il m’a donné rendez-vous pour le mercredi suivant à la même heure, nous nous sommes encore embrassés longuement. Il m’a caressée une dernière fois mon minou, il s’est un peu attardé sur mes fesses qu’il a trouvées assez bandantes et je suis partie.


En chemin, je culpabilisais et me demandais pourquoi j’avais cédé à cet homme, lorsque je suis arrivée chez moi, mon mari était là, il avait préparé le repas et mis la table, les enfants étaient dans leur chambre.

J’avais honte de ce que j’avais fait, je lui ai raconté que le docteur avait du s’absenter pour une urgence. J’ai embrassé mon mari comme d’habitude pour lui dire bonjour, j’avais peur qu’il passe sa main sous ma jupe comme il le fait parfois, je n’osai pas trop le regarder de peur que mon regard ne me trahisse...


Je suis allée dans la chambre pour mettre une autre culotte car j’avais laissé mon string sur le bureau de mon amant de docteur, et je sentais toujours le sperme s’écouler de mon vagin. Je n’ai pas osé me laver pour ne pas attirer l’attention.

Tout au long du repas je sentais mon sexe encore bien ouvert, le sperme de mon amant était encore en parti présent en moi et me rappelait ce que je venais d’accepter. Le fond de ma culotte était tout poisseux et collant, j’étais très troublée de ce que je venais de faire, j’ai même eu envie de tout avouer à mon époux.


Me ressaisissant et réfléchissant aux conséquences, je n’ai rien dit. Depuis ce jour, je refais l’amour avec mon amant chaque semaine et j’y prends toujours autant de plaisir, il aimerait essayer de me sodomiser mais je ne veux pas, son sexe est beaucoup trop large et j’ai peur qu’il ne me fasse mal.

Mais je sais qu’un jour malgré mon appréhension je lui céderais même si je dois en souffrir…

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