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Un magnifique cadeau de Noël

Chapitre 1

Hétéro

Jock Got a Christmas Carol

Coulybaca / Black Demon



Scott Berger avait couché avec beaucoup jeunes ados dans ses dernières années de lycée et depuis qu’il se trouvait en première année de fac.

Mais la seule femme dont il rêvait chaque nuit c’était cette jeune prof maths de maths qu’il avait eu ses dernières années de lycée.


La ravissante madame Carol Hasting, chaque jour il bandait comme un âne à sa vue ce qui rendait difficile de se concentrer sur les figures de maths, il préférait d’ailleurs et de loin se la représenter entièrement nue.

Elle était toujours vêtue d’élégantes tenues et chaussait de hauts talons.

Il bavait de concupiscence en se la représentant entièrement nue, il écartait alors l’entrejambe de son caleçon pour pouvoir se branler tout à son aise.

Son désir avait encore grandi quand cette jeune prof de 32 ans était venue s’installer avec son mari dans son voisinage alors qu’il entrait à la fac.

Il avait eu le coup de foudre dès qu’il l’avait vue ce jour où les camions de déménagement s’étaient garés devant la maison voisine de la sienne.

Lorsqu’ils se croisaient, cette ravissante jeune femme lui lançait un "bonjour" amical, toute souriante et lui faisait des petits signes amicaux de la main.


Trois semaines après leur déménagement l’école avait repris et Scott en était presque tombé sur le cul en voyant, le premier jour de classe, qu’elle était sa nouvelle prof de maths.

Chez elle il voyait toujours cette ravissante porter des tenues ordinaires, ce qui lui avaient déjà chaviré les sens.

Et voila qu’il la voyait vêtue d’une de ses tenues de classe, hauts talons et robe élégante, Il s’était payé une bandaison comme il n’en avait jamais connu, en imaginant caresser ses appâts aussi somptueusement mis en valeur.


Une nuit, en l’absence de sa sour et de ses parents, il s’était habillé de chaud et avait grimpé sur le toit de leur maison.

La lumière était allumée dans la salle de bain des voisins, il avait pris des jumelles ce qui lui permettait d’observer leur sale de bain en détail, malheureusement la buée couvrait la vitre de la et il ne pouvait voir que le haut de la stalle de douche.


Scott vit alors une main menue sortir de la buée doigts finement manucurés tendus, puis une autre, puis le chemisier vert tendre qu’il lui avait vu porter cet après-midi.

Le haut de la porte de la douche s’ouvrit, la buée s’éleva jusqu’au haut de la vitre.

Scott haletait alors que son imagination lui peignait sa magnifique voisine nue sous la douche.


Dans la maison voisine, madame Carol Hasting savourait la chaude humidité de la douche qui se répandait sur son corps, elle pensait au jeune étudiant qui demeurait dans la maison voisine.

Les yeux fermés elle souriait en se rappelant son expression éberluée lorsqu’il était entré dans la salle de maths cet après-midi même.

Bien qu’il soit visiblement très timide, elle devait admettre qu’il avait un certain charme et elle avait entendu bien des jeunes ados soupirer d’amour après son jeune voisin.


Carol frémit en se souvenant soudain à quel point le jeune Scott Berger ressemblait à son premier amour de lycée, un jeune ado nommé Johnny Meeks qui la faisait défaillir.

Elle était devenue sa petite amie lors de sa première année en fac, elle lui avait offert sa virginité, ils avaient fait l’amour sur le siège arrière de sa voiture.

Pendant des années, après avoir rompu avec son petit ami elle avait évité toute liaison avec d’autres garçons, puis Carl était arrivé.


La douche tirant à sa fin, la porte de la petite stalle s’ouvrit à nouveau, à nouveau Scott put admirer sa main et ses longs doigts fuselés tandis que la ravissante prof se séchait dans un drap de bain, il se branla de plus belle, son imagination travaillant ferme.

Quelques instants plus tard, la lumière s’éteignit dans la salle de bain, Scott haletait sur le toit de sa maison alors qu’un filet de chaude semence s’écoulait dans la gouttière.


Depuis qu’elle avait vu son mignon voisin Carol se sentait attirée par lui, vacillant sur ses jambes elle lui avait adressé un surire candide ainsi qu’un signe de la main.

C’était peu de dire que Scott était timide et peu sur de lui pendant sa première année, en soupirant Carol constatait que c’était le contraire de sa toute première impression ce qui lui permettait de se sentir forte et confiante en elle-même.

Pendant toute cette première année où elle lui enseigna les maths Carol sentit que ce jeune homme avait une certaine inclination pour elle mais pas vraiment différente des relations habituelles de prof à élève.


Carol se doutait Scott la désirait, que cela dépassait maintenant les traditionnelles relations prof / élève, tout comme il était le seul dont elle rêvait la nuit.

En dépit de toutes ces photos de pin-up s’étalant dans "Playboy", et autres magazines pour hommes, c’était son image qui venait le hanter toutes les nuits.

Elle s’était débrouillée pour dissimuler ses pensées illicites tout au long de la première année, le jeune Scott semblait avoir mûri cette nouvelle année et était devenu la coqueluche de toutes les jeunes ados de la fac qui tout comme Carol mouillaient le fond de leur culotte rien que de penser à lui.


Il avait mûri, pris du muscle et était devenu le flanqueur droit de l’équipe de football de l’université ce qui renforçait encore sa ressemblance avec le premier amour de Carol.

Lorsqu’il passait dans les couloirs, il avait toujours une charmante jeune file au bras, à chaque fois le cour de Carol tressautait de jalousie.

— Comment une femme mariée... Et heureusement mariée... Peut-elle ressentir de tels émois ? s’admonestait-elle.


Au cours de ses trois dernières années de lycée, Scott avait travaillé correctement ce qui lui avait permis de rentrer brillamment à la fac.

Par ailleurs il était devenu un beau jeune homme, il tirait avantage de sa prestance, s’efforçant de se faire le plus de filles qu’il le pouvait, se comportant comme un séducteur né.

Il ne limitait son terrain de chasse aux jeunes et jolies filles de la fac, mais il avait élargi son horizon en se faisant quelques ravissantes mères de son quartier, ce qui avait cependant compliqué ses approches.

Il s’était par ailleurs tapé pas mal de filles majeures et en avait même engrossé deux, qui s’étaient fait avorter, au cours de ces trois dernières années.

Il était maintenant souvent à l’affût des jeunes femmes mariées dans la mi-trentaine, il adorait leur expérience et de plus se sentait libéré du risque de les engrosser.

Cependant il avait toujours gardé en tête l’image de sa ravissante voisine, son adorable prof de maths.






Ces derniers quatre mois à la fac, Scott avait largement eu le temps de contempler la femme de ses rêves, sur les annuaires de collèges et dans son album photo, il avait réussi à prendre quelques clichés d’elle au télé-objectif.

Entre autre, l’été dernier, il avait réussi à la prendre en bikini prenant un bain de soleil au bord de sa piscine.

Bien qu’il ne soit capable que de rêver d’elle, il avait décidé de prendre le vol retour pour les vacances d’hiver, espérant la revoir à nouveau.


Atterrissant le lendemain de la fin des classes, il fur reçu avec enthousiasme par ses parents qui s’étaient arrangés pour venir l’accueillir à l’aéroport bien qu’une épaisse couche de neige couvrait le sol.

Ils rentrèrent tout doucement chez eux sur dans le véhicule à quatre roues motrices de ses parents, la route était dégagée et le trafic très fluide.

Dès arrivée chez lui, Scott eut la chance de tomber sur madame Hasting pelletant la neige pour se ménager un chemin permettant à sa voiture de gagner la rue principale, il se demandait si, pendant ce temps, l’heureux mari de son adorable voisine était recroquevillé sur une chaise dans la douillette chaleur de son salon.






La voiture rangée dans le garage, Scott traversa la pelouse couverte de neige et vint saluer son voisin d’un sonore :

— Joyeux Noël monsieur Hastings !

— Hey Scott ça fait plaisir de te revoir ! ... Joyeux Noël pour toi aussi ! répondit-il gaiement.

— Vous avec un drôle de boulot pour dégager votre allée de garage ! commenta Scott.

— Sur, j’aurai bien aimé que ma femme n’ait pas de soirée de Noël à "l’hôpital pour enfants de Sainte Bénédicte.... Je vais devoir lui prêter mon véhicule et il faut que je lui pose des chaînes tant qu’elle est dans le garage avant d’aller au boulot... murmura le voisin.


Une fois qu’il sut que madame Hastings faisait cuire une dernière fournée de cookies, Scott dit à son mari de lui souhaiter un joyeux Noël de sa part, puis il retourna chez lui en réfléchissant à toutes ses informations.

Il se souvint alors d’une copine de classe, Lisa Nolan qu’il avait retrouvé à la fac, elle lui avait confié qu’elle participerait avec un groupe d’anciennes du lycée à une fête de Noël organisée pour les enfants de l’hôpital Sainte Bénédicte.

Se pourrait-il qu’il s’agisse du même groupe dans lequel devait intervenir madame Hastings ? ...


Cependant lorsque Lisa l’avait invité à se joindre à eux, il avait considéré que cela serait trop fatigant et qu’il avait mieux à faire.

Il était presque certain maintenant que madame Hastings devait se joindre à ce groupe.

Une fois rentré, Scott appela Lisa et lui demanda si c’était dans le même groupe de madame Hastings qu’elle devait intervenir à l’hôpital Sainte Bénédicte, comme elle le lui confirmait, il lui demanda si son invitation de se joindre à eux tenait toujours et sur sa réponse affirmative, il lui annonça qu’il les rejoindrait au moment voulu à l’hôpital.


Se pressant de sortir de sa maison il traversa le sentier enneigé menant chez les Hastings et interpella son voisin :

— Hey monsieur Hastings... Un instant... et il se posta contre la petite haie qui séparait les deux maisons, puis il ajouta :

— Une des filles de groupe qui se rend à Sainte Bénédicte vient de m’appeler pour m’inviter à me joindre à eux...... Cela ne vous sert à rien de dégager votre allée de garage puisque je dois me rendre aussi à l’hôpital Sainte Bénédicte... je serai très heureux d’y emmener madame Hastings dans mon 4x4... Puisqu’elle doit ren-contrer le groupe qu’elle encadre à 19 heures, nous devrions y être à temps en partant à 18 heures !

Dans sa chambre, Scott regardait la maison de sa voisine, sa bite tressautai de joie à l’idée de se trouver seul avec sa ravissante voisine.

— Peut-être bien que je pourrais feindre de m’enfoncer dans une congère ou quelque chose comme ça ! .... Et quand elle commencerait à frissonner de froid je serai très content de la réchauffer en la serrant dans mes bras ! pensait Scott plein d’espoir.

— Me balancerait-elle une baffe si je la serrais de trop près ? ... Suis -je capable de la séduire ou me surestimerai-je ? se demandait-il en son fort intérieur.


Dans la maison voisine Carol Hastings frémit d’excitation et de peur mêlées une fois que son mari l’eut mise au courant du nouveau développement, elle trempa soudain le fond de sa petite culotte.

Carol avait commencé par dire à son mari qu’elle préférait y aller seule, mais elle cessa rapidement en réalisant que ses explications n’avaient aucun sens d’autant plus que cela lui imposerait une autre heure de travail pour dégager l’allée du garage.


Si elle lui avait dit la vérité, qu’elle était tombée amoureuse de leur jeune voisin et qu’elle se sentait incapable de résister à d’éventuelles avances qu’il lui ferait, Carl aurait immédiatement empoigné la pelle et serait retourné nettoyer l’allée du garage.

— "Ah Carl, si seulement tu savais l’effet que e fait ce beau jeune homme... cela fait des années que je me débrouille pour ne pas le côtoyer de trop près, je me sens chanceler sur mes genoux lorsque je me trouve à proximité de lui... Et voilà que tu m’annonces que je vais rester seule avec lui cette nuit !

— Tu es en train d’offrir ta femme à ce jeune homme, qui a déjà une belle réputation de séducteur ! frémissait-elle nerveusement.


Alors que son serviable jeune voisin lui tenait la porte ouverte, Carol jeta un regard en arrière sur la sécurité régnant dans sa maison où son mari confiant était assis devant le poste de télévision avant de prendre son boulot avec l’équipe de nuit de l’hôtel.

— Je te remercie de m’emmener Scott! ..... J’ignorais que tu faisais partie de la chorale qui allait chanter à Sainte Bénédicte ce soir... le remercia-t-elle en empruntant le sentier menant à l’allée de garage des Berger.

— Je n’avais pas l’intention de participer à cette soirée... Jusqu’au moment où j’ai appris que vous faisiez partie de ce groupe !

Cette réponse renforça sa nervosité.

Lui tendant une paire de sacs qui contenaient des thermos de chocolat chaud, elle demanda à Scott de les poser à l’arrière de la voiture.

Carol se rendait compte de son extrême nervosité.

A l’idée de rester seul avec ce charmant jeune homme elle se serrait les mains l’un contre l’autre, serrait les genoux pour endiguer les affolantes sensations agitant son entrecuisses.

Une seconde de silence s’écoula, puis quelques minutes avant que Carol parvienne à balbutier :

— Je sais, tu voudras probablement sortir avec ta petite amie lorsqu’on rentrera de cette soirée... Je... Je pourrais sûrement demander à une des filles de me ramener !


En l’entendant balbutier de nervosité, dans une attitude extrêmement différente de celle qu’elle avait lors des ses années collège, Scott conçut l’effet qu’il lui faisait.

— Il n’en est pas question madame Hastings ! ... Cela me fait plaisir..... Sinon je ne vous l’aurai pas proposé..... Je sais que je vais adorer être seul... Avec vous ! répliqua-t-il suavement.

Et comme le trafic ralentissait à quelques kilomètres de la banlieue, il se tourna, sourit à la ravissante jeune femme qui tremblait à ses cotés et commenta alors qu’ils passaient devant des motels qui semblaient n’attendre qu’eux :

— N’aimeriez-vous pas faire un détour par cet endroit ?


S’étant tournée vers l’endroit que Scott désignait d’un signe de tête en faisant son dernier commentaire, Carol frémit en voyant l’insigne "Notel Motel" comprenant exactement ce qu’il sous-entendait, elle sentit son jus poisser le fond de sa petite culotte à cette idée.


— Mon Dieu comment peut-il se montrer aussi entreprenant ? ..... J’aurai du lui coller une paire de gifles pour me suggérer ça ! ...... Que pense-t-il que je suis ? ..... Une petite salope, une fille facile ?

— Je suis son ancienne prof de math et il habite juste à coté de chez moi! ..... Il devrait me montrer un certain respect ! fulminait Carol, mais ses yeux se focalisèrent sur l’enseigne de l’hôtel alors qu’ils s’éloignaient.


En la voyant détourner la tête alors qu’ils passaient devant l’hôtel, Scott comprit que s’il était entré dans le parking du motel elle s’en serait accommodé.

Quelques bâtiments plus loin, il entendit sa ravissante compagne pousser un gros soupir.

Sa bite frémissant dans son caleçon tant il avait envie de sa ravissante prof et adorable voisine, Scott se demandait s’il pourrait attendre encore quelques heures pour la toucher lorsqu’ils seraient de nouveau seuls ensemble.


Même s’il faisait chaud, ce n’est pas pour cela que Carol tremblait de nervosité à force d’être si prêt de ce séduisant jeune homme.

Comme les sièges arrières du 4x4 étaient rabattus, elle voyait que le grand coffre était vide à l’exception d’une taie d’oreiller qui retint son attention.

Un coup d’oil par-dessus son épaule confirma ce qui avait attiré son attention, non seulement le siége était en position couchée mais on pouvait observer une pile de couvertures soigneusement pliées rangées sous la taie d’oreiller.

Toute tremblante, Carol se demandait

— Croit-il qu’il peut me traiter comme une jouvencelle de l’université qu’il sauterait à l’arrière de sa voiture ?


Le cour battant la chamade Carol espérait qu’ils arriveraient rapidement à l’hôpital Sainte Bénédicte qu’elle apercevait maintenant dans le lointain.

Scott trouva un emplacement vide dans le parking, Carol descendit de la voiture pour saluer les choristes déjà arrivés, demandant à Scott d’ouvrir rapidement le coffre pour leur offrir du chocolat chaud qu’elle avait leur avait amené.

Comme Scott levait le haillon arrière, une idée lui traversa l’esprit en pensant qu’elle ferait mieux de retourner avec une des filles qui se trouvait là, puis elle pensa au désappointement de Scott après ce qu’il lui avait laissé entrevoir lors de l’aller.

En fait ne voulait-elle pas elle aussi profiter de la proximité de son adorable voisin et ex-élève.


Scott assis sur le rebord du coffre à coté de la succulente beauté prit la tasse de chocolat qu’elle lui tendait.

Comme le vent soufflait en tempête lors de leur départ, elle avait enfilé un chaud blouson de ski orange et une épaisse combinaison de ski pour avoir chaud ainsi qu’un bonnet de laine.

Assis juste à coté d’elle Scott sentait grandir sa nervosité à son imperceptible balbutiement et aux tremblements de ses mains.


Bien qu’elle soit confortablement engoncée dans ses vêtements Scott était convaincu qu’il lui suffisait de la prendre dans ses bras pour qu’elle fonde entre ses mains.

Aussi confiant qu’il soit, ce n’était ni le bon moment, ni le bon endroit, Ils étaient au chour d’un groupe de choristes qui ne pouvaient être témoins de leur émoi.

Il est sur qu’ils changeraient de point de vue s’ils découvraient l’adorable madame Hastings à l’arrière du 4 x 4 faisant l’amour avec un de ses ex-élèves.






Alors qu’ils étaient seuls, Scott posa audacieusement un bras sur ses épaules alors qu’il annonçait :

— Ne serait ce pas bien mieux si nous étions pelotonnés l’un contre l’autre devant un feu de bois ?

Scott cachait son sourire en la sentant trembler d’émoi à la suite de cette dernière remarque.

Et son désir de se faire cette adorable prof s’intensifia encore lorsqu’elle tendit la main pour saisir la sienne pour l’enlever de ses épaules en lui répondant l’air sévère :

— Oh oui Scott, mais pelotonnée contre mon mari... Tu sembles oublier que je suis mariée et heureuse en mariage ! ..... Et de plus que je suis une de tes anciennes professeur d’école! .....

Lorsqu’ils entamèrent la traversée du hall de l’hôpital pour rejoindre les gosses qui fêtaient Noël, le temps continua son vol.

Ayant refusé de se joindre au étudiants qui se rendaient à la pizzeria, Carol trouva l’excuse de devoir terminer la cuisson de gâteaux chez elle, son cour battait la chamade alors que son chauffeur la pressait de monter sur le siège passager à son coté.

Une fois sorti du parking, sur le chemin du retour, Carol se mit à trembler lorsque Scott la confronta à son mensonge.

— Je croyais que vous aviez terminé la dernière série de cuisson cet après-midi ! ..... Vous aviez bien fini, n’est ce pas ? ....


— Euh... Je... Je n’avais pas tout fini ! Balbutia Carol d’une voix tremblante qui trahissait visiblement le fait qu’elle mentait, puis elle frotta ses mains l’une contre l’autre alors qu’un frisson la faisait frémir.


Carol avala sa salive et se mit à trembler à la vue de l’enseigne du « Notel Motel » visible de loin, son cour cognait dans sa poitrine alors qu’elle se demandait ce qui passait par la tête de son étudiant si charmeur.

Lorsqu’il tendit audacieusement la main pour s’emparer de la sienne tout en conduisant, elle se mordit les lèvres alors que le véhicule se rapprochait de ce maudit hôtel. Scott jouait avec son alliance et sa bague de fiançailles et cela l’énervait fortement.

Mais lorsqu’il ralentit et que son clignotant gauche s’alluma Carol hurlait dans sa tête :

— Nonnnnn..... Nonnnn..... Ne te gare pas sur le parking !


Nate Manning était assis derrière le bureau du "Notel Motel" et maudit le voyant qui venait de s’allumer indiquant qu’il devait se bouger le cul et accueillir les nouveaux clients.

Il ne s’agissait ni d’un hôtel familial, ni d’un hôtel réputé, mais bel et bien d’un hôtel de passe et connut en tant que tel..

Il reconnut le conducteur du 4x4, c’était le quarter back de l’équipe universitaire de football, dès qu’il franchit la porte du bureau.

Nate ne fréquentant la fac que depuis le début de cette année état totalement inconnu de Scott Berger.


En l’inscrivant sur le registre d’hôtel il eut la confirmation qu’il s’agissait bien de Scott Berger.

Sachant que Scott était parti pour jouer dans l’équipe universitaire il comprit qu’il était de retour le temps des vacances, il gloussa :

— Le foutu bâtard ! .... A peine de retour chez lui et il se fait déjà une nana ! ... Bordel je me demande si je la connais ! ..... Si ça tombe, il s’agit d’une de ces ravissantes pom-poms gril ! .....


Il se glissa discrètement jusqu’au rebord de la fenêtre de son bureau pour les épier, Nate aperçut la femelle assise sur le siège passage, elle regardait la route, apparemment soucieuse de vérifier que personne ne pouvait la voir !

— Bordel, il ne se fait pas n’importe qui ! ... C’est madame Hastings! .... Putain il va s’envoyer madame Hastings ! .... Une femme mariée, dont on vante partout la fidélité ! .... Marmonnait-il sourdement.


L’année précédente il avait suivi les cours de maths de madame Hasting, il s’était payé de solides bandaisons rien qu’à la voie en cours, et voila qu’il bandait encore comme un cerf en la voyant débarquer dans le motel.


Alors que Scott lui ouvrait la portière, Carol les yeux fixés sur la porte de la chambre d’hôtel balbutia :

— Scott... On ne peut pas..... Je suis une femme mariée ! .... Tu es un de mes anciens élèves ! ....

Bien qu’elle protesta verbalement, Carol descendit de la voiture avec son aide, et le regarda éperdue glisser la clef dans la serrure magnétique de la chambre de cet hôtel. de passe.

Une seconde plus tard, son capuchon de laine jeté sur le lit elle embrassait fougueusement le séduisant jeune homme, lui roulant une pelle enivrante.


La veste de ski orange gisait sur le plancher, ainsi que son écharpe que lui avait arrachée le jeune homme elle posa ses doigts tremblants sur la boucle de sa ceinture de cuir et la déboucla.

Pendant ce temps la main du jeune gars progressait sous son sweat, elle en frissonnait de plaisir.

— Ooooooh Scott ! Gémissait-elle éperdue.


Le bouton fermant son pantalon défait Carol tremblait d’excitation en s’infiltrant ses doigts dans son pantalon, puis dans son caleçon se promenant dans sa soyeuse toison.

— Ooooooooooooooh mon Dieu! ..... Doux Jésus ! .... Mon Dieuuuuuuuuuuuuuuuu ! Haletait-elle doucement, suprise de la taille de sa virilité bandée, elle semblait bien plus grosse et bien plus longue que celle de son mari !

Elle jaillit agitée de soubresauts dans sa main, elle ne put s’empêcher de caresser la glorieuse hampe sur toute sa longueur.


Pendant ce temps Scott ait descendu son pantalon et ses mains s’insinuaient dans le dos de sa petite culotte empoignant et tripotant ses globes fessiers.

Cette scène semblait pourtant inconcevable entre madame Hasting et son ancien élève, il avait quitté le collège, elle était mariée et n’avait jamais transgressé ses voux de mariage.

Carol ne réalisait pas que le séduisant jeune homme avait ourdi ce plan pour embellir ses vacances de Noël.


Se débarrassant de leurs lourdes chaussures de neige, ils se déshabillaient l’un l’autre comme s’ils étaient mari et femme et non ex-prof et ex-élève.

Scott allongeait auprès de la ravissante jeune femme qu’il embrassait passionnément ne put s’empêcher de lui préciser :

— Oooh madame Hasting, vous avez toujours été ma prof de maths préférée ! .... Mais ce n’est pas en tant que prof que je me souvenais de vous ! .....

— Je le vois bien Scott ! .... Concéda-t-elle d’une voix égarée.


Haletante, nageant dans un délire passionné, Carol ne pouvait sortir de l’état de transe dans lequel l’avaient plongée les derniers baisers de Scott, cette fois ses lèvres courraient dans on cou, sur ses seins, son, ventre... et s’approchait furtivement de sa chatoune enfiévrée.

Lorsque Scott se tourna, Carol se mit à trembler en pensant au chiffre auquel il se referait, ce nombre "69", ses sours de fraternité gloussaient parfois en l’évoquant et lui avaient montré des dessins explicatifs figurant un couple en pleine action.


Elle n’avait jamais admis d’avoir de rapports oraux avec son mari, même s’il avait essayé une paire de fois, elle n’avait jamais fait de fellation quelque que soit le mâle avec lequel elle sortait.

Mais avec son séduisant ex élève qui soufflait son haleine chaude sur elle, alors que son pénis se balançait à quelques centimètres de ses lèvres, cela lui apparut comme un acte naturel entre deux amants, elle empoigna la verge dure d’une main ferme et se pencha pour pointer le bout de sa mangue sur l’ensorcelant champignon de chair.


Sa langue se démenait dans sa fentine embrasée, Carol relâcha la bite de son amant qu’elle emboucha en pleine gorge.

La sensation était à la fois sauvage et indéfinissable, elle n’avait jamais rien ressenti de tel, elle arquait ses hanches pour mieux s’offrir à ses caresses labiales alors qu’elle absorbait son épais épieu de chair dans l’arrière gorge qui jouait les ventouses.

Frissonnant irrésistiblement elle jouit sous les assauts de la bouche de Scott, elle s’efforça alors d’absorber la moitié de sa bite dans sa bouche avide.


Bien que submergée physiquement et mentalement par le meilleur orgasme qu’elle ait jamais éprouvé, Carol cherchait encore à plaire à son séduisant jeune amant.

Elle le branlait de plus en plus en vite dans sa bouche le caressant sans cesse de la langue.

La tête montant et descendant sur son chibre tendu, ses longs cheveux noirs lui balayant les cuisses, elle voulait que cela soit aussi bon pour lui que ça l’avait été pour elle.

Ceci dit le jaillissement du foutre chaud dans sa bouche la prit par surprise, elle eut pourtant le réflexe de déglutir avalant la plus grande part de la semence qui lui emplissait la bouche, s’accommodant des jets répétés qui fouettaient sa langue et tapissaient son arrière-gorge.


Scott, était ravi de se voir offrir cette excitante fellation par la femme de ses rêves, qui allait jusqu’à lui mordiller les couilles de sa bouche avide.

A voir la façon hésitante dont elle avait commencé ses caresses, il avait tout de suite compris qu’elle était totalement inexpérimentée dans ce genre d’acte sexuel, mais cela n’avait fait que l’exciter plus d’enseigner à son adorable prof de maths cette succulente façon de dispenser du plaisir à un homme.

Il se réjouissait d’ailleurs de l’enthousiasme qu’elle avait manifesté par la suite.


Effleurant des lèvres la douce figue de sa partenaire, titillant ses appâts intimes enfiévrés, puis il remonta languottant tendrement son nombril avant de grignoter ses tétons dardés.

Un nouveau patin enfiévré s’ensuivit alors que Scott, promenait son gland turgescent dans son étroite fentine impatiente de recevoir ce fougueux visiteur.

L’instant suprême était arrivé, celui dont il rêvait depuis si longtemps, puissant ses hanches en avant il enfourna lentement sa grosse bite palpitante dans son étroit chaton embrasé.

— Nnnnnnnnnnn...... Nnnnnnnnnnnnn... Nnnnnnnnnnnnn..... Scott...... Ohhhhhh, Scotttttttttttttttttttttttttttttt ! Rugissait Carol, les yeux écarquillés alors que l’épais épieux de son jeune amant, bien plus épais que celui de son mari, élargissait impitoyablement son tunnel d’amour comme jamais il ne l’avait été jusqu’ici.

— Ohhhhhhhhhhhhhhhhh... MOn Dieuuuuuuuuuuu..... Oh, mon Dieuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu... ! Grognait-elle alors qu’il s’enfonçait profondément dans son avide chatoune.






Jambes nouées dans le dos de son jeune amant, doits de pieds en éventail, Carol s’arquait sur ses talons pour mieux s’offrir.

— Oh oui... Oh, ouiiiiiiiiiiii... baise-moi..... Baise-moi... Scott... baise-moi encore..... Encore...... Chantonnait-elle se pressant contre le corps de son amant.

— Oh mon Dieu... Oh, mon Dieu.... Mon Dieuuuuuuuuu..... Ahh-hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh..... Couina-t-elle en jouissant alors que la bite experte coulissait vigoureusement dans sa chatoune em-brasée.


Frissonnante, tremblant de façon incontrôlable alors que le plus intense orgasme qu’elle ait jamais éprouvé déferlait dans tout son corps, un véritable feu d’artifice fusait sous ses paupières éblouies.

Bras et jambes noués dans son dos elle le sentait continuer à la pilonner de son épaisse virilité, une vague de culpabilité courut dans son esprit en l’entendant clamer :

— Madame Hastings... Madame Hastingssssss.... Je jouis madame Hastingsssssssss...... Ah, je jouissssss ! .... Serrez-moi dans vos bras ! ...... Serrez-moi fort ! ..... Ahhhhhhh, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! ....


Carol qui flottait dans un délire de pure extase, submergée par un orgasme fracassant juste la seconde d’avant senti une vague de culpabilité courir dans son corps frémissant en entendant son ex-élève l’appeler par son nom marital en plein coït.

Se figeant instantanément bras et jambes toujours noués dans le dos de son jeune amant, seule une part de son corps vibrait encore sous son assaut à cet instant..... C’est alors que sa bite tressautante vomit un flot de sperme chaud dans son utérus fertile.






Carol était écrasée de culpabilité, elle réalisait à cet instant :

— Of, mon Dieu... Qu’ai-je fait ? ..... J’ai trompé mon mari ! .... Et un jeune voisin ! ..... Un ancien élève ! ....

Elle frissonnait en sentant la crème épaisse de son jeune amant lui remplir l’utérus, elle se lamenta alors :

— Oh mon Dieu... Et s’il m’avait engrossée ! ....

Elle frémit d’horreur et de culpabilité mêlés alors que Scott crachait ses derniers jets de foutre au cour de sa féminité embrasée, à sa grande honte son corps continuait à répondre à ses assauts, trayant quasiment le gros pénis de son amant pour mieux l’assécher.


Quelques instants plus tard, Carol gisait étendue sur le dos étreignant toujours le corps de séduisant jeune amant qui s’était effondré sur elle, elle flottait dans un mode féerique d’extase.

Son corps musclé allongé sur elle, sa pine vibrante toujours imbriquée dans sa cramouille, Carol se demandait si le cas échéant, elle garderait le fruit de son ancien élève.

La virilité de son jeune amant qui venait de lui donner tant de plaisir était toujours enfoncée en elle, mais maintenant cela lui causait surtout une énorme culpabilité et une forte angoisse de l’avenir.


Engoncé dans le fond de son van, Nate Manning épiait les vitres teintées de la chambre des eux amant son appareil photo en main.

Une fois son service terminé, il s’était rué chez lui pour y prendre son appareil photo et emprunter la camionnette de son frère, puis il était retourné à l’hôtel et avait garé le véhicule assez près de celui de Scott Berger.

Il s’était pressé de revenir à l’hôtel, il ne voulait surtout pas manquer cette fabuleuse opportunité, jamais il n’aurait même envisagé que la ravissante madame Hastings puisse tromper son vieux mari, jamais il n’aurait espéré même dans ses rêves les plus fous être le témoin de son aventure.


Ravis de voir que le véhicule de Scott se trouvait toujours à la même place à son retour, Il sourit se promettant :

— Oh ma chérie, bientôt ce sera pour mieux m’accueillir que tu écarteras tes jolies cuisses en grand ! ... Bordel tu me semblais si jolie lorsque je te voyais assis à ton bureau ! ..... Très bientôt tu me fourniras une formidable vue de ton corps nu étalé sur ton bureau ! .....


Sachant que l’adorable prof était mariée et supposait-il heureuse en mariage, Nate soupçonnait qu’elle ne voulait surtout pas que quiconque la voit quitter cet hôtel de passe de ce fait il pensait que, profitant de l’obscurité, elle ne partirait qu’à la nuit tombée.


En ouvrant la porte de la chambre, Carol fouilla anxieusement l’obscurité de ses yeux perçants, elle retenait des larmes de honte alors que son corps tremblait de culpabilité autant que de nervosité.

Elle n’espérait qu’une chose, que personne ne la voie sortir de cette chambre d’hôtel au bras de son ancien élève, si cela se savait, la rumeur s’en répandrait comme une traînée de feu dans leur communauté banlieusarde.

Agrippant le col de sa veste, elle se sentait nue en quittant cette chambre d’hôtel où elle venait de violer ses voux de mariage, elle était grandement soulagée de ne voir personne traîner dans le parking.


Elle suivit Scott qui regagnait son véhicule et lui ouvrit galamment la porte de passager.

Carol poussa un gros soupir de soulagement en constatant que personne ne zonait dans le coin, espérant que cela continue jusqu’au moment où ils quitteraient ce maudit parking.

Elle était loin de se douter qu’à la seconde même où elle avait ouvert la porte de la chambre d’hôtel, une caméra digitale capturait et enregistrait sa mine coupable.


Sur le chemin du retour, le cour battant la chamade, sa petite culotte trempée de cyprine et de foutre mêlés s’écoulant de sa chatte, Carol serrait étroitement ses cuisses l’une contre l’autre pour tenter de souiller encore plus sa petite culotte craignant si elle desserrait les cuisses qu’un flot de foutre s’échappe de sa cramouille engorgée.

Elle ne parvenait pas à croire à ce qui venait de se passer ces cinq dernières heures.

L’endurance de son jeune amant paraissait incroyable, elle se remémorait avec émotion cette rapidité avec laquelle il avait retrouvé toute sa vigueur entamant une nouvelle séance amoureuse qui avait débouché sur un nombre impensable d’orgasmes.

Puis plus tard, il avait remis une troisième fois le couvert et cette fois il avait totalement vidé ses couilles, épuisant ses moindres ressources lorsqu’il s’était retiré de sa chatoune lasse de plaisir.


Vers quatre heures lorsqu’il la déposa dans l’allée de leur garage, Carol sauta hors de son véhicule avant que son jeune amoureux ait le temps de venir lui ouvrir la portière et se rua vers la porte de son pavillon.

Elle avait eu peur qu’il l’escorte jusqu’à la porte de sa maison, elle savait qu’elle n’aurait pas été capable de l’arrêter dans son élan de la prendre dans son lit conjugal comme il l’espérait tant.


Une fois bien à l’abri chez elle, Carol se précipita dans la sale de bain et paniquée se rendit compte qu’elle avait oublié de racheter un flacon de douche vaginal la dernière qu’elle s’en était servie.

La voiture était dans le garage, l’allée du garage sous la neige, elle n’avait aucun moyen de se rendre en ville acheter cette protection dont elle avait tant besoin.

Elle réalisa alors que la pharmacie la plus proche se trouvait à environ deux kilomètres, et que de toute manière elle devait être fermée en cette période de fête.

Recroquevillée en position fotale dans son lit, elle ne parvenait pas à effacer l’image de son jeune amant qu’elle avait en tête, elle se demandait qu’elles seraient les conséquences de son imprévoyance alors que sa semence fertile travaillait ses ovaires.


Plus tard dans la journée, cet après-midi de Noël, Carol ouvrit le luxueux paquet cadeau de son mari.

A la vue du collier en diamants et des boucles d’oreilles coordonnées elle lui donna un tendre baiser en s’efforçant de retenir les grosses larmes qui ruisselaient sur ses joues.

Son mari qui prit ses pleurs pour des larmes de joie l’enlaça et l’embrassa fiévreusement alors qu’elle essuyait ses larmes..... Ses larmes de culpabilité et de honte !

Etreignant son époux, elle se sentait si honteuse de savoir sa chatoune tapissée par la semence de son jeune voisin.


Six jours plus tard, à la veille du nouvel an, Carol hésitait à se rendre chez les Berger pour leur souhaiter une heureuse nouvelle année alors que son mari travaillait avec l’équipe de nuit de l’hôtel.

Mais c’était la tradition que de se rendre chez ses voisins, elle n’avait aucun moyen de se défiler sans éveiller les soupçons.

Elle savait que Scott devait être là, elle ne pouvait empêcher son cour de battre la chamade à l’idée de le revoir si tôt, d’autant plus qu’elle n’avait pas répondu à ses nombreux coups de fil en identifiant son numéro d’appel.


Comme la neige avait fondu et la température était remontée, elle avait enfilé une élégante robe et des hauts talons. , elle se contenta d’enfiler u chandail pour se rendre chez les Berger.

Elle se tenait devant la maison des Berger se refusant à offrir à Scott l’opportunité de se serrer contre elle alors qu’elle avait pensé à lui toute la nuit.

Lorsqu’elle repartit, ayant rempli ses obligations de bon voisinage, Carol frémit en entendant Scott dire à ses parents :

— Je vais faire un tour ! ... J’ai rendez-vous avec Jimmy Norton, et il doit déjà m’attendre ! .....


Lorsque ses voisins rentrèrent chez eux, sa visite faite aux Berger et aux Norton ses voisins de l’autre coté de sa maison, elle prit le chemin du retour; Scott lui emboîta le pas.

A mi-chemin de sa maison elle annonça à Scott

— Je peux rentrer seule..... Prends du bon temps avec tes copains Scott ! .....

Carol frémit nerveusement alors que Scott dédaignant son conseil continuait à l’accompagner, posa sa main sur sa taille la coupant :

— Ils sont tous chez Brian, et je leur ai dit de ne pas compter sur moi ! ....


Sur son porche d’entrée, la clef insérée dans la serrure, elle se tourna vers son séduisant voisin et lui opposa :

— Scott..... Ce que... Ce que nous avons fait..... Etait mal..... Nous Ne pouvons pas... Je ne peux pas ! ....

Mais alors qu’elle tournait la clef la main de Scott toujours posée sur ses hanches, elle se retrouva bien vite dans son hall d’entrée en compagnie de son si séduisant jeune voisin, la porte refermée dans son dos.

— Scott..... Je t’en prieeeeeeeee...... Nous! .....

Ne put-elle que soupirer alors que ses lèvres effleuraient déjà les siennes.


Le chandail repoussé de ses épaules tomba sur ses bras, et rapidement cette pièce de vêtement se retrouva sur la hotte du foyer.

Elle soupirait des sons incompréhensibles alors qu’il la débarrassait de son gilet.

Etreinte fermement par Scott, ses bras autour de son cou, Carol ouvrait ses lèvres pour accueillir sa langue qui fouillait sa bouche avec impatience, alors qu’il l’entraînait au travers du salon et montait les escalier menant à sa chambre.


Le lendemain matin, c’est le bruit de son mari rentrant au foyer et gagnant la salle de bain pour prendre une douche qui la réveilla, Carol était paniquée en se rappelant que sa robe et son chandail se trouvaient au salon sur la hotte du foyer.

Comme son mari était entré par le garage après y avoir rangé son 4x4 il n’était pas passé devant l’âtre, Elle réalisa alors qu’elle ferait mieux de se ruer au rez-de-chaussée pour effacer ses traces suspectes !

Yeux écarquillés, Carol laissa échapper un soupir de soulagement à la vue de sa robe noire et son chandail pliés soigneusement et ranges avec ses haut-talons noirs près sur une chaise le long de sa commode.


Soulagée, elle comprit que Scott s’était chargé de faire disparaître les traces trop évidentes de leur forfait.

Puis elle chercha des yeux son soutien-gorge et sa petite culotte mais ne les retrouva pas, elle réalisa alors qu’il avait du s’en emparer comme de trophées.

Elle se releva prestement et se rua sur sa penderie pour saisir une petite culotte à enfiler sous son pyjama.


De retour dans son lit, l’image de son jeune amant lui remplit à nouveau la tête alors qu’elle revivait chaque seconde depuis leur entrée dans la maison.

Se pourléchant ses lèvres gonflées, Carol se remémorait sa deuxième leçon de maths cette semaine, cette fois elle avait tenu à lui démontrer qu’elle maîtrisait parfaitement le chiffre "69".






Et comme la première fois ce 69 avait été suivi d’une longue séance d’amour fou, mais cette fois dans son lit conjugal.

Les coups de langue sur son clito l’avait rendue folle de désir, elle avait alors lapé son méat jusqu’à l’instant où il déversa ses premiers jets de foutre crémeux dans sa bouche accueillante.

Mais ce n’était pas une partie de jambes en l’air entre mari et femme, mais à la place notre parfaite hôtesse son ex élève d’une façon fort inappropriée.

Pas une seule, pas deux mais trois fois le lit marital des Hasting avait cogné contre le mur de la chambre alors que dans leur accouplement forcené il emplissait sa chatte de flots crémeux et épais.


Avant que Carl se glisse dans le lit, Carol feignait de s’activer comme d’habitude à cette heure-ci, elle salua son mari d’un vibrant :

— Bonne année mon chéri ! .....

Puis elle fit semblant de bailler et ajouta

— Les voisins ont fait la fête jusqu’au petit matin..... Je suppose qu’il est temps que je me lève plutôt que de dormir en ce jour de nouvel an ! ...... Laisse moi changer les draps avant que tu te couches, nous démarrerons ainsi, symboliquement, l’année dans de nouveaux draps ! .....

La véritable raison était toute autre Carol voulait refaire le lit pour que son mari ne se rende pas compte que les draps étaient souillés de sperme.


Cette nouvelle année avait commencé par un énorme changement qui devait définitivement changer la vie de Carol.

Pour la Saint Valentin, elle reçut une douzaine de roses dans sa salle de classe, la carte comportait un message sibyllin :

— Je t’aime... Et était signée d’un grand N° 32.

Ce numéro, qui correspondait à son âge, était celui du maillot de football de son jeune amant.

Carol avait pensé à lui tout au matin alors que penchée sur ses toilettes elle vomissait tripes et boyaux.

Elle connaissait déjà le résultat qu’indiquerait son test de grossesse qu’elle allait se procurer cet après-midi même dans une pharmacie.


L’événement suivant fut aussi terrifiant qu’inattendu, il advint juste avant les vacances de printemps alors qu’elle était enceinte de trois mois et portait le bébé de Scott Berger.

Le cauchemar commença alors qu’un matin, assise à son bureau elle ouvrit le tiroir central et y découvrit une grande enveloppe portant son adresse.

L’enveloppe contenait des photos d’elle sortant de la chambre d’hôtel, les yeux gonflés, agrippant le col de sa veste alors que Scott Berger se trouvait immédiatement dans son dos.

Les photos étaient accompagnées d’un court message :

— Si tu veux garder ces photos secrètes, retrouve-moi cet après-midi à l’hôtel à 15 heures... Même chambre ! ..... Tu sais où n’est ce pas ! ...... Le nom de "Notel Motel" te semble-t-il familier ? .......


FIN DE L’EPISODE


24 janvier 2008

Coulybaca (dominique.dubuissez@orange.fr)

Avec l’aimable autorisation de l’auteur :

Black Demon

blackdemonstories@yahoo.com

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