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La magie de Noël ...

Chapitre unique

Inceste

Je m’appelle Kévin, j’ai 19 ans et je suis étudiant en deuxième année dans une école de commerce de la région parisienne. J’habite avec ma mère dans un grand appartement rue Tronchet dont elle a hérité à la mort de ses parents. Elle a 45 ans, a divorcé de mon père il y a déjà 10 ans et est directrice associée dans un cabinet d’avocats.

Mon père est d’origine canadienne et il est reparti vivre à Montréal sitôt le divorce prononcé. Même si j’ai encore de ses nouvelles de temps et passe quinze jours de vacances chez lui tous les deux ans, il faut bien reconnaître que j’ai une relation privilégiée avec ma mère. Comme elle est débordée au travail, elle n’a jamais recherché à refaire sa vie. Je serais tenté de dire qu’elle ne vit que pour son travail et pour moi son seul enfant.

Mon école étant situé en banlieue, facilement accessible par le RER A, j’ai choisi la facilité en restant vivre avec ma mère plutôt que de prendre une chambre en cité universitaire ou louer un petit studio proximité de mon école.

 

Début décembre, alors que nous regardons les informations à la télé après avoir dîné, on nous présente un reportage consacré au service postal mis en place par La Poste pour répondre à toutes les lettres adressées au secrétariat du Père Noël 33500 Libourne.

Cela nous fait bien sourire et je dis à ma mère

— Maman, tu imagines le travail que ça doit être d’ouvrir toutes ces lettres et de lister les cadeaux que souhaitent tous ces enfants.

Ma mère me répond

— Oui, c’est la magie de Noël. Pense aux lumières qui doivent briller dans les yeux de ces enfants lorsqu’ils écrivent leur petit mot puis le mette dans la boîte à lettres.

puis elle poursuit

— Je suis certaine qu’il y a des adultes qui lui écrivent. Même s’ils ne croient plus depuis longtemps au Père Noël !

L’air un peu désappointé, je lui réponds

— Moi je serais bien embêté de savoir quoi lui demander !

Ma mère, d’un air plus qu’enjoué, me répond soudain 

— Tu ne sais pas ce qu’on va faire Kévin ! On va chacun écrire une lettre pour le Père Noël.

Ensuite elle se lève, ouvre un meuble du salon et en retire deux feuilles de papier et deux enveloppes. Elle me dit ensuite en me tendant une feuille et une enveloppe

— Tiens, demain matin tu me donnes ton enveloppe et je la poste avec la mienne en allant au travail.

Comme je suis beau joueur et que je ne veux pas la décevoir, je lui réponds

— D’accord maman. Je vais écrire au Père Noël même si je n’y crois pas !

 

Avant de me coucher, comme chaque soir, je vais pendre une bonne douche dans la salle de bain. Et comme à chaque fois, je jette un œil dans le panier de linge sale et y prends un string de ma mère.

Oui, je ne vous l’ai pas dit, mais ma mère est une femme encore très séduisante. Elle doit mesurer 1,70 m pour 55 kg, a de beaux cheveux blonds, une bonne poitrine, des fesses bien dessinées et de superbes jambes bien galbées. Comme elle est avocate spécialisée en droit international des affaires et que la plupart de ses clients sont de grosses entreprises du CAC 40, elle est toujours en tailleur ou en robe perchée sur des escarpins.

A l’instar de nombreux jeunes hommes de mon école de commerce, j’avoue avoir un faible pour les femmes matures, les MILF « Mothers I’d Like to Fuck » ou « mère de famille bonne à baiser ». Si la plupart de mes copains rêvent de certaines de nos professeures, notamment celle de « Budget-Finances » qui a une réputation – très certainement fantasmée – de cougar, moi je rêve de ma mère.

Seul dans la salle de bain, je me caresse les couilles avec le string noir de ma mère et la douceur du tissu me fait bander comme un âne. Je me branle les yeux fermés et bien vite les jets de foutre fusent sur le lavabo. Aussitôt après, je me mets sous l’eau froide pour calmer mon ardeur insuffisamment apaisée. 

 

Le lendemain matin au petit déjeuner, je suis en pyjama assis en face de ma mère. Elle porte une robe de chambre en satin qui épouse parfaitement ses formes. Je la regarde du coin de l’œil et je fantasme sur ses gros seins. Soudain elle me dit

— Alors Kévin, tu as rédigé ta lettre au Père Noël ?

Je lui réponds

— Oui maman, c’est fait. Je te la donne avant de partir.

Alors que je me rase dans la salle de bain, je repense aux seins de ma mère. Je fouine de nouveau dans le panier de linge sale et je tombe sur une paire de bas et une superbe guêpière. Je bande et je me branle de nouveau. Je ne sais pas si c’est normal mais en ce moment je produis une quantité incroyable de foutre !

Mon sac sur le dos, me voici près à partir suivre mes cours. Je tends l’enveloppe cachetée à ma mère et lui dis

— Voilà maman. Tu peux la poster avec la tienne !

puis je l’embrasse et fonce vers La Madeleine.

Installé dans le métro, je lis les nouvelles du jour dans le dernier 20 minutes attrapé à la va-vite en entrant dans la station. Puis je ris intérieurement en pensant à la tête de l’employé de La Poste à Libourne quand il ouvrira ma lettre au Père Noël. Et si c’est une employée, ce sera encore plus marrant ; je jubile intérieurement.

 

Le samedi suivant, alors que ma mère s’apprête à partir faire quelques courses, elle me dit

— Kévin, je vais faire quelques achats pour Noël. Tu me dis ce que tu as demandé dans ta lettre pour que je sache quoi t’offrir.

Histoire de gagner du temps, pour éviter d’avoir à lui dire les bêtises que j’ai écrites, je lui rétorque

— Et toi, tu lui as demandé quoi ?

Sans aucune hésitation, elle me répond

— Je lui ai demandé une jolie parure de lingerie que j’ai vu dans la vitrine de la boutique Aubade à deux pas de chez nous.

En souriant je lui lance

— Ce n’est pas sûr qu’il ait ça en stock dans son igloo ! Dans ses rayons, il doit plutôt avoir des sous-vêtements chauds !

Elle sourit à son tour et me dit

— L’important c’est d’y croire et de contribuer au mythe du Père Noël !

puis elle enchaîne

— Alors, tu me dis ce que tu lui as demandé !

Le plus sincèrement du monde et sans sourciller, je lui réponds

— Tu sais que je suis un grand enfant passionné de jeux vidéo. Je lui ai donc demandé la dernière version du jeu Fortnite. Je suis certain qu’il a ça en stock car je ne dois pas être le seul à lui demander.

Puis je la vois sortir avec les deux enveloppes à la main.

 

Nous sommes déjà le 17 décembre et il est temps que je m’occupe d’un cadeau pour ma mère. Finissant mes cours à 16h00 ce vendredi, je décide de m’arrêter au magasin Aubade. Je vois très bien où il est situé rue Tronchet car il y a longtemps que je l’ai repéré et que je prends plaisir à passer devant. Oui, la lingerie sexy, c’est mon péché mignon. Comme pour beaucoup de jeunes mâles certainement !

Cette fois-ci, il y a deux mannequins dans la vitrine. Le premier est habillé d’un superbe body baptisé « Ecrin noir », bien échancré sur les cuisses et qui s’attache dans le dos avec des lacets. Je me dis que si j’achète ça, je serai obligé d’aider ma mère à le lacer chaque fois qu’elle le mettra. Rien que d’y penser, je bande ! Le second porte une parure appelée « Ensemble levée de rideaux » constitué d’un ravissant soutien-gorge en tulle noir et d’un string échancré du même tissu. 

Je me décide à entrer dans la boutique et je suis aussitôt happé par une vendeuse qui me demande ce que je souhaite. Je lui dis que je suis intéressé par l’ensemble sur le deuxième mannequin. Elle se dirige vers un meuble et en sort deux boites qu’elle ouvre. Elle me fait toucher la douceur du tissu, je bande de plus belle d’autant plus que la vendeuse doit avoir la quarantaine et a une bouche particulièrement excitante. Je lui dis que j’adore et que je vais le prendre. Elle me demande alors

— Vous connaissez les tailles de votre petite amie ?

Elle doit penser que c’est pour mon amoureuse. Si elle savait que je suis encore puceau et que mon style c’est les femmes comme elle, elle n’en reviendrait pas ! Je lui réponds

— Oui madame, du 38 pour le string et du 90C pour le soutien-gorge.

Il faut dire qu’à force de me branler dans la lingerie de ma mère, je n’ai pas de mérite à connaître ses mensurations.

En bonne vendeuse qui doit en savoir beaucoup sur les fantasmes des hommes, elle me dit

— Si vous le souhaitez, nous avons aussi le porte-jarretelles assorti. Et il est à moins 50% si vous prenez les trois articles.

Bien évidemment je repars avec les trois articles, bien emballés dans un joli papier cadeau. Avant que je quitte la boutique, la vendeuse m’offre le calendrier Aubade 2022 et me souhaite un joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d’année.

 

Jusqu’à Noël, je suis bien occupé par mes partiels et c’est ainsi que nous arrivons au 24 décembre. Comme chaque année, nous sommes invités à dîner chez Suzanne la sœur de ma mère, mariée avec trois enfants, qui habite près de Montparnasse. Suzanne doit avoir peur que sa soeur se retrouve seule à cette occasion et déprime un peu. J’ai pourtant toujours pris l’habitude de ne jamais laisser ma mère seule à ces occasions.

Comme à chaque fois, l’ambiance est bon enfant et décontractée. De plus Suzanne est une excellente cuisinière qui sait toujours préparer des menus simples mais particulièrement subtils et délicats. Une fois la traditionnelle bûche au chocolat servi avec une coupe de champagne, nous échangeons quelques petits cadeaux.

Il est près de minuit lorsque nous regagnons notre appartement rue Tronchet. Le petit sapin de Noël installé dans le salon scintille et la crèche est illuminée par une petite veilleuse rouge. Ma mère me fait la bise et me dit

— Je suis vannée chéri. Bonne nuit et à demain.

Je suis moi aussi crevé et, pour une fois, je vais m’endormir sans une bonne branlette. Mais avant, dès que je n’entends plus de bruit dans l’appartement, je me lève et je vais silencieusement déposer le paquet pour ma mère sous le sapin. Il n’y a pas encore le mien, mais comme elle se réveille toujours avant moi, je ne suis pas inquiet. Quelques minutes plus tard, je m’endors.

 

Il doit être à peine 08h00 en ce 25 décembre lorsque j’entends la porte de ma chambre s’ouvrir. La faible lumière du jour filtre à travers les rideaux, je vois ma mère s’approcher et s’asseoir sur le bord de mon lit. Elle se penche vers moi, m’embrasse sur chaque joue et me dit

— Joyeux Noël chéri.

puis elle me tend mon paquet.

Je me redresse dans mon lit, me cale le dos contre mon oreiller et j’ouvre le paquet dans lequel je découvre la dernière version de Fortnite. Je serre ma mère dans mes bras et la remercie. C’est alors qu’elle sort une enveloppe de la poche de sa robe de chambre ; je reconnais aussitôt celle écrite et envoyée au Père Noël. Elle me dit

— Ta lettre est revenue. Finalement il ne devait pas avoir en stock ce que tu voulais vraiment  !

Je ne sais pas quoi lui répondre mais elle poursuit

— Je vais l’ouvrir pour voir !

Je veux l’en empêcher mais elle me fait un grand sourire et me dit

— Allons, je suis ta mère. Pas de secrets entre nous !

Elle ouvre l’enveloppe, en sort la lettre qu’elle déplie et se met à lire

— Petit papa noël, quand tu descendras du ciel avec tes jouets par milliers, n’oublie pas mon petit soulier. J’ai été très sage cette année et j’ai eu de bonnes notes à mon école de commerce. Je ne doute pas que je mérite un beau cadeau.

puis, s’installant confortablement en tailleur sur mon lit, elle poursuit

— C’est la première fois que je t’écris et j’espère donc que tu pourras satisfaire à ma demande. J’ai passé l’âge de jouer aux cow-boys et aux indiens, d’avoir un garage et des petites voitures ou de lire les livres de Jules Verne. Je reconnais toutefois que je joue souvent aux jeux vidéo.

Je voudrais interrompre ma mère et je lui dis

— C’est bon maman, laisse tomber ! C’était une lettre pour me moquer un peu de celui qui allait la lire au secrétariat du Père Noël !

Mais elle continue sa lecture

— Comme je suis maintenant un grand garçon, je voudrais bien que tu m’apportes une jolie poupée gonflable, si possible bien réaliste. Si je peux avoir le modèle avec les gros seins, les fesses bien musclées et les cheveux blonds, ce serait vraiment super.

Je ne sais plus où me mettre et je voudrais disparaître de ma chambre. Mais ma mère poursuit

— Et si en plus la poupée pouvait avoir le visage de ma mère, ce serait vraiment le top. Sois tranquille, j’en prendrai bien soin et je ferai attention de ne pas la crever à la première utilisation. Il me tarde que le jour se lève pour voir si tu m’as apporté le beau joujou que je baise en rêve et que je t’aie commandé. Merci d’avance petit papa Noël.

 

Ma mère se lève et je pense qu’elle va quitter ma chambre. Mais quelle n’est pas ma surprise lorsqu’elle défait sa ceinture et laisse glisser sa chemise de nuit à ses pieds. Dessous, elle porte l’ensemble Aubade que je lui ai acheté et déposé au pied du sapin hier soir. Elle a complété par la tenue par une paire de fin bas noirs accrochés à ses jarretelles. Elle me dit

— C’est bien le modèle de poupée gonflable que tu as commandé ?

Je suis incapable de répondre, je ne sais pas si c’est la honte ou le désir qui m’empêche de prononcer le moindre mot.

Elle se rapproche de moi, soulève la couette et se glisse contre moi. En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, elle me fait retirer le haut et le bas de mon pyjama. Une de ses mains se pose sur mon sexe ; il est dressé comme un mat de cocagne. Ma mère poursuit

— Tu devrais peut-être essayer ton cadeau. Au cas où il y aurait une malfaçon, tu peux certainement demander un échange.

puis elle enchaîne

— Le Père Noël t’a vraiment gâté. Il t’a apporté le modèle avec la bouche suceuse.

A peine a-t-elle dit cela qu’elle se penche vers mon bas-ventre et embouche ma queue.

— Oh bons sang, que c’est bon !

Je me laisse aller et j’apprécie les lèvres de ma mère qui coulissent sur ma hampe, ses mains qui me malaxent les bourses et sa langue qui joue avec mon gland. De toute ma jeune vie de puceau, je n’ai jamais rien connu d’aussi bon !

 

Soudain ma mère se lève et je pense que nous allons en rester là. Mais non, elle défait son soutien-gorge en me regardant droit dans les yeux puis me tourne le dos. Bien penchée vers l’avant, les fesses tendues vers moi, elle fait lentement glisser son string jusqu’à ses pieds.

— Oh quel cul elle a !

Puis elle se retourne, se glisse de nouveau contre moi, m’embrasse sur la bouche puis me dit

— Tiens chéri, maintenant tu peux user de ta poupée comme bon te semble !

Pendant l’heure qui suit, j’explore toutes les facettes de ma mère. Je l’embrasse dans le cou puis lui dévore longuement les seins. Quel bonheur de sentir ses sétons qui frémissent sous ma langue et qui se dressent quand je commence à les mordiller. Je m’allonge entre ses jambes, la bouche à la hauteur de son nombril. Irrésistiblement, mes lèvres sont attirées par son pubis et c’est donc tout naturellement que je me retrouve la bouche collée à son sexe. Je n’ose rien faire, simplement rester là respirant son parfum de femme.

Soudain elle se met à onduler du bassin et me dit à voix basse

— Oh chéri, dévore-moi la chatte ! J’en ai envie.

Timidement au début puis de plus en plus frénétiquement, je lui mange le sexe en glissant loin ma langue dans sa fente. Elle m’encourage

— Oui comme ça, c’est bon. Plus loin !

Sa chatte est toute trempée, je ne sais pas si c’est sa mouille ou ma salive, certainement les deux ! Je glisse mes mains sous ses fesses pour lui relever le bassin et ainsi mieux l’attirer contre ma bouche. Le nez enfoui dans sa petite touffe de poils, les lèvres collées à sa chatte et la langue tout en elle, je découvre le bonheur de faire un long cunnilingus. Les gémissements de ma mère témoignent de mes talents naissants.

 

Lorsqu’elle pousse un long feulement de bête et que son ventre est agité de spasmes, je comprends qu’elle vient de jouir sous ma langue. Entre deux longues respirations, elle arrive à me dire

— Chéri, maintenant tu devrais baiser ta poupée pour être certain qu’elle fonctionne bien 

Je n’en reviens pas, la salope m’invite maintenant à la prendre. Je me dis qu’elle doit vraiment être en manque pour se donner ainsi à son fils sans pudeur et sans retenue. Mais bien évidemment, je ne vais pas me plaindre !

Je me redresse entre ses jambes et glisse vers le haut. De nouveau, ma bouche gourmande s’empare de ses seins dont les tétons sont maintenant bien dressés et bien durs. Ma queue remonte entre ses cuisses et voilà mon gland qui cogne contre sa fente toute humide. Bien lubrifiée comme elle est, sa chatte n’a aucun mal à absorber ma queue. Je glisse un peu plus haut sur ma mère, mon bas-ventre cogne contre son pubis, mon gland est au fond de sa grotte. Je savoure l’instant sans bouger.

Mais ma mère m’incite à la besogner

— Vas-y chéri, prends moi bien. Je suis toute à toi !

Je me cale sur ses mouvements de bassin et je commence à la besogner à grands coups de boutoir. Le puceau, que je ne suis presque plus, découvre tout le bonheur qu’il y a dans l’accouplement. Oui, je découvre combien le plaisir physique se conjugue au plaisir cérébral pour me plonger dans un état de douce béatitude. De plus, le fait de baiser ma mère sur laquelle je fantasme depuis mes premières pulsions sexuelles ne doit que renforcer le plaisir de l’instant présent.

 

Cela fait un bon moment que nous copulons ainsi lorsque ma mère me dit

— Sais-tu chéri que le Père Noël t’a particulièrement gâté ?

et avant que je ne puisse répondre quoi que ce soit, elle poursuit

— Oui, parmi tous les modèles de poupées gonflables qu’il avait en stock, il t’a choisi le modèle « Barbie salope » !

Elle m’oblige alors à nous désaccoupler puis s’allonge sur le ventre après avoir glissé l’oreiller sous elle pour bien relever sa croupe. Puis elle me dit

— Chéri, je sais que tu te masturbes tous les jours sur ma lingerie. Et je suis certaine que tu fantasmes parfois sur mon petit cul. Alors, ne te gêne pas !

Je bande comme âne et c’est vrai que j’ai envie de l’enculer. Mais j’ai envie de faire durer le plaisir, savourer pendant encore quelques minutes cette délicieuse attente. Je m’allonge donc derrière ma mère, cale mes mains sur le devant de ses cuisses et attire sa croupe à moi. Ma bouche se colle à son sillon et je joue de ma langue avec son petit œillet brun. Elle réagit immédiatement à ma feuille de rose et gémit en ondulant de plus belle du cul. Je la dévore et glisse le plus loin possible ma langue en faisant des petits cercles. Ma mère apprécie, se laisse aller et libère la salope qui devait sommeiller en elle depuis de longues années.

— Oh oui chéri, c’est bon !

— Vas-y plus fort, je suis ta jolie poupée et ta belle salope.

— Oh tu vas me faire jouir !

Ses paroles m’excitent. Je n’en reviens pas de la façon dont ma mère se donne à moi. Pour elle, je ne suis plus son fils, je suis le jeune amant avec lequel elle retrouve goût aux plaisirs de la chair. De même, ce n’est plus ma mère, c’est la salope mature dont je rêve depuis quelques années. 

 

Je n’en peux plus, il faut que je la prenne ; je sais qu’elle n’attend que cela. Je me redresse et, tandis qu’elle écarte bien ses globes fessiers de ses deux mains, je frotte ma queue à sa chatte pour bien lubrifier mon gland. Puis, la tenant fermement par les hanches en glissant les mains sous les jarretelles qui retiennent ses bas, je rapproche ma bite de sa petite rondelle qui palpite d’envie.

Lentement, pour savourer cette première sodomie incestueuse, je pousse lentement et ma hampe glisse doucement dans son sillon. Ses chairs se resserrent autour ma bite et j’apprécie cet étau brûlant dans lequel je vais et je viens maintenant comme un métronome. C’est si bon que je retire entièrement ma queue de son cul pour mieux y replonger. Mes couilles cognent à chaque fois contre ses fesses. Ma jolie poupée a glissé l’une de ses mains entre ses jambes et je me doute qu’elle est en train de s’exciter le clito.

La voilà qui réclame enfin que sonne l’hallali

— Vas-t chéri, vide toi bien dans ta poupée !

— Donne moi tout ton foutre, j’en ai envie !

— Je suis ta petite pute, défonce moi à fond !

J’accélère la cadence, tel un lapin mécanique, en la tenant toujours bien fermement. Je sens que la sève monte en moi et je me lâche enfin

— Oui, tu es ma petite salope. Je vais me vider de tout mon foutre !

— Que c’est bon ! Tu es le plus beau des cadeaux de Noël !

Dans un long rugissement de mâle en rut, je me colle à sa croupe et me vide les bourses. Quel régal de sentir le foutre remonter dans ma tige, fuser de mon gland pour se répandre dans les entrailles de ma mère. J’ai l’impression que mon cœur explose mais j’arrive à dire à ma mère

— Joyeux Noël maman !

Je me retire de son petit cul qui reste ouvert en laissant couler des filets de foutre. Elle s’écroule sur le lit et me réponds

— Joyeux Noël chéri.

 

Depuis ce jour, je ne doute plus de l’existence du Père Noël et je profite quasiment chaque soir de ma poupée gonflable, et parfois même le matin avant de partir en cours.

Oui, même quand on est adulte, il faut croire à la magie de Noël ….

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